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Zebra 3D, proposition d’optimisation de nos potentialités

divers fév 15, 2019 No Comments

Zébra 3D

Bonjour,

Voici un draft en rédaction inter-participative, pour l’aménagement d’un programme RCE (de cycle de Recherche, Communication et d’Expérimentation), pour l’optimisation de nos potentilités. Ce document présente dans cette perspective, les outils gouvernatiques (ou coordonatique; de concrétisation du principe démocratique), des voies de Démocratisation des moyens de Dévelloppement Durable (3D). Il s’agit d’outils qu’on peut dire transfédératifs et pour le moins tridimentionnels ; reliant, de manière directement intercitoyenne, les échelles interdépendantes de l’intérêt global, général, et individuel. Ils sont basés sur une méthode d’organisation simple et logique, redéfinissant, en amont de nos principes fédérateurs, leurs moyens de concrétisation pratique, de traduction en qualité de vie générale, de la raison d’être de nos méthodes et logistiques de coproduction de l’intérêt général. Il s’agit d’un panel de solutions néodémocratiques, métapolitiques et pratiques, définies pour favoriser la synergie de coopérations gagnantes-gagnantes-gagnantes : Où le progrès, d’un projet, d’une structure, d’un système ou d’une personne, dans l’ascenseur social, ne compromet pas celui du bon sens, du développement personnel, socio-culturel et l’environnemental. Il s’agit donc d’un outil métaprogressif : d’amélioration continue, de notre redéfinition, du progrès ; de notre développement. Cet outil est rationnel en ce qu’il objective, notamment, les aspects psychologiques de notre développement, les sources et alternatives qui déterminent notre compréhension et l’optimisation des potentialités humaines, du fait de notre révolution informationnellement, anthropologiquement et technologiquement en redéfinition fondamentale. Une redéfinition des notions et dynamiques, officiellement non durables, et pour cause : Les déterminants du progrès, dans l’échelle sociale, sont antithétiques à ceux de l’esprit. Proportionnés au ravage corruptif du pouvoir individuel, socio-environnemental, plutôt que spirituel. Tournés vers l’extérieur plutôt que vers l’intérieur ; le pouvoir sur l’autre plutôt que soi ; vers Pluton plutôt que la Terre*, vers le désir plutôt que sa sublimation. Mettant la forme au service du fond, déformant, polluant l’essence du sens, la substantialité de notre environnement, psychique, social et écologique. Ces trois aspects sont remis cohésionnellement en cohérence par la synergie 3D.

Cette lettre est une manière alternative (plus psychologique, affective et stomacale, pour être moins exclusivement rationnelle et également plus personnelle, vis-à-vis d’une proposition de collaboration, collective ou structurelle, pour l’initiation des projets) d’aborder les raisons et potentialités des solutions proposées ; de présenter les outils 3D (de Démocratisation des moyens de Développement Durable), par ailleurs explicités plus simplement dans le document en pièce-jointe : « Synthèse 3D : Une Introduction à la Gouvernatique », et sur le blog «blog.association-bernica.net».

La Gouvernatique est un science nouvelle, issue des possibilités des TIC (Techniques d’Information de Communication) qui révolutionnent nos enjeux et nos potentialités organisationnelles. L’objet de la gouvernatique, qui seule peut permettre une dynamique 3D (une liberté de codéveloppement durable, sans suprématie socio-environnementale des monopoles), est la recherche, la communication et l’expérimentation continues des moyens de concrétisation du principe démocratique. La gouvernatique est donc antithétique à la cybernétique, qui étudie et pratique les moyens de contrôle oligarchique, puissamment révolutionnés par l’emploi monopolistique des TIC, et sans que notre protocole de fonctionnement public, collectif, intercitoyen, démocratique, lui, n’évolue en cohérence.

L’objet de cette présentation parallèle est de développer les enjeux de notre évolution organisationnelle, sur les divers aspects humains, pratiques, politiques et métaphysiques malmenés par l’emploi actuel des TIC, par nos méthodes d’organisation collective, de définition de l’intérêt général, de nos qualité de vie, et de nous-mêmes.
Le texte est en évolution, abordant différents aspects ; il est devenu plus long que prévu, mais les passages en gras permettent un survol des points abordés, qui forment une contextualisation de la proposition de fédération, pour la définition et la concrétisation de l’intérêt général, qui tient méthodologiquement pour l’essentiel en deux outils : La logique P6 et les cycles RCE.

Plan :
P3 : En préambule, une présentation générale du concept 3D.
P5 : La proposition faite à l’attention, personnelle ou structurelle, pour l’initiation du projet.
P8 : Une synthèse des points clés et du lexique gouvernatique (présente dans le mail d’introduction).
P9 : La logique P6, de mutualisation des propositions d’intérêt général.
P12 : Le pourquoi d’un besoin d’évolution, les problématiques en cours sont résumées.  Et les potentialités de la méthode 3D qui y répondent le mieux sont revisitées en perspective.
P15 : Le cycles RCE, d’amélioration continue de nos méthodes de fonctionnement.
P19 : En conclusion sont brièvement annoncées les suites du programme 3D pour la capacitation citoyenne.

Les parties de ce draft, moins débrouillées, les suites en cours des articles précédents, où on retrouve notamment le protocole 3/3, l’économie 3D du processus, holistiquement enrichissant, sont ici écourtées et mises à disposition sur le blog de l’AB (sous l’intitulé draft Z3D, version longue, sous une forme facilitant notamment l’intégration web, en des articles accordéons, dont le regroupement est le texte en gras).
Tout comme la méthode proposée, qui, étant vouée précisément à l’amélioration du bon sens collectif, permet primordialement sa propre amélioration, l’ensemble du texte est en cours d’écriture collaborative, de par sa vocation à la fédération améliorative de ses propositions, dans la forme et le fond ; aussi les parties les moins achevées sont-elles également présentes. Entre nous : le développement des recherches, communications et expérimentations d’intérêt général regroupe jusqu’au cru des notes nues – comme on laisse dépasser les fers pour ancrer l’étage à venir, et dans le coin un tas de gravier pour la suite. Il faut bien se loger ! Sans fades pudeurs faussement constructrices. Ces notes sont les points de repère de questions en suspens, elles sèment des perches à flux d’esprits, pour qu’on s’y retrouve franchement en terrains sereins, découverts et fertiles, et qu’on y cherche un butin de sens, pollinique et harmonisé, intercitoyennement immunitaire – pour éventuellement nourrir l’échange évolutionnaire, faciliter l’initialisation d’une démarche interparticipative, co-coordinatrice, par et vers un format d’échange des propositions d’intérêt général sans limite formelle impropre à la concrétisation de sa raison d’être : le peuple. Qui, pris au dépourvu par des parvenus, peine à reparaître en sa même raison et maison d’être et est téléporté hors de lui : on lui a si bien tourné la tête, vers sa lune, qu’au point de réflexe pulmonaire, quand il revient à lui, sans ses clefs, à la conciergerie, on lui dit qu ’il n’y existe plus. Qu’il en fasse une jaunisse est le moindre des symptômes et réactions attendues et royalement reçues par les aveuglants prédicateurs plus ou moins cyclopéens du traquenard multilatéralement mondialistique tendu par la définition la plus virtuelle de son intelligence à notre humanité.

C’est paradoxal : la méthode 3D est conceptuellement, universellement si simple, mais notre système actuel si absurdement complexant, notre in-formation politique si logiquement disruptive, que j’ai quand même cru bon de résumer et contextualiser plus à fond, et personnellement, les enjeux et potentialités qu’elle permettrait de révéler, l’efficience inédite qu’elle engendre, pour un changement de paradigme absolument nécessaire. C’est une manière de vulgariser ces notions, une perte de crédibilité institutionnelle dans le format et les formulations, mais une amplification des champs de rencontre, un « lâcher-prise » entre autres approches.

Voici, pour commencer, un résumé du concept :

Cette lettre développe une présentation des potentialités des travaux gouvernatiques (pour la concrétisation continue du principe démocratique), d’une manière plus originale, plus propre à aborder, en parallèle des aspects pratiques de la vie, leurs prédéterminations métapratiques, leurs prééminences -  un truc laissé pour mort par le gros de notre développement. Il existe de nombreux autres comptes rendus et développements, plus traditionnels, dont une partie est disponible sur internet via l’url «blog.association-bernica.net». Ce support n’a cependant pas été mis à jour depuis plusieurs années, les graphiques sont obsolètes et le contenu a évolué ;  beaucoup d’informations y sont cependant capitalisées, concernant la proposition méthodologique, médiatique et structurelle développée depuis 2005 de manière directement intercitoyenne, sans intermédiaires et financements. Lors des conférences de RIO+20, en 2012, l’AB (l’Association Bernica loi 1901, constituée pour un support de recherche, de communication et d’expérimentation, des outils 3D, de Démocratisation des moyens de Développement Durable, et dont, conditionnellement, l’objet prioritaire est depuis devenue la gouvernatique : la concrétisation du principe démocratique) était invitée à participer aux travaux de préparation du texte mis en signature pour le « Développement Durable des Nations Unies ». L’Organisation Internationale de la Francophonie valorisant ainsi, dès 2012, auprès de L’ONU, la pertinence du projet 3D : de son expertise des moyens de durabilité, de légitimité, cohérence et cohésion politique, en optimisation démocratique à l’échelle locale et internationale, par l’évolution des procédés démocratiques en conséquence et selon les potentialités des NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication), sur le point politiquement fondamental de la gestion noétique (sensée, cognitivement enrichissante) de la révolution continue de l’Information ; du patrimoine mondial.
Il s’agit, de fait, d’une redéfinition des capacités d’analyse et de gestion des ressources, de leurs potentialités et des nôtres, d’une situation exponentiellement inédite, d’une évolution anthropologique majeure, capitale, considérée comme étant la quatrième de l’histoire de l’humanité, de l’humanisation –  l’information étant « ce qui donne sa forme à l’esprit » et définit le monde, physiquement, maintenant plus radicalement et aveuglément que jamais, de l’atome au génome, de l’onde à l’alchimie. Dans son mode de formulation, l’information (et nous avec, cognitivement et sociologiquement) a été transfigurée sémiologiquement et sémantiquement, du geste à la parole, de la marque à la trace, écrite, puis industrialisée, et enfin, internet-ée, rendue directement connectable, chacun devenant une boîte de prod multimédia, avec un néotéléphone à la main, en pouvoir d’absorber et de produire le substrat du processus cognitif sous toutes ses formes virtuelles, copies d’extraits de vrai, d’aliments sensoriels transformés  – littéraires, graphiques, audios, vidéos, en virtualisation exponentielle de la réalité, bientôt augmentée quand même ! C’est le fait de notre virtuosité externalisatrice, notre spécificité anthropologique étant d’incarner une optimisation (trans-sectorielle et trans-dimensionnelle ; et individuellement, comme cycliquement de manière collective, trans-paradigmatiquement) des objets, du mobilier, de la déco, de l’aménagement, mais aussi  des mécanismes. C’est le fait de notre propension naturelle à la transcendance, traduite psychiquement ou socio-culturellement.
Le petit lot de majuscules Officielles ici présent est là pour appuyer le point fort de ces outils, basés sur la logique, indubitable, universelle ; ils sont transcohérents, et ainsi réconcilient nos diverses potentialités divisées, dans un paradigme plus holistique, un référentiel, un axe d’analyse plus englobant, plus en sympathie, en intelligence, en osmose synergique avec le réel – en somme, plus logique. Qui, en simplifiant la vie, libère l’esprit de contraintes révolues, de congestions mécaniques, énergivores et névrogènes, devenues obsolètes, redéfinissant essentiellement son fonctionnement, l’essence de la mise en équation de nos perceptions.  Ce texte ne précise que le noyau dur de la proposition 3D, le couple P6 / RCE 3D, moteur de conscientisation continue de nos problématiques et potentialités (d’harmonisation transparadigmatique continue, et donc tranquillement Fibonaccique, puisque c’est la voie cosmique qui produit, de fait, une diversification harmonieuse, jusqu’à sa conscientisation). Merci d’en proposer, notamment, des améliorations, orthographiques ou formelles.
Il s’agit d’une méthode de concrétisation du principe démocratique ; de démocratisation de la définition de l’intérêt général et des moyens de développement durable. Cette méthode est très simple, purement logique ; elle peut être déclinée en différentes approches, directement accessibles à différentes cognitions et cultures. Elle est adaptable et ontologiquement auto-améliorative. Elle est également parfaitement scalable ; fonctionnelle à toutes échelles, qu’elle permet de relier, elle peut mutualiser, co-potentialiser et optimiser nos participations, sans intermédiaires, représentations ou corruptibilités extérieurs. Elle offre les conditions de base nécessaires à l’existence de la démocratie et de la citoyenneté, et ainsi à l’équité fraternelle et à la liberté d’être : Un échange, une capitalisation, et une indexation des informations, définis en amélioration continue, de manière directement intercitoyenne ; des besoins, des idées, constats, données, compétences, logistiques et propositions. Une optimisation continue de la transparence et de la qualité de gestion des données et ressources collectives. Une définition pertinente, cohérente, légitime et cohésionnelle ; fédératrice, et co-constructrice, de l’intérêt individuel, collectif, général et global. Ceci par l’amélioration continue de nos approches, quantitativement et qualitativement ; tant au niveau individuel, sectoriel ou local, que synergétiquement et holistiquement ; sur le plan pratique  (politique et métapolitique) et sur le plan du substrat de la conscience collective, des modes de co-consensualisation, de conjugaison positive des perceptions des liens et équilibres formant le tout.
Cette méthode permet, en somme, d’optimiser la cohérence et l’efficience d’une expertise et d’une action, en particulier démocratique et d’intérêt général, que celle-ci soit individuelle ou interparticipative, et porte sur une thématique spécifique ou sur un plan particulier, local, régional, territorial ou global. Soit, une voie de démocratisation et de potentialisation noétique, radicale du chmilblik, de sa définition et de sa gestion - de la nôtre, tendant vers une organisation politique, économique, sociale ou culturelle du peuple par et pour lui-même, et une réalité, une incarnation, une définition de l’Homme par et pour lui-même. Une capacitation à vivre ses facultés, pratiquer sa conscientisation, par l’expérience d’autodétermination, de libre fabrication de soi et de l’interparticipatif, du consensus et du consentement. Un contrat social et un développement, une interparticipation, un mode d’échange, en cohésion interdimentionnelle ; une mise en logique réelle, tant à échelle humaine, sociale, qu’ écosystémique. Une vaste réhabilitation des conditions maïeutiques élémentaires, anthropologiquement définitives ; une démocratisation, du sens, de la valorisation, de notre qualité d’individuation, de réalisation, de vie. De notre gouvernance, par et pour nous-mêmes, pour l’humain, la paix, la santé, la vitalité, la lucidité, la liberté créatrice… Vers les conditions intimes et politiques de sublimation et de conscientisation – plutôt que par et pour l’ultra-hiérarchisation de notre humanité, vers sa soumission totale, cognitive et génétique, synthétique, à ce principe.
Le principe de la gouvernatique, qui est l’opposé de la cybernétique (il a bien fallu trouver un nom à cette discipline fondamentale) est de concrétiser, en continu, le principe fédérateur ; la démocratie – soit de rendre sa cohérence au contrat social et à nos existences, à la notion d’intérêt général, de progrès et de développement, vers une gestion sensée des innovations et survivances de notre patrimoine, intime et commun. La gouvernatique est la thérapie à la pandémie en cours, le minimum sanitaire pour ne plus s’attraper la cybernétique, guerre totale contre la liberté individuelle, inhérente aux dynamiques monopolistiques, qui utilisent tous les moyens optimisant le contrôle de l’humanité, par l’élite sociopathique, socio-culturellement mise en culture forcenée, la crème des cramés, par l’incohérence abjecte de la recette à l’œuvre. Il s’agit donc d’éviter la capitalisation des pouvoirs de gestion du tout, et son intrinsèque corruption des liens sociaux et socio-environnementaux. Et d’inverser son corollaire : la division, le déni, l’abrutissement, l’empoisonnement, la manipulation, l’annihilation, le cortège de souffrances que génère le manège, et pour le moins le malaise, vertigineux.  Il faut pour cela créer des supports de lien, d’intelligence et de cohésion collective – soit co-développer nos moyens d’intercoordination, nos possibilités d’autodétermination, sur les plans individuel et politique, tant pratique (organisationnel, infra-structurel, matériel), que physiologique et psychique, par un progrès développant l’accès à des qualités de vie non pathogènes, constituant ensemble le choix du sens, la possibilité d’amélioration de soi et du monde, de ses conditions de beauté, de richesse et de générosité. Au bénéfice de chacun, des peuples, et du patrimoine collectif transgénérationnel, fait d’une infinité d’universalités, de connaissances et compétences, de formes de vie, de perceptions biologiques et cognitives qui rendent compte de la multiformité noétique, des sources et voies du sens, par le lien harmonique entre ces perceptions. Vers une nouvelle forme d’administration, d’organisation collective, d’échanges socio-environnementaux ; un changement conscientogène de paradigme organisationnel.

Proposition : aussi personnelle que structurelle, d’initialisation du processus.

Voici d’abord un résumé des trois aspects de la proposition de collaboration avec votre organisme / votre perception. Ils concernent : l’amélioration et la communication des points fédératifs des propositions ; le référencement, la réhabilitation et l’aménagement d’espaces permettant leur réalisation ; le développement et l’optimisation des potentialités qu’ils initialiseront. L’idée est qu’il n’y a pas plus réellement pédagogique que la pratique de ce qui l’est vraiment. C’est ainsi pertinent et épanouissant, le plus holistiquement du monde, puisque par et pour lui ( ///// En notes : Le ton et contenu de ce document sont à l’origine rédigés à l’attention des centres pour personnes en situation de surdouance, les rescapés relatifs … Qui se tiennent mieux, à l’écart, comme tout un chacun – ensemble, fait sens, social et sociétal. La jeunesse par tranches hermétisées, l’âge d’oraison en euthanasie optimisée. Entre les deux on n’a rien vu, les crapauds fous sous le tapis, les trop drôles de zèbres sous lobbytomie.).

Le premier point est bien entendu de communiquer congrûment cette méthode et les projets qui l’accompagnent. Une bonne vidéo suffirait à expliciter tout ça globalement… j’insiste sur le fait que si cette méthode et son programme sont le fruit de recherches animées par des convictions et aspirations ici abordées, ils n’en sont pas moins conçus pour être pertinents sur le plan purement et universellement logique, et n’ont nullement besoin, pour être bien présentés, de cet enrobage idéologique, qui en cherchant à contextualiser dûment ses opportunités, peut, de quatre cent trente-deux façons, compromettre son accueil. Une présentation qui semblerait subjective, exclusive, diffuse, en tentant d’être exhaustive, serait dommageable pour le lien humain, vu que ces outils conceptuels et méthodologiques sont spécifiquement faits pour pouvoir être à chacun d’entre nous, pour optimiser notre efficience interparticipative et atteindre une action d’ensemble équitable et généreuse, réhumanisée. La communication de cette méthode doit permettre à un enfant de l’appréhender, de la critiquer et de l’améliorer.

Si bien sûr chacun peut faire indépendamment un apport à l’amélioration et à la communication de ce panel de solutions, pour l’autodétermination, j’ai pour ma part besoin d’aide technique et humaine pour la réalisation d’un support de présentation, une forme de communication optimisant ses chances d’initialiser une dynamique pleinement cohérente, une forme d’échanges basés sur la recherche de sens, en l’idée plutôt qu’en la personnalité, favorisant cette proposition d’organisation et de mutualisation des informations, compétences et logistiques, par son ergonomie originelle qu’ensuite un sens plus collectif va sans cesse améliorer, diversifier et noétiser. La proposition  comprend un triptyque méthodique, pour une définition des enjeux particuliers et globaux, et un programme multidisciplinaire, de capacitation citoyenne.

En bref, ce programme, dans une perspective d’optimisation de ses potentialités, vise à ce que les plans ludique, pédagogique, logique et pratique puissent être réunis localement comme généralement. Ainsi, cette première vidéo doit être simple, claire et neutre, résumer objectivement les opportunités néodémocratiques d’un emploi cohérent des fruits de la révolution de l’information ; elle doit être aisément traduisible et adaptable, et doit susciter également l’aménagement d’une première boîte de production, impliquant des outils médiatiques inter-participatifs et des néoagoras ; des lieux de recherche, de communication et d’expérimentation, des outils de gestion de l’information et du bien commun, directement inter-citoyen, démocratisés en continu par les progrès gouvernatiques qu’ils pourront promouvoir – dans la logique de mise à disposition d’une recette, d’un mode d’emploi adaptable à ses propres besoins, tout en restant transcohérent. Il est ainsi à mettre en perspective que, par la suite, la production d’un tel média, dont le premier film aura servi de prototype, peut également devenir une part du processus constituant une néoagora, un support virtuel ou spatial de fédération inter-participative, qui puisse être dédiée à une thématique donnée, journalistique, scientifique ou politique, dans l’optique de la recherche des conditions de qualité de vie, locales ou globales, comme du fondement d’un lieu dédié aux RCE, aux cycles de Recherches, Communications et Expérimentations des solutions d’intérêt général. Son ontologie est à concevoir en ce sens, pour assurer le plus sensément possible sa fertilité. A terme, cette communication d’une recette reproductible, d’autodétermination synergique, implique une pluralité des formats et des supports d’information. Ces solutions de co-définition et de concrétisation de l’intérêt général seront infiniment moins ennuyeuses à réaliser que cette première présentation. Il s’agit d’un aspect fondamentalement passionnant, et profondément enrichissant, des collaborations proposées – comme le seront plus encore leurs concrétisations à proprement parler.

Le second objet concerne l’initialisation de capacités logistiques, médiatiques et structurelles, permettant l’épanouissement et la fructification des projets fédérateurs. Sur le plan pratique, il s’agit notamment de référencer et optimiser les potentialités, et de récupérer, rénover, aménager et coordonner des lieux du patrimoine en perdition. Vers des sites pilotes de modes de développement, humainement et socio-environnementalement cohérents (basés sur les préceptes de la gouvernatique – la démocratisation et noétisation continue de la gouvernance) et de l’économie bleue (d’optimisation et de co-développement des technologies et méthodes et productions, aux conséquences humaines et écologiques les plus positives).  L’aménagement d’espaces à même de permettre une réponse de qualité, tant collective que particulière, aux enjeux à venir. Notamment par la fédération des moyens d’une économie alternative, pilotes de voie de Démocratisation des moyens de Développement Durable ; d’une dynamique 3D (il a bien fallu trouver des abréviations de l’objet brièvement résumé dans ce courrier). Offrant à ses participants des sources de sens, de liens, d’options de développement, humain, citoyen, socio-économique, exceptionnellement riches et solides. On peut, avant de trouver mieux, appeler Réseau 3D ce lien et ces supports méthodologiques, médiatiques et structurels. Le Réseau 3D permet la libre et efficiente définition des enjeux particuliers et communs ; des conditions d’équilibre, d’harmonie prolixe, et une capacitation des moyens d’autonomie et d’autodétermination individuelle, populaire et inter-populaire. Les néoagoras sont l’outillage de base ; elles permettent les conditions de la recherche authentique, de bon sens, de vérité, de confiance, de démocratie, dans nos analyses, nos modes d’information et d’organisation, de consommation, d’échange, de vie – par-delà l’évidence titanesque du confit d’intérêt auquel nous sommes rendus, liés de la tête aux pieds et en tous points farcis, du fait que rien de ce qui permet l’autonomie des hommes ou des nations n’est plus admis par le conflit d’intérêt que notre abdication organisationnelle a déjà capitalisé. Relativement à la pertinence d’une telle évolution, au regard des enjeux de fond qui nous font face, notons que dans la mesure ou une méthode d’information et d’organisation est avant tout l’instrument même de sa mesure, de la valeur et de l’usure de celui qu’elle définit, on doit considérer que, socialement comme anthropologiquement, de par un concordat politique, un consensus d’individuation inédit, cette voie de concrétisation continue du principe démocratique constitue un nouveau contrat social et socio-environnemental, et en somme, une nouvelle définition de l’Humanisation. S’il est gonflé de proposer de le concrétiser, de fait, l’Homme est bien forcé, par les enjeux de sa contemporanéité, de se prendre mieux en main, de faire sens, d’être consciemment attentif à l’être d’avantage, d’être plus en se connaissant mieux, d’apprendre à s’appartenir. D’être pour le moins, et pour tout ce qui concerne les projets 3D, simplement mieux organisé, plus consciemment, libre de s’améliorer si possible ; d’optimiser ses capacités d’évaluation de ses potentialités et problématiques, de ses ressources informationnelles et technologiques, de gestion de sa surdouance intrinsèque, son génie anthropologique naturel pour l’adaptation, à double tranchant, en fonction d’un environnement névrogène ou conscientogène. Un environnement qui est entre nos mains, nous qui sommes entre les siennes, et qu’il s’agit précisément de définir consciemment, de sorte qu’il favorise notre conscientisation ; la libre circulation en soi du principe universel la permettant, comme il permet la vie, en des écosystèmes interdéterminants. L’appropriation de notre attention, par la libre continuité de son emploi ; rencontre de sens, naturellement source de plus de lui-même, de soi. En somme, il s’agit juste d’épouser le retour disruptif, d’arrêter de faire le constat que oui ça part bien en trouille, et de se mettre à faire ce que faudrait. D’une maturation, d’un métamorphisme, naturel et advenu.

Le troisième aspect est également pédagogico-pratique, basé sur la continuité des capacitations pratiques et noétiques ; la réalisation du programme 3D, en amélioration continue, et la concrétisation des bénéfices qu’il nourrit. Ce qui a un triple avantage, par la recherche, la communication et l’expérimentation de procédés d’optimisation des voies démocratiques et durables, incomparablement logiques, légitimes et efficients, vis à vis de nos besoins premiers et principes fédérateurs : tout d’abord, d’être vraiment intéressant, passionnément pédagogique et enrichissant par la pratique réelle, la liberté d’auto-orientation, lors d’expériences d’utilité personnelle et générale. Ensuite, de vivre et co-construire ce qui compte fondamentalement (la santé, la lucidité, l’intuition, la qualité du lien, la liberté, la créativité.. en somme l’optimisation des conditions d’autodétermination) par l’accès direct à la diversité et la qualité des outils, des contacts, des connaissances et des savoir-faire qu’offre cette dynamique holistique. Enfin, de sauver le monde, ce qui est bien pratique quand on en est. Pour aller, naturellement, vers le confort matériel et immatériel, authentique, noétique, subtil et inédit, celui, transparadigmatique, du bon sens en soi, de la transintelligence de la conscience, l’intuition principielle harmonique, de la vérité, de la beauté et de la bonté… Pouvoir, en somme ré-essaimer nos jardins, intimes et communs, des fertilités élémentaires – du pouvoir de vivre.

Si nous abordons la méthode 3D, le détail du programme 3D serait trop long à développer davantage ici (c’est l’objet du document Synthèse 3D). Voici pourquoi elle répond aux conditions sine qua non de développement durable : elle permet de penser localement et globalement pour agir en cohérence, sans conflit d’intérêt citoyen avec l’intérêt général, sans disproportion méthodique et hiérachique inutiles – alors que l’intérêt général est actuellement défini sans le citoyen, sans son autorisation autre que financière, sans alternative sensée.

Très succinctement :


Les outils 3D, de Démocratisation des moyens de Développement Durable, sont basés sur la démocratisation de la définition de l’intérêt général, sur une gestion de l’information publique politiquement optimisée, établissant de manière directement intercitoyenne les méthodes, médias et objectifs fédératifs.
Ceux-ci sont co-expertisés par la logique P10, de mutualisation noétique des préambules et paradigmes, prérequis, paradoxes, problématiques et potentialités, propositions, priorités, protocoles et programmes, soit des bilans, besoins et stratégies. Il sont concrétisés, en amélioration continue, par les cycles RCE, de Recherche, Communication et Expérimentation des voies de DDD : de qualité de vie pratique, démocratique – durable.
Le développement des RCE Média 3D permet la définition d’un label néofiabilisé (une sortie des félonies informationnelles néoféodales): une réunion des conditions de confiance collective. Le Label HQSE (à Haute Qualité Sociale et Environnementale) ou Label Bleu, détermine particulièrement les corrélations entre les Néoagoras et les coopératives labellisées : de multiplication des concrétisations, des débouchés des recherches, des biens et services noétiques. Les SCIC HQSE (Sociétés Coopératives à Intérêts Collectifs labellisées) assurent la traduction économique et professionnelle du fruit des recherches collectives ; des logistiques 3D, des RCE ; des bénéfices du couple méthodologique RCE 3D / P10, et des logistiques citoyennes, des néoagoras matérielles et virtuelles – que le développement des solutions d’intimité et traçabilité des cryptodonnées et cryptomonnaies permet de rendre légitime, transversale et efficiente à grande échelle.

Le protocole 3/3 favorise une mise en pratique de cette noétique, une voie de concrétisation de nos potentialisations, une recherche au niveau métaéconomique de la perception et gestion des ressources et échanges, matérielles et immatérielles. Il vise à une distribution et redistribution équilibrées de nos énergies, conscientisations et volontés, dans le temps et l’espace, une prise de contrôle sur soi et sur l’environnement politique et écologique ; c’est une recherche de qualité de vie.

En somme, les P10 forment notre information d’intérêt général. Les cycles RCE la subliment transnoétiquement, en définissant de plus en plus subtilement la qualité, le progrès, le développement. Contrairement au mariage représenté théorique/représentant politique (qui, lui, est d’autant plus contre nature et forcé qu’éloigné des conditions de cohésion et de bon sens anthropologique, du corps social, d’une expertise populaire de sa politique),   le couple P10/RCE peut, sans souci d’égo, démagogie, lobby, ou corruptibilité, guider son propre bon sens : celui de son développement, du nôtre, que les SCIC 3D nous permettent de concrétiser transéconomiquement.

Synthèse du lexique gouvernatique, constitutionnel de l’AB:


La discipline : La Gouvernatique : La concrétisation continue du principe démocratique (une science conscientogène ; d’une maïeutique politique)
L’objet : 3D : La Démocratisation des moyens de Développement Durable,  dépendant de la gouvernatique.

Le support de démocratisation de l’ontologie de l’information :  La logique P6 de définition de l’intérêt général: du vote « représentatif » à la proposition politique citoyenne, pour assurer la réalisation équitable et efficiente des constats – Problématiques, Potentialités et Paradoxes – et des propositions- Priorités, Protocoles et Programmes.

La méthodologie : De recherche et développement noétique continus : Les cycles RCE, cycles d’amélioration continue de la démocratisation, de la cohérence et de la qualité des Recherches, Communications et Expérimentations, d’outils 3D ; de la gouvernatique. (Nous sommes en phase de Communication du premier cycle RCE).

Le protocole 3/3 de partage équilibré des ressources temporelles,  énergétiques et spatiales.

Le programme 3D : de développement synergique des capacités logistiques nécessaires aux RCE : Méthode 3D, Média 3D et Structure 3D sont 3 programmes évolutifs et interdépendants d’aménagement des plans de travail et de l’outillage citoyen.

La logistique territoriale : les néo-agoras : L’AB, purement gouvernatique, les ABL (locales) et l’ABI (Internationale) : laboratoires gouvernatiques citoyens, structures de concrétisation des RCE 3D, de décentralisation, d’expertise et d’optimisation des potentialités locales, de partage global des enjeux et de fédération des interparticipations. Maisons des savoirs et transmissions, espaces de vie sociale, supports de RCE, pour l’organisation et l’expérimentation concrète des voies de développement durable de notre qualité de vie.

La Boussole : Le Label HQSE  (à Haute Qualité Sociale et Environnementale): la rationalisation démocratique, transparente, du développement, des voies économiques (modes de partage et d’échange, de consommation, d’organisation…), génératrice de biens communs. Le label HQSE est défini par les P6, les RCE 3D et les outils Médias 3D, qui contribuent notamment au développement et au classement des savoir-faire capitalisés dans le SFH (encyclopédie pluri-ontologique des Savoir-Faire de l’Humanité).

L’outil de développement socioéconomique démocratique : Les SCIC HQSE :coopératives 3D d’économie contributrice. Ce sont les interfaces évolutives d’expérimentation concrète du meilleur des rationalisations citoyennes (guidées par les RCE du label HQSE).

Voici le résumé du triptyque qui articule la méthode 3D, pour :
—  La démocratisation de la définition de l’intérêt général et de la gouvernance.
— L’amélioration continue de ses voies de définition et de concrétisation.
— Et la capacitation de mise en pratique de nos actions noétiques, la cohérence et cohésion de notre investissement et du développement de nos qualités de vie, individuellement, sociologiquement et écologiquement harmonique.

——-  Pour la démocratisation de la définition de l’intérêt général :


La méthode P6, de définition et mutualisation des analyses et propositions : du contexte (des enjeux, de l’état des lieux objectifs), puis du concept (de la proposition d’organisation, méthodologique et temporelle), personnelle, collective ou politique, locale, spécifique, ou générale.

Problématiques, Potentialités, Paradoxes,
Priorités, Protocoles, Programmes


Une architecture simple de l’information, aisément mutualisable, permettant d’établir et d’échanger des constats et propositions de manière individuelle, collective, ou politiquement fonctionnelle. Et de faire ensemble l’état des lieux préalable à la pertinence d’une action. C’est un outil de définition de l’intérêt individuel et général, de co-définition des enjeux réels, de co-construction de l’état des lieux de manière directement intercitoyenne, soit hors réseaux d’influence antidémocratique.

Il s’agit là d’un outil inédit de mise au point, d’expertise et de stratégie, permettant l’établissement optimisé de l’état des lieux et des options, formulés sous une forme plus maïeutique et objectivable, pertinente, efficiente et légitime : un programme politique complet, communicable, mutualisable et concrétisable de manière directement inter-citoyenne. Cet outil puise ses pleines potentialités dans la quantité qualitative de la mutualisation des participations évolutives, et ainsi dans la définition et la réalisation collective de l’intérêt général, plus naturellement fédérateur, duquel il est donc intrinsèquement (tant que son incorruptibilité peut être techniquement garantie) un allié fidèle et essentiel : en permettant à chacun de communiquer, de hiérarchiser, de co-développer, dans la priorisation de ses propositions, comme par mutualisation des P§, une définition de l’intérêt général qui soit sensée, partageable, et cohésionnellement entre-améliorable (/// comme ça c’est bien mieux, on dirait un caducée, et c’est plus inclusif ///). Si les six points (P) énoncés sont cruciaux et suffisants pour une proposition praticable, les P§ peuvent être composés de plus ou moins de points, en restant fonctionnels collectivement. La Proposition elle-même peut être formulée – il s’agit alors d’une P7 ; un Postulat et des Prérequis font une P9. Si cette grammaire forme un Paradigme, la présentation formelle de celui-ci offre une P10. Une Proposition, sans autre perspective ou prologue préliminaire et plan de mise en œuvre, comme une ou plusieurs expressions d’une catégorie, Problématiques, Potentialités, Paradoxes, Priorités, Protocoles ou Programmes, … exprimée seule, forme une P1, parfaitement utilisable collectivement. C’est bien le lien interneuronal qui fait la qualité de cognition, et le lien intercognitif qui fait celle le la conscience collective. Cette connexion, rendue noétique et holistique, révélatrice de sens profond et global, est à même de disrupter, prendre de court, de vitesse et d’efficience, la dynamique humainement disruptive que nous subissons, hagards, croyant voir, de l’œil du cyclone, passer le train infernal, tandis que c’est tout le décor qui bouge, le décorateur nous jetant hors de nous. Bien entendu, la méthode P§ peut et doit être appliquée à elle-même (comme elle peut l’être à tout autre méthode), pour l’amélioration de ses potentialités d’expertise de ses enjeux d’intérêt général. De plus, si la catégorie Préambule est moins interconstructivement mutualisable que les autres, elle permet l’intégration d’une autre forme de format d’échange, pouvant aider à sa co-critique.

La comparaison des Paradigmes promet d’être des plus profondément prolixe, conscientogène. Par ailleurs, si l’ensemble participe activement, par les protocoles d’indexation des données développés par 3Ddata, à la réalisation du SFH (encyclopédie multimédia des Savoir-Faire de l’Humanité), la partie Prérequis est tout particulièrement propice à la constitution d’une base de données d’intérêt public, utilisable via différentes application dédiées, notamment géomatiques, vers une visibilité des voies de DDD (de Développement, Démocratiquement Défini) – qui en redevient un, du fait de la démocratisation de sa définition, et des critères de durabilité, localement efficients.

Ceci offre, par le vote des idées plutôt que des représentants, un processus de formulation déségotique de propositions complètes, proprement et librement contextualisées, conceptualisées et optimisées, plus précisément, pertinemment et légitimement définies qu’on n’ai vu jamais le faire par les professionnels de la dépossession du libre arbitre, de la liberté des peuples, du droit de tout un chacun à s’autodéterminer.

Notes en cours : ///// L’affranchissement de la multiplication des richesses inédites que la créativité individuelle et collective, la continuité cognitive, du processus de multiplication des recherches biologiques du vivant, qu’optimise en chœur, les facultés bien épanouies du corps humain et du corps social. De la propension par définition intrinsèque, instinctive, intuitive, spontanée, à la conscientisation humaine (Nihilée (ça se dit, la preuve), par le Freudinietzchéodarwinisme premier degré, sans parler des courants économystique sociocarcéralopsychopratique que ce réductionnisme permet, par sa métapolitique d’optimisation de l’exploitation, de tout ce que ça peut nier. Et ancestralement, cycliquement terrassé par les sciences métaphysiques, d’étude de la nature et du mode d’emploi de l’esprit, de la machine qui fait l’analyse, sans autrement se questionner et diriger le labo. Et maintenant implacablement validés par les sciences interdisciplinarisées, soulignant et divulguant les liens de cause à effet, médiatico-politico-socio-physio-neuro-cognito-psychologique, et tout particulièrement l’épigénétique et la physique quantique, métatransportée par l’Informatique. Possiblement accompagnée sans corruption, aliénation,antiesclavagisatrice ; le but même, fondamental, de la démocratie, métaphysiquement comme pratiquement, de tout effort d’humanisation, de principe qui anime la quête de sens, de vérité, de bonté, de justice et beauté. En une orientation inter-participative, attentive, comme redéfinition sensée, immédiate, du progrès, comme, mesurable et mesure, par et du, développement des possibilités d’emploi noétiques de nos facultés, sensé de nos sens : qui les optimise, et ainsi la vie. Évolutionne nos possibilités de fonctionnement démocratique.   Passant du pouvoir de représenter ceux que l’on ne questionne jamais et n’écoute pas plus, au pouvoir du peuple à s’autodéterminer, de chacun à co-définir équitablement et pertinemment le bon sens officiel, son sens, son lien socio-environnemental. Au pouvoir de tous d’agir pour soi et pour tous, en établissant librement nos enjeux, nos problématiques et potentialités réelles, en développant équitablement, sans intermédiaires, nos propositions, et en votant pour celles qui nous inspirent plutôt que pour ceux qui nous aspirent à l’impotence. En améliorant interparticipativement le fruit des recherches, communications et expérimentations continues, des méthodes politiques, économiques, agronomiques, énergétiques, des lois, des projets, actions et financements, nourris individuellement, de tous, plutôt qu’en donnant sa voix au sophisme originel, faisant de la politique « l’art d’empêcher les gens de s’occuper de leurs affaires », comme le constatait Paul Valéry avant la dernière guerre.

En pratique :


Notons que si seulement les deux premiers points, problématiques et potentialités, étaient établis démocratiquement, nous aurions déjà la possibilité technique de la représentation de quelque chose, d’un constat collectif, citoyen, un bilan objectif des besoins et possibilités véritables. Soit les conditions et moyens d’une évolution politique inédite. L’étude des paradoxes - du fait que ce qui ne devrait pas être est parfois, toutefois – indique qu’un nouveau paradigme est en éclosion ; un déni en déconfiture. Cette étude est ainsi conscientogène et source d’efficience, d’efficacité sensée, plutôt que de redondances sisyphéennes. La démocratisation de la définition de nos priorités, d’une déontologie, permettrait d’admettre qu’elles ne sont pas de détruire les conditions fondamentales de notre qualité de vie et de condamner notre progéniture aux préjudices les plus profonds. Un protocole et un programme, une méthode et un agenda, soit un plan, permettent de compléter l’outil de codéfinition du meilleur de nos participations, pour conceptualiser et concrétiser notre intérêt général. Il n’est nul besoin que tout le monde participe ou que plus d’un point d’une P§ soit présent pour qu’elle puisse être fonctionnellement mutualisée. Si la logique d’un contrat social implique une P§ par thème, par personne, chacun peut, comme pour un Wikipédia réellement démocratique, participer en transparence à tous les sujets et à toutes les échelles, qui peuvent concerner chaque point particulier, local ou sectoriel, comme de politique, nationale ou globale.

Rien n’est définitif, chacun peut faire évoluer ses propositions, est libre de revoir ses priorités, d’améliorer sans conflit égotique les P10 collectives, infiniment plus librement, subtilement, intimement et efficacement qu’un vote cycliquement délimité et orienté pour que change seulement ce qui garantit que tout bouge vers le pire. Une fois l’ensemble des points établis et hiérarchisés librement, la démocratie « représentative » (antinomie éphémère) fait place, par concrétisation de son principe fédérateur, noétique, maïeutique, conscientogène, à la démocratie réelle, en amélioration continue, directement interindividuelle. La gestion de l’Homme par et pour lui-même (afin de s’entre-permettre, de pouvoir s’appartenir, par et pour sa propre conscientisation), l’intérêt individuel et général, tendent ainsi à se rejoindre naturellement, comme la démocratie, la décentralisation du pouvoir, jusqu’à l’individu, devient l’anarchie naturellement organisée, bio-mimétiquement, en cosmo-cohérence, par l’attention collective dédiée aux mécanismes subtils qui la sous-tendent et l’inspirent.

/// notes en cours : De la même façon, à celle de dire près, que les motivations, les identifications de sources de bon sens, humainement catalysées, canalisées, par les concepts capitalistes et communistes, libéraux ou socialistes, universalistes, nationalistes, ou régionalistes. Dans une suspension, en pratique du dualisme manichéen du diviser pour mieux régner, sur une réalité de fait unie. Dans un paradigme réconcilié, exempt des problématiques inhérentes au paradigme actuel, caduque et en évolution.

Si ces outils sont palpables, c’est qu’ils n’ont fondamentalement rien d’original : c’est l’identification collective de leur nécessité qui l’est. Lorsque l’on veut se voir pour un repas, il nous faut bien étudier les possibilités (va pour chez marcel), puis les problématiques (y manque deux places dans la 4L), potentialités (le tandem à galette d’hydrogène de la néoagora), priorités (passer par chez néné pour prendre le manger, et chez jiji, pour le bizarre et la guitare), paradoxes (y viennent aussi), potentialités (on leur passe la commande et payera sur place, j’appelle voir… néné est ok mais jiji peut pas, elle aide sa nièce à faire ses devoirs de physique quantique), potentialités (toto c’est un pro de s’boulot y nous fera un topo, ça nous fera une bonne impro d’intro, j’appelle, ..), paradoxes (c’est toujours moi qu’appelle alors que j’ai un forfait aussi limité que les autres),  potentialités (vas-y Paulette tu jactes plus prompt que Gaston), nouvelle priorité, fonction de toutes ces données (on passe ce soir en rentrant des champignons, d’abord par chez Lucette et Xénophon, qui prêtent leurs projo pour toto, sinon on est bon ?). Bien naturellement, rien de moins que tout un programme, une méthode naturelle, pour l’optimisation de nos options.

Il semble que nous y soyons prêts, tant culturellement que techniquement : un vent nouveau, depuis peu dans les TIC, les rues, aux carrefours, échangeurs, chante pour plus d’air: l’avènement d’autres méthodes, sans représentation corruptible, sans intermédiaires, sans déconnection du lien humain et socio-écologique. Récemment, la convergence de diverses percées, comme l’expérimentation d’alternatives à l’argent-dette et les avancées relatives aux cryptomonnaies, le concept de blokchain, s’appuyant sur les découvertes engendrées par l’essor de la physique quantique, ont abouti à la possibilité de génération d’un nombre aléatoire, garantissant la sécurisation d’applications informatiques de gouvernance directement intercitoyennes. Si jusqu’alors l’application d’une méthode réellement démocratique telle que la méthode P6 ne pouvait se faire qu’à petite échelle, les technologies algorithmiques permettent à présent de concevoir une solution informatique fonctionnelle. Les conditions de l’équité d’influence sur le choix commun, de capacitation démocratique, citoyenne et sociale, de transparence, de traçabilité et d’anonymat requises semblent être réunies, pour plus qu’une révolution, un bon évolutionnaire, inédit, tant espéré, et pourtant inimaginablement prodigieux.

Si cela peut encore nous paraître lointain, c’est bien que l’on est puissamment conditionné à paître plutôt qu’a semer, à paraître plutôt qu’à s’aimer, au cynisme paranoïaque, au nihilisme dépressif, à abdiquer notre destinée, notre expérience, notre apprentissage, nos sens, à un système d’exploitation fondamentalement infantilisant, aliénant, déshumanisant. Cependant l’humain est, anthropologiquement, défini comme un génie de l’adaptation, de la capacité à évoluer, apprendre et changer son organisation. Et l’évidence, la force universelle de la logique, de la conscientisation, est une puissance de fond, organique, qui fait le long terme. En effet, si Wikipédia ne peut être, relativement à ce que nous évoquons, considéré comme démocratique, il n’en reste pas moins que le mouvement open source et le développement inter-participatif ont démontré leur pertinence et leur efficience. De fait, nous définissons mieux tous ensemble, et plus librement, le sens des mots, des concepts, des choses qui nous permettent déjà d’entre-définir le monde ; alors nous devrions aussi mieux définir ensemble les enjeux globaux et locaux, nos intérêts particuliers et collectifs, et notre contrat social, nos objectifs et notre fonctionnement méthodologique et pratique ; nos lois, nos participations et dépenses d’intérêt général. Il ne s’agit que d’un Wikipolitis, une application de concrétisation du principe démocratique, et de ses corollaires, liberté, égalité, fraternité, un outil de bon sens, de construction collective de l’intérêt général. Observons que le fait que la plupart d’entre nous n’aient pas encore ajouté une virgule à une page de Wikipédia prouve que personne n’est contraint de participer pour que le tout fonctionne pour tous. La démonstration nous est faite, qu’il  est bien pratique de laisser les gens motivés pour l’intérêt général exprimer leur efforts, co-construire les supports adéquats. Cela n’engage que sa confiance en l’humain, et/ou sa défiance dans la dynamique d’ultra-hiérarchisation techno-chimico-algorithmique en cours. Nul n’est appelé à d’autres participations que celle consistant à permettre la liberté de tous à pouvoir survivre aux désastres et construire équitablement le bien commun, pour que le tout puisse naturellement, humainement, génialement fonctionner.
Pourquoi ?

Parce que la situation est inédite d’obscénité, de par l’inconsistance noétique, la vacuité de nos fonctionnements, relativement aux conséquences abyssales de notre contemporanéité sur le futur proche et potentiellement radical de notre humanité. Parce que le pouvoir corrompt, proportionnellement, qu’il n’y en a jamais eu autant entre si peu de mains, et qu’il y a là, partout, pour tous, à une échelle nouvellement universelle, la présence des enjeux communs, tant à perdre, et infiniment plus à gagner. Quand une poignée d’entre nous est en possession de la moitié du tout, nous sommes tous infiniment amoindris, amputés organisationnellement, informationnellement, anthropologiquement de toute chance de liberté, de fraternité politique, d’équilibre sociologique, environnemental et psychologique. Objectiver une incapacité de gestion de la haute trahison, en explosion exponentielle, soit allant vers la guerre (admettre qu’elle est de fait, non déclarée, et totale) est un point de détail de la stratégie gouvernatique, naturellement disruptive, en cohérence tridimentionnelle : métaphysique, politique et pratique – une voie antistarificatrice, désodorisante, un rééquilibre spirituel, social et matériel.
La cause des causes de notre effondrement cyclique se révèle être systématiquement notre incohérence organisationnelle. Celle-ci, en permettant puis favorisant mécaniquement la capitalisation continue, transgénérationnelle, par quelques réseaux de particuliers, des pouvoirs de gestion du destin commun, programme notre impotence et notre sacrifice. En terme de contrat social, ceci consiste à s’assurer que nous soyons gouvernés, guidés, nourris, connectés, informés, formés, embauchés ou débauchés, crédités ou ruinés, et bientôt préfabriqués de la tête aux pieds, sans rien dedans qui gêne le plan, par ceux ainsi placés sous l’administration, continuellement croissante, des plus hautes doses de la plus dure des drogues, la plus inextinguible et corruptrice, déshumanisante :  la perversion narcissique massive, psychopatogène, du pouvoir sur l’autre, sur tous et tout, plutôt que sur soi. Nous mettant tous, tôt ou tard, nez à nez avec l’hubris démentiel de notre golem en charge, de l’ogre exponentiel, absolument camé, qui nous élève et moralise, loue, vend, divise et dépèce, et la vacuité abyssale de nos conditionnements. Considérons qu’il n’y a jamais eu autant de pouvoir entre si peu de mains, que l’on n’a jamais tant été face à la prise de conscience de la non-durabilité du processus, que, traditionnellement, la crise, la guerre est une réponse à cette menace à l’hyperhiérarchisation, qu’elle est alors totale, et qu’en effet ses effets sont partout et sur tous les plans - médiatiques, chimiques, économiques, légaux, pédagogiques, psychologiques, écologiques, architecturaux, industriels, manufacturiers et culturels,..

Une désintoxication méthodologique générale est ainsi à admettre et à embrasser, intimement et globalement.     ///// En notes : le sérieux antidémocratique, preuve par l’absurde d’un besoin de changement, origine et fin du complot dans le pacte sociopolitique, répubicain, 4ème pouvoir=premier métapouvoir, tour d’ivoire, plafond de verre, salle de glace, IAsociale, robotique, drone à licence to kill, Japon 29 chercheurs programmatiquement suicidés..cooptation et collatéralisation. La réalité de notre organisation collective actuelle, pourtant conduite tant par les Bayer-Monsanto, les GAFAM, les FMI, ONU, lobbies et compagnie que par nos nations et grandes entreprises au nom du développement du bien commun, de la démocratie représentative de nous (sans nous) est bel et bien dévastatrice, tant physiologiquement que psychiquement, individuellement que collectivement, localement que mondialement, humainement qu’écologiquement. Elle n’a rien de nécessaire à autre chose qu’à notre auto-hiérarchisation, notre mise en compétition frénétique, hallucinée, pour la participation maximale au développement des outils de notre interaliénation, la mise au point d’un néoesclavagisme intelligemment artificialisé, se passant des intermédiaires humains, entre sa volonté absolument décompléxée et l’objet de son désir : Permettant, dans sa gestion, la possibilité la plus totale de vérification de son pouvoir sur l’humanité et son monde, soit de l’abstraction de toute humanité. Une armée de débiles cliniques qui croient être en idiocratie, dans l’HP, en camp de souffrance, de la psychocratie, ultracriminalocratie intentionnelle….les frères Kennedy ; limite physiologique incompressible de la représentativité. Le groupe Bilderberg, la NSA, Haarp, la mise en demeure, Gothard, Nununu Order … Impunité pédocriminelle, industrialisation des victimes, centres pyramides, affaire H Clinton, consensus tyrannique, légalo-pédagogique-médiatique, pensée unique, nihilistique, déni clinique, L’effondrement des équilibres, du vivant, du QI et E et de l’espérance de vie du BNB, black out islandais, cours de démocratie, gestion big data et données sensibles, réalité officielle par les non-surdoués, les non-humains, les sapiens tout court, que toute leur intelligence ne peut produire que le malthusien sociopathe, mkultralisation ??, hypersexualisation infantile, théorie téléportée dans l’opinion et le corps social, souci de lien, d’égo, de vocabulaire : dénovlanguisation, de média, de méthode non confrontante qui n’opposent rien a rien, rattrapage en cours, vergogne des cadres sup de fb, procès Monsanto, Sarko, Macron gj, Carlos G, liste des tabous à désengorger.., protection recrutement collaboratif Ed Snoden et J Assange, groupes avocats indépendants, et univ, protection des affranchis..//////       Voilà pourquoi l’élection, même d’un homme honnête, n’aurait aucune chance de changer la dynamique mondialiste, qui veut à tout prix notre aliénation totale. Il nous faut changer de mode d’organisation collective. Un représentant, même si nous définissions quelque chose à représenter (ce qui nous est encore constitutionnellement interdit), reste corruptible et mortel, comme les frères Kennedy et tant d’autres. Sophisme ou paralogisme ? Ignorance ou manipulation ? Socio-idiots utilisés ou sociopathes-orchestrateurs, mauvaise foi, ou anthropophagie ? Vortex vicieux, Humanivor. Le changement de paradigme politique, la co-définition directement inter-citoyenne, sans intermédiaires, est précisément l’axe de recherche explicite des RCE, le potentiel de potentialisation humaine inédit de la synergie 3D.

Parce que nous n’avons plus que ça à faire : Nos efforts, connaissances et ressources étant majoritairement employées contre nous, notre disponibilité et nos potentialités réelles sont immenses. Les premiers secteurs d’activités mondiaux, l’armement et la publicité, génèrent, pour fonctionner, la guerre et la manipulation de masse. De plus, il apparaît depuis quelque temps une proportion massive d’emplois « dont même le titulaire ne parvient pas à définir l’utilité », aux impacts jugés ainsi par l’intéressé comme inutiles ou néfastes, générant dépressions, névroses et surconsommation, et permettant le statu quo, le temps de finir les préparatifs de ce que cela sous-entend. De fait, les robots et algorithmes permettent déjà la suppression de 70 % d’un emploi déjà raréfié, largement inutile ou globalement toxique (> BSJobs et compte rendu Ars Industrialis). Nous sommes de moins en moins utiles au pouvoir, déjà ouvertement malthusien, en capacitation exponentielle des moyens de ses ambitions…. Cependant, la prise en compte de ces faits (notre empoisonnement, la destruction de notre patrimoine) et de notre disponibilité (tant par l’augmentation du chômage que par l’inutilité de nombreux emplois et formations) constitue maintenant une ressource humaine considérable : nous découvrons la richesse insoupçonnée et infiniment fertile des alternatives (richesse jusqu’ici occultée ou détournée par les conséquences et conditions de la monopolisation mondiale des attentions et des biens). En résolvant la cause des causes de nos problèmes, et en étudiant et développant librement nos potentialités, nous réaliserons que nous sommes en mesure de vivre phénoménalement mieux.

Et parce que, une fois nos potentialités libérées et reliées, notre qualité de vie peut vite devenir bien plus qu’acceptable : globalement franchement fantastique, tout à fait au-delà de notre entendement actuel. C’est sur cet aspect qu’il peut être le plus psychoactivement, métaboliquement stratégique d’insister – les paquets de clopes ne nous jouent pas la carte du film d’horreur par hasard, c’est la guerre qui nous y a mis (Et des expériences conduites en université l’ont préalablement indiqué : on fume plus sous info plus stressante que palpable vis-a-vis du poison). En effet, une fois remédié aux accélérations de la centralisation des pouvoirs qu’elle a naturellement d’abord permis, la quatrième révolution de l’information nous offre, sur un plateau à maintenant forger ensemble, l’équité d’accès à toute la connaissance humaine, dont la qualité noétique et de transmission fonde le patrimoine fondamental de l’Homme, de sa qualité de vie, de perception, sa métaphysique, déterminant sa perception du réel (Étymologiquement, l’information est ce qui forme l’esprit, qui se forme un monde). Nous sommes ainsi, et le monde, entre nos mains enfin libérées, collectivement omnipotentes et anthropologiquement géniales. Il ne s’agit plus que de faire cohérence et sens, car tout est résolu, qui puisse être partagé, relié, amélioré et optimisé ;  et de nous rendre nos santés, nos vitalités, nos prospérités fraternelles, notre créativité et notre esprit de conscientisation naturels. Une étude objective, non biaisée, des faits montre en effet que, tant vis à vis du massacre écologique et humain que de l’intoxication chimique, magnétique, médiatique, professionnelle, économique, nutritionnelle, énergétique ou pédagogique, nous disposons de solutions immédiatement applicables et efficientes. L’intoxication est relationnelle, du rapport à soi, à l’autre, à la vie ; le seul point clef est d’admettre la possibilité et la nécessité, en terme de logique politique élémentaire, d’une refonte de nos modes opératoires, du contrat socio-environnemental, constitutionnel de nos comportements et valorisations, à la base du délire à l’oeuvre. Tandis que la Démocratie, le libre arbitre harmonique qu’elle résonne d’être, soit la Liberté, l’Équité qu’elle implique et la Fraternité qui la permet, sont, avec l’aménagement du vrai, du beau et du bon, des 6 milliards de jardins de l’Eden, des bases fédératrices solides car supérieurement pertinentes. Peu d’entre nous semblent réellement tenir à notre entre-hiérarchisation absolue, et à la destruction systématique des alternatives, du vivant, de l’enfance, de la lucidité, de la santé, du passé et du futur de notre humanité.

Nous avons donc des objectifs identifiés et réactualisés, car redevenus incontournables, cette fois globalement. Et nous avons de quoi changer les choses en pratique. Les divers éléments complémentaires, pour une vaste objectivation et l’initialisation d’un profond changement comportemental, sont maintenant réunis: un grand travail de fond, foncièrement humain, transgénérationel et interculturel, a permis ce constat, et ces solutions conceptuelles, méthodologiques et technologiques. Le matériel informationnel, permis par la démocratisation des capacités de production, de capitalisation et de mutualisation noétique des connaissances, et les efforts et les risques pris par nombre d’entre nous, ont engendré l’initialisation d’une vaste prise de conscience des enjeux, comme de la perversion des supports officiels de traitement de l’information. Les techniques permettant le développement de solutions web multimédiatiques sont également en place, les alternatives à toutes nos problématiques sont à rassembler, et permettent déjà une régénérescence fantastique de nos qualités de vie, enfin, avec cette approche organisationnelle, cette solution transcoordinatrice à échelle humaine. Il ne nous manque qu’un peu d’attention, au bon endroit, à la cause des causes, notre organisation et nos réelles options, pour pouvoir enfin, pour une fois aussi volontairement que globalement, évoluer ensemble, changer consciemment de paradigme.

——-   Pour l’amélioration continue des voies de concrétisation de l’intérêt général :

Le cycle RCE, un processus de définition de nos fins et moyens, en amélioration pratique, noétique et démocratique continue :
Recherche, Communication, et Expérimentation
Cohérence, linéature, équilibre pour un développement holistiquement sensé, noétique, maïeutique, conscientogène, une mise en pratique synergétique des conditions de cohérence et de pertinence dans le temps, de concrétisation des propositions retenues par la P6, et d’intégration des innovations ;  cycles mis en lien, en cohérence des actions, des attentions phares de développement.

Les conditions : de la lucidité, de la cohérence intellectuelle et sociétale, de l’adaptabilité, la mise à jour continue de la pertinence en fonction des traditions et des innovations du développement  ; de la confiance, de la cohésion, de la pertinence et de l’efficience sociale, de l’intelligence, de la néoconscience collective, seule à même de faire front et bonne figure face à l’inédit des enjeux contemporains.    ///// En notes : « Nous produisons maintenant autant d’information en deux jours qu’en deux millions d’année, deux bibliothèques de 14 millions de livres par seconde, » – la P6, rythme RCE 3/3, qualité noétique, utile, dans son ergonomie, vers le tri qualitatif, mise en forme et fond :: explosion actuelle des risques psychosociaux, intensification de l’absurde, la densification du non-sens, confiance, bombardement électronique, torture de l’attention, de la concentration, de l’attente dans un contexte sans cesse plus anxiogène, temporellement intimement glouton, injonction de réponses permanente, l’invasion du professionnel dans le privé, du mondialisme dans l’intime, du globalisé dans le local ; le spécifique fragilise la diversité, vitesse, le stress numérique, abscond, sollicitations, la crise de l’attention, des conditions pratiques de sens, de la sublimation, l’ennui, la macération des fruits de l’esprit, 2004, la durée moyenne de concentration des gens par activité est de trois min, déjà divisée par trois en 2012, la génération d’étudiants de la génération de l’an 2000, nés avec les smartphones dans cette immersion technologique , est tombée à de 45 multitache, interruption adaptation stress et pression cognitive, charge mentale, effort psychique, structure ergonomique de l’info noétique, pratiquement et intuitivement utile, conscientogène, superficialisation, surestimation impression illusoire d’efficacité, l’épuration présentielle , le lien réel, subtilement plein du tout, taux de stress, expérience de vie, support empathie lien socio-env qisynthétiser, rafraichir circuit de récompense (notons que les mecs le disent eux-mêmes soros, Rockefeller, tfi, 1fr meurt toute les 10mn 48 000 morts par an pollution la digitalisation est le défi prioritaire pour 91 % des dirigeants de grandes entreprises.. avoir au bout des doigts toutes nos découvertes, tout contre nous technologie qui repère ceux qui la regardent goodmorningbusiness, jeux de mot révélateur, nous informe de l’état de la guerre qui turlupine … …efficience dans le temps, un ajustement avec les évolutions des enjeux, signification et portée, et les progrès résultant de l’expérience et de l’amélioration des procédés et des supports de communication, optimisation des méthodes de feedback, des recherches développement (voir méthode « Postit »), déjà en cours dans le cadre des recherches des performances des start up.. ////

Dans l’optique d’une démarche d’intérêt général optimale, chacune des phases complémentaires des cycles RCE comprend elle-même trois parties interdépendantes et intercomplémentaires. Le processus P6 de coproduction intercitoyenne de solutions démocratiques optimisées est, bien sûr, partie prenante indissociable, substance du consensus et de l’efficience de chaque étape, jusqu’à ce qu’elle accouche d’une méthode plus pertinente.
En pratique, bien sûr, les différentes phases et sous-phases se chevauchent naturellement dans le temps, en fonction des opportunités. Il ne s’agit nullement d’un agenda formellement chronologique (comme pour la logique P6, qui peut s’amorcer par un paradoxe, une priorité, ou être mutualisée sans être complète…), il s’agit plutôt d’un pense-bête, d’une liste de points à valider pour une fonctionnalité optimisée. Cependant, en comparaison avec la méthode en cours, la supériorité indéniable de l’efficacité et de la légitimité de la méthode 3D vis-à-vis de la définition et de la réalisation d’une action conduite au nom de l’intérêt général, par la dépense publique, fait qu’il faille légalement considérer, au regard de la convention d’Aarhus sur la gestion de l’information, qu’elle s’impose pleinement pour ce qui est des affaires publiques, et dans toute sa mesure.


La cohésion synergétique et la pertinence des Recherches est articulée par :

Le Référencement consultatif des P6, des données d’intérêt général, des voies de capacitation des RCE, des constats et propositions, des problématiques, des potentialités et des paradoxes du développement, des priorités et des projets ; programmes et protocoles possibles.
La Recherche transversale de solutions aux problématiques référencées, des moyens d’optimiser la mise en œuvre des potentialités, des voies de développement, des outils de mutualisation des données et des logistiques de co-construction démocratique, d’optimisation des capacités gouvernatiques (d’autodétermination) humaines, des qualités de vie,  soit des liens noétiques, intimes, inter-individuels et socio-environnementaux.
La Rationalisation collective des enjeux : le développement des supports de mutualisation des analyses et réflexions, des solutions interontologiques, pour une rationalisation globale des enjeux transculturels, vers une capacitation locale et individuelle de rationalisation globalement intercohérente, une méthode universellement consensuelle, translogique, de définition de l’intérêt général, de décentralisation des analyses, de libération des destinées, par le co-développement de solutions adaptables et multiples de développement durable, d’autonomie et d’autodétermination.

La Communication est rendue cohérente et fédératrice, par :

- Consultation publique (audit transversal permis par la production de P6), de transfert des informations et des savoir-faire, vers la mise au point de plateformes de travail collectifs dédiées.
- Constats : comptes rendus multimédias du fruit des recherches et du référencement institutionnel et citoyen. C’est la deuxième phase de la logique P6 qui permet leur mutualisation, la mise en parallèle des constats et perspectives.
- Contextualisation des données : mise au point d’ontologies spécifiquement adaptées à la communication et à la rationalisation contributive des enjeux sociaux et territoriaux: développement citoyen de NTIC ( Nouvelles Techniques d’Information et de Communication ), en particulier les SIG ( Systèmes d’Informations Géographiques ), de tutoriels multiculturels, …

Et l’Expérimentation s’ajuste, en continu, aux problématiques et potentialités, par :
- L’Étude collective et concrète des procédés éthiques mis en relief par la contextualisation (l’étude des conséquences relatives des procédés référencés … sur la santé, la culture, la consommation… l’intérêt général )
- L’Évaluation transversale et transparente des techniques et outils, des données et résultats d’expérience
- L’Évolution des stratégies en fonction des observations de terrain et des progrès du Réseau 3D…

Le couple P6/RCE permet donc la capacitation citoyenne et démocratique, soit de réunir les possibilités de la citoyenneté, sur le plan noétique, de la production de son propre sens, la réhumanisation de notre anthropologisation, de notre destinée, de la définition du sens de notre espèce et de nos existences. Il redéfinit en effet le traitement collectif de l’information d’intérêt général, et ainsi l’emploi des logistiques développées en son nom. Cependant, et même si le reste suit, il faut s’enlever tous les clous du pied pour rendre serein le prochain pas. Il faut revoir, à la source, les paradoxes conditionnant nos relations ; réparer la fuite plutôt que remplir la maison de torchons. Il faut vivre, quand il est temps, c’est-à-dire toujours présentement, la cohérence, l’intuition noétique la plus subtile, libre, authentique, pour vivre vraiment. Le travail n’a de sens que s’il nourrit ce qui fait sens en nous, ou c’est, comme tout ce qu’on pratique, son non-sens qui fait le nôtre – notre désensibilisation, la disparition de nos capacités, de nos droits, de nos ressources, de nos sources de sens ; la nôtre. Les agoras, les parcs, les liens dans le temps ayant été ravagés, il faut rééquiper la démocratie d’outils en adéquation avec notre époque, et des technologies utilisées à l’extrême par les courants antidémocratiques dès lors qu’on ne se donne pas les moyens méthodologiques, médiatiques et logistiques de les transcender.
Par souci de cohésion et de démocratisation, ces actions sont portées, capitalisées, mutualisées par ce que l’on peut nommer le Réseau 3D (d’interparticipation transversale, directement interindividuelle, pour le développement des outils gouvernatiques de concrétisation du principe démocratique), pour permettre son propre développement, celui du lien démocratique équitablement et librement déterminé.

Les potentialités de la méthode et du programme 3D : Quand on y pense (mais ça prend un temps que tout est fait pour exploiter ou tuer, et un état d’esprit, une attention, une liberté de conceptualisation, d’objectivité que tout est fait pour biaiser.. et qui pourtant se cherche et se rencontre à présent globalement, dans la réunion quotidienne des aspirations et des inspirations), cette méthode permet bien de mieux s’organiser, à tous les niveaux: personnel, collectif, général, local, national et international. D’optimiser la concrétisation de la raison d’être exposés, l’efficacité inter-participative de tous types d’administrations, de groupes, structures, communautés, institutions : étatiques, associatifs, coopératifs, ou entrepreneuriales, publics comme privés… Ainsi, si cette méthode révolutionne plus particulièrement la capacité de détermination de l’intérêt général, c’est du fait qu’il nous touche, porte et importe plus globalement, intimement et collectivement, déterminant intuitivement et pratiquement notre qualité d’accès au sens et au goût des choses, la qualité de notre enrichissement mutuel exponentiel. ////  En notes : En n’attendant plus que l’on nous donne la parole, mais la garantie de l’avoir ayant .. l’aspect maïeutique, cohérence légitimité confiance, intime citoyenne comme sociale et politique, vers le bilan de nos véritables potentialités actuelles, déjà source de qualité de vie générale et des potentialités de notre mutualisation sensée, qui sont de toute évidence quantiquement cosmiques (ce qui fait vraiment beaucoup, qualitativement parlant). //////

La limite de ses fonctionnalités :

C’est bien une méthode de transfiguration sociétale, de métamorphose paradigmatique, sur les plans logique, informationnel, métapolitique, politique, économique et pratique, mais pas une voie métaphysique ; une solution d’immunité intercitoyenne, logiquement et démocratiquement irréprochable et irrépréhensible. Qui questionne, incontournable, le théâtre « représentatif » , en  révèle innocemment et tranquillement les coulisses, en remonte les ficelles, les panneaux et les poulies ; expose les dimensions de sa trahison ontologique et de ses optimisations pratiques, mais avant tout potentialise nos potentialités.

/////   En notes :   (mais qui ne fait rien de plus : ça nous libère en coeur, le corps social, mais l’esprit c’est ses affaires. Notre absurdissement contemporain, les symptomes-conditions de l’ingeneering social berneysien. Cette obscure parenthèse, dont nous nous extirpons, invite à un éclaircissement : Si cette méthode améliore considérablement la cohérence de nos échanges, et permet une pertinence organisationnelle personnelle sur le plan logique, politique et logistique, il ne s’agit que de satisfaire aux conditions de base permettant d’être en pratique sur un pied d’égalité, de liberté et de fraternité ; de survivre et vivre bien : de répondre aux conditions élémentaires de paix, de confort, de prospérité et fertilité, d’équilibre créatif, nécessaires à l’harmonie et à la conscientisation. Conditions qu’il faut simplement que la société permette, pour être une société d’êtres, pouvant être humains, d’Hommes, libres car équitables. Et libres ainsi d’être toute son Humanité (Égaux en loi, en elle ; faites, de, par ; pour sa meilleure conjugaison possible ; l’optimisation de nos dépositions et des outils de codéfinition des besoins, et possibilités, de la conscience et de la volonté publique ; des voies d’authenticité démocratique ; de cohérence méthodologique ; soit psychologique, psychopratique, socio-sanitaire ; durable). Fraternels d’être libres du fait d’être égaux, richement conscients car fraternellement, différemment semblables, pareillement libres de vivre différemment sa conscientisation principielle. Aux antipodes des principicules paradoxismiques actuellement en véhicule. Mais qui elle, est, comme chacun sait, comme tout, en soi, une affaire parfaitement intime,  holistique, transmétaméthodique,  qui appartient à un état, un espace d’universalité, en soi : une attention à un processus cosmique, qui pour le coup, fait appel à tout, et nous appelle tous, particulièrement, à la conscience. Une quête de soi, de sens, une pratique déméthodologique, d’imperméabilisation à la technique. Qui n’a d’autre méthode que l’épuisement de toute méthode, de tout biais cognitif, le détachement objectif de ses subjections, sous-putations. La présence, vierge du soi, en tout. La présencialité du tout en soi, en conscience. Du pipeautage et des biais des dés en nous. Du tout en tout. qui détend tout. Ceci étant, cela est, laissons donc ça ;là ; loin de se perdre de vue. Nous parlons d’une solution seulement politique, pour une politique de conscience d’elle-même ; à même d’être une conceptualisation la plus collective, humaine*, pour qu’elle aussi puisse être, et nous par elle, réellement, libre, égale, fraternelle ; conscience au monde. (*Espèce définissable, comparativement, comme hyper- adaptable, en permanente reprogrammation cognitive, principalement encore, linguistiquement. Et fondamentalement, comme étant la seule produisant des signes forts (symptomatisés et psychanalysés, pour le confort de l’IA thérapie) de recherche artistique et métaphysique. Nous avons donc là une espèce en commune disparition, dans l’espace humain. Notre potentiel empathique étant la source naturelle de notre communion, de notre entendement et bonne intelligence avec notre environnement, auquel nous nous adaptons malgré nous. Et que nous modifions, de plus en plus intensément, aveuglement, précisément de manière qu’il nous arrache les yeux et les neurones miroirs de la tête. Nous avons là un tourbillonnement excentré, qui nous décentripète. Et nous cherchons en somme cosmologiquement, plutôt que cosmétiquement, de manière logiquement inter-éthique, plutôt que mystiquement hermétique,  à reprendre une place soutenable ; l’axe, nouveau-né ancestral, du bon vieux bon sens des choses qui en ont. En la spirale, qui en a. Une vie d’esprit ; un naturel, incluant sa prise de conscience.  //////

——-    Pour la capacitation logistique de la méthodologie 3D :

Un panel de projets, infrastructurels et pilotes, a été conçu pour optimiser les bénéfices de mise en application de la méthode 3D, relativement aux différents secteurs d’activités et potentialités essentiels – les projets du programme 3D (de Démocratisation des voies de Développement Durable), qui comportent trois axes phares de capacitation des RCE, soit de réalisation des conditions élémentaires d’existence, de la citoyenneté, démocratiquement déterminées : Méthodes 3D, Média 3D et Structures 3D.

Sur le plan administratif, des supports pratiques du programme 3D, des actions du Réseau 3D, trois types de structures permettent l’indépendance et l’intercohérence des développements des trois dimensions, locale, nationale et globale – l’individu, le groupe, l’humanité :
Les ABL : Les néoagoras locales, laboratoires RCE 3D, directement intercitoyens ; de Recherche, Communication et Expérimentation des moyens de définition démocratique de l’intérêt général, et de démocratisation des définitions et concrétisation des voies de développement durable.
Les SCIC HQSE : Sociétés Coopératives d’Intérêt Collectif, labellisées via les RCE inter-ABL, à Haute Qualité Sociale et Environnementale. Cette labellisation indépendante, tout comme le SFH (une encyclopédie multimédias des Savoir-Faire de l’Humanité), sont des points clefs de nos conditions de cohérence.
Et l’ABI : L’interface inter-ABL de définition et gestion des enjeux à l’échelle mondiale – comme la cohérence holistique du Label HQSE, ou d’un moteur de recherche adapté à l’intérêt humain, développé en transparence démocratique.

Le protocole 3/3, qui complète la méthodologie 3D mais semblait, comme les autres aspects dont il est question ici, trop long à détailler, étudie, en complément du couple P6/RCE, l’organisation pratique de l’économie bleue, les modes d’échanges qui puissent être naturellement créateurs de sens, de valeurs profondes, harmoniques. Ce panel d’outils gouvernatiques, d’autodétermination pratique et politique, personnelle, locale et générale, est initialisé par la mise en place de projets définis pour optimiser leurs capacités de promotion des néosolutions d’intérêt général.

Espace 3D est un projet pilote de capacitation citoyenne, pour l’accessibilité,  la démocratisation des modes d’économie bleue (à impacts positifs). La base c’est la base, l’espace, le pouvoir d’être quelque part en paix, de s’en nourrir bio-logiquement. Comment atteindre aux conditions de cohérence, de santé, de paix d’esprit élémentaires, de logique et confort originel, métaphysique ? (Divers aspects sont mis en corrélation dans ce projet multi-initiateur de dynamiques 3D, comprenant une interface de visibilité des données et des processus de financement publics, d’orientation des parts d’impôt défiscalisables, la constitution d’une banque de cautionnement, d’une cryptomonnaie HQSE, d’applications géomatiques interparticipatives, de solutions méthodologiques, médiatiques et logistiques, trans-sectoriellement fédératrices…). Il s’agit d’une recette, une thérapie, une réponse à la globalisation, adaptable, universellement logique, directement applicable, ne nécessitant fondamentalement que le codéveloppement de supports de communication inter-citoyenne, de libres RCE, pour engendrer sa logistique gouvernatique, en amélioration continue, et ainsi évoluer enfin, plutôt que de révolutionner sisyphéen.

Je choisis de ne résumer ici que la méthode P6 et le protocole RCE, pour ne pas que le texte soit trop long pour espérer être abordé, mais comme précisé précédemment, un blog, «blog.association-bernica.net», a servi à capitaliser une bonne partie des recherches ; on y retrouve l’essentiel des projets cités. Il n’a cependant pas été mis à jour depuis quelques années ;  un autre support est en cours de développement pour une actualisation. En priorisant bien sûr un compte rendu vidéo du fonctionnement et des potentialités transfédératrices de la méthode 3D et de ses voies de concrétisation, par l’aménagement de solutions d’optimisation continue de l’autonomie médiatique intercitoyenne.

J’espère vous voir bientôt pour en discuter. J’écrivais ces derniers temps une proposition plus générale, « RCE pour l’optimisation des potentialités, individuelles et collectives, du public dit à haut potentiel », qui prétextait ce que l’on doit d’honnêteté et de raison, holistique et gouleyante, à l’enfance et à la douance, pour reposer, au regard des enjeux qui nous crèvent les yeux, la question du sens de nos potentialités. Mais j’en ai accidentellement perdu la meilleure part. Et depuis le ressaisissement général de l’attention, et la démocratisation spontanée des recherches de l’insurrection humaine, je tente de m’orienter sur un texte qui résume ces méthodes et projets, de démocratisation, ou dé-hiérarchisation, de la définition et de la concrétisation de l’intérêt général. Cependant, comme je vous le disais au début, je peine à trouver un angle et un support de communication cohérents ;  aussi je reviens vers vous avec ce résumé, sachant que, si cela devait vous intéresser, vous et vos liens pourriez grandement m’aider à l’amélioration et à la communication d’un compte rendu de cette proposition de nouvelle organisation collective.

La version longue (et un prototype de message aux « gilets jaunes » français et internationaux)  d’exposition des propositions reprendra celles faites dans cette lettre ; cette version est disponible sur demande pour cotravaux.

Pas de réponses to “Zebra 3D, proposition d’optimisation de nos potentialités”

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