izmir çocuk escort çocuk escort antalya istanbul escort çocuk çocuk escort izmir orospu izmir cocuk escort bayan orospu izmir escort orospu bayan antalya istanbul cocuk escort cocuk escortlar izmir ankara size dar gelir ankara cocuk escort cocuk bayan ankara ankara cocuk escort ankara travesti escort cocuk ankara cocuk escort ankara ankara cocuk escort ankara escort escort ankara ankara eskort eskort ankara ankara eskort bayan ankara escort bayan escort bayan ankara ankara escort bayanlar ankara çocuk escort ankara escort escort ankara ankara escort bayan bayan ankara escort escort bayan ankara ankara escort bayanlar ankara çocuk escort ankara escort escort ankara cocuk pornosu

Archives pour "Le territoire"

Etat des lieux, et proposition d’organisation intercitoyenne

Achitecture durable, Activités, Agriculture, Artisanat, Association, Construction et bâtiments, Démocratie participative, Développement Durable, Eco-management, Evénements, Formation, Geoweb, Gestion des ressources naturelles, Occupation des sols et paysages, Opinion, Outils de DP, Pédagogie DD, Ressources, Savoir-faire DD, Solidarité, Transferts intergénérationel et interculturel, Ville durable, divers, économie solidaire mai 24, 2017 No Comments

Croquis RCE : Optimisation du triptyque du Refuge.

Croquis RCE : Les jardins suspendus du Refuge 2

Croquis RCE : Les jardins suspendus du Refuge 3.

Bonjour à tous,

Voici une proposition d’aménagement et de gestion directement intercitoyenne, de l’espace de la Place du Refuge, Le Panier, 13002, Marseille, portée par l’Association Bernica (dont l’objet est la concrétisation du principe démocratique : la recherche, la communication et l’expérimentation intercitoyenne, des moyens de démocratisation des voies de développement durable.), voici, un petit compte-rendu contextuel et une proposition d’organisation collective.

La diversité des idées enrichira notre recherche de procédés démocratiques notre projet, et sa qualité de vie sociale (l’adhésion, le respect et la fertilité collective essentielle à sa fructification).

Suite à la réunion du 19 mai 2017, où en sommes nous sommes dit qu’on était d’accord sur son objet :

1- créer les supports de communication et d’organisation collective adéquats, afin de définir ensemble :

2- le meilleur moyen d’optimiser ce bien commun : un mode d’organisation, de gestion collective, qui permette de choisir efficacement son meilleur emplois. Soit :

3- son aménagement.

4- sa méthode de gestion dans le temps.

En resumé :

1 – Pour ce qui est de communiquer :

- y’a maintenant le facebook : « Place du Refuge, Le Panier, Marseille »,

- et le forum : Collectif Jardin du Refuge (https://groups.google.com/forum/#!forum/collectif-jardin-du-refuge), ce peut être utile d’ouvrir également un site dédié, plus adaptés à la visibilité et aux traitement des infos …

- Et pourquoi pas se faire un rendez vous thé, apéro tapas, ou on se transmet les infos et savoir-faire, en bossant tranquilou sur le projet, sa com etc., ? (Ce serait bien de descendre quelques tables, chaises, ordis, caméras, barbeuk, instruments, supports créatifs pour les enfants …). A terme, ce pourrait être l’occasion de troc, boeufs musicaux,… expositions, et de ventes éventuelles, pouvant permettre le financement d’actions nécessaires au bon déroulement du projet.

Le dimanche après-midi ? Peut être une fois ou deux par mois, de manière à ce que tous le monde puisse prendre part au projet, qu’il se nourrisse de tous, soit à tous utile, et par tous compris, enrichit et respecté.

2 – Pour ce qui est de définir nos besoins et options, et de bien nous organiser : « La méthode P6″ est un super moyen d’optimiser nos efforts : il s’agit d’un outil d’organisation de l’information, plus performant que ceux employés par les politiques professionnels, pour la définition de l’intérêt général et de ses meilleurs moyens de concrétisation.

Chacun est simplement invité à organiser sa proposition de bon sens, de développement du lieu, sous cette forme (de manière éventuellement partielle, anonyme, ou collective) :

Problématiques : / Potentialités : / Paradoxes : / Priorités : / Protocole : / Programme :

Cela permet un état des lieux directement citoyen des besoins, des possibilités et des propositions. Et la mutualisation efficiente de nos efforts, vers une autonomie intercitoyenne d’expertise, de définition, et de concrétisation d’une politique de développement.

Couplé au « protocole RCE » (cycle de Recherche, de Communication et d’Expérimentation), la méthode, ou logique P6, offre un outil d’optimisation, en amélioration continue, de l’intelligence collective, de la légitimité du processus de définition des voies et des pratiques d’intérêt générales, des moyens de concrétisation du principe démocratique et de notre qualité de vie.

3 et 4 – Pour ce qui est des propositions, de leurs rationalisation collective, et du mode d’emploi future de l’espace et de ses potentialités, la méthode P6, citée plus tôt, nous permettra d’y voir plus clair, en capitalisant nos idées et les informations nous permettant de juger de leurs faisabilitées.

Il est à noter qu’il est envisageable de doubler l’espace utilisable, simplement en exploitant le dénivelé actuel, et en créant un rez-de-chaussée, permettant aux jardins d’êtres au niveau de la place principale du Refuge, et d’être ainsi mieux exposés, et infiniment plus simplement et esthétiquement protégés. Le rez-de-chaussée peut, comme illustrée dans la proposition intitulée « Les jardins suspendus du Refuge », être pour partie comblé de terre, et protéger ainsi le sous sol (qui « n’a pas de valeur patrimonial », et « où l’on voulait faire un parking » mais « où on ne peut pas planter directement des arbres »).

Le reste de l’espace ainsi gagné peut, bien sur, s’avérer fort utile (comme le mentionnait le projet d’architecture proposant d’exploiter le reste de cave, (ou de citerne ?)) :

Exemples d’emplois : Stock : vélos, eau, biocomposteur, recyclage, ressourcerie, événementiel (repas de quartier, activités enfants, théâtre…). Commodités : toilette public, laverie collective, matériel de jardinage … Espace modulables : Agora multimédia, laboratoire d’analyse de qualité des produits de consommation courantes, et ateliers artistiques et intercontributifs, de transfert de compétences des savoir-faire traditionnels et des innovations du développement durables…).

Une partie peut ainsi être consacrée au parc-verger, et une autre devient facilement clôturable, abritant les potagers intercontributifs et pédagogiques, de recherches et promotions de solutions pour la pemaculture urbaine, et de production, notamment de plantes aromatiques et médicinales (Les PAM, pour lesquels il existe des subvention publiques). Des serres modulables, et des treilles, peuvent encore favoriser la richesse des jardins et permettre une bonne intimité des voisinage directe.

De plus le cadastre autorisant un étage de plus, il serait sympa d’y prévoir un espace multiusage, intercitoyen et interassociatif, surmonté d’une terrasse …

…………………………

Plus en détail : Voici une proposition, à rationaliser et améliorer ensemble, intercontributivement, afin notamment quelle puisse également être utile au bon développement d’autres lieux, à la préservation et à l’enrichissement du patrimoine collectif :

1 – La Com :

- Ce mailing collectif, est un premier outil d’échange d’information il suffit de transférer à tous ou par groupe de recherches (bon, on a tous mis nos mails… on peut demander à en être retiré, et ce réseau peut être facilement complété et devrait, pour ne pas que nos boites soient encombrées, aboutir à des newsleters, par centres d’intérêts spécifiques et communs).

- Le groupe facebook « Place du Refuge, Le Panier, Marseille », en forme un second, qui dans l’idée, est une étude collective et reproductible, d’emplois des réseaux sociaux, pour permettre des agoras virtuelles, en vues de l’aménagements de vrais labos intercitoyens, sur le terrain: Des espaces nous permettant la recherche, la communication et l’expérimentation concrètes, des moyens de démocratisation des voies de développement « durable ». (Il s’agit, autrement dit, d’inventer une forme de développement qui ne soit pas absurdement et globalement « non durable », car destructrice (soit suicidaire et criminel), comme est internationalement reconnu le « développement » actuellement mondialiser, qui ne peu plus durer).

Il y avait encore la proposition, faite par la représentante d’un collectif d’associations, d’un espace de stockage de type Google Drive, plus pratique pour la capitalisation des infos, et leurs organisation par dossier. (Il a été ouvert par Aloïs, et déjà se remplis : Collectif Jardin du Refuge (https://groups.google.com/forum/#!forum/collectif-jardin-du-refuge), ( à ce propos, il faudrait peut être que nous trouvions une solution pour que chaque infos ne donne pas obligatoirement lieu à un mail général). De plus un des points intéressant sera, au-delà de la co-construction, du projet, et de sa méthode de concrétisation et de gestion, de permettre la mise en lumière des potentialités locales, particulières, associatives, publiques et privées, des volontés, compétences et logistiques. De promouvoir nos propositions d’intérêt générale et nos compétences professionnelles, et d’établir des réseaux de savoir-faire complémentaires, d’échange noétique, d’entre aide intercitoyenne.

Enfin, pour ce qui est de la com, il y avait l’idée d’optimiser par la vidéo, la radio, ainsi que, dans un premier temps, via Marsactu, (qui à relayé les paradoxes du « parc à rats »). En effet, si on veut la atteindre à la capacité de fédérer des ressources sur nos besoins, en fait universels, il s’agit de les communiquer pertinemment : Hors nous vivons la quatrième révolution de l’Information de l’Humanité, et sommes tous à présent des boite de prod potentielle, avec un téléphone à la main. (A ce propos, je propose, qu’à l’occasion, nous commentions par enregistrer nos discussions (en cas d’accord individuel, et respect du droit à l’image et de l’intimité), et réalisions des interviews et un montage vidéo incluant la documentation publique, de manière à produire un état des lieux, intercitoyennement et politiquement efficient.)

Il serait chouette qu’un compte-rendu multimédia, par exemple hebdomadaire, ou bimensuel, permette notre communication collective, au-delà des groupes de recherches spécifiques, tout en promouvant et en enrichissant plus globalement, la démarche intercontributive, directement intercitoyenne, que nous entamons. Cela développera la qualité du lien humain et du développement, au niveau local et interlocal, notamment pour les assos, écoles et citoyens, qui ont identifiés les mêmes besoins. Et permettra, d’appuyer dans le temps l’aménagement et l’emploi le plus cohérent du site, et de promouvoir l’évènementiel, les savoir-faire et propositions locales, et les traditions et innovations durables. (Je suis prêt à participer activement, notamment à son illustration et rédaction, vers une dynamique de réalisation, directement intercitoyenne, si quelqu’un a les compétences nécessaire, notamment en mise en page, et en montage, et la motive… A ce propos, le top, bien-sur, pour mieux sauver le monde, serait la réalisation d’une solution web adaptée, reproductible, adaptable et inter-indexée).

2- Définir le meilleur moyen d’optimiser ce bien commun :

(Ce qui revient potentiellement à créer un modèle d’optimisation du bien commun, qui soit inspirant et adaptable à d’autres lieux. Soit à optimiser, à la fois logiquement et infiniment, l’investissement collectif originel.)

Comme nous nous accordions à le constater, cela implique, dans un premier temps, la capitalisation des informations concernants ce site, un état des lieux de son histoire, publique et citoyenne. Quelles sont les informations dont nous disposons ? Quel est l’investissement réalisé en notre nom ? Quels sont ses retours ? Quels sont les spécificités de cet espace, et les différentes propositions existantes, les efforts de recherche citoyenne, qui lui donne un sens, une valeur patrimoniale ?

La nécessité paradoxale, de ce travail de réappropriation citoyenne, de l’information publique, met en lumière un besoin de méthodes et d’outils médiatiques efficients : en cohérence avec les enjeux contemporain, les grands besoins et les immenses possibilités offertes par la révolution de l’information.

Notons en effet que nos protocoles de « travail » actuels sont incohérents, par exemple la question du « pour qui »? est absurde : le bien commun est pour tous ou contre chacun. Le « par qui ? » itou : c’est par tous que le pour tous existe, et le « quoi ? » dépend du comment on choisit. De fait, le « pour qui, par qui ? » tout comme le « quoi ? » prématuré, nous pousse, à des raisonnements antirépublicains, des conceptions communautaristes de la gestion du bien public, et ainsi à sa destruction, soit à celle de notre citoyenneté (de notre pouvoir politique ; de notre liberté, qui dépend de notre égalité, de l’équité sociale, d’accès individuel au patrimoine commun, matériel et immatériel, base de notre fraternité). En effet, même le « quoi ? » est encore, en l’état, une trappe conceptuelle : on ne fait pas le menue avant d’ouvrir les placards, (tout comme on ne saurait décider d’un budget d’intérêt général avant l’évaluation démocratique des nécessités et retombées potentielles), le premier point et de savoir de quoi nous avons besoins, et de quoi nous disposons.

Autrement dit : qu’elle sont les moyens, les outils méthodologiques, médiatiques et logistiques, nécessaire à la réalisation d’un état des lieux pertinent, de nos problématiques et potentialités ? Hors ces deux champs de connaissances primordiaux, sont infiniment sous évalués, déniés. Cela induit notre décadence psychologique, et socio-écologique (effets mondialement constatés, du mondialisme), et pour cause : notre processus de définition de l’intérêt général exclus la quasi totalité des concernés. Ainsi, les capacités d’accès et de gestion, de gouvernance de l’information (de la formation de l’esprit) étant déjà, très généralement, hyperhiérarchisées, l’effort collectif sert-il sans cesse d’avantage, l’intérêt, du coup, très particulier, des quelques maîtres de cette définition, celle des processus de notre consentement.

Dans les faits, l’ensemble des méthodologies de concrétisation, du principe démocratique, et du meilleurs de nos potentialités, qui nous sont proposées, constitue un déni de démocratie (soit d’intérêt général), assez vicieux, puisqu’il prêtent le contraire. La démocratie participative institutionnalisée nous convie au mieux, à « rechoisir » citoyennement, en toute opacité, viv-à-vis des données disponibles, soit quand à l’emplois de nos investissements, une chose déjà prédéterminée institutionnellement (tant au niveau, organisationnel, que conceptuel et budgétaire). Il s’agit d’un rafistolage de consentement, de méthodes d’endoctrinement infantilisantes, basées sur le déni de nos problématique et de nos potentialités réelles (notamment méthodologiques, médiatiques et logistiques), l’illusion du libre arbitre populaire et le détournement de bon sens et d’intelligence, individuelle et collective.

La question occultée est : Comment optimiser le potentiel du patrimoine commun et son bénéfice collectif ? Et cette question est plus essentielle que jamais, aux vues de l’ampleur inédite et dramatique, de la monopolisation et de la destruction de ce patrimoine, de l’iniquité, du déni, et de l’aliénation humaine : Elle est devenue fondamentale, anthropologique, pour les philosophes contemporains les plus reconnus (Dont Bernard Stiegler, travaillant avec un groupe de recherche très actif à paris, concernant le besoins urgents de « territoires apprenants », d’espaces d’expérimentations directement inter-citoyennes, pilotes d’un changement de paradigme organisationnel (de mode de fonctionnement collectif) partout admis comme plus nécessaire que jamais).

La réponse ne peut être que : démocratiquement, (pas tant pour avoir sa part, que pour éviter d’être sous le joug de celle trop grande d’un autre, dès lors devenu, fou et dangereux). Comment donc partager intelligemment le pouvoir de définir notre environnement collectif, soit travailler intercontributivement et noétiquement à la concrétisation du meilleurs ? (Il y à la même différence entre les termes « efficace » et « efficient », ou cohérent, qu’entre « intelligent » et « noétique », ou conscient, qui revient à être à la fois dans le bon sens et dans le bon paradigme, ou référentiel. Soit à utiliser, en cohérence, conscience et harmonie, ses facultés, sa vie.)

Les points 3 et 4 : l’aménagement et le développement du lieu, dépendront ainsi, du tout au tout, de notre méthode de travail collectif, de sa légitimité démocratique. Localement comme globalement, La Question dont dépend notre cohérence (notre paix et prospérité sociale et culturelle, la durabilité, la richesse, la nature Humaine de notre développement, de la qualité de conscience de vie de notre humanité), est : Comment concrétiser la démocratie ? Ce principe de base, originel et urgent, à la fois raison d’être et condition de légitimité de notre organisation collective, de nos lois et institutions.

En somme, nous voici offert une très chouette opportunité de faire preuve d’Humanité ! Qui anthropologique se définie, en se distinguant du règne animal, par la pratique artistique et spirituelle (son génie adaptatif), et de mettre à l’épreuve de leurs réinvention, les moyens de concrétisation de notre principe fédérateur, la démocratie. (Le partage équitable et cohérent, du pouvoir de gestion, du bien et de la cause commune.)

Ne sous-estimons pas nos potentialités et celle de nos projets avant de les avoir évalués démocratiquement et pertinemment, et faisons au Refuge, quelques chose, d’aussi super que nécessaire : En effet, vu sous l’angle le plus objectif, ce projet devient universellement reconnaissable comme urgent et nécessaire, rare et précieux, et peut ainsi, bien communiqué, bénéficier d’innombrables supports (logistiques, ressources humaines et financements, institutionnels, associatifs, privées et citoyens) : Le besoin de laboratoires inter-citoyens (soit transversaux : inter-disciplinaires, -générationnels et -culturels), à même de résoudre le problème d’hyperhiérarchisation humaine (soit de déni d’égalité, de fraternité et de liberté, de division et de destruction, cognitive, spirituelle et socio-environnementale).

Aussi, du fait qu’ils concernent tout un chacun, les atouts, informationnels, logistiques et humains, dont nous disposons, sont inédits (ils forment la manche citoyenne, sur le point de reprendre la main). Leur emploi, celui de nos ressources, est globalement, à redéfinir, en cohérence démocratique et pertinence Humaine : en amélioration continue des conditions de conscience individuelle, vers une réelle capacité d’autonomie citoyenne (informationnelle, politique et pratique) et de qualité de vie générale.

De plus, le Panier est une valeur patrimoniale exceptionnelle, qui implique qu’on n’y face pas les choses à moitié, et la rentabilité de son enrichissement. Et l’absurdité de la gestion patrimoniale, cristallisée par le parc à rat, implique d’optimiser son emplois en terme d’intérêt général, et d’utiliser les paradoxes de dingues dont nous sommes témoins, contre leur développement, non durable.

Pardon pour ce long preambule contextuel.

En pratique : Pour ce qui est de la méthode de concrétisation du principe démocratique proposée ici, un premier point, permettant de définir l’intérêt général pertinemment, est de réaliser, capitaliser et mutualiser nos analyses P6, états-des-lieux citoyen :

des Problématiques, Potentialités, et Paradoxes : L’établissement du constat : des besoins, des possibilités, du contexte absurde, (du déni, non durable), où ils se côtoient sans se répondre (maïeutique essentielle à la conscientisation de la pertinence d’un changement de paradigme).

Et des Priorités, Protocoles et Programmes : L’établissement du concept, de propositions concrètes : philosophiques, méthodologiques, et d’agenda de mise en pratique

Pour l’heure :

- Il c’est proposé que nous fassions des groupes de travail sur nos différent besoins, et que nous développions les thèmes et l’agenda des réunions à venir, et nous en tenions informé, par ses réseaux et bouche à oreille :

Premier groupe : développement des outils de communication : Aloïs, Léa, Amine et Olympe, ce sont proposés, en particulier pour une contribution à la gestion du compte-groupe facebook, et pour l’ouverture d’une base de donnée (ce qui fut fait). Il sera intéressant, lors d’une prochaine réunion, de nous entre-transmettre quelques notions sur l’emplois de ces interfaces, et d’être en recherche d’une solution web appropriée, reproductible et inter contributive …

Et ouvrir d’autres groupes, notamment pour établir un compte rendu de nos possibilités en terme de permaculture, d’architecture et vis à vis des solutions pratiques, en fonctions des spécificités locales (notamment comme il à était soulevé, vis à vis du transport des matériaux).

L’université, et ses réseaux peut certainement nous apporter une bonne expertise de ses questions.

Nous pourrions envoyer une demande du genre :

Bonjour,

Nous sommes un groupe de recherche intercitoyen pour la démocratisation de la gestion du bien commun. Nous nous attachons particulièrement à l’aménagement et à la gestion de place du Refuge, au Panier. Et nous souhaitons, de manière à optimiser ses potentialités et celles de nos efforts, participer aux intercontributions pour le développement d’alternatives méthodologiques vers un changement de paradigme organisationnel, un développement plus durable, démocratique et écologique, conscient et inspiré, humain.

Aussi nous souhaiterions que vous nous fassiez part de vos connaissances dans les méthodes de communication, notamment afin que nous développions ensembles des solutions informatiques, adaptées à ces besoins : ceux de la capacitation citoyenne et intercitoyenne. Il s’agit de développer et expérimenter des outils méthodologiques, médiatiques et logistiques, qui soient adaptables, reproductibles et noétiquement interconnecté, et notamment des applications gouvernatiques (de concrétisation continue du principe démocratique). Ceux-ci devront permettre l’interdisciplinarité, et la mise en synergie intercontributive, nécessaire à la démocratisation des recherches, communications et expérimentations directement intercitoyenne des moyens de développement durable. (Voir le résumé, en PJ)

Voici nos contacts ….

Par ailleurs, il est à noter que les mêmes enjeux se cristalises en ce moment à la citadelle d’Entrecasteaux (le fort Saint Nicolas à l’entrée du vieux port), qui fait l’objet d’un appel d’offre publique, c’est deux projets, et bien d’autres, peuvent se développer, avec d’autant plus d’efficience, en parallèle.

…………………………………………..

Et cela vous convient-il que j’envois ce mail à la mairie, à l’urbanisme, à l’ABF, et au cadastre ? :

Bonjour,

Nous formons un groupe intercontributif pour définir le meilleur moyen d’optimiser la place du Refuge, au Panier. Afin de choisir efficacement son meilleur emplois : son ménagement et sa méthode de gestion dans le temps.

Merci de bien vouloir nous fournir toutes les informations publiques dont vous disposez, concernant l’ensemble des actions, finances, expertises et décisions relatives à la place du Refuge.

Nous souhaitons favoriser une mise en cohérente patrimoniale et pratique des trois espaces qui la constitue, aussi, si nous nous concentrons sur le lieux dit « parc à rats » ou « futur jardin partagé », les deux autres places du triptyque du Refuge, nous intéresse également.

Merci de nous répondre à cette même adresse mail : placedurefuge@gmail.com

Nos salutations les plus cordiales et citoyennes,

le GIPDLMMDOLPDRAP

…………………………………………………….

Peut-être devrions-nous y mentionner la convention d’Aarhus ?

La convention d’Aarhus sur l’accès à l’information, la participation du public au processus décisionnel et l’accès à la justice en matière d’environnement, signée le 25 juin 1998 par trente-neuf états).

un accord international notamment visant à :

• améliorer l’information environnementale délivrée par les autorités publiques, vis-à-vis des principales données environnementales ;

• favoriser la participation du public à la prise de décisions ayant des incidences sur l’environnement, (par exemple, sous la forme d’enquêtes publiques) ….

• étendre les conditions d’accès à la justice en matière de législation environnementale et d’accès à l’information.….

Hors l’analyse P6 est la réponse la plus pertinente à ces « enquêtes », et le développement de supports méthodologiques, médiatiques et structurels adaptés à cet « accès » citoyen, à l’information, à la justice et à la participation au processus décisionnel de sa qualité de vie, est nécessaire.

………………………………………………….

Pour ma part je vais donc tâcher d’étudier, notamment avec Thierry, résident de longue date et d’engagement, les moyens d’un état des lieux historique, et d’un compte rendu plus globalement inter-citoyen, de l’aventure public du « parc à rats ». (17 ans ? de dénie de bon sens collectif, d’accès citoyen, pratique et politique). Et celle du Refuge, de sa « banquise de béton, et de pierre caniculaire », où pourtant il y avait des arbres et la fontaine de Caylus… (Remarquons qu’y a pas d’eau, d’ombre, ou de bancs digne de ce nom, mais du jus pour un éclairage qu’on dirait un centre commercial et de vilaines caméras, gérés, à nos frais, par des groupes privés, ça y’a).

Pourquoi ne pas réaliser un calendrier multimédia, mémoire des données publiques, revues de presses, et témoignages citoyen ?

De plus, pour évaluer le coup réel de travaux éventuels, tout en optimisant leurs qualités et la transmissions des savoir-faire patrimoniaux (durables et beaux), (tel que le travaille de la pierre, le charpentage, la ferronnerie, le vitrail, et concernant, bien-sur, le choix, l’apport et le soin des plantes), nous pourrions contacter ses diverse corps de passions, de manière à trouver parmi les professionnels, les écoles, associations, étudiants et retraiter, des personnes à même de nous renseigner, de nous aider et de nous enseigner, les moyens traditionnels et innovants de développement durable.

Pourquoi ne pas réaliser un répertoire, multimédia (géomatisé), de ses compétences, des outils logistiques, et des volontés citoyennes ?

Pour pouvoir échanger de manière directement intercitoyenne, promouvoir et développer nos activités, communiquer pertinemment nos propositions d’échanges, de projets collectifs, de définition et d’organisation de l’intérêt général.

Enfin, je pense que de nourrir également la proposition d’un labo-agora-création intercitoyen (pour ne pas redire un lieux de RCE 3D : de Recherche, Communication et Expérimentation, des voies de Démocratisation des moyens de Développement Durable), à la citadelle d’Entrecasteaux, ne peux qu’enrichir notre point de vue, Marseille, la France et le Monde !

En aidant à la communication de ce panel d’outils néodémocratique : du néocitoyen de la quatrième révolution de l’Information, celle du quatrième pouvoir, celui de donner sa forme à l’esprit humain.

Pouvoir qui, s’il nous est technologiquement rendu (nous devenons tous des boites de prod, de l’information hyperpublique : des big data de big brocher), reste méthodologiquement et pratiquement utilisé dans une incohérence redoutable, vis à vis de l’intérêt général, de la définition de nos problématiques et potentialités, de notre gestion de notre patrimoine, de nos ressources, enjeux, efforts et consentements collectifs.

Et appelle ainsi la mise au point de pratiques nouvelles, de fédération noétique, de fraternisation créatrice, vers plus d’égalité et de libertés, de lien humain et socio-environnemental, de bon sens et de conscience.

P.-S: Désolé d’avoir, peut être avec un manque d’égare pour la bonne volonté de ses représentants, critiquer la méthodologie employée lors de nos réunion. En effet, cette critique, cette tentative de regard objectif sur nos problématiques et potentialités, en amont méthodologiques, me semble être fondamentale. Au point que les convenances (méthodologiques), si elles nous en éloignent radicalement, nous perdent d’autant.

…………………………..

PJ :  Le projet de l’Association Bernica est basé sur la démocratisation de la gestion du bien commun, et plus globalement sur la nécessité d’un changement de mode de « développement », de paradigme organisationnel, civilisationnel. Les potentialités nouvelles des TIC, ainsi que les urgences sociales et écologiques, impliquent et animent en effet des changements de méthodologie, dans la définition de l’intérêt général : des problématiques et potentialités collectives, des processus déterminant nos « choix » de « développement ». Vers une idée de progrès, une logique de développement, plus consciente : durable, humaine, noétique.

Voici un résumé du concept : les ABL (Association Bernica Locales) forment des laboratoires inter-citoyen, qui ont pour objet la Recherche, de Communication et d’Expérimentation, de méthodes de Démocratisation des moyens de Développement Durable (les RCE 3D).

Le développement des RCE 3D forment l’objet de l’AB et la méthode de fédération noétique (de travail intercontributif, et sensée, conscientogène) qu’elle propose. L’objet des RCE et de l’AB est, en d’autres termes : la concrétisation continue du principe démocratique, ou la démocratisation de notre gouvernance. Science, que nous appelons « gouvernatique », en parallèle de la géomatique (désignant les réinventions respectives, des sciences de la gouvernance (ou politique) et de la géographie, par l’informatique).

Michel Serre nous rappelle qu’ »information » signifie étymologiquement, « ce qui donne sa forme à l’esprit » : Comment consciemment, lui donner, et à nos vies, nos développements et démocraties, une forme saine, un sens, durable et fertile ?

Les ABL (AB Locales) (agoras multimédias et espaces de concrétisation des expérimentations démocratiquement cohérentes) ont précisément pour rôle de permettre cette cohérence démocratique, celle du traitement de l’Information d’Intérêt général, qui définit notre gouvernance, notre gestion du patrimoine et de nos qualités de vie. Et si le protocole RCE permet un cycle d’amélioration continue de nos connaissances et de notre cohérence expérimentale (de l’emploi de nos facultés, et de nos choix de développement), c’est la logique P6 qui permet sa pertinence, une réelle démocratisation et une inter-contributivité noétique, une efficience conceptuelle et pratique de notre définition de nos enjeux et options, de nos : Problématiques, Potentialités, et Paradoxes, de nos Priorités, Protocoles et Programmes.

Enfin, les SCIC HQSE sont de outils de concrétisation du fruit des recherches citoyennes en terme de production d’intérêt général. Une SCIC (Société Coopérative d’Intérêt Collectif) est un modèle de structure qui en fonction de ces statuts peut être gérée par l’Association, dont la gestion est en démocratisation continue par le protocole RCE et la logique P6. Dans cet optique, l’aménagement intercontributif d’un label évolutif « HQSE » (à Haute Qualité Social et Environnemental) sera très pédagogique et permettra la pertinence de nos choix économique, de production et de consommation, une visibilité, une analyse, une compréhension et un contrôle, directement intercitoyen.

En somme, ces outils permettent une équité politique intercitoyenne dans un processus d’apprentissage intercontributif en amélioration continue.

Ainsi, l’AB étant un outil d’intercontributivité noétique, inter citoyen, trans et inter structurel, pour la co-construction du meilleurs, du bon sens le plus collectif, permettant la fédérations et la mise en synergie dynamique, l’inter enrichissement citoyen et de propositions d’intérêt général, l’optimisation de leurs potentialités et de celles du site.

Le produit des recherches intercitoyennes de l’AB est disponible sur le blog : »http://blog.association-bernica.net/ », qui définit plus à fond le concept général, celui des AB Locales, le détail du protocole RCE, et de la Logique P6….

C’est un résumé un peu dense, mais je me tiens à votre disposition pour toutes clarifications, en tout cas c’est de l’espoir conceptuel et pratique, pour un futur sympathiquement optimisé !

Nos salutations et voeux les meilleurs,

……………………………………………………………………

Rappel du courrier précédent :

Voici donc quelques notes concernant spécifiquement le quartier, et issu de différents documents de travail, relatifs aux possibilités de démocratisation des moyens de développement durable, localement et globalement. Les documents originaux sont encore en cours, mais ont pour vocation d’être bientôt rendus inter contributifs (en amélioration collective). La méthodologie d’intérêt général qui les articule et qu’ils communiquent, est brièvement évoquée à fin la fin de ce mail.

Proposition d’organisation collective pour l’aménagement noétique, (sensé), de la Place du Refuge (Quartier du Panier à Marseille). Dont un 1/3 constitue un « parc à rats », au cœur de la gentrification…, environ 17 ans et 500m2 de déni de noétique, de bon sens et d’humanité. (Pardon d’insister sur ce terme, qui m’est bien pratique, pour distinguer une démarche cohérente, du non-sens systématisé, duquel nous évoluons)

Comment optimiser le triptyque du Refuge ? Les propositions et croquis d’aménagement suivants peuvent paraître ambitieux : d’une part leur objet est de promouvoir et abriter des dynamiques inters contributifs (l’échange inter citoyen direct et constructif), d’autre part l’enjeu logique et nécessaire, est de chercher, de manières nouvelles (pleinement adaptées aux nouvelles problématiques et potentialités), les moyens d’optimiser la qualité de vie locale (celle des interactions sociales et socio-environnementales).

De plus, dans un contexte aux interactions mondialisées et globalement ravageuses (« non durables »), il s’agit, pour répondre pertinemment aux besoins locaux, de prendre en compte cette inertie universelle (en somme unifiante, d’abord dans la détresse, puis dans la créativité) : de créer des dynamiques inspirantes, réellement efficientes, à a fois, dans les termes de l’intérêt général, particulier à chaque localités et individus, que vis à vis de nos enjeux globaux, nos problématiques et potentialités communes, dont nos environnements et vies dépendent de plus en plus directement. Nous dépendons de plus en plus intimement du choix de nos modes d’organisation collective (de définition sociétale), et somme de moins en moins consulté et envisagé, dans le processus de gestion du bien commun, l’emploi de nos ressources, humaines, matérielle et immatérielle.

Les outils de notre intercontribution noétique, locale et globale, se doivent ainsi d’être intrinsèquement essaimables et inter fédérateurs, pleinement adaptables et universellement (humainement) inter contributifs. Soit, en l’occurrence, de faire de la place du Refuge un modèle de recherche et de concrétisation, des voies de la cohérence démocratique : du développement et de l’économie solidaire et durable, tant sur les plans pratique que noétique(sur ceux, du bon sens, immédiat, et commun : métaécologique, métapolitique, et métaphysique).

Le Panier a non seulement un potentiel exceptionnel quant à la promotion d’une telle expérience, de plus en plus nécessaire à tous, mais également des besoins particuliers et cruciaux. Les adolescents les moins fortunés du décor de plus belle la vie ne cachent pas leur désarroi vis à vis de l’offre et du contrat sociale. Parfois réduits à des commerces dangereux (rendus d’ailleurs illégaux dans un contexte de pure, et criminelle, hypocrisie sanitaire), politiquement  programmés pour être délinquants, échos orchestré de la gentrification, certains y ont pourtant manifesté leur bon sens et engagement, d’intérêt général, en achetant et soignant deux chèvres, quelques poules et un coq. Il a suffi d’un coup de fil pour que le fruit de leurs efforts soient saisis par les forces de l’ordre, (forces qui se sont d’ailleurs plaint de l’absurdité de leurs ordres). On à ainsi procédés pour toutes tentatives d’aménagement fonctionnels et artistiques de sorte, qu’au lieu dit « parc à rat », ne subsiste que les rats. (Curieusement, je me suis renseigné, pour raison sanitaire plutôt que spirituelle, aussi n’a t’on pas voulu d’une proposition de temple inspiré de Karni Mata à Deshnok.). Cette initiative (celle des jeunes du quartier plus particulièrement) était pourtant humainement cohérente, outre son sens pratique et son fondement, intimement démocratique, elle bénéficiait du soutien populaire général. Elle était également économiquement propice étant de nature à charmer les touristes, que notre développement urbain planifie d’aligner des Docs au Panier, si sûrement que par flûte d’Hamelin. Rien ne semble ainsi résister à l’incohérence, aussi faisont force de sens et d’inter cohérence.

Objectifs :

•          Re-végétaliser, vitaliser en ajoutant un maximum de plantes, pour

- Embellir la place, mais aussi nourrir et soigner les habitants (les plantes produisent l’oxygène, fixent le carbone et filtrent les métaux lourds).

- Permettre, valoriser, promouvoir et pérenniser l’expression locale du bon sens collectif (les habitants alentour enrichissent l’espace public de pots et plantes de fortune)

- Résister ainsi à l’occurrence effroyable du désastre hyper libéral, de la politique de mise en compétition plutôt qu’en inter-contribution, politique qui engendre le désintérêt et l’incapacité pratique à prendre soin de ce qui n’est pas à prendre – les dynamiques d’intérêt général, le patrimoine collectif, le lien humain.

•          Libérer l’eau : redonner un débouché cohérent à la traverse « Fontaine de Caylus », lui rendre sa fontaine, potable et fraîche (pour s’y couler des orangeades et se désaltérer pendant les neufs mois de l’été). L’agrémentée de bancs, dignes du qualificatif et de sa fonction: d’un être humain (muni d’un dos et d’un capital soleil, parfois même d’enfants ou d’amis… et conscient, de temps à autres, des directions prise par la gestion du bien public). Et d’un bassin, pour le bienêtre et la joies de la petite enfance, des mères, et du grands âge. Il est en effet urgent de rendre cohérente la politique urbaine, sur les plans pratique, sanitaire, et historique : Reste-t-il une seule source d’eau potable entre les escaliers, et les places caniculaires de la cité phocéenne ? Pas plus que d’arbre ancien…

•          Enrichir les fonctionnalités de l’espace : vers le beau et le fonctionnel, l’anoblissant et l’utile, dans une optique adaptable ou modulable

•          Développer les capacités de recherche et d’optimisation noétique à partir de l’Histoire en permettant le tenue de fouilles, et en valorisant, les caves de Marseille, avant interconnectées sous le Panier, les puits,  les canaux et les anciennes réserves d’eau, telle que la Citerne des Moulins, actuellement ouverts un jour par an, évidemment pour la « journée du patrimoine » (« plus antithétique ça créer un petit trou noir, et tout disparait »): utilisés au mieux 1 jour sur 365 (soit à 0,27%…). « Seulement ouverte et visitable lors des journées européennes du patrimoine, la citerne des moulins, construite en 1840, fut la première réserve d’eau potable de Marseille. Située en dessous de la place des moulins, dans le quartier historique de la ville, le Panier, cette citerne est la plus imposante de la citée phocéenne, en effet elle s’étend sur 2500 mètres carrés. Avec une hauteur de 5 mètres, ce grand réservoir est soutenu par 60 piliers. On peut même y voir des stalactites et des stalagmites (M.F.)».

•          Remettre à jour la gestion de la vie du patrimoine, avant que celui-ci ne tourne en vaste chaine de casinos-hôtels- tables-résidences, boutiques et consorts de luxe, où le reste n’existe plus, et où l’on est dépossédés de la gratuité et de la fraternité élémentaire, de liberté et  d’égalité d’usage du droit de vivre et échanger, en l’espace public.

En un mot remédier à l’incohérence généralisée de la gestion urbaine et environnementale, l’écœurante aliénation de la mondialisation d’un progrès attiléen, le vandalisme institutionnel, par corruption légale, corporative, des lobbies et des monopoles, qui capitalisent tous lieux et tous pouvoirs (médiatique, exécutif, législatif, politique, économique, scientifique, philosophique, artistique …). Alors que ce sont autant d’espaces, de connaissances, d’outils d’inter transmission et de pouvoirs politiques, sur soi et notre environnement, autrement dit, de capacités de citoyennetés, qui nous sont plus que jamais, à tous, accessibles nécessaires. Il s’agit pour cela de développer des outils de rationalisation collective de l’intérêt général, de démocratisation de la gestion du bien commun, de redistribution du patrimoine et de libération de l’inter-contributif.

Le quartier du Panier a une richesse symbolique exceptionnelle. C’est devenu le dernier vestige historique de la résistance après que le quartier Saint-Jean fusse rasé par les bombes), un lieu phare de libre expression populaire, et de l’identité marseillaise. (Identifié comme tel par les créatifs économico-institutionnels, qui pour la bonne marche des touristes, ont tracé une bande rose goudron du centre commercial au Panier, comme une coulure de fraises Tagada). C’est donc un lieu privilégié pour la recherche d’une méthode permettant une bonne gestion collective et démocratique de nos places publiques, lieux de vie sociale, culturelle et patrimoniale. La place du Refuge, qui a récemment triplé en superficie, forme à présent un triptyque d’exception, propice au développement d’une culture de convivialité, de fraternité et de résistance, d’expérimentation inter-citoyenne. C’est aussi un lieu de passage international. Typique et pittoresque, il faut la préserver du kitch, de la façade de bonne figure, des décors creux.

Propositions : Mise en synergie des potentialités des 3 espaces (voir croquis):

•          La Fontaine de Caylus : Espace métaculturel de recherche de sens, de pratique artistique, de gestation, de contemplation et de repos. Construire une serre, des supports permanents et modulables esthétiques et pratiques, une fontaine d’eau potable et un bassin.

•          L’Agora du refuge : Lieu de communication et d’échange. Y faire vivre un marché, des spectacles, des expositions, des ateliers collectifs, un point d’échanges

•          Le Jardin suspendu du Refuge : Espace d’Expérimentation, de concrétisation du bon sens (sanitaire, social et politique) : espace d’oxygénation et de filtration, de production partagée, de recherche de protocoles d’optimisation des potentialités agronomiques, pédagogiques et poétiques des jardins publics. Ateliers coopératifs gérée par l’Association locale dans une logique d’optimisation des potentialités de démocratisation des moyens du développement durable, et de multiplication des jardins alentours. Dans le détail, ce dernier projet a lui-même trois niveaux d’optimisation des potentialités du site, nées de la démolition d’un immeuble qui l’occupait :

•  Les fouilles : haute valeur patrimoniale, culturelle et touristique à souligner, impliquant l’étude des moyens de recherche historiques noétiques, (de procédé de rafraichissement de notre valeur la plus culturelle).

•  Les ateliers et les caves : laboratoire inter citoyen coopérative contributive, (voir les projets d’ABL et de SCIC HQSE (outil de citoyenneté 3D, de Démocratisation du Développement Durable, du protocole RCE de Recherches Communications et Expérimentations inter contributives à Haute Qualité Sociale et Environnementale). Caves de gestion du stock, du compostage, du recyclage et de l’énergie vertes, de l’outillage collectif, des commodités, nécessités sanitaires et fonctionnelles pour la qualité de vie résidentielle (laverie HQSE espace modulables d’intercontributivité,  studio de production multimédia, laboratoire d’analyse, champignonnière? toilettes publique… bains et sauna?). Coordination collective (des actions sociales, évènementielles) et échange de services (par ex. écrivain public, dessinateur, webmaster, bricoleur, …). Exposition, projection, bibliothèque contributive, stock théâtre et garage à vélos.

•  Le Jardin suspendu : permaculture, pépinière distributive, basées sur les « PAM », Plantes Aromatiques et Médicinales, élémentaires à la santé.  Serre, terrasse (thé, tisanes et contemplation), espace cuisine, multi usage, de restauration, de transmission, conférence, projection exposition, réunion, performances, théâtre, dojo? (notamment de pédagogie et promotion d’une nutrition sanitaire, diététique et harmonique). Lombriculture, aquaculture… ruches et colombage ? (étude collective de procédés de redistribution et repas populaire inter contributif, notamment après le jour de marché.) Agencement de pergolas et de murs végétaux pour rechercher les meilleures conditions d’intimité avec le voisinage. Etude des moyens de production durable.

*************************

Contexte général : Ce projet s’inscrit dans un contexte plus général, le protocole RCE 3D (de Recherche, Communication et Expérimentation des voies de Démocratisation du Développement Durable) dont la vocation est d’élaborer une méthode pour un développement plus cohérent, humain. Cette méthode vise une démocratisation et une amélioration continues, dans une recherche d’optimisation de nos potentialités, et de la qualités de nos liens. L’enjeu est de permettre à chacun de proposer une vision citoyenne, personnelle, de l’intérêt général, et au traitement de nos états des lieux et propositions de se faire équitablement, en parfaite transparence et en développement librement intercontributif: De favoriser ensemble la mise en synergie des prérequis du bon sens, de la bonne intelligence, de l’inspiration, de la pertinence et de la conscience, en optimisant nos capacités de concrétisation des conditions d’interaction collectives humainement et démocratiquement cohérentes et fertiles.

Ainsi, notamment dans le cadre des recherches intercitoyenne, de l’Association Bernica, j’étudie depuis 2005 les moyens de démocratisation, de définition et de gestion des voies de développement durable ; autrement dit, les moyens de démocratiser notre gouvernance et celle du bien commun, selon trois volets inter-complémentaires qui couvrent les besoins méthodologiques, médiatiques et structurels nécessaires pour répondre à ces trois questions :

- Quels sont les espaces, réels et virtuels, dédiés à l’échange de propositions et à la prise de décisions collectives? (soit à l’inter-citoyenneté)

- Quelles sont les méthodes permettant l’efficience de l’inter contributivité, la qualité démocratique de l’organisation collective, la définition équitable de nos priorités, de nos besoins, volontés et possibilités et l’optimisation noétique de nos potentialités?

- Quel sont les moyens de communication adaptés à la libre transmission du savoir, à la transparence des processus de définition des connaissances et compétences, et d’établissement des enjeux collectifs?

En somme: Comment, en pratique, concrétiser le principe démocratique? Le fondement de notre fédération et la raison d’être de nos institutions, lois, consensus, espérances et consentements.

Pour ce qui est des outils méthodologiques, d’optimisation démocratique et noétique de l’inter contributivité, voici en bref, le coeur de la démarche proposée:

Le Protocole RCE : il s’agit d’une dynamique de mise en synergie cohérente des  champs complémentaires du développement conscient.

Chaque programme d’un cycle RCE 3D  est défini collectivement en fonction des besoins et potentialités locales, mais comprend globalement les mêmes phases:

Première phase: Recherche. Recueil et rationalisation des propositions et résultats d’expérimentations / Référencement (associations, écoles, informations, logistique et financement public, contexte légal…). / Réévaluation et optimisation du potentiel

Deuxième phase : Communication. Consultation / Conceptualisation / Contextualisation (Réalisation d’œuvres multi ontologique, et de supports de communication pluri ergonomiques).

Troisième phase : Expérimentation. Exploitation concrétes des voies fédératives / Evaluation des procédés / Evolution en fonction des enrichissements.

Pour optimiser sa légitimité démocratique et son efficience noétique, le protocole RCE est basé sur la démarche P6 :

La définition individuelle et intercontributive, des Probématiques, Potentialités et Paradoxes (états des lieux, et conceptualisations), et des Priorités, Protocoles et Programmes (propositions concrètes, de sens, de méthode et d’agenda). La logique P6, méthode maïeutique de mise en marche démocratique, permet ainsi, notre définition, de notre intérêt, particulier et général, d’une manière pleinement mutualisable et efficiente, vis du bon sens commun, de la pertinence et performance de l’intelligence collective, et de qualité de la gestion du bien et de la logistique publique, des conditions communes de bien être individuel.

Dès la deuxième phase, le processus de rationalisation intercontributive, noétique, du couple RCE/P6 alimente une amélioration cyclique, continue, des moyens de définition et de concrétisation de sa raison d’être : permettre la mise en pratique de nos principes fédérateurs, de nos logiques, bonnes volontés et autres facultés conscientogênes.

……………….

plantes médicinales

Agriculture, Cultures, Développement Durable, Gestion des ressources naturelles, Médecines douces, Occupation des sols et paysages, Pédagogie DD, Ressources naturelles, Santé, Savoir-faire DD, Sol, Transferts intergénérationel et interculturel juin 18, 2014 No Comments

Un trésor caché dans votre jardin

Chère lectrice, cher lecteur,

Durant des millénaires, nos ancêtres se sont soignés et guéris avec les secrets de la nature.

Ils traitaient les maux du quotidien avec des infusions, des teintures-mères, des décoctions, des cataplasmes et des onguents. Tous à base de plantes médicinales. Les secrets se transmettaient de génération en génération.

Cette connaissance s’est largement perdue aujourd’hui dans le grand public.

Mais la médecine par les plantes, elle, n’a jamais progressé aussi vite qu’actuellement.

Grâce aux plantes des contrées les plus reculées (Amazonie, Chine, Papouasie, Nouvelle-Zélande…), et grâce aux progrès des méthodes d’analyse scientifique, elle est même en pleine révolution silencieuse.

Les plantes qui soignent

De nombreuses maladies, aujourd’hui traitées par des médicaments peu efficaces ou dangereux, pourraient être soignées par la phytothérapie (médecine par les plantes) :

  • contre les lombalgies, des douleurs de dos souvent intolérables qui sont la première cause d’absentéisme au travail, prendre de la scrofulaire noueuse ;
  • le ginkgo biloba et l’eleutherococcus senticosus (ginseng sibérien) améliorent le fonctionnement des neurones ;
  • le plantain lancéolé est un traitement de fond naturel contre l’asthme ;
  • la mélisse améliore la qualité de vie en cas de côlon irritable.

Et il en va de même pour de nombreuses maladies très répandues :

  • le fucus (algues) stimule la thyroïde ;
  • le mélèze renforce votre système immunitaire, il est traditionnellement recommandé en cas d’infections récidivantes, surtout au niveau de la sphère ORL (otites, sinusites, laryngites…) ;
  • le desmodium, le chardon-marie, le fumeterre réduisent les effets indésirables des médicaments chimiques sur le foie ;
  • le radis noir, la piloselle, le curcuma protègent les reins.

Mais qui le dit aux malades ?

  • À 99 %, les prescriptions des médecins concernent des médicaments chimiques. Vous souvenez-vous de la dernière fois qu’on vous a prescrit des plantes médicinales ?
  • En faculté de médecine, seules 30 plantes sont encore au programme, sur plus de 800 000 connues.
  • Le métier d’herboriste a été pratiquement éradiqué. Où trouver des conseils, quand on sait que la plupart des pharmaciens ne connaissent plus les plantes depuis la disparition des préparations magistrales en pharmacie et l’invasion de leurs comptoirs par les médicaments ?
  • Les autorités sanitaires, elles, voudraient carrément les interdire à la vente en dehors des pharmacies. Seules 148 plantes sont autorisées, et encore ne doivent-elles comporter aucune indication thérapeutique.

Il est ainsi interdit d’indiquer que le fenouil aide à la digestion ; que le thym soulage la bronchite ; et même que la camomille calme les nerfs et favorise le sommeil !!

Qui a ainsi intérêt à nous priver de remèdes naturels et bon marché ?

Tout semble organisé pour nous revendre, à des prix exorbitants, des médicaments artificiels qui ne sont que de pâles copies de ce que la nature nous avait donné à tous, gratuitement, en héritage.

Et c’est pour organiser la résistance que nous avons créé le journal Plantes & Bien-Être.

Un enjeu de civilisation

Le combat de Plantes & Bien-Être est un enjeu de civilisation.

Nous voulons faire prendre conscience à tous du déséquilibre destructeur de notre système médical en faveur du tout médicament chimique.

Si nous laissons mourir la connaissance des plantes en nous-mêmes, ne nous étonnons pas que nos enfants se retrouvent coupés de leurs racines et de tout lien avec la nature. Sans même s’en douter, ils seront les proies faciles des labos pharmaceutiques, et n’auront pas d’autre solution pour se soigner que de s’empoisonner et empoisonner l’environnement.

Mais grâce à Plantes & Bien-Être nous pouvons restaurer la connaissance vivante des plantes, dans tous les foyers.

En lisant ce journal, même occasionnellement, chacun peut très vite connaître les plantes qui nourrissent, celles qui soignent, celles qui sauvent, leurs actions, leurs dangers et interactions avec les médicaments. Par exemple :

  • L’eschscholzia californica est un excellent inducteur de sommeil naturel. Faites infuser de 6 à 10 g de plante séchée pour 0,5 litre d’eau, à boire 3 fois par jour en cas d’anxiété, et au coucher en cas d’insomnie.
  • Le millepertuis est aussi efficace comme antidépresseur que les médicaments chimiques ; il est très utilisé, mais qui connaît vraiment toutes ses incompatibilités avec les médicaments ? Vous le lirez dans Plantes & Bien-Être.
  • Les feuilles d’artichaut stimulent l’activité du foie et la sécrétion de bile, ce qui facilite la digestion des matières grasses.
  • L’orthosiphon est traditionnellement recommandé en Inde comme remède contre les calculs rénaux (cailloux dans les reins, très douloureux). Il est aussi recommandé pour les personnes sujettes aux troubles urinaires (de type cystite).
  • Pour les jambes lourdes et les pieds qui gonflent, buvez une tisane de pissenlit ou de sureau noir, à l’effet drainant et diurétique.
  • Le mélilot et l’hamamélis luttent contre les varices et l’insuffisance veineuse.
  • L’harpagophytum ou « griffe du diable » est une plante d’Afrique du Sud, qui était consommée par les indigènes pour atténuer les douleurs, en particulier celles de l’accouchement. Mais elle est efficace pour traiter les douleurs articulaires et lombaires et les tendinites.
  • Vous renforcerez l’effet de l’harpagophytum avec de l’encens (Boswellia carterii) et de la feuille de cassis (Ribes nigrum), si l’effet n’est pas suffisant ;

Mais bien sûr, encore faut-il reconnaître ces plantes dans la nature. Savoir où les trouver, quand les cueillir, comment les conserver, leurs contre-indications et interactions médicamenteuses.

Toutes les indications précises pour chaque plante (comment la consommer, la préparer) sont dans Plantes & Bien-Être.

Préparez vos propres remèdes

Plantes & Bien-Être vous indique comment préparer chez vous des remèdes qui fonctionnent.

Vous découvrirez comme il est facile de faire pousser dans son jardin les « simples » de nos ancêtres, mais aussi les plantes récemment découvertes par la phytothérapie, et même cultiver dans certains cas les plantes utilisées par les autres cultures : pharmacopée chinoise, amazonienne, plantes tibétaines et ayurvédiques (médecine indienne).

Même si vous habitez en appartement, vous découvrirez comment un simple bac à fleurs ou un petit balcon permettent déjà de cultiver chez vous toute une pharmacie naturelle de secours.

Et si vous n’avez pas la main verte, Plantes & Bien-Être vous donne toutes les informations pour vous les procurer, dans la qualité, sous la forme et au prix qui conviennent, en herboristerie.

Une vie plus joyeuse et plus belle

La vie est tellement plus joyeuse et belle quand on connaît les plantes ! Chaque jour on se réjouit de les voir pousser sur son balcon ou dans son jardin. La moindre promenade devient une aventure passionnante quand on sait reconnaître les espèces et leur utilité pratique.

On apprend à vivre mieux : grâce à la valériane, la passiflore et le safran, on améliore son sommeil ; la griffonia et le millepertuis évacuent la tristesse ; la rhodiola aide à supporter le stress ; la bacopa monnieri renforce la mémoire… Quel dommage de ne pas profiter de tous ces cadeaux, et de tant d’autres…

C’est cette ambition énorme que nous vous proposons dans Plantes & Bien-Être : refaire de notre planète un monde où il ferait bon vivre, en permettant à chacun de réapprendre à connaître les plantes qui l’entourent et leurs vertus pour retrouver son indépendance, sa liberté, et sa santé ; et aussi se reconnecter à la nature que nous pillons et polluons aujourd’hui sans états d’âme.

Recevez GRATUITEMENT notre premier numéro

Notre premier numéro est un trésor pour votre santé, et il en sera de même pour les suivants. Je vous l’envoie gratuitement si vous décidez de faire un essai à Plantes & Bien-Être. Vous pourrez y lire :

  • Le mélange de 5 huiles essentielles qui soulage le mal de dos ; (et un autre si le premier ne marche pas).
  • La « mauvaise herbe » qui envahit les jardins mais qui soigne la goutte ; mais surtout, elle est bourrée d’antioxydants, et permet de faire les plus délicieux gratins, quiches, soupes et un original gaspacho andalou (avec la recette !).
  • Le secret du bambou pour favoriser le confort articulaire et prévenir la dégénérescence du cartilage.
  • Les plantes qui rendront votre bronzage uniforme et plus durable ; celles qui préparent la peau au soleil, le mélange qui remplace les crèmes solaires chimiques, et celles qui soulagent en cas de coup de soleil accidentel.
  • Un dossier complet avec toutes les stratégies urgentes contre la cellulite ; il existe 3 formes différentes de cellulite et chacune a ses remèdes à base de plantes.
  • L’arbre sacré qui lutte contre l’hypertension artérielle (tout récemment redécouvert par les scientifiques).
  • La fleur qui, utilisée en homéopathie, guérit de la timidité !

Ce ne sont que quelques exemples pris au hasard. Plantes & Bien-Être vous apporte chaque mois 32 pages remplies à ras-bord de conseils pratiques et amusants, sans le moindre centimètre carré de publicité.

Fascinez votre entourage

Lire Plantes & Bien-Être est aussi un moyen d’enrichir votre culture médicale, et votre culture tout court. Vous ferez le plein d’anecdotes extraordinaires qui fascineront votre entourage :

  • Saviez-vous que l’aspirine, ce médicament parmi les plus utilisés dans le monde, a été découverte dans lécorce de saule ? Vous obtiendrez les mêmes effets en faisant une simple infusion d’écorce de saule blanc salix alba.
  • Aucun progrès de la chirurgie n’aurait été possible sans la découverte, en 1844 par le médecin Claude Bernard, des effets neuromusculaires du curare [1], le fameux poison des Indiens d’Amazonie. Ils fabriquaient le curare à partir de certaines lianes, et ils en enduisaient les fléchettes qu’ils tiraient avec leur sarbacane, terrorisant les explorateurs.
  • Des cancers comme la maladie de Hodgkin et la leucémie sont traités (sans qu’on le dise aux patients) avec les feuilles de la pervenche de Madagascar, dont sont en fait directement tirés les médicaments de chimiothérapie vinblastine et vincristine.
  • Il en va de même du cancer du poumon et du cancer des ovaires : très peu de patients le savent, mais le paclitaxel, la molécule employée dans le traitement anticancéreux, est en fait tiré de l’if, un arbre que vous trouverez probablement dans votre rue, peut-être même dans votre propre jardin !

Et je n’oublie pas les statines, ces médicaments si innovants (et si chers) contre le cholestérol, qui ont été découvertes dans la levure de riz rouge ; la digitale (fleur) et la quinine (un arbuste d’Amérique du Sud) qui servent de base aux traitements des maladies du cœur. Et bien entendu, la quinine est aussi le plus important « médicament » découvert contre le paludisme et la malaria.

Participez à un contre-offensive historique pour reprendre le contrôle de votre santé

Mais encore une fois, au-delà du cas personnel de chacun, l’enjeu de Plantes & Bien-Être est de mener une contre-offensive historique pour reprendre le contrôle de notre environnement, de notre santé, de nos vies, et rendre ce bien si précieux à nos enfants, petits-enfants, et aux générations qui vont suivre.

Aujourd’hui, le fil de la tradition et notre lien intemporel avec la nature ont été coupés, en grande partie volontairement, ou du moins en profitant du fait que les patients étaient en train de regarder ailleurs.

Mais le savoir n’est pas perdu : au contraire, les spécialistes d’aujourd’hui en savent plus qu’aucun de leurs prédécesseurs. Nous avons réuni les meilleurs d’entre eux dans le comité de rédaction de Plantes & Bien-Être.

Leurs connaissances étaient jusqu’à présent restreintes à un tout petit réseau. Le grand public, lui, était victime des abus de pouvoir des autorités nationales et européennes qui empêchent les informations de se diffuser, et du désintérêt de la médecine universitaire qui ne se soucie même plus de former les jeunes médecins aux vertus médicinales des plantes.

Mais grâce à Plantes & Bien-Être toutes ces connaissances sont désormais à portée de main de chacun.

Aidez-nous à libérer l’information.

Faites de votre foyer un maillon de notre grande chaîne de résistance.

Abonnez-vous à Plantes & Bien-Être pour faire profiter votre entourage, nos jeunes, et profiter vous-même de tous ces trésors.

Commencez tout de suite à bénéficier et à faire bénéficier vos proches des secrets oubliés des plantes et de la nature.

C’est le seul moyen de secouer le joug du système de santé tel qu’il est aujourd’hui organisé, pour le profit de quelques-uns mais contre la santé de tous.

Rendez-vous ici pour recevoir aujourd’hui votre premier numéro de Plantes & Bien-Être.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis

Je m'abonne

******************************

Si vous n’êtes pas encore abonné à La Lettre Santé Nature Innovation et que vous souhaitez vous aussi la recevoir gratuitement, inscrivez-vous ici.

Governatic

Activités, Activités et sociétés, Démocratie participative, Développement Durable, Eco-management, Environement, Geoweb, Gestion des ressources naturelles, Gouvernance & Droit, Géomatique DD, Internet DD, Le territoire, Médias DD, Opinion, Outils de DP, Pédagogie DD, Savoir-faire DD, TIC, Transferts intergénérationel et interculturel juin 28, 2012 No Comments
Governatic       -   French: > La gouvernatique

Definitionreferencingneeds

DEFINITION: (in collective development)

In computer language, governatic defines the democratisation of set of tools designed for governance (management of all the resources and activities of a nation).

As a science, governatic defines research and development of the democratisation of management methods concerning public resources (natural resources, logistic tools and human resources).
- governatic is the activity which seeks to define and test the conditions of realization of the concept of democracy, and of its fundamental principles (for example: freedom, equality, fraternity). Its goal is to democratize democracy.

Governatic is built by the people, for its management, the collective definition of global interest. Governatic is then defined as the study and construction of tools for understanding sociological, territorial, and economic data, for analyzing, anticipating, and defining the public interest and development options.

« Governatic equity » is the state of democratic ideal toward which a democracy, and its rulers, tend, as their primary object and their political reason for being.

Keywords:
* Governance is defined by the United Nations as:« the exercise of economic, political and administrative powers to manage a country’s affairs at all levels. » Good governance is participatory, transparent and accountable. It is also efficient and fair. It ensures that political, social and economic priorities are based on broad consensus in society and that the voices of the poorest and of the most vulnerable people are at the heart of decision-making on the allocation of resources for development » . > See: participatory governance…
> See the Wikipedia article: participatory democracy and internet

* Democracy is the political regime or, more broadly, a corpus of philosophical and political principles, in which the people is sovereign and elect the leaders.
> See the Wikipedia page: A panel of democracies.

Index of democracy: The British newspaper « The Economist » has created an index of democracy by examining 167 countries to qualitatively assess their level of democracy on a scale of 0 to 10. After having stagnated between the first score of 2006 and the second in 2008, democracy declined overall in 2010. France was demoted from 24th to 31st place, changing down, as Greece, to an imperfect democracy. Belgium has also demoted whereas Switzerland remained in its place, but both have lost points.

REFERENCING governatic tools

In the context of democratic sustainable development, or of informed democracy, voting is the tool which marks the foundation of governatic science from a legal point of view. However, governatic tools are pre-existing.

Philosophically and conceptually, collective consciousness has largely evolved since the emergence of the democratic principles and protocols. The intellectual and symbolic tools available to citizens have accompanied technological and artistic products as a function of the tools for issues understanding, communication and collective rationalization. These tools have an exponential development; in practical terms, their effectiveness is finally available to the public via the internet and the ICTs, which potentiate the possibilities of democratization of governatic.

If the citizens of a nation can openly consider themselves in a democracy and experiment with the freedoms it defines, all the tools for between-citizens communication and for decentralization of management capacities are viewed as tools for the democratization of governance, i.e. the four powers: media, political, legislative, and executive power (the capacities of information storage, processing and communication, the access to the logistics of territorial planning, and to philosophical, scientific and technological progress implying an evolution of the concept of democracy and of its practical applications).

The governatic index

By extension, the governatic index of a nation or society is defined as a function of each individual’s possibilities for territorial management. The more the governatic of a country or a group is expanded, the more democratic it is. And the larger the gap between the access to the governatic of the most richly and the most poorly equipped individual, the lower is the national governatic index.

At the international relations level, the right of nations to dispose of themselves limits the governatic capacities of each nation in the same ratio as at the citizen level: « the freedom of an individual ends where the freedom of others begins.”

Où irez-vous si Fukushima explose ?

Déchets, Désertification, erosion des sols, Energies, Industrie, Pollutions, Santé, Solidarité, analyse de l'environnement juin 20, 2012 No Comments

de Sante et Nutrition santenutrition@sante-nature-innovation.fr

Où irez-vous si Fukushima explose ?

Tandis que le club des journalistes parisiens nous bombarde de gros titres sur le dernier tweet de Valérie Trierweiler (passionnant !), les mésaventures de Ségolène (navrant !), le départ de Laurence Ferrari (émouvant !) ou encore les déclarations des (ir)responsables européens sur la crise des dettes publiques, la situation à Fukushima tourne à la catastrophe sans que cela ne mérite une ligne dans nos journaux ni même quelques secondes d’antenne.

Et pourtant, si l’objectif des journalistes officiels est de « vendre du papier » ou « faire de l’audience », puisque beaucoup d’entre eux ne s’en cachent même plus, parler de ce qui se passe réellement à Fukushima leur permettrait d’exciter les foules, à juste titre pour une fois.

Mais pour l’instant, c’est le silence… de mort.

Une question de survie de l’espèce humaine
Lorsque la centrale nucléaire de Fukushima fut ravagée par le tremblement de terre puis le tsunami en mars 2011, les autorités japonaises et les agences spécialisées dans le nucléaire ont eu une seule priorité : minimiser de façon obscène l’impact sanitaire de la catastrophe, pour empêcher tout mouvement de panique.

L’explosion d’une centrale nucléaire libère pourtant dans l’atmosphère une grande quantité de radionucléides radioactifs. Il en va de même des retombées radioactives après l’explosion d’une bombe atomique ou d’une « bombe sale ». L’un des composés radioactifs les plus communs est alors l’iode 131 (131I). Et c’est ce qui s’est passé à Fukushima (plus à ce sujet ci-dessous).

Par chance, il existe un moyen rapide, très efficace, très bon marché, et sans effets indésirables graves, d’immuniser votre organisme contre l’iode 131, ce qui n’est pas le cas des autres composés radioactifs (césium par exemple).

Il vous suffit de prendre, dans les deux heures qui suivent l’accident nucléaire, un comprimé d’iode, ou de vous badigeonner 2 mL de teinture d’iode sur la peau (1 mL pour les enfants). Si vous n’avez pas d’iode dans votre armoire à pharmacie, vous pouvez utiliser de la bétadine, en doublant la dose. L’application est à renouveler trois jours plus tard. De cette façon, vous saturez votre corps d’iode non radioactif et vous diminuez de 97 % votre absorption d’iode radioactif, et ce sans effets indésirables graves.

En effet, votre glande thyroïde est programmée pour emmagasiner et concentrer rapidement l’iode qui passe à sa portée. Si c’est de l’iode radioactif, votre thyroïde l’absorbera et vous serez exposé à des rayonnements internes, qui augmenteront votre risque de cancer de la thyroïde et de nodules bénins. Les enfants et les bébés sont encore plus vulnérables que les adultes.

Mais si votre thyroïde est déjà saturée d’iode non radioactif, alors votre corps n’en absorbera plus. Et vous pouvez obtenir ce résultat en vous badigeonnant de la teinture d’iode sur votre peau.

Cela ne coûte quasiment rien. Mais encore faut-il en avoir dans son armoire à pharmacie.

Attention, il existe des dangers à utiliser de la teinture d’iode, qui n’est pas un produit anodin. Il convient, avant de l’utiliser, de demander l’avis d’un médecin ou d’un pharmacien. Il ne faut pas l’associer à des antiseptiques à base de mercure. Les femmes enceintes et les bébés de moins d’un moins ne doivent pas l’utiliser sans avis médical. De même, toute personne qui présente une certaine sensibilité à l’iode, qui est atteinte d’une maladie thyroïdienne et qui souffre de troubles cardiaques ne devrait pas s’appliquer de teinture d’iode.

Il est vital d’agir rapidement
La rapidité d’administration de l’iode après une exposition à de l’iode radioactif est un facteur décisif d’efficacité. L’effet protecteur est de 97 % lorsque la teinture est administrée au moment de l’exposition, mais passe à 85 % une heure après, et à 50 % entre 3 et 4 heures après l’exposition. Après 6 heures, vous êtes « out ».

Pour ces raisons, il semble raisonnable de vous préoccuper aujourd’hui de mettre dans votre armoire à pharmacie une bouteille de teinture d’iode. Il ne vous en coûtera que quelques euros.

La bombe à retardement n’est pas du tout désamorcée
Contrairement à ce qu’ont reconnu les autorités au moment de l’accident, des dizaines de milliers de personnes au Japon et dans le Pacifique ont été affectées par les émissions de césium 137 radioactif suite au tsunami de mars 2011. Des déchets de la centrale de Fukushima ont été retrouvés jusque sur les côtes de la Californie. Alors qu’on craignait que l’accident fût pire que celui de Tchernobyl dans les jours qui suivirent, personne n’imaginait à quel point ce serait pire en effet.

Si les estimations actuelles sont exactes, Fukushima a déjà relâché autant de radiations dans l’atmosphère que Tchernobyl. La différence est que la société TEPCO et le gouvernement japonais n’ont pas voulu construire de sarcophage en béton autour de la centrale, comme ce fut fait par les soviétiques, à un coût humain il est vrai gigantesque.

Aujourd’hui, on se retrouve donc avec des installations nucléaires à nu, et le risque d’un désastre encore dix fois plus grand si un nouveau tremblement de terre devait se produire. Ce scénario est malheureusement probable dans cette région à forte activité sismique.

Nous sommes donc aujourd’hui à la merci de la nature. Le gouvernement japonais le sait, et prépare actuellement des plans pour l’évacuation totale de l’agglomération de Tokyo, un exode aux conséquences humanitaires apocalyptiques qui concernerait 40 millions de personnes ! En fait, d’immenses territoires aujourd’hui densément peuplés dans l’hémisphère nord deviendraient inhabitables, pour des siècles voire des millénaires.

Nier les faits ne sert à rien
Il n’existe aucun moyen de nier cette réalité. Prétendre que la menace n’existe pas ne peut ni écarter le danger, ni vous protéger vous et votre famille. Le seul effet sera de vous laisser démuni le jour où le désastre se produira.

Il faut que vous ayez en tête les faits suivants :

La centrale de Fukushima-Dai-Ichi contenait six réacteurs nucléaires. Le tsunami du 11 mars 2011 provoqua l’inondation des générateurs produisant l’électricité du système de refroidissement, ce qui entraîna, dans les jours qui suivirent, la fusion de trois réacteurs sur les six (« full melt down »).

Chacun d’entre eux va alors connaître des explosions d’hydrogène, qui détruiront leur toit et leur partie supérieure.

À partir de ce stade, des rejets massifs vont se produire dans l’atmosphère et l’environnement. Le gouvernement japonais prend alors une décision dramatique : demander que de l’eau de mer soit utilisée pour refroidir les réacteurs, ce qui acheva de les détruire complètement, et à relâcher des millions de litres d’eau contaminée dans le Pacifique.

La catastrophe fut donc classée au niveau 7 (le plus élevé) de l’échelle internationale des événements nucléaires.

Le cauchemar des piscines
Mais la pire menace actuellement concerne les « piscines ».

Il faut savoir que, dans une centrale nucléaire de type Fukushima, les barres de combustible usé sont stockées dans des piscines remplies d’eau. Ce combustible émet des rayonnements qui sont extrêmement dangereux pour l’homme et dégage une énorme chaleur. Dans les conditions normales, l’eau permet de bloquer les rayons, et de refroidir les barres de combustible usé. Des machines permettent en outre d’examiner les barres, de les déplacer, etc.

Le problème est que, suite à l’accident, le système de refroidissement a cessé de fonctionner, ce qui a d’abord produit l’évaporation de l’eau puis un incendie dans la piscine du réacteur n°4, produisant de nouvelles émissions de vapeurs radioactives. Les installations pour déplacer les barres ont été détruites. Aujourd’hui, plus aucun être humain ne peut s’approcher de ces piscines.
Une catastrophe imminente ?

Aujourd’hui, mardi 19 juin 2012, la radioactivité a tellement monté dans la piscine n°2 qu’il n’est plus possible de la mesurer. (Oui, vous avez bien lu : la radioactivité est trop forte pour être mesurée). L’eau étant en train de s’évaporer, la chaleur et les radiations pourraient augmenter fortement et déclencher de nouveaux incendies.

La piscine n°4 est à 30 mètres au-dessus du sol et elle est exposée à l’air libre. La structure qui l’entourait et qui la soutenait est fortement endommagée. Si un nouveau tremblement de terre se produisait et qu’elle s’effondrait ou se mettait à fuir, un incendie radiologique catastrophique se produirait qui pourrait provoquer des émissions de Césium dix fois supérieures à Tchernobyl.

Il est de plus impossible de retirer ces barres radioactives car le système prévu a lui aussi été détruit lors du tsunami. Les retirer avec une grue provoquerait des émissions de radiations destructrices, des incendies et potentiellement aussi des explosions, qui ne peuvent être évités qu’en les maintenant en permanence dans l’eau, dans des structures renforcées (ce qui n’a encore jamais été pratiqué nulle part, ajoutant une forte dose d’imprévisibilité à l’opération).

Certains scientifiques pensent même que l’effondrement des piscines serait si grave que l’ensemble du Japon devrait être évacué. Cela représenterait 125 millions de réfugiés, ce qui causerait un désastre humanitaire sans précédent.

Une des plus grandes accumulations de radioactivité de la planète
Avant que vous ne balayiez de la main ces informations en les attribuant à quelque réseau antinucléaire extrémiste, voici ce qu’a déclaré Robert Alvarez, haut conseiller à l’environnement et à la sécurité nationale au ministère de l’énergie des Etats-Unis (Senior Policy Adviser to the Secretary for National Security and the Environment for the US Department of Energy) :

« Le total des stocks de combustible nucléaire usé sur le site de Fukushima Daichi contient près de la moitié du montant total du Césium 137 libéré par tous les essais d’armes nucléaires dans l’atmosphère, Tchernobyl, et les usines de retraitement du monde entier (environ 270 000 000 curies ou 9,9 E +18 becquerels).
Il est important que le public comprenne que les réacteurs qui fonctionnent depuis des décennies, comme celui du site de Fukushima-Dai-Ichi, ont produit un des plus grandes accumulations de radioactivité de la planète. »

Les agences nucléaires du monde entier sont en alerte face à l’éventualité d’une nouvelle dégradation des réacteurs de Fukushima et des piscines de combustible usé, et des retombées radioactives qui s’ensuivraient. Une série d’explosions se produiraient qui entraîneraient des radiations dans l’ensemble de l’hémisphère nord, qu’il serait impossible de limiter.

Ne comptez pas sur les autorités pour vous « prendre en charge »
La morale de cette histoire est que, quoi que l’avenir nous réserve, ne comptez pas sur les autorités pour vous protéger, et encore moins pour vous « prendre en charge ».

Si, dans un domaine aussi crucial que la sûreté nucléaire, elles sont capables de laisser une telle catastrophe se produire (difficile de prétendre qu’au Japon, personne ne connaissait le risque de tremblements de terre et de tsunami…), et si elles sont capables de si mal gérer les conséquences, dites-vous bien qu’elles agissent de la même façon, et pire encore, dans d’autres domaines, y compris celui si crucial de la santé publique.

La réalité est que les experts des gouvernements ne sont tout simplement pas préoccupés, en premier lieu, par le bien public, et encore moins par votre cas particulier ou par le mien.

Pour eux, comme pour beaucoup de monde, la priorité est avant tout d’assurer leur propre avancement, leur propre prestige. Et s’il faut pour cela contribuer, de façon active ou passive, à mettre en place un système dangereux et inhumain, beaucoup, malheureusement, n’hésiteront pas. L’histoire l’a prouvé, et combien de fois.

Je vous tiendrai informé
Je continue à recevoir, au jour le jour, des informations exclusives de Fukushima. Vous serez donc parmi les premiers à être informé dès que ce produira un événement important, et sans que les informations ne passent par le filtre des agences officielles. Cela vous permettra, si vous le souhaitez, d’être parmi les premiers à réagir.

C’est ce qui fait, en général, toute la différence.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis

**********************

Publicité :

Alors que se multiplient les scandales autour des médicaments chimiques, une petite élite de personnes bien informées bénéficient, elles, de traitements naturels auxquels le grand public n’aura pas accès avant des années.

Vous pourriez peut-être faire partie de ce club très fermé, vous aussi. Mais il faut un peu de temps pour décider. Si vous avez quelques minutes devant vous, allumez le son de votre ordinateur et cliquez sur la présentation qui se trouve ici.

**********************

Si vous n’êtes pas encore abonné et que vous souhaitez vous aussi recevoir cette newsletter gratuitement, cliquez ici.

**********************

Si vous souhaitez commenter cet article, vous pouvez vous rendre sur : www.santenatureinnovation.fr/radioactivite

**********************

Les informations de cette lettre d’information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment accrédités auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d’information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Santé et Nutrition n’est pas responsable de l’exactitude, de la fiabilité, de l’efficacité, ni de l’utilisation correcte des informations que vous recevez par le biais de nos produits, ou pour des problèmes de santé qui peuvent résulter de programmes de formation, de produits ou événements dont vous pouvez avoir connaissance à travers ce site. L’éditeur n’est pas responsable des erreurs ou omissions. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

Santé et Nutrition est un service d’information gratuit des Nouvelles Publications de la Santé Naturelle, SARL au capital de 2000 euros, 6 rue Watteau, 92400 Courbevoie. Pour toute question, merci d’adresser un message à contact@santenatureinnovation.fr

**********************

L’Étang Salé : Les grands chantiers & projets pour 2012

Collectivités locales, Construction et bâtiments, Environement, Industrie, Le territoire, Occupation des sols et paysages, Économie jan 30, 2012 No Comments

Compte-rendu des projets et des grands chantiers d’aménagement du territoire pour 2012
source : Le service communication de la mairie de l’Étang salé
> Télécharger

Cartographie numérique en ligne nouvelle génération : impacts de la néogéographie et de l’information géographique volontaire sur la gestion urbaine participative

Démocratie participative, Développement Durable, Eco-management, Environement, Geoweb, Gestion des ressources naturelles, Gouvernance & Droit, Géomatique DD, Internet DD, La Recherche, Le territoire, Médias DD, Société, TIC, analyse de l'environnement mai 20, 2011 No Comments

Résumé : La carte, et plus globalement la géolocalisation sont devenues omniprésentes sur Internet. Cette démocratisation de la géomatique par l’intermédiaire du Géoweb se traduit par l’émergence d’une nouvelle forme de cartographie utilisant les techniques du web 2.0. Qualifiée de néogéographie, elle se caractérise par une grande interactivité et des contenus géolocalisés générés par les utilisateurs. La mobilisation de cette information géographique volontaire constitue un défi pour les professionnels de l’information géographique mais aussi pour les collectivités territoriales. La question de la participation publique par l’intermédiaire des applications cartographiques contributives est ainsi renouvelée et plus globalement de nouvelles perspectives se dessinent pour les SIG participatifs. L’objectif de cet article est de mettre en perspective le développement du Géoweb participatif avec les processus de gestion urbaine participative.

Mots-clés : Géomatique, SIG, information géographique volontaire, démocratie locale, Géoweb, wiki, cartographie en ligne, Web 2.0, gestion urbaine participative


Abstract: Maps, and more broadly location have become ubiquitous on the Internet. This democratization of GIS through the GeoWeb produce the emergence of a new mapping is using the techniques of Web 2.0. The neogeography is characterized by high interactivity and user-generated geographic content. The mobilization of this volunteered geographic information is a challenge for geospatial professionals but also for local authorities. The issue of public participation through the participatory mapping is renewed and, more generally, new opportunities are emerging for participatory GIS. The objective of this paper is to put in perspective the development of participatory GeoWeb with urban planning.

Keywords: GIS, Volunteered Geographic information, Geoweb, participatory, public participation, wiki, PPGIS, Web 2.0, urban planning

Boris Mericskay (1)
mericskay.boris.1@ulaval.ca
Stéphane Roche (2)
Stephane.Roche@scg.ulaval.ca
Département de géographie, Université Laval, Québec, Canada (1)
Département des sciences géomatiques, Université Laval, Québec, Canada (2)

> Lire la suite

De la pluralité des ordres ? Les problèmes d’environnement et de développement durable à la lumière de la théorie de la justification

Développement Durable, Eco-management, Environement, Gestion des ressources naturelles, Gouvernance & Droit, Géomatique DD, Internet DD, La Recherche, Le territoire, TIC, analyse de l'environnement mai 15, 2011 No Comments

Selon une approche courante en économie, mais aussi dans d’autres sciences sociales, les objets auxquels s’intéressent les chercheurs sont insérés par eux dans un système étroit de déterminations ou de relations qui conduisent ces chercheurs à retenir une définition univoque de l’être et du comportement des objets étudiés. Ainsi, dans le champ économique, qu’ils soient producteurs ou consommateurs, les agents sont habituellement dotés d’une fonction unique et cohérente de préférences ou d’objectifs qui expliquent de façon unifiée leur comportement sur les différents marchés sur lesquels ils opèrent. Les transactions portent sur des biens qui, au-delà d’une grande hétérogénéité empirique, ont en commun un même statut d’objets à disposition des agents et quelques propriétés minimales, comme leur finitude spatio-temporelle et leur appartenance à des classes d’équivalence qui rendent possibles leur dénombrement et leur entrée dans le royaume des quantités et des prix. Entre la caractérisation des agents, celle des biens et celle du système qui résulte de leur mise en relation, il existe une relation de codétermination telle que se forme un monde unique logiquement clos sur lui-même…

Auteur : Olivier Godard

Lavoisier | Géographie, économie, société

2004/3 – Vol. 6
pages 303 à 330

ISSN 1295-926x

> Lire la suite

Bien-être social et intégrité écologique : une approche du développement durable à l’île de la Réunion

Développement Durable, Environement, Gestion des ressources naturelles, Géomatique DD, Le territoire, Nature et biodiversité, analyse de l'environnement avr 17, 2011 No Comments

Les territoires supportent inégalement les activités humaines. Or, depuis les révolutions industrielles, l’homme met en péril les ressources aquatiques, atmosphériques et terrestres tout en augmentant l’incertitude au sujet du bien-être social actuel et futur.

La célèbre phrase du rapport Brundtland « Satisfaire les besoins des générations présentes, sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs » cristallise ainsi autour du développement durable les principes d’équités intra et intergénérationnels qu’auront désormais à adopter les politiques et les citoyens.

Une ville, une région, un pays qui voudrait mener une action durable, intègre désormais une réflexion au sujet des outils de mesures, d’observations et d’analyse du milieu tout en favorisant la diffusion de l’information environnementale auprès du public. L’objectif final étant de réaliser le mythe holistique du : « penser global, agir local ».

Les diverses échelles de la politique territoriale ont à réagir, en théorie, aux variations spatiales de la durabilité ou de la précarité d’un territoire. Cette recherche aura pour objectif d’établir une approche, à la Réunion, des variations spatiales du développement durable en analysant les relations qu’il existe entre bien-être social, qualité de vie et intégrité écologique.

Mots Clefs : Ile de la Réunion, Développement durable, Indicateurs, Bien-être social, Intégrité écologique, Systèmes d’Informations Géographiques, Territoires.

Cadre de l’étude :

En juin 1992, avec l’Agenda 21 (UN, 1992), le Sommet international de Rio pose des objectifs à atteindre pour un monde durable. La France et l’Europe aménagent largement leurs stratégies en fonction des nouvelles exigences de développement (Convention d’Aarhus (1998), Conseil européen de Göteborg (2001), LOADDT (loi d’orientation pour l’aménagement et le développement durable du territoire), CNDD (Conseil National du développement durable), CIDD (Comité Interministériel pour le Développement durable), Livre Blanc, etc.). De plus les documents d’urbanisme et de planification (SDRIF, SRADT, PADD, SCOT, PLU, etc.) devraient désormais prendre en compte la conception et la gestion durable des urbanisations et du développement économique et social en général, pour une nouvelle organisation du territoire.

Un volet important de l’Agenda 21 encourage l’élaboration d’indicateurs du développement durable afin de solidifier les bases des prises de décision à toutes les échelles territoriales et pour conduire une autorégulation de la durabilité des écosystèmes et du développement économique et social. Les Nations Unies, en 1996, ont fait des propositions générales d’indicateurs et l’IFEN (Institut Français pour l’Environnement) livre, en 2003, une liste de 45 indicateurs pour décrire le développement durable dans le cadre français (IFEN, 2003). Ces indicateurs situent la France dans le concert mondial et établissent des modules d’observation du DD sur le territoire.

La Réunion institutionnalise également la durabilité au travers d’actions telles que l’Agenda 21 de la Région, le Parc National des Hauts, le Conservatoire Botanique et la Maison des Civilisations. L’île montre un engagement grandissant pour préserver sa culture et son environnement, en assurant son développement économique. Son statut de petit territoire insulaire et volcanique donne par ailleurs une identité particulière à son développement au regard de la sensibilité de son milieu et de son besoin d’échange avec l’extérieur.

De nombreux défis attendent les Réunionnais pour préserver leur environnement (dépolluer les sols, les eaux superficielles et les aquifères, préserver les milieux marins et les récifs coralliens, maintenir la biodiversité et l’équilibre des écosystèmes -en particulier endémique-, freiner l’érosion des sols, préserver les populations des risques naturels). Le bien-être social est également au centre des préoccupations au travers de l’éducation, la culture, la santé, l’emploi, les économies solidaires, le tourisme vert, le recyclage des déchets, l’énergie et les transports alternatifs. L’élaboration d’outils performants d’observation et d’analyse du territoire fait écho à cet accroissement des besoins en informations environnementales, économiques et sociales que connaissent nos sociétés.

Dans cette optique, nous envisagerons le développement durable comme une interaction positive, dans le temps, entre bien-être social et intégrité écologique. L’étude spatiale mettra en valeur, au niveau d’unités écologiques pertinentes, les types de relations qu’entretiennent les hommes avec le territoire (Table 1). Les unités écologiques devraient être retenues parce qu’ultimement le bien-être social relève des ressources naturelles et de la viabilité des écosystèmes.

Bien qu’aucun consensus scientifique n’existe sur la manière de décrire et mesurer le bien-être social et l’intégrité écologique, des outils statistiques partiels pourront être extrait de la littérature, sollicités auprès des organismes de recherche ou des collectivités territoriales. Un Système d’Information Géographique sera créé pour explorer les relations statistiques et spatiales entre les données choisies. Leurs agrégations au sein de la base de données pourront faire l’objet de plusieurs niveaux d’analyses en fonction de l’échelle spatiale ou temporelle choisie. Nous compléterons l’analyse quantitative par une approche qualitative qui intègre les travaux de terrains et les lectures théoriques.

Source: Odum, E. O., 1983. Basic ecology. Saunders, New York.

  • Mutualisme Bénéfice pour les 2 et totale dépendance entre eux
  • Coopératif Bénéfice pour les 2 et indépendance entre eux
  • Commensalisme Bénéfice pour l’un d’eux, l’autre n’est pas affecté (pas pire)
  • Pas d’interaction/Neutre Aucun des deux n’affecte l’autre
  • Amensalisme Un des deux est inhibé par l’autre qui lui n’est pas affecté
  • Prédation/Parasitisme Un des deux bénéficie de l’expansion de l’autre
  • Compétition Les deux s’inhibent l’un l’autre directement on indirectement quand une ressource commune est limité

Table 1 : Exemple d’interactions possibles entre les hommes et les systèmes écologiques.

Méthodologie :

- L’approche épistémologique envisagera la transformation historique des relations entre l’homme et la nature. Cela nous amènera à engager une réflexion éthique sur les notions de développement et de progrès au regard des inégalités entre les territoires. De quelle manière l’île s’inscrit dans la dynamique globale ?

- La définition du développement durable demeure floue : « Un principe économique, un but politique, une pratique sociale et une ligne morale. » (Blowers, 1997, p.846). Nous discuterons des outils statistiques existants pour décrire le développement durable (Indicateurs synthétiques de bien-être, bio-indicateurs par exemple) et les spécificités environnementales, économiques et sociales à retenir dans le cadre réunionnais.

- L’agrégation des données au sein d’un Système d’Information Géographique se fera principalement au niveau des unités écologiques ; bien qu’à d’autres niveaux les résultats puissent s’avérer différents. Nous caractériserons ainsi spatialement la pression positive ou négative que l’homme peut avoir sur le milieu. La distribution spatiale de la durabilité ou de la précarité des territoires fournira les bases d’une première analyse qui devrait nous éclairer sur les relations qu’entretiennent les territoires entres eux.

Bien qu’il existe des obstacles épistémologiques (ou cognitifs) au changement d’échelle, nous intègrerons cette perspective au propos afin de montrer le caractère contextuel du développement durable. L’analyse pourra alors resserrer son champ à des bassins versants en particulier ou des écorégions; focalisant son attention sur des zones urbaines, industrielles ou agricoles et des espaces naturels sensibles.

- Le type de relations entre deux espèces vivantes est caractérisé, dans le champ de l’écologie, par des termes tels que mutualistes ou coopératifs pour décrire des relations positives et amensales ou parasitiques pour exprimer des conditions négatives (Table 1). Troyer suggère en 2002 de caractériser ainsi la durabilité ou la précarité des relations entre les sociétés humaines et les systèmes écologiques.

La méthode fournira des bases conceptuelles à l’étude du DD à la Réunion. Elle possède cependant ses limites en confrontant uniquement l’homme au reste de l’environnement, dans un temps donné.

- L’observation du développement durable intègre également une compréhension plus grande des dynamiques temporelles. Les interactions entre les hommes et l’environnement peuvent changer dans le temps car celles-ci se développent au travers de changements de conditions ou de différentes étapes d’évolutions. Le développement durable à l’échelle d’un bassin versant pourra être constaté lorsque des relations mutualistes, coopératives ou commensales entre bien-être social et intégrité écologique pourront être détectées au cour du temps (Figure 1).

Dans le futur, l’approche chronologique (linéaire) habituelle devra être complétée, indiquent Thériault et Claramunt en 1999, par un paradigme historique capable de reproduire l’ordre des faits, l’imbrication des processus qui les ont engendrés, aussi bien que leurs conséquences, afin de reconstituer les réseaux d’évènements dans la base de données des SIG qui intègreront les dimensions temporelles.

Figure 1 Coopératif, mutualiste ou commensal peuvent être des types de développement durable ou d’interactions positives entre bien-être social et intégrité écologique à un endroit en particulier et au cour du temps (d’après Troyer, 2002).

Perspectives de recherches:

Les nombres de données statistiques et de dimensions prises en comptes par les modèles futurs, limiteront forcément les analyses. Malgré cela, une approche spatiale du développement durable permettrait une réactivité plus importante des politiques territoriales. L’enjeu à terme pour la Réunion sera de mener une recherche multidisciplinaire qui sache s’adapter au contexte de l’île en partageant son expérience dans la zone Océan Indien et avec les autres petits territoires et états insulaires.

L’Agenda 21 suggère, en outre, que « les questions environnementales seront mieux maîtrisées avec la participation de tous les citoyens concernés » (UN, 1992, Principe 10). La diffusion de l’information environnementale en direction de la société civile devrait être ainsi la plus large possible. Haklay indique en 2003 que les modèles scientifiques de développement n’interagissent pas encore avec le public, alors que l’accès moyen à l’information a explosé et que dans l’absolu tout le monde est utilisateur et générateur d’information dans le développement durable. Ceci pose la question aux outils d’accès a la citoyenneté dans nos sociétés

Lauer en 2005 nous rappelle enfin que la seule manière dont la nature nous parlera, c’est lorsque nous reconnaîtrons la valeur inhérente de la terre, lorsque les choses pourront se montrer à nous d’elles-mêmes. Et la seule manière pour que ceci puisse se produire passera peut-être par l’expérience phénoménologique, comme l’expérience esthétique qui se trouve dans les particularités de chaque endroit.

Cette recherche sollicitera activement les laboratoires universitaires et les organismes scientifiques de la Réunion (CREGUR, INSEE, CIRAD, IFREMER) ainsi que les organismes publics (DIREN, DAF, la Région et le Département) et les agents de la société civile (associations, citoyens).

L’étude devrait être mise en réseau avec les organismes de recherches français et européens travaillant autour de ces questions.

Bibliographie :

Blowers, A., (1997). Environmental policy: ecological modernisation or the risk society? Urban Studies, 34(5-6), 845-871.

Haklay, M. A., (2003). Public access to environmental information: past, present and future. Computers, Environment and Urban Systems, 27 (2003) 165-180.

IFEN, (2003). 45 indicateurs du développement durable : une contribution de l’IFEN. Réaliser par Cécile Dormoy.

Lauer, D., (2005). Phenomenology of nature. Conférence : « Nature of Space, Art and Environment ». Université d’Islande, 9 juin.

Thériault, M. et Claramunt C., (1999). La représentation du temps et des processus dans les SIG : une nécessité pour la recherche interdisciplinaire, dans « Représentation de l’espace et du temps dans les SIG ». Numéro spécial de la revue de géomatique. Volume 9, 1,p 67.

Troyer, M. E., (2002). A spatial approach for integrating and analysing indicators of ecological and human condition. Ecological Indicators, 2, 211-220.

UN, (1992). Agenda 21. Rio de Janeiro : Nation Unis.v

Les maîtres de l’eau

Agriculture, Développement Durable, Eau, Environement, Gestion des ressources naturelles, Ressources naturelles, analyse de l'environnement avr 10, 2011 No Comments


Les Maîtres de l’eau Vidéo intégrale du reportage « Les maîtres de l’eau » diffusé sur Arte debut 2002. Certains passages sont remarquables. Les travaux de V. Schauberger, Plocher , Lauterwasser et du Docteur Emoto (entre autres) y sont présentés.

La Santé : réglementation des chimiques

Environement, Gestion des ressources naturelles, Nature et biodiversité, Occupation des sols et paysages, Santé avr 10, 2011 No Comments

> Definition Santé dans Wikipedia

Notre poison quotidien : ce documentaire sur la Santé présente comment les produits chimiques qui contaminent notre chaîne alimentaire sont testés, évalués, puis réglementés. Réalisé par Marie-Monique robin (2011)

> En savoir plus…

Ecologie : Développement durable énergies renouvelables- annuaire
agence web