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Zebra 3D, proposition d’optimisation de nos potentialités

divers fév 15, 2019 No Comments

Zébra 3D

Bonjour,

Voici un draft en rédaction inter-participative, pour l’aménagement d’un programme RCE (de cycle de Recherche, Communication et d’Expérimentation), pour l’optimisation de nos potentilités. Ce document présente dans cette perspective, les outils gouvernatiques (ou coordonatique; de concrétisation du principe démocratique), des voies de Démocratisation des moyens de Dévelloppement Durable (3D). Il s’agit d’outils qu’on peut dire transfédératifs et pour le moins tridimentionnels ; reliant, de manière directement intercitoyenne, les échelles interdépendantes de l’intérêt global, général, et individuel. Ils sont basés sur une méthode d’organisation simple et logique, redéfinissant, en amont de nos principes fédérateurs, leurs moyens de concrétisation pratique, de traduction en qualité de vie générale, de la raison d’être de nos méthodes et logistiques de coproduction de l’intérêt général. Il s’agit d’un panel de solutions néodémocratiques, métapolitiques et pratiques, définies pour favoriser la synergie de coopérations gagnantes-gagnantes-gagnantes : Où le progrès, d’un projet, d’une structure, d’un système ou d’une personne, dans l’ascenseur social, ne compromet pas celui du bon sens, du développement personnel, socio-culturel et l’environnemental. Il s’agit donc d’un outil métaprogressif : d’amélioration continue, de notre redéfinition, du progrès ; de notre développement. Cet outil est rationnel en ce qu’il objective, notamment, les aspects psychologiques de notre développement, les sources et alternatives qui déterminent notre compréhension et l’optimisation des potentialités humaines, du fait de notre révolution informationnellement, anthropologiquement et technologiquement en redéfinition fondamentale. Une redéfinition des notions et dynamiques, officiellement non durables, et pour cause : Les déterminants du progrès, dans l’échelle sociale, sont antithétiques à ceux de l’esprit. Proportionnés au ravage corruptif du pouvoir individuel, socio-environnemental, plutôt que spirituel. Tournés vers l’extérieur plutôt que vers l’intérieur ; le pouvoir sur l’autre plutôt que soi ; vers Pluton plutôt que la Terre*, vers le désir plutôt que sa sublimation. Mettant la forme au service du fond, déformant, polluant l’essence du sens, la substantialité de notre environnement, psychique, social et écologique. Ces trois aspects sont remis cohésionnellement en cohérence par la synergie 3D.

Cette lettre est une manière alternative (plus psychologique, affective et stomacale, pour être moins exclusivement rationnelle et également plus personnelle, vis-à-vis d’une proposition de collaboration, collective ou structurelle, pour l’initiation des projets) d’aborder les raisons et potentialités des solutions proposées ; de présenter les outils 3D (de Démocratisation des moyens de Développement Durable), par ailleurs explicités plus simplement dans le document en pièce-jointe : « Synthèse 3D : Une Introduction à la Gouvernatique », et sur le blog «blog.association-bernica.net».

La Gouvernatique est un science nouvelle, issue des possibilités des TIC (Techniques d’Information de Communication) qui révolutionnent nos enjeux et nos potentialités organisationnelles. L’objet de la gouvernatique, qui seule peut permettre une dynamique 3D (une liberté de codéveloppement durable, sans suprématie socio-environnementale des monopoles), est la recherche, la communication et l’expérimentation continues des moyens de concrétisation du principe démocratique. La gouvernatique est donc antithétique à la cybernétique, qui étudie et pratique les moyens de contrôle oligarchique, puissamment révolutionnés par l’emploi monopolistique des TIC, et sans que notre protocole de fonctionnement public, collectif, intercitoyen, démocratique, lui, n’évolue en cohérence.

L’objet de cette présentation parallèle est de développer les enjeux de notre évolution organisationnelle, sur les divers aspects humains, pratiques, politiques et métaphysiques malmenés par l’emploi actuel des TIC, par nos méthodes d’organisation collective, de définition de l’intérêt général, de nos qualité de vie, et de nous-mêmes.
Le texte est en évolution, abordant différents aspects ; il est devenu plus long que prévu, mais les passages en gras permettent un survol des points abordés, qui forment une contextualisation de la proposition de fédération, pour la définition et la concrétisation de l’intérêt général, qui tient méthodologiquement pour l’essentiel en deux outils : La logique P6 et les cycles RCE.

Plan :
P3 : En préambule, une présentation générale du concept 3D.
P5 : La proposition faite à l’attention, personnelle ou structurelle, pour l’initiation du projet.
P8 : Une synthèse des points clés et du lexique gouvernatique (présente dans le mail d’introduction).
P9 : La logique P6, de mutualisation des propositions d’intérêt général.
P12 : Le pourquoi d’un besoin d’évolution, les problématiques en cours sont résumées.  Et les potentialités de la méthode 3D qui y répondent le mieux sont revisitées en perspective.
P15 : Le cycles RCE, d’amélioration continue de nos méthodes de fonctionnement.
P19 : En conclusion sont brièvement annoncées les suites du programme 3D pour la capacitation citoyenne.

Les parties de ce draft, moins débrouillées, les suites en cours des articles précédents, où on retrouve notamment le protocole 3/3, l’économie 3D du processus, holistiquement enrichissant, sont ici écourtées et mises à disposition sur le blog de l’AB (sous l’intitulé draft Z3D, version longue, sous une forme facilitant notamment l’intégration web, en des articles accordéons, dont le regroupement est le texte en gras).
Tout comme la méthode proposée, qui, étant vouée précisément à l’amélioration du bon sens collectif, permet primordialement sa propre amélioration, l’ensemble du texte est en cours d’écriture collaborative, de par sa vocation à la fédération améliorative de ses propositions, dans la forme et le fond ; aussi les parties les moins achevées sont-elles également présentes. Entre nous : le développement des recherches, communications et expérimentations d’intérêt général regroupe jusqu’au cru des notes nues – comme on laisse dépasser les fers pour ancrer l’étage à venir, et dans le coin un tas de gravier pour la suite. Il faut bien se loger ! Sans fades pudeurs faussement constructrices. Ces notes sont les points de repère de questions en suspens, elles sèment des perches à flux d’esprits, pour qu’on s’y retrouve franchement en terrains sereins, découverts et fertiles, et qu’on y cherche un butin de sens, pollinique et harmonisé, intercitoyennement immunitaire – pour éventuellement nourrir l’échange évolutionnaire, faciliter l’initialisation d’une démarche interparticipative, co-coordinatrice, par et vers un format d’échange des propositions d’intérêt général sans limite formelle impropre à la concrétisation de sa raison d’être : le peuple. Qui, pris au dépourvu par des parvenus, peine à reparaître en sa même raison et maison d’être et est téléporté hors de lui : on lui a si bien tourné la tête, vers sa lune, qu’au point de réflexe pulmonaire, quand il revient à lui, sans ses clefs, à la conciergerie, on lui dit qu ’il n’y existe plus. Qu’il en fasse une jaunisse est le moindre des symptômes et réactions attendues et royalement reçues par les aveuglants prédicateurs plus ou moins cyclopéens du traquenard multilatéralement mondialistique tendu par la définition la plus virtuelle de son intelligence à notre humanité.

C’est paradoxal : la méthode 3D est conceptuellement, universellement si simple, mais notre système actuel si absurdement complexant, notre in-formation politique si logiquement disruptive, que j’ai quand même cru bon de résumer et contextualiser plus à fond, et personnellement, les enjeux et potentialités qu’elle permettrait de révéler, l’efficience inédite qu’elle engendre, pour un changement de paradigme absolument nécessaire. C’est une manière de vulgariser ces notions, une perte de crédibilité institutionnelle dans le format et les formulations, mais une amplification des champs de rencontre, un « lâcher-prise » entre autres approches.

Voici, pour commencer, un résumé du concept :

Cette lettre développe une présentation des potentialités des travaux gouvernatiques (pour la concrétisation continue du principe démocratique), d’une manière plus originale, plus propre à aborder, en parallèle des aspects pratiques de la vie, leurs prédéterminations métapratiques, leurs prééminences -  un truc laissé pour mort par le gros de notre développement. Il existe de nombreux autres comptes rendus et développements, plus traditionnels, dont une partie est disponible sur internet via l’url «blog.association-bernica.net». Ce support n’a cependant pas été mis à jour depuis plusieurs années, les graphiques sont obsolètes et le contenu a évolué ;  beaucoup d’informations y sont cependant capitalisées, concernant la proposition méthodologique, médiatique et structurelle développée depuis 2005 de manière directement intercitoyenne, sans intermédiaires et financements. Lors des conférences de RIO+20, en 2012, l’AB (l’Association Bernica loi 1901, constituée pour un support de recherche, de communication et d’expérimentation, des outils 3D, de Démocratisation des moyens de Développement Durable, et dont, conditionnellement, l’objet prioritaire est depuis devenue la gouvernatique : la concrétisation du principe démocratique) était invitée à participer aux travaux de préparation du texte mis en signature pour le « Développement Durable des Nations Unies ». L’Organisation Internationale de la Francophonie valorisant ainsi, dès 2012, auprès de L’ONU, la pertinence du projet 3D : de son expertise des moyens de durabilité, de légitimité, cohérence et cohésion politique, en optimisation démocratique à l’échelle locale et internationale, par l’évolution des procédés démocratiques en conséquence et selon les potentialités des NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication), sur le point politiquement fondamental de la gestion noétique (sensée, cognitivement enrichissante) de la révolution continue de l’Information ; du patrimoine mondial.
Il s’agit, de fait, d’une redéfinition des capacités d’analyse et de gestion des ressources, de leurs potentialités et des nôtres, d’une situation exponentiellement inédite, d’une évolution anthropologique majeure, capitale, considérée comme étant la quatrième de l’histoire de l’humanité, de l’humanisation –  l’information étant « ce qui donne sa forme à l’esprit » et définit le monde, physiquement, maintenant plus radicalement et aveuglément que jamais, de l’atome au génome, de l’onde à l’alchimie. Dans son mode de formulation, l’information (et nous avec, cognitivement et sociologiquement) a été transfigurée sémiologiquement et sémantiquement, du geste à la parole, de la marque à la trace, écrite, puis industrialisée, et enfin, internet-ée, rendue directement connectable, chacun devenant une boîte de prod multimédia, avec un néotéléphone à la main, en pouvoir d’absorber et de produire le substrat du processus cognitif sous toutes ses formes virtuelles, copies d’extraits de vrai, d’aliments sensoriels transformés  – littéraires, graphiques, audios, vidéos, en virtualisation exponentielle de la réalité, bientôt augmentée quand même ! C’est le fait de notre virtuosité externalisatrice, notre spécificité anthropologique étant d’incarner une optimisation (trans-sectorielle et trans-dimensionnelle ; et individuellement, comme cycliquement de manière collective, trans-paradigmatiquement) des objets, du mobilier, de la déco, de l’aménagement, mais aussi  des mécanismes. C’est le fait de notre propension naturelle à la transcendance, traduite psychiquement ou socio-culturellement.
Le petit lot de majuscules Officielles ici présent est là pour appuyer le point fort de ces outils, basés sur la logique, indubitable, universelle ; ils sont transcohérents, et ainsi réconcilient nos diverses potentialités divisées, dans un paradigme plus holistique, un référentiel, un axe d’analyse plus englobant, plus en sympathie, en intelligence, en osmose synergique avec le réel – en somme, plus logique. Qui, en simplifiant la vie, libère l’esprit de contraintes révolues, de congestions mécaniques, énergivores et névrogènes, devenues obsolètes, redéfinissant essentiellement son fonctionnement, l’essence de la mise en équation de nos perceptions.  Ce texte ne précise que le noyau dur de la proposition 3D, le couple P6 / RCE 3D, moteur de conscientisation continue de nos problématiques et potentialités (d’harmonisation transparadigmatique continue, et donc tranquillement Fibonaccique, puisque c’est la voie cosmique qui produit, de fait, une diversification harmonieuse, jusqu’à sa conscientisation). Merci d’en proposer, notamment, des améliorations, orthographiques ou formelles.
Il s’agit d’une méthode de concrétisation du principe démocratique ; de démocratisation de la définition de l’intérêt général et des moyens de développement durable. Cette méthode est très simple, purement logique ; elle peut être déclinée en différentes approches, directement accessibles à différentes cognitions et cultures. Elle est adaptable et ontologiquement auto-améliorative. Elle est également parfaitement scalable ; fonctionnelle à toutes échelles, qu’elle permet de relier, elle peut mutualiser, co-potentialiser et optimiser nos participations, sans intermédiaires, représentations ou corruptibilités extérieurs. Elle offre les conditions de base nécessaires à l’existence de la démocratie et de la citoyenneté, et ainsi à l’équité fraternelle et à la liberté d’être : Un échange, une capitalisation, et une indexation des informations, définis en amélioration continue, de manière directement intercitoyenne ; des besoins, des idées, constats, données, compétences, logistiques et propositions. Une optimisation continue de la transparence et de la qualité de gestion des données et ressources collectives. Une définition pertinente, cohérente, légitime et cohésionnelle ; fédératrice, et co-constructrice, de l’intérêt individuel, collectif, général et global. Ceci par l’amélioration continue de nos approches, quantitativement et qualitativement ; tant au niveau individuel, sectoriel ou local, que synergétiquement et holistiquement ; sur le plan pratique  (politique et métapolitique) et sur le plan du substrat de la conscience collective, des modes de co-consensualisation, de conjugaison positive des perceptions des liens et équilibres formant le tout.
Cette méthode permet, en somme, d’optimiser la cohérence et l’efficience d’une expertise et d’une action, en particulier démocratique et d’intérêt général, que celle-ci soit individuelle ou interparticipative, et porte sur une thématique spécifique ou sur un plan particulier, local, régional, territorial ou global. Soit, une voie de démocratisation et de potentialisation noétique, radicale du chmilblik, de sa définition et de sa gestion - de la nôtre, tendant vers une organisation politique, économique, sociale ou culturelle du peuple par et pour lui-même, et une réalité, une incarnation, une définition de l’Homme par et pour lui-même. Une capacitation à vivre ses facultés, pratiquer sa conscientisation, par l’expérience d’autodétermination, de libre fabrication de soi et de l’interparticipatif, du consensus et du consentement. Un contrat social et un développement, une interparticipation, un mode d’échange, en cohésion interdimentionnelle ; une mise en logique réelle, tant à échelle humaine, sociale, qu’ écosystémique. Une vaste réhabilitation des conditions maïeutiques élémentaires, anthropologiquement définitives ; une démocratisation, du sens, de la valorisation, de notre qualité d’individuation, de réalisation, de vie. De notre gouvernance, par et pour nous-mêmes, pour l’humain, la paix, la santé, la vitalité, la lucidité, la liberté créatrice… Vers les conditions intimes et politiques de sublimation et de conscientisation – plutôt que par et pour l’ultra-hiérarchisation de notre humanité, vers sa soumission totale, cognitive et génétique, synthétique, à ce principe.
Le principe de la gouvernatique, qui est l’opposé de la cybernétique (il a bien fallu trouver un nom à cette discipline fondamentale) est de concrétiser, en continu, le principe fédérateur ; la démocratie – soit de rendre sa cohérence au contrat social et à nos existences, à la notion d’intérêt général, de progrès et de développement, vers une gestion sensée des innovations et survivances de notre patrimoine, intime et commun. La gouvernatique est la thérapie à la pandémie en cours, le minimum sanitaire pour ne plus s’attraper la cybernétique, guerre totale contre la liberté individuelle, inhérente aux dynamiques monopolistiques, qui utilisent tous les moyens optimisant le contrôle de l’humanité, par l’élite sociopathique, socio-culturellement mise en culture forcenée, la crème des cramés, par l’incohérence abjecte de la recette à l’œuvre. Il s’agit donc d’éviter la capitalisation des pouvoirs de gestion du tout, et son intrinsèque corruption des liens sociaux et socio-environnementaux. Et d’inverser son corollaire : la division, le déni, l’abrutissement, l’empoisonnement, la manipulation, l’annihilation, le cortège de souffrances que génère le manège, et pour le moins le malaise, vertigineux.  Il faut pour cela créer des supports de lien, d’intelligence et de cohésion collective – soit co-développer nos moyens d’intercoordination, nos possibilités d’autodétermination, sur les plans individuel et politique, tant pratique (organisationnel, infra-structurel, matériel), que physiologique et psychique, par un progrès développant l’accès à des qualités de vie non pathogènes, constituant ensemble le choix du sens, la possibilité d’amélioration de soi et du monde, de ses conditions de beauté, de richesse et de générosité. Au bénéfice de chacun, des peuples, et du patrimoine collectif transgénérationnel, fait d’une infinité d’universalités, de connaissances et compétences, de formes de vie, de perceptions biologiques et cognitives qui rendent compte de la multiformité noétique, des sources et voies du sens, par le lien harmonique entre ces perceptions. Vers une nouvelle forme d’administration, d’organisation collective, d’échanges socio-environnementaux ; un changement conscientogène de paradigme organisationnel.

Proposition : aussi personnelle que structurelle, d’initialisation du processus.

Voici d’abord un résumé des trois aspects de la proposition de collaboration avec votre organisme / votre perception. Ils concernent : l’amélioration et la communication des points fédératifs des propositions ; le référencement, la réhabilitation et l’aménagement d’espaces permettant leur réalisation ; le développement et l’optimisation des potentialités qu’ils initialiseront. L’idée est qu’il n’y a pas plus réellement pédagogique que la pratique de ce qui l’est vraiment. C’est ainsi pertinent et épanouissant, le plus holistiquement du monde, puisque par et pour lui ( ///// En notes : Le ton et contenu de ce document sont à l’origine rédigés à l’attention des centres pour personnes en situation de surdouance, les rescapés relatifs … Qui se tiennent mieux, à l’écart, comme tout un chacun – ensemble, fait sens, social et sociétal. La jeunesse par tranches hermétisées, l’âge d’oraison en euthanasie optimisée. Entre les deux on n’a rien vu, les crapauds fous sous le tapis, les trop drôles de zèbres sous lobbytomie.).

Le premier point est bien entendu de communiquer congrûment cette méthode et les projets qui l’accompagnent. Une bonne vidéo suffirait à expliciter tout ça globalement… j’insiste sur le fait que si cette méthode et son programme sont le fruit de recherches animées par des convictions et aspirations ici abordées, ils n’en sont pas moins conçus pour être pertinents sur le plan purement et universellement logique, et n’ont nullement besoin, pour être bien présentés, de cet enrobage idéologique, qui en cherchant à contextualiser dûment ses opportunités, peut, de quatre cent trente-deux façons, compromettre son accueil. Une présentation qui semblerait subjective, exclusive, diffuse, en tentant d’être exhaustive, serait dommageable pour le lien humain, vu que ces outils conceptuels et méthodologiques sont spécifiquement faits pour pouvoir être à chacun d’entre nous, pour optimiser notre efficience interparticipative et atteindre une action d’ensemble équitable et généreuse, réhumanisée. La communication de cette méthode doit permettre à un enfant de l’appréhender, de la critiquer et de l’améliorer.

Si bien sûr chacun peut faire indépendamment un apport à l’amélioration et à la communication de ce panel de solutions, pour l’autodétermination, j’ai pour ma part besoin d’aide technique et humaine pour la réalisation d’un support de présentation, une forme de communication optimisant ses chances d’initialiser une dynamique pleinement cohérente, une forme d’échanges basés sur la recherche de sens, en l’idée plutôt qu’en la personnalité, favorisant cette proposition d’organisation et de mutualisation des informations, compétences et logistiques, par son ergonomie originelle qu’ensuite un sens plus collectif va sans cesse améliorer, diversifier et noétiser. La proposition  comprend un triptyque méthodique, pour une définition des enjeux particuliers et globaux, et un programme multidisciplinaire, de capacitation citoyenne.

En bref, ce programme, dans une perspective d’optimisation de ses potentialités, vise à ce que les plans ludique, pédagogique, logique et pratique puissent être réunis localement comme généralement. Ainsi, cette première vidéo doit être simple, claire et neutre, résumer objectivement les opportunités néodémocratiques d’un emploi cohérent des fruits de la révolution de l’information ; elle doit être aisément traduisible et adaptable, et doit susciter également l’aménagement d’une première boîte de production, impliquant des outils médiatiques inter-participatifs et des néoagoras ; des lieux de recherche, de communication et d’expérimentation, des outils de gestion de l’information et du bien commun, directement inter-citoyen, démocratisés en continu par les progrès gouvernatiques qu’ils pourront promouvoir – dans la logique de mise à disposition d’une recette, d’un mode d’emploi adaptable à ses propres besoins, tout en restant transcohérent. Il est ainsi à mettre en perspective que, par la suite, la production d’un tel média, dont le premier film aura servi de prototype, peut également devenir une part du processus constituant une néoagora, un support virtuel ou spatial de fédération inter-participative, qui puisse être dédiée à une thématique donnée, journalistique, scientifique ou politique, dans l’optique de la recherche des conditions de qualité de vie, locales ou globales, comme du fondement d’un lieu dédié aux RCE, aux cycles de Recherches, Communications et Expérimentations des solutions d’intérêt général. Son ontologie est à concevoir en ce sens, pour assurer le plus sensément possible sa fertilité. A terme, cette communication d’une recette reproductible, d’autodétermination synergique, implique une pluralité des formats et des supports d’information. Ces solutions de co-définition et de concrétisation de l’intérêt général seront infiniment moins ennuyeuses à réaliser que cette première présentation. Il s’agit d’un aspect fondamentalement passionnant, et profondément enrichissant, des collaborations proposées – comme le seront plus encore leurs concrétisations à proprement parler.

Le second objet concerne l’initialisation de capacités logistiques, médiatiques et structurelles, permettant l’épanouissement et la fructification des projets fédérateurs. Sur le plan pratique, il s’agit notamment de référencer et optimiser les potentialités, et de récupérer, rénover, aménager et coordonner des lieux du patrimoine en perdition. Vers des sites pilotes de modes de développement, humainement et socio-environnementalement cohérents (basés sur les préceptes de la gouvernatique – la démocratisation et noétisation continue de la gouvernance) et de l’économie bleue (d’optimisation et de co-développement des technologies et méthodes et productions, aux conséquences humaines et écologiques les plus positives).  L’aménagement d’espaces à même de permettre une réponse de qualité, tant collective que particulière, aux enjeux à venir. Notamment par la fédération des moyens d’une économie alternative, pilotes de voie de Démocratisation des moyens de Développement Durable ; d’une dynamique 3D (il a bien fallu trouver des abréviations de l’objet brièvement résumé dans ce courrier). Offrant à ses participants des sources de sens, de liens, d’options de développement, humain, citoyen, socio-économique, exceptionnellement riches et solides. On peut, avant de trouver mieux, appeler Réseau 3D ce lien et ces supports méthodologiques, médiatiques et structurels. Le Réseau 3D permet la libre et efficiente définition des enjeux particuliers et communs ; des conditions d’équilibre, d’harmonie prolixe, et une capacitation des moyens d’autonomie et d’autodétermination individuelle, populaire et inter-populaire. Les néoagoras sont l’outillage de base ; elles permettent les conditions de la recherche authentique, de bon sens, de vérité, de confiance, de démocratie, dans nos analyses, nos modes d’information et d’organisation, de consommation, d’échange, de vie – par-delà l’évidence titanesque du confit d’intérêt auquel nous sommes rendus, liés de la tête aux pieds et en tous points farcis, du fait que rien de ce qui permet l’autonomie des hommes ou des nations n’est plus admis par le conflit d’intérêt que notre abdication organisationnelle a déjà capitalisé. Relativement à la pertinence d’une telle évolution, au regard des enjeux de fond qui nous font face, notons que dans la mesure ou une méthode d’information et d’organisation est avant tout l’instrument même de sa mesure, de la valeur et de l’usure de celui qu’elle définit, on doit considérer que, socialement comme anthropologiquement, de par un concordat politique, un consensus d’individuation inédit, cette voie de concrétisation continue du principe démocratique constitue un nouveau contrat social et socio-environnemental, et en somme, une nouvelle définition de l’Humanisation. S’il est gonflé de proposer de le concrétiser, de fait, l’Homme est bien forcé, par les enjeux de sa contemporanéité, de se prendre mieux en main, de faire sens, d’être consciemment attentif à l’être d’avantage, d’être plus en se connaissant mieux, d’apprendre à s’appartenir. D’être pour le moins, et pour tout ce qui concerne les projets 3D, simplement mieux organisé, plus consciemment, libre de s’améliorer si possible ; d’optimiser ses capacités d’évaluation de ses potentialités et problématiques, de ses ressources informationnelles et technologiques, de gestion de sa surdouance intrinsèque, son génie anthropologique naturel pour l’adaptation, à double tranchant, en fonction d’un environnement névrogène ou conscientogène. Un environnement qui est entre nos mains, nous qui sommes entre les siennes, et qu’il s’agit précisément de définir consciemment, de sorte qu’il favorise notre conscientisation ; la libre circulation en soi du principe universel la permettant, comme il permet la vie, en des écosystèmes interdéterminants. L’appropriation de notre attention, par la libre continuité de son emploi ; rencontre de sens, naturellement source de plus de lui-même, de soi. En somme, il s’agit juste d’épouser le retour disruptif, d’arrêter de faire le constat que oui ça part bien en trouille, et de se mettre à faire ce que faudrait. D’une maturation, d’un métamorphisme, naturel et advenu.

Le troisième aspect est également pédagogico-pratique, basé sur la continuité des capacitations pratiques et noétiques ; la réalisation du programme 3D, en amélioration continue, et la concrétisation des bénéfices qu’il nourrit. Ce qui a un triple avantage, par la recherche, la communication et l’expérimentation de procédés d’optimisation des voies démocratiques et durables, incomparablement logiques, légitimes et efficients, vis à vis de nos besoins premiers et principes fédérateurs : tout d’abord, d’être vraiment intéressant, passionnément pédagogique et enrichissant par la pratique réelle, la liberté d’auto-orientation, lors d’expériences d’utilité personnelle et générale. Ensuite, de vivre et co-construire ce qui compte fondamentalement (la santé, la lucidité, l’intuition, la qualité du lien, la liberté, la créativité.. en somme l’optimisation des conditions d’autodétermination) par l’accès direct à la diversité et la qualité des outils, des contacts, des connaissances et des savoir-faire qu’offre cette dynamique holistique. Enfin, de sauver le monde, ce qui est bien pratique quand on en est. Pour aller, naturellement, vers le confort matériel et immatériel, authentique, noétique, subtil et inédit, celui, transparadigmatique, du bon sens en soi, de la transintelligence de la conscience, l’intuition principielle harmonique, de la vérité, de la beauté et de la bonté… Pouvoir, en somme ré-essaimer nos jardins, intimes et communs, des fertilités élémentaires – du pouvoir de vivre.

Si nous abordons la méthode 3D, le détail du programme 3D serait trop long à développer davantage ici (c’est l’objet du document Synthèse 3D). Voici pourquoi elle répond aux conditions sine qua non de développement durable : elle permet de penser localement et globalement pour agir en cohérence, sans conflit d’intérêt citoyen avec l’intérêt général, sans disproportion méthodique et hiérachique inutiles – alors que l’intérêt général est actuellement défini sans le citoyen, sans son autorisation autre que financière, sans alternative sensée.

Très succinctement :


Les outils 3D, de Démocratisation des moyens de Développement Durable, sont basés sur la démocratisation de la définition de l’intérêt général, sur une gestion de l’information publique politiquement optimisée, établissant de manière directement intercitoyenne les méthodes, médias et objectifs fédératifs.
Ceux-ci sont co-expertisés par la logique P10, de mutualisation noétique des préambules et paradigmes, prérequis, paradoxes, problématiques et potentialités, propositions, priorités, protocoles et programmes, soit des bilans, besoins et stratégies. Il sont concrétisés, en amélioration continue, par les cycles RCE, de Recherche, Communication et Expérimentation des voies de DDD : de qualité de vie pratique, démocratique – durable.
Le développement des RCE Média 3D permet la définition d’un label néofiabilisé (une sortie des félonies informationnelles néoféodales): une réunion des conditions de confiance collective. Le Label HQSE (à Haute Qualité Sociale et Environnementale) ou Label Bleu, détermine particulièrement les corrélations entre les Néoagoras et les coopératives labellisées : de multiplication des concrétisations, des débouchés des recherches, des biens et services noétiques. Les SCIC HQSE (Sociétés Coopératives à Intérêts Collectifs labellisées) assurent la traduction économique et professionnelle du fruit des recherches collectives ; des logistiques 3D, des RCE ; des bénéfices du couple méthodologique RCE 3D / P10, et des logistiques citoyennes, des néoagoras matérielles et virtuelles – que le développement des solutions d’intimité et traçabilité des cryptodonnées et cryptomonnaies permet de rendre légitime, transversale et efficiente à grande échelle.

Le protocole 3/3 favorise une mise en pratique de cette noétique, une voie de concrétisation de nos potentialisations, une recherche au niveau métaéconomique de la perception et gestion des ressources et échanges, matérielles et immatérielles. Il vise à une distribution et redistribution équilibrées de nos énergies, conscientisations et volontés, dans le temps et l’espace, une prise de contrôle sur soi et sur l’environnement politique et écologique ; c’est une recherche de qualité de vie.

En somme, les P10 forment notre information d’intérêt général. Les cycles RCE la subliment transnoétiquement, en définissant de plus en plus subtilement la qualité, le progrès, le développement. Contrairement au mariage représenté théorique/représentant politique (qui, lui, est d’autant plus contre nature et forcé qu’éloigné des conditions de cohésion et de bon sens anthropologique, du corps social, d’une expertise populaire de sa politique),   le couple P10/RCE peut, sans souci d’égo, démagogie, lobby, ou corruptibilité, guider son propre bon sens : celui de son développement, du nôtre, que les SCIC 3D nous permettent de concrétiser transéconomiquement.

Synthèse du lexique gouvernatique, constitutionnel de l’AB:


La discipline : La Gouvernatique : La concrétisation continue du principe démocratique (une science conscientogène ; d’une maïeutique politique)
L’objet : 3D : La Démocratisation des moyens de Développement Durable,  dépendant de la gouvernatique.

Le support de démocratisation de l’ontologie de l’information :  La logique P6 de définition de l’intérêt général: du vote « représentatif » à la proposition politique citoyenne, pour assurer la réalisation équitable et efficiente des constats – Problématiques, Potentialités et Paradoxes – et des propositions- Priorités, Protocoles et Programmes.

La méthodologie : De recherche et développement noétique continus : Les cycles RCE, cycles d’amélioration continue de la démocratisation, de la cohérence et de la qualité des Recherches, Communications et Expérimentations, d’outils 3D ; de la gouvernatique. (Nous sommes en phase de Communication du premier cycle RCE).

Le protocole 3/3 de partage équilibré des ressources temporelles,  énergétiques et spatiales.

Le programme 3D : de développement synergique des capacités logistiques nécessaires aux RCE : Méthode 3D, Média 3D et Structure 3D sont 3 programmes évolutifs et interdépendants d’aménagement des plans de travail et de l’outillage citoyen.

La logistique territoriale : les néo-agoras : L’AB, purement gouvernatique, les ABL (locales) et l’ABI (Internationale) : laboratoires gouvernatiques citoyens, structures de concrétisation des RCE 3D, de décentralisation, d’expertise et d’optimisation des potentialités locales, de partage global des enjeux et de fédération des interparticipations. Maisons des savoirs et transmissions, espaces de vie sociale, supports de RCE, pour l’organisation et l’expérimentation concrète des voies de développement durable de notre qualité de vie.

La Boussole : Le Label HQSE  (à Haute Qualité Sociale et Environnementale): la rationalisation démocratique, transparente, du développement, des voies économiques (modes de partage et d’échange, de consommation, d’organisation…), génératrice de biens communs. Le label HQSE est défini par les P6, les RCE 3D et les outils Médias 3D, qui contribuent notamment au développement et au classement des savoir-faire capitalisés dans le SFH (encyclopédie pluri-ontologique des Savoir-Faire de l’Humanité).

L’outil de développement socioéconomique démocratique : Les SCIC HQSE :coopératives 3D d’économie contributrice. Ce sont les interfaces évolutives d’expérimentation concrète du meilleur des rationalisations citoyennes (guidées par les RCE du label HQSE).

Voici le résumé du triptyque qui articule la méthode 3D, pour :
—  La démocratisation de la définition de l’intérêt général et de la gouvernance.
— L’amélioration continue de ses voies de définition et de concrétisation.
— Et la capacitation de mise en pratique de nos actions noétiques, la cohérence et cohésion de notre investissement et du développement de nos qualités de vie, individuellement, sociologiquement et écologiquement harmonique.

——-  Pour la démocratisation de la définition de l’intérêt général :


La méthode P6, de définition et mutualisation des analyses et propositions : du contexte (des enjeux, de l’état des lieux objectifs), puis du concept (de la proposition d’organisation, méthodologique et temporelle), personnelle, collective ou politique, locale, spécifique, ou générale.

Problématiques, Potentialités, Paradoxes,
Priorités, Protocoles, Programmes


Une architecture simple de l’information, aisément mutualisable, permettant d’établir et d’échanger des constats et propositions de manière individuelle, collective, ou politiquement fonctionnelle. Et de faire ensemble l’état des lieux préalable à la pertinence d’une action. C’est un outil de définition de l’intérêt individuel et général, de co-définition des enjeux réels, de co-construction de l’état des lieux de manière directement intercitoyenne, soit hors réseaux d’influence antidémocratique.

Il s’agit là d’un outil inédit de mise au point, d’expertise et de stratégie, permettant l’établissement optimisé de l’état des lieux et des options, formulés sous une forme plus maïeutique et objectivable, pertinente, efficiente et légitime : un programme politique complet, communicable, mutualisable et concrétisable de manière directement inter-citoyenne. Cet outil puise ses pleines potentialités dans la quantité qualitative de la mutualisation des participations évolutives, et ainsi dans la définition et la réalisation collective de l’intérêt général, plus naturellement fédérateur, duquel il est donc intrinsèquement (tant que son incorruptibilité peut être techniquement garantie) un allié fidèle et essentiel : en permettant à chacun de communiquer, de hiérarchiser, de co-développer, dans la priorisation de ses propositions, comme par mutualisation des P§, une définition de l’intérêt général qui soit sensée, partageable, et cohésionnellement entre-améliorable (/// comme ça c’est bien mieux, on dirait un caducée, et c’est plus inclusif ///). Si les six points (P) énoncés sont cruciaux et suffisants pour une proposition praticable, les P§ peuvent être composés de plus ou moins de points, en restant fonctionnels collectivement. La Proposition elle-même peut être formulée – il s’agit alors d’une P7 ; un Postulat et des Prérequis font une P9. Si cette grammaire forme un Paradigme, la présentation formelle de celui-ci offre une P10. Une Proposition, sans autre perspective ou prologue préliminaire et plan de mise en œuvre, comme une ou plusieurs expressions d’une catégorie, Problématiques, Potentialités, Paradoxes, Priorités, Protocoles ou Programmes, … exprimée seule, forme une P1, parfaitement utilisable collectivement. C’est bien le lien interneuronal qui fait la qualité de cognition, et le lien intercognitif qui fait celle le la conscience collective. Cette connexion, rendue noétique et holistique, révélatrice de sens profond et global, est à même de disrupter, prendre de court, de vitesse et d’efficience, la dynamique humainement disruptive que nous subissons, hagards, croyant voir, de l’œil du cyclone, passer le train infernal, tandis que c’est tout le décor qui bouge, le décorateur nous jetant hors de nous. Bien entendu, la méthode P§ peut et doit être appliquée à elle-même (comme elle peut l’être à tout autre méthode), pour l’amélioration de ses potentialités d’expertise de ses enjeux d’intérêt général. De plus, si la catégorie Préambule est moins interconstructivement mutualisable que les autres, elle permet l’intégration d’une autre forme de format d’échange, pouvant aider à sa co-critique.

La comparaison des Paradigmes promet d’être des plus profondément prolixe, conscientogène. Par ailleurs, si l’ensemble participe activement, par les protocoles d’indexation des données développés par 3Ddata, à la réalisation du SFH (encyclopédie multimédia des Savoir-Faire de l’Humanité), la partie Prérequis est tout particulièrement propice à la constitution d’une base de données d’intérêt public, utilisable via différentes application dédiées, notamment géomatiques, vers une visibilité des voies de DDD (de Développement, Démocratiquement Défini) – qui en redevient un, du fait de la démocratisation de sa définition, et des critères de durabilité, localement efficients.

Ceci offre, par le vote des idées plutôt que des représentants, un processus de formulation déségotique de propositions complètes, proprement et librement contextualisées, conceptualisées et optimisées, plus précisément, pertinemment et légitimement définies qu’on n’ai vu jamais le faire par les professionnels de la dépossession du libre arbitre, de la liberté des peuples, du droit de tout un chacun à s’autodéterminer.

Notes en cours : ///// L’affranchissement de la multiplication des richesses inédites que la créativité individuelle et collective, la continuité cognitive, du processus de multiplication des recherches biologiques du vivant, qu’optimise en chœur, les facultés bien épanouies du corps humain et du corps social. De la propension par définition intrinsèque, instinctive, intuitive, spontanée, à la conscientisation humaine (Nihilée (ça se dit, la preuve), par le Freudinietzchéodarwinisme premier degré, sans parler des courants économystique sociocarcéralopsychopratique que ce réductionnisme permet, par sa métapolitique d’optimisation de l’exploitation, de tout ce que ça peut nier. Et ancestralement, cycliquement terrassé par les sciences métaphysiques, d’étude de la nature et du mode d’emploi de l’esprit, de la machine qui fait l’analyse, sans autrement se questionner et diriger le labo. Et maintenant implacablement validés par les sciences interdisciplinarisées, soulignant et divulguant les liens de cause à effet, médiatico-politico-socio-physio-neuro-cognito-psychologique, et tout particulièrement l’épigénétique et la physique quantique, métatransportée par l’Informatique. Possiblement accompagnée sans corruption, aliénation,antiesclavagisatrice ; le but même, fondamental, de la démocratie, métaphysiquement comme pratiquement, de tout effort d’humanisation, de principe qui anime la quête de sens, de vérité, de bonté, de justice et beauté. En une orientation inter-participative, attentive, comme redéfinition sensée, immédiate, du progrès, comme, mesurable et mesure, par et du, développement des possibilités d’emploi noétiques de nos facultés, sensé de nos sens : qui les optimise, et ainsi la vie. Évolutionne nos possibilités de fonctionnement démocratique.   Passant du pouvoir de représenter ceux que l’on ne questionne jamais et n’écoute pas plus, au pouvoir du peuple à s’autodéterminer, de chacun à co-définir équitablement et pertinemment le bon sens officiel, son sens, son lien socio-environnemental. Au pouvoir de tous d’agir pour soi et pour tous, en établissant librement nos enjeux, nos problématiques et potentialités réelles, en développant équitablement, sans intermédiaires, nos propositions, et en votant pour celles qui nous inspirent plutôt que pour ceux qui nous aspirent à l’impotence. En améliorant interparticipativement le fruit des recherches, communications et expérimentations continues, des méthodes politiques, économiques, agronomiques, énergétiques, des lois, des projets, actions et financements, nourris individuellement, de tous, plutôt qu’en donnant sa voix au sophisme originel, faisant de la politique « l’art d’empêcher les gens de s’occuper de leurs affaires », comme le constatait Paul Valéry avant la dernière guerre.

En pratique :


Notons que si seulement les deux premiers points, problématiques et potentialités, étaient établis démocratiquement, nous aurions déjà la possibilité technique de la représentation de quelque chose, d’un constat collectif, citoyen, un bilan objectif des besoins et possibilités véritables. Soit les conditions et moyens d’une évolution politique inédite. L’étude des paradoxes - du fait que ce qui ne devrait pas être est parfois, toutefois – indique qu’un nouveau paradigme est en éclosion ; un déni en déconfiture. Cette étude est ainsi conscientogène et source d’efficience, d’efficacité sensée, plutôt que de redondances sisyphéennes. La démocratisation de la définition de nos priorités, d’une déontologie, permettrait d’admettre qu’elles ne sont pas de détruire les conditions fondamentales de notre qualité de vie et de condamner notre progéniture aux préjudices les plus profonds. Un protocole et un programme, une méthode et un agenda, soit un plan, permettent de compléter l’outil de codéfinition du meilleur de nos participations, pour conceptualiser et concrétiser notre intérêt général. Il n’est nul besoin que tout le monde participe ou que plus d’un point d’une P§ soit présent pour qu’elle puisse être fonctionnellement mutualisée. Si la logique d’un contrat social implique une P§ par thème, par personne, chacun peut, comme pour un Wikipédia réellement démocratique, participer en transparence à tous les sujets et à toutes les échelles, qui peuvent concerner chaque point particulier, local ou sectoriel, comme de politique, nationale ou globale.

Rien n’est définitif, chacun peut faire évoluer ses propositions, est libre de revoir ses priorités, d’améliorer sans conflit égotique les P10 collectives, infiniment plus librement, subtilement, intimement et efficacement qu’un vote cycliquement délimité et orienté pour que change seulement ce qui garantit que tout bouge vers le pire. Une fois l’ensemble des points établis et hiérarchisés librement, la démocratie « représentative » (antinomie éphémère) fait place, par concrétisation de son principe fédérateur, noétique, maïeutique, conscientogène, à la démocratie réelle, en amélioration continue, directement interindividuelle. La gestion de l’Homme par et pour lui-même (afin de s’entre-permettre, de pouvoir s’appartenir, par et pour sa propre conscientisation), l’intérêt individuel et général, tendent ainsi à se rejoindre naturellement, comme la démocratie, la décentralisation du pouvoir, jusqu’à l’individu, devient l’anarchie naturellement organisée, bio-mimétiquement, en cosmo-cohérence, par l’attention collective dédiée aux mécanismes subtils qui la sous-tendent et l’inspirent.

/// notes en cours : De la même façon, à celle de dire près, que les motivations, les identifications de sources de bon sens, humainement catalysées, canalisées, par les concepts capitalistes et communistes, libéraux ou socialistes, universalistes, nationalistes, ou régionalistes. Dans une suspension, en pratique du dualisme manichéen du diviser pour mieux régner, sur une réalité de fait unie. Dans un paradigme réconcilié, exempt des problématiques inhérentes au paradigme actuel, caduque et en évolution.

Si ces outils sont palpables, c’est qu’ils n’ont fondamentalement rien d’original : c’est l’identification collective de leur nécessité qui l’est. Lorsque l’on veut se voir pour un repas, il nous faut bien étudier les possibilités (va pour chez marcel), puis les problématiques (y manque deux places dans la 4L), potentialités (le tandem à galette d’hydrogène de la néoagora), priorités (passer par chez néné pour prendre le manger, et chez jiji, pour le bizarre et la guitare), paradoxes (y viennent aussi), potentialités (on leur passe la commande et payera sur place, j’appelle voir… néné est ok mais jiji peut pas, elle aide sa nièce à faire ses devoirs de physique quantique), potentialités (toto c’est un pro de s’boulot y nous fera un topo, ça nous fera une bonne impro d’intro, j’appelle, ..), paradoxes (c’est toujours moi qu’appelle alors que j’ai un forfait aussi limité que les autres),  potentialités (vas-y Paulette tu jactes plus prompt que Gaston), nouvelle priorité, fonction de toutes ces données (on passe ce soir en rentrant des champignons, d’abord par chez Lucette et Xénophon, qui prêtent leurs projo pour toto, sinon on est bon ?). Bien naturellement, rien de moins que tout un programme, une méthode naturelle, pour l’optimisation de nos options.

Il semble que nous y soyons prêts, tant culturellement que techniquement : un vent nouveau, depuis peu dans les TIC, les rues, aux carrefours, échangeurs, chante pour plus d’air: l’avènement d’autres méthodes, sans représentation corruptible, sans intermédiaires, sans déconnection du lien humain et socio-écologique. Récemment, la convergence de diverses percées, comme l’expérimentation d’alternatives à l’argent-dette et les avancées relatives aux cryptomonnaies, le concept de blokchain, s’appuyant sur les découvertes engendrées par l’essor de la physique quantique, ont abouti à la possibilité de génération d’un nombre aléatoire, garantissant la sécurisation d’applications informatiques de gouvernance directement intercitoyennes. Si jusqu’alors l’application d’une méthode réellement démocratique telle que la méthode P6 ne pouvait se faire qu’à petite échelle, les technologies algorithmiques permettent à présent de concevoir une solution informatique fonctionnelle. Les conditions de l’équité d’influence sur le choix commun, de capacitation démocratique, citoyenne et sociale, de transparence, de traçabilité et d’anonymat requises semblent être réunies, pour plus qu’une révolution, un bon évolutionnaire, inédit, tant espéré, et pourtant inimaginablement prodigieux.

Si cela peut encore nous paraître lointain, c’est bien que l’on est puissamment conditionné à paître plutôt qu’a semer, à paraître plutôt qu’à s’aimer, au cynisme paranoïaque, au nihilisme dépressif, à abdiquer notre destinée, notre expérience, notre apprentissage, nos sens, à un système d’exploitation fondamentalement infantilisant, aliénant, déshumanisant. Cependant l’humain est, anthropologiquement, défini comme un génie de l’adaptation, de la capacité à évoluer, apprendre et changer son organisation. Et l’évidence, la force universelle de la logique, de la conscientisation, est une puissance de fond, organique, qui fait le long terme. En effet, si Wikipédia ne peut être, relativement à ce que nous évoquons, considéré comme démocratique, il n’en reste pas moins que le mouvement open source et le développement inter-participatif ont démontré leur pertinence et leur efficience. De fait, nous définissons mieux tous ensemble, et plus librement, le sens des mots, des concepts, des choses qui nous permettent déjà d’entre-définir le monde ; alors nous devrions aussi mieux définir ensemble les enjeux globaux et locaux, nos intérêts particuliers et collectifs, et notre contrat social, nos objectifs et notre fonctionnement méthodologique et pratique ; nos lois, nos participations et dépenses d’intérêt général. Il ne s’agit que d’un Wikipolitis, une application de concrétisation du principe démocratique, et de ses corollaires, liberté, égalité, fraternité, un outil de bon sens, de construction collective de l’intérêt général. Observons que le fait que la plupart d’entre nous n’aient pas encore ajouté une virgule à une page de Wikipédia prouve que personne n’est contraint de participer pour que le tout fonctionne pour tous. La démonstration nous est faite, qu’il  est bien pratique de laisser les gens motivés pour l’intérêt général exprimer leur efforts, co-construire les supports adéquats. Cela n’engage que sa confiance en l’humain, et/ou sa défiance dans la dynamique d’ultra-hiérarchisation techno-chimico-algorithmique en cours. Nul n’est appelé à d’autres participations que celle consistant à permettre la liberté de tous à pouvoir survivre aux désastres et construire équitablement le bien commun, pour que le tout puisse naturellement, humainement, génialement fonctionner.
Pourquoi ?

Parce que la situation est inédite d’obscénité, de par l’inconsistance noétique, la vacuité de nos fonctionnements, relativement aux conséquences abyssales de notre contemporanéité sur le futur proche et potentiellement radical de notre humanité. Parce que le pouvoir corrompt, proportionnellement, qu’il n’y en a jamais eu autant entre si peu de mains, et qu’il y a là, partout, pour tous, à une échelle nouvellement universelle, la présence des enjeux communs, tant à perdre, et infiniment plus à gagner. Quand une poignée d’entre nous est en possession de la moitié du tout, nous sommes tous infiniment amoindris, amputés organisationnellement, informationnellement, anthropologiquement de toute chance de liberté, de fraternité politique, d’équilibre sociologique, environnemental et psychologique. Objectiver une incapacité de gestion de la haute trahison, en explosion exponentielle, soit allant vers la guerre (admettre qu’elle est de fait, non déclarée, et totale) est un point de détail de la stratégie gouvernatique, naturellement disruptive, en cohérence tridimentionnelle : métaphysique, politique et pratique – une voie antistarificatrice, désodorisante, un rééquilibre spirituel, social et matériel.
La cause des causes de notre effondrement cyclique se révèle être systématiquement notre incohérence organisationnelle. Celle-ci, en permettant puis favorisant mécaniquement la capitalisation continue, transgénérationnelle, par quelques réseaux de particuliers, des pouvoirs de gestion du destin commun, programme notre impotence et notre sacrifice. En terme de contrat social, ceci consiste à s’assurer que nous soyons gouvernés, guidés, nourris, connectés, informés, formés, embauchés ou débauchés, crédités ou ruinés, et bientôt préfabriqués de la tête aux pieds, sans rien dedans qui gêne le plan, par ceux ainsi placés sous l’administration, continuellement croissante, des plus hautes doses de la plus dure des drogues, la plus inextinguible et corruptrice, déshumanisante :  la perversion narcissique massive, psychopatogène, du pouvoir sur l’autre, sur tous et tout, plutôt que sur soi. Nous mettant tous, tôt ou tard, nez à nez avec l’hubris démentiel de notre golem en charge, de l’ogre exponentiel, absolument camé, qui nous élève et moralise, loue, vend, divise et dépèce, et la vacuité abyssale de nos conditionnements. Considérons qu’il n’y a jamais eu autant de pouvoir entre si peu de mains, que l’on n’a jamais tant été face à la prise de conscience de la non-durabilité du processus, que, traditionnellement, la crise, la guerre est une réponse à cette menace à l’hyperhiérarchisation, qu’elle est alors totale, et qu’en effet ses effets sont partout et sur tous les plans - médiatiques, chimiques, économiques, légaux, pédagogiques, psychologiques, écologiques, architecturaux, industriels, manufacturiers et culturels,..

Une désintoxication méthodologique générale est ainsi à admettre et à embrasser, intimement et globalement.     ///// En notes : le sérieux antidémocratique, preuve par l’absurde d’un besoin de changement, origine et fin du complot dans le pacte sociopolitique, répubicain, 4ème pouvoir=premier métapouvoir, tour d’ivoire, plafond de verre, salle de glace, IAsociale, robotique, drone à licence to kill, Japon 29 chercheurs programmatiquement suicidés..cooptation et collatéralisation. La réalité de notre organisation collective actuelle, pourtant conduite tant par les Bayer-Monsanto, les GAFAM, les FMI, ONU, lobbies et compagnie que par nos nations et grandes entreprises au nom du développement du bien commun, de la démocratie représentative de nous (sans nous) est bel et bien dévastatrice, tant physiologiquement que psychiquement, individuellement que collectivement, localement que mondialement, humainement qu’écologiquement. Elle n’a rien de nécessaire à autre chose qu’à notre auto-hiérarchisation, notre mise en compétition frénétique, hallucinée, pour la participation maximale au développement des outils de notre interaliénation, la mise au point d’un néoesclavagisme intelligemment artificialisé, se passant des intermédiaires humains, entre sa volonté absolument décompléxée et l’objet de son désir : Permettant, dans sa gestion, la possibilité la plus totale de vérification de son pouvoir sur l’humanité et son monde, soit de l’abstraction de toute humanité. Une armée de débiles cliniques qui croient être en idiocratie, dans l’HP, en camp de souffrance, de la psychocratie, ultracriminalocratie intentionnelle….les frères Kennedy ; limite physiologique incompressible de la représentativité. Le groupe Bilderberg, la NSA, Haarp, la mise en demeure, Gothard, Nununu Order … Impunité pédocriminelle, industrialisation des victimes, centres pyramides, affaire H Clinton, consensus tyrannique, légalo-pédagogique-médiatique, pensée unique, nihilistique, déni clinique, L’effondrement des équilibres, du vivant, du QI et E et de l’espérance de vie du BNB, black out islandais, cours de démocratie, gestion big data et données sensibles, réalité officielle par les non-surdoués, les non-humains, les sapiens tout court, que toute leur intelligence ne peut produire que le malthusien sociopathe, mkultralisation ??, hypersexualisation infantile, théorie téléportée dans l’opinion et le corps social, souci de lien, d’égo, de vocabulaire : dénovlanguisation, de média, de méthode non confrontante qui n’opposent rien a rien, rattrapage en cours, vergogne des cadres sup de fb, procès Monsanto, Sarko, Macron gj, Carlos G, liste des tabous à désengorger.., protection recrutement collaboratif Ed Snoden et J Assange, groupes avocats indépendants, et univ, protection des affranchis..//////       Voilà pourquoi l’élection, même d’un homme honnête, n’aurait aucune chance de changer la dynamique mondialiste, qui veut à tout prix notre aliénation totale. Il nous faut changer de mode d’organisation collective. Un représentant, même si nous définissions quelque chose à représenter (ce qui nous est encore constitutionnellement interdit), reste corruptible et mortel, comme les frères Kennedy et tant d’autres. Sophisme ou paralogisme ? Ignorance ou manipulation ? Socio-idiots utilisés ou sociopathes-orchestrateurs, mauvaise foi, ou anthropophagie ? Vortex vicieux, Humanivor. Le changement de paradigme politique, la co-définition directement inter-citoyenne, sans intermédiaires, est précisément l’axe de recherche explicite des RCE, le potentiel de potentialisation humaine inédit de la synergie 3D.

Parce que nous n’avons plus que ça à faire : Nos efforts, connaissances et ressources étant majoritairement employées contre nous, notre disponibilité et nos potentialités réelles sont immenses. Les premiers secteurs d’activités mondiaux, l’armement et la publicité, génèrent, pour fonctionner, la guerre et la manipulation de masse. De plus, il apparaît depuis quelque temps une proportion massive d’emplois « dont même le titulaire ne parvient pas à définir l’utilité », aux impacts jugés ainsi par l’intéressé comme inutiles ou néfastes, générant dépressions, névroses et surconsommation, et permettant le statu quo, le temps de finir les préparatifs de ce que cela sous-entend. De fait, les robots et algorithmes permettent déjà la suppression de 70 % d’un emploi déjà raréfié, largement inutile ou globalement toxique (> BSJobs et compte rendu Ars Industrialis). Nous sommes de moins en moins utiles au pouvoir, déjà ouvertement malthusien, en capacitation exponentielle des moyens de ses ambitions…. Cependant, la prise en compte de ces faits (notre empoisonnement, la destruction de notre patrimoine) et de notre disponibilité (tant par l’augmentation du chômage que par l’inutilité de nombreux emplois et formations) constitue maintenant une ressource humaine considérable : nous découvrons la richesse insoupçonnée et infiniment fertile des alternatives (richesse jusqu’ici occultée ou détournée par les conséquences et conditions de la monopolisation mondiale des attentions et des biens). En résolvant la cause des causes de nos problèmes, et en étudiant et développant librement nos potentialités, nous réaliserons que nous sommes en mesure de vivre phénoménalement mieux.

Et parce que, une fois nos potentialités libérées et reliées, notre qualité de vie peut vite devenir bien plus qu’acceptable : globalement franchement fantastique, tout à fait au-delà de notre entendement actuel. C’est sur cet aspect qu’il peut être le plus psychoactivement, métaboliquement stratégique d’insister – les paquets de clopes ne nous jouent pas la carte du film d’horreur par hasard, c’est la guerre qui nous y a mis (Et des expériences conduites en université l’ont préalablement indiqué : on fume plus sous info plus stressante que palpable vis-a-vis du poison). En effet, une fois remédié aux accélérations de la centralisation des pouvoirs qu’elle a naturellement d’abord permis, la quatrième révolution de l’information nous offre, sur un plateau à maintenant forger ensemble, l’équité d’accès à toute la connaissance humaine, dont la qualité noétique et de transmission fonde le patrimoine fondamental de l’Homme, de sa qualité de vie, de perception, sa métaphysique, déterminant sa perception du réel (Étymologiquement, l’information est ce qui forme l’esprit, qui se forme un monde). Nous sommes ainsi, et le monde, entre nos mains enfin libérées, collectivement omnipotentes et anthropologiquement géniales. Il ne s’agit plus que de faire cohérence et sens, car tout est résolu, qui puisse être partagé, relié, amélioré et optimisé ;  et de nous rendre nos santés, nos vitalités, nos prospérités fraternelles, notre créativité et notre esprit de conscientisation naturels. Une étude objective, non biaisée, des faits montre en effet que, tant vis à vis du massacre écologique et humain que de l’intoxication chimique, magnétique, médiatique, professionnelle, économique, nutritionnelle, énergétique ou pédagogique, nous disposons de solutions immédiatement applicables et efficientes. L’intoxication est relationnelle, du rapport à soi, à l’autre, à la vie ; le seul point clef est d’admettre la possibilité et la nécessité, en terme de logique politique élémentaire, d’une refonte de nos modes opératoires, du contrat socio-environnemental, constitutionnel de nos comportements et valorisations, à la base du délire à l’oeuvre. Tandis que la Démocratie, le libre arbitre harmonique qu’elle résonne d’être, soit la Liberté, l’Équité qu’elle implique et la Fraternité qui la permet, sont, avec l’aménagement du vrai, du beau et du bon, des 6 milliards de jardins de l’Eden, des bases fédératrices solides car supérieurement pertinentes. Peu d’entre nous semblent réellement tenir à notre entre-hiérarchisation absolue, et à la destruction systématique des alternatives, du vivant, de l’enfance, de la lucidité, de la santé, du passé et du futur de notre humanité.

Nous avons donc des objectifs identifiés et réactualisés, car redevenus incontournables, cette fois globalement. Et nous avons de quoi changer les choses en pratique. Les divers éléments complémentaires, pour une vaste objectivation et l’initialisation d’un profond changement comportemental, sont maintenant réunis: un grand travail de fond, foncièrement humain, transgénérationel et interculturel, a permis ce constat, et ces solutions conceptuelles, méthodologiques et technologiques. Le matériel informationnel, permis par la démocratisation des capacités de production, de capitalisation et de mutualisation noétique des connaissances, et les efforts et les risques pris par nombre d’entre nous, ont engendré l’initialisation d’une vaste prise de conscience des enjeux, comme de la perversion des supports officiels de traitement de l’information. Les techniques permettant le développement de solutions web multimédiatiques sont également en place, les alternatives à toutes nos problématiques sont à rassembler, et permettent déjà une régénérescence fantastique de nos qualités de vie, enfin, avec cette approche organisationnelle, cette solution transcoordinatrice à échelle humaine. Il ne nous manque qu’un peu d’attention, au bon endroit, à la cause des causes, notre organisation et nos réelles options, pour pouvoir enfin, pour une fois aussi volontairement que globalement, évoluer ensemble, changer consciemment de paradigme.

——-   Pour l’amélioration continue des voies de concrétisation de l’intérêt général :

Le cycle RCE, un processus de définition de nos fins et moyens, en amélioration pratique, noétique et démocratique continue :
Recherche, Communication, et Expérimentation
Cohérence, linéature, équilibre pour un développement holistiquement sensé, noétique, maïeutique, conscientogène, une mise en pratique synergétique des conditions de cohérence et de pertinence dans le temps, de concrétisation des propositions retenues par la P6, et d’intégration des innovations ;  cycles mis en lien, en cohérence des actions, des attentions phares de développement.

Les conditions : de la lucidité, de la cohérence intellectuelle et sociétale, de l’adaptabilité, la mise à jour continue de la pertinence en fonction des traditions et des innovations du développement  ; de la confiance, de la cohésion, de la pertinence et de l’efficience sociale, de l’intelligence, de la néoconscience collective, seule à même de faire front et bonne figure face à l’inédit des enjeux contemporains.    ///// En notes : « Nous produisons maintenant autant d’information en deux jours qu’en deux millions d’année, deux bibliothèques de 14 millions de livres par seconde, » – la P6, rythme RCE 3/3, qualité noétique, utile, dans son ergonomie, vers le tri qualitatif, mise en forme et fond :: explosion actuelle des risques psychosociaux, intensification de l’absurde, la densification du non-sens, confiance, bombardement électronique, torture de l’attention, de la concentration, de l’attente dans un contexte sans cesse plus anxiogène, temporellement intimement glouton, injonction de réponses permanente, l’invasion du professionnel dans le privé, du mondialisme dans l’intime, du globalisé dans le local ; le spécifique fragilise la diversité, vitesse, le stress numérique, abscond, sollicitations, la crise de l’attention, des conditions pratiques de sens, de la sublimation, l’ennui, la macération des fruits de l’esprit, 2004, la durée moyenne de concentration des gens par activité est de trois min, déjà divisée par trois en 2012, la génération d’étudiants de la génération de l’an 2000, nés avec les smartphones dans cette immersion technologique , est tombée à de 45 multitache, interruption adaptation stress et pression cognitive, charge mentale, effort psychique, structure ergonomique de l’info noétique, pratiquement et intuitivement utile, conscientogène, superficialisation, surestimation impression illusoire d’efficacité, l’épuration présentielle , le lien réel, subtilement plein du tout, taux de stress, expérience de vie, support empathie lien socio-env qisynthétiser, rafraichir circuit de récompense (notons que les mecs le disent eux-mêmes soros, Rockefeller, tfi, 1fr meurt toute les 10mn 48 000 morts par an pollution la digitalisation est le défi prioritaire pour 91 % des dirigeants de grandes entreprises.. avoir au bout des doigts toutes nos découvertes, tout contre nous technologie qui repère ceux qui la regardent goodmorningbusiness, jeux de mot révélateur, nous informe de l’état de la guerre qui turlupine … …efficience dans le temps, un ajustement avec les évolutions des enjeux, signification et portée, et les progrès résultant de l’expérience et de l’amélioration des procédés et des supports de communication, optimisation des méthodes de feedback, des recherches développement (voir méthode « Postit »), déjà en cours dans le cadre des recherches des performances des start up.. ////

Dans l’optique d’une démarche d’intérêt général optimale, chacune des phases complémentaires des cycles RCE comprend elle-même trois parties interdépendantes et intercomplémentaires. Le processus P6 de coproduction intercitoyenne de solutions démocratiques optimisées est, bien sûr, partie prenante indissociable, substance du consensus et de l’efficience de chaque étape, jusqu’à ce qu’elle accouche d’une méthode plus pertinente.
En pratique, bien sûr, les différentes phases et sous-phases se chevauchent naturellement dans le temps, en fonction des opportunités. Il ne s’agit nullement d’un agenda formellement chronologique (comme pour la logique P6, qui peut s’amorcer par un paradoxe, une priorité, ou être mutualisée sans être complète…), il s’agit plutôt d’un pense-bête, d’une liste de points à valider pour une fonctionnalité optimisée. Cependant, en comparaison avec la méthode en cours, la supériorité indéniable de l’efficacité et de la légitimité de la méthode 3D vis-à-vis de la définition et de la réalisation d’une action conduite au nom de l’intérêt général, par la dépense publique, fait qu’il faille légalement considérer, au regard de la convention d’Aarhus sur la gestion de l’information, qu’elle s’impose pleinement pour ce qui est des affaires publiques, et dans toute sa mesure.


La cohésion synergétique et la pertinence des Recherches est articulée par :

Le Référencement consultatif des P6, des données d’intérêt général, des voies de capacitation des RCE, des constats et propositions, des problématiques, des potentialités et des paradoxes du développement, des priorités et des projets ; programmes et protocoles possibles.
La Recherche transversale de solutions aux problématiques référencées, des moyens d’optimiser la mise en œuvre des potentialités, des voies de développement, des outils de mutualisation des données et des logistiques de co-construction démocratique, d’optimisation des capacités gouvernatiques (d’autodétermination) humaines, des qualités de vie,  soit des liens noétiques, intimes, inter-individuels et socio-environnementaux.
La Rationalisation collective des enjeux : le développement des supports de mutualisation des analyses et réflexions, des solutions interontologiques, pour une rationalisation globale des enjeux transculturels, vers une capacitation locale et individuelle de rationalisation globalement intercohérente, une méthode universellement consensuelle, translogique, de définition de l’intérêt général, de décentralisation des analyses, de libération des destinées, par le co-développement de solutions adaptables et multiples de développement durable, d’autonomie et d’autodétermination.

La Communication est rendue cohérente et fédératrice, par :

- Consultation publique (audit transversal permis par la production de P6), de transfert des informations et des savoir-faire, vers la mise au point de plateformes de travail collectifs dédiées.
- Constats : comptes rendus multimédias du fruit des recherches et du référencement institutionnel et citoyen. C’est la deuxième phase de la logique P6 qui permet leur mutualisation, la mise en parallèle des constats et perspectives.
- Contextualisation des données : mise au point d’ontologies spécifiquement adaptées à la communication et à la rationalisation contributive des enjeux sociaux et territoriaux: développement citoyen de NTIC ( Nouvelles Techniques d’Information et de Communication ), en particulier les SIG ( Systèmes d’Informations Géographiques ), de tutoriels multiculturels, …

Et l’Expérimentation s’ajuste, en continu, aux problématiques et potentialités, par :
- L’Étude collective et concrète des procédés éthiques mis en relief par la contextualisation (l’étude des conséquences relatives des procédés référencés … sur la santé, la culture, la consommation… l’intérêt général )
- L’Évaluation transversale et transparente des techniques et outils, des données et résultats d’expérience
- L’Évolution des stratégies en fonction des observations de terrain et des progrès du Réseau 3D…

Le couple P6/RCE permet donc la capacitation citoyenne et démocratique, soit de réunir les possibilités de la citoyenneté, sur le plan noétique, de la production de son propre sens, la réhumanisation de notre anthropologisation, de notre destinée, de la définition du sens de notre espèce et de nos existences. Il redéfinit en effet le traitement collectif de l’information d’intérêt général, et ainsi l’emploi des logistiques développées en son nom. Cependant, et même si le reste suit, il faut s’enlever tous les clous du pied pour rendre serein le prochain pas. Il faut revoir, à la source, les paradoxes conditionnant nos relations ; réparer la fuite plutôt que remplir la maison de torchons. Il faut vivre, quand il est temps, c’est-à-dire toujours présentement, la cohérence, l’intuition noétique la plus subtile, libre, authentique, pour vivre vraiment. Le travail n’a de sens que s’il nourrit ce qui fait sens en nous, ou c’est, comme tout ce qu’on pratique, son non-sens qui fait le nôtre – notre désensibilisation, la disparition de nos capacités, de nos droits, de nos ressources, de nos sources de sens ; la nôtre. Les agoras, les parcs, les liens dans le temps ayant été ravagés, il faut rééquiper la démocratie d’outils en adéquation avec notre époque, et des technologies utilisées à l’extrême par les courants antidémocratiques dès lors qu’on ne se donne pas les moyens méthodologiques, médiatiques et logistiques de les transcender.
Par souci de cohésion et de démocratisation, ces actions sont portées, capitalisées, mutualisées par ce que l’on peut nommer le Réseau 3D (d’interparticipation transversale, directement interindividuelle, pour le développement des outils gouvernatiques de concrétisation du principe démocratique), pour permettre son propre développement, celui du lien démocratique équitablement et librement déterminé.

Les potentialités de la méthode et du programme 3D : Quand on y pense (mais ça prend un temps que tout est fait pour exploiter ou tuer, et un état d’esprit, une attention, une liberté de conceptualisation, d’objectivité que tout est fait pour biaiser.. et qui pourtant se cherche et se rencontre à présent globalement, dans la réunion quotidienne des aspirations et des inspirations), cette méthode permet bien de mieux s’organiser, à tous les niveaux: personnel, collectif, général, local, national et international. D’optimiser la concrétisation de la raison d’être exposés, l’efficacité inter-participative de tous types d’administrations, de groupes, structures, communautés, institutions : étatiques, associatifs, coopératifs, ou entrepreneuriales, publics comme privés… Ainsi, si cette méthode révolutionne plus particulièrement la capacité de détermination de l’intérêt général, c’est du fait qu’il nous touche, porte et importe plus globalement, intimement et collectivement, déterminant intuitivement et pratiquement notre qualité d’accès au sens et au goût des choses, la qualité de notre enrichissement mutuel exponentiel. ////  En notes : En n’attendant plus que l’on nous donne la parole, mais la garantie de l’avoir ayant .. l’aspect maïeutique, cohérence légitimité confiance, intime citoyenne comme sociale et politique, vers le bilan de nos véritables potentialités actuelles, déjà source de qualité de vie générale et des potentialités de notre mutualisation sensée, qui sont de toute évidence quantiquement cosmiques (ce qui fait vraiment beaucoup, qualitativement parlant). //////

La limite de ses fonctionnalités :

C’est bien une méthode de transfiguration sociétale, de métamorphose paradigmatique, sur les plans logique, informationnel, métapolitique, politique, économique et pratique, mais pas une voie métaphysique ; une solution d’immunité intercitoyenne, logiquement et démocratiquement irréprochable et irrépréhensible. Qui questionne, incontournable, le théâtre « représentatif » , en  révèle innocemment et tranquillement les coulisses, en remonte les ficelles, les panneaux et les poulies ; expose les dimensions de sa trahison ontologique et de ses optimisations pratiques, mais avant tout potentialise nos potentialités.

/////   En notes :   (mais qui ne fait rien de plus : ça nous libère en coeur, le corps social, mais l’esprit c’est ses affaires. Notre absurdissement contemporain, les symptomes-conditions de l’ingeneering social berneysien. Cette obscure parenthèse, dont nous nous extirpons, invite à un éclaircissement : Si cette méthode améliore considérablement la cohérence de nos échanges, et permet une pertinence organisationnelle personnelle sur le plan logique, politique et logistique, il ne s’agit que de satisfaire aux conditions de base permettant d’être en pratique sur un pied d’égalité, de liberté et de fraternité ; de survivre et vivre bien : de répondre aux conditions élémentaires de paix, de confort, de prospérité et fertilité, d’équilibre créatif, nécessaires à l’harmonie et à la conscientisation. Conditions qu’il faut simplement que la société permette, pour être une société d’êtres, pouvant être humains, d’Hommes, libres car équitables. Et libres ainsi d’être toute son Humanité (Égaux en loi, en elle ; faites, de, par ; pour sa meilleure conjugaison possible ; l’optimisation de nos dépositions et des outils de codéfinition des besoins, et possibilités, de la conscience et de la volonté publique ; des voies d’authenticité démocratique ; de cohérence méthodologique ; soit psychologique, psychopratique, socio-sanitaire ; durable). Fraternels d’être libres du fait d’être égaux, richement conscients car fraternellement, différemment semblables, pareillement libres de vivre différemment sa conscientisation principielle. Aux antipodes des principicules paradoxismiques actuellement en véhicule. Mais qui elle, est, comme chacun sait, comme tout, en soi, une affaire parfaitement intime,  holistique, transmétaméthodique,  qui appartient à un état, un espace d’universalité, en soi : une attention à un processus cosmique, qui pour le coup, fait appel à tout, et nous appelle tous, particulièrement, à la conscience. Une quête de soi, de sens, une pratique déméthodologique, d’imperméabilisation à la technique. Qui n’a d’autre méthode que l’épuisement de toute méthode, de tout biais cognitif, le détachement objectif de ses subjections, sous-putations. La présence, vierge du soi, en tout. La présencialité du tout en soi, en conscience. Du pipeautage et des biais des dés en nous. Du tout en tout. qui détend tout. Ceci étant, cela est, laissons donc ça ;là ; loin de se perdre de vue. Nous parlons d’une solution seulement politique, pour une politique de conscience d’elle-même ; à même d’être une conceptualisation la plus collective, humaine*, pour qu’elle aussi puisse être, et nous par elle, réellement, libre, égale, fraternelle ; conscience au monde. (*Espèce définissable, comparativement, comme hyper- adaptable, en permanente reprogrammation cognitive, principalement encore, linguistiquement. Et fondamentalement, comme étant la seule produisant des signes forts (symptomatisés et psychanalysés, pour le confort de l’IA thérapie) de recherche artistique et métaphysique. Nous avons donc là une espèce en commune disparition, dans l’espace humain. Notre potentiel empathique étant la source naturelle de notre communion, de notre entendement et bonne intelligence avec notre environnement, auquel nous nous adaptons malgré nous. Et que nous modifions, de plus en plus intensément, aveuglement, précisément de manière qu’il nous arrache les yeux et les neurones miroirs de la tête. Nous avons là un tourbillonnement excentré, qui nous décentripète. Et nous cherchons en somme cosmologiquement, plutôt que cosmétiquement, de manière logiquement inter-éthique, plutôt que mystiquement hermétique,  à reprendre une place soutenable ; l’axe, nouveau-né ancestral, du bon vieux bon sens des choses qui en ont. En la spirale, qui en a. Une vie d’esprit ; un naturel, incluant sa prise de conscience.  //////

——-    Pour la capacitation logistique de la méthodologie 3D :

Un panel de projets, infrastructurels et pilotes, a été conçu pour optimiser les bénéfices de mise en application de la méthode 3D, relativement aux différents secteurs d’activités et potentialités essentiels – les projets du programme 3D (de Démocratisation des voies de Développement Durable), qui comportent trois axes phares de capacitation des RCE, soit de réalisation des conditions élémentaires d’existence, de la citoyenneté, démocratiquement déterminées : Méthodes 3D, Média 3D et Structures 3D.

Sur le plan administratif, des supports pratiques du programme 3D, des actions du Réseau 3D, trois types de structures permettent l’indépendance et l’intercohérence des développements des trois dimensions, locale, nationale et globale – l’individu, le groupe, l’humanité :
Les ABL : Les néoagoras locales, laboratoires RCE 3D, directement intercitoyens ; de Recherche, Communication et Expérimentation des moyens de définition démocratique de l’intérêt général, et de démocratisation des définitions et concrétisation des voies de développement durable.
Les SCIC HQSE : Sociétés Coopératives d’Intérêt Collectif, labellisées via les RCE inter-ABL, à Haute Qualité Sociale et Environnementale. Cette labellisation indépendante, tout comme le SFH (une encyclopédie multimédias des Savoir-Faire de l’Humanité), sont des points clefs de nos conditions de cohérence.
Et l’ABI : L’interface inter-ABL de définition et gestion des enjeux à l’échelle mondiale – comme la cohérence holistique du Label HQSE, ou d’un moteur de recherche adapté à l’intérêt humain, développé en transparence démocratique.

Le protocole 3/3, qui complète la méthodologie 3D mais semblait, comme les autres aspects dont il est question ici, trop long à détailler, étudie, en complément du couple P6/RCE, l’organisation pratique de l’économie bleue, les modes d’échanges qui puissent être naturellement créateurs de sens, de valeurs profondes, harmoniques. Ce panel d’outils gouvernatiques, d’autodétermination pratique et politique, personnelle, locale et générale, est initialisé par la mise en place de projets définis pour optimiser leurs capacités de promotion des néosolutions d’intérêt général.

Espace 3D est un projet pilote de capacitation citoyenne, pour l’accessibilité,  la démocratisation des modes d’économie bleue (à impacts positifs). La base c’est la base, l’espace, le pouvoir d’être quelque part en paix, de s’en nourrir bio-logiquement. Comment atteindre aux conditions de cohérence, de santé, de paix d’esprit élémentaires, de logique et confort originel, métaphysique ? (Divers aspects sont mis en corrélation dans ce projet multi-initiateur de dynamiques 3D, comprenant une interface de visibilité des données et des processus de financement publics, d’orientation des parts d’impôt défiscalisables, la constitution d’une banque de cautionnement, d’une cryptomonnaie HQSE, d’applications géomatiques interparticipatives, de solutions méthodologiques, médiatiques et logistiques, trans-sectoriellement fédératrices…). Il s’agit d’une recette, une thérapie, une réponse à la globalisation, adaptable, universellement logique, directement applicable, ne nécessitant fondamentalement que le codéveloppement de supports de communication inter-citoyenne, de libres RCE, pour engendrer sa logistique gouvernatique, en amélioration continue, et ainsi évoluer enfin, plutôt que de révolutionner sisyphéen.

Je choisis de ne résumer ici que la méthode P6 et le protocole RCE, pour ne pas que le texte soit trop long pour espérer être abordé, mais comme précisé précédemment, un blog, «blog.association-bernica.net», a servi à capitaliser une bonne partie des recherches ; on y retrouve l’essentiel des projets cités. Il n’a cependant pas été mis à jour depuis quelques années ;  un autre support est en cours de développement pour une actualisation. En priorisant bien sûr un compte rendu vidéo du fonctionnement et des potentialités transfédératrices de la méthode 3D et de ses voies de concrétisation, par l’aménagement de solutions d’optimisation continue de l’autonomie médiatique intercitoyenne.

J’espère vous voir bientôt pour en discuter. J’écrivais ces derniers temps une proposition plus générale, « RCE pour l’optimisation des potentialités, individuelles et collectives, du public dit à haut potentiel », qui prétextait ce que l’on doit d’honnêteté et de raison, holistique et gouleyante, à l’enfance et à la douance, pour reposer, au regard des enjeux qui nous crèvent les yeux, la question du sens de nos potentialités. Mais j’en ai accidentellement perdu la meilleure part. Et depuis le ressaisissement général de l’attention, et la démocratisation spontanée des recherches de l’insurrection humaine, je tente de m’orienter sur un texte qui résume ces méthodes et projets, de démocratisation, ou dé-hiérarchisation, de la définition et de la concrétisation de l’intérêt général. Cependant, comme je vous le disais au début, je peine à trouver un angle et un support de communication cohérents ;  aussi je reviens vers vous avec ce résumé, sachant que, si cela devait vous intéresser, vous et vos liens pourriez grandement m’aider à l’amélioration et à la communication d’un compte rendu de cette proposition de nouvelle organisation collective.

La version longue (et un prototype de message aux « gilets jaunes » français et internationaux)  d’exposition des propositions reprendra celles faites dans cette lettre ; cette version est disponible sur demande pour cotravaux.

Synthèse 3D : Introduction à la gouvernatique

divers fév 15, 2019 No Comments

Introduction à la gouvernatique :

Aux outils de concrétisation du principe démocratique

Bonjour,
Voici une présentation du projet 3D, qui constitue une proposition gouvernatique : d’organisation collective, pour la démocratisation de notre gouvernance : le partage équitable du pouvoir de définition de nos modes de développement ; de nos qualité de vie.

Contexte :

Depuis 2005, l’Association Bernica (l’AB) recherche de manière indépendante (directement intercitoyenne, hors financements et autres orientations) les moyens d’optimisation de nos potentialités, pour une évolution consciente de paradigme, un développement humain, cohérent individuellement, sociologiquement et socio-environnementalement.

L’enjeu est de développer ensemble une réponse pertinente aux défis collectifs et inédits de notre époque : ceux de l’anthropocène ; de la quatrième révolution de l’Information ; de la mondialisation et de l’amplification de méthodes pourtant officiellement définies comme « non durables », destructrices de sens et de vie. Méthodes qui imposent une hyperhiérarchisation sociétale : notre dépossession générale, culturelle, politique et territoriale ; de mémoire, de santé, de paix et d’intimité, alimentant un désastre socio-environnemental –   humain.

Par la conception et le développement de néoagoras (virtuelles et concrètes) : la constitution intercontributive de supports méthodologiques et structurels optimisant, en amélioration noétique continue, la pertinence démocratique. L’optimisation créatrice et logique, directement intercitoyenne, des moyens d’organisation, des recherches, des communications et des concrétisations des conditions de développement durable, de la paix et de la qualité de vie : la qualité noétique,  conscientogène du lien humain et socio-environnemental. La mise en cohérence des conditions de richesse particulière et commune : la variété des spécificités locales, et la fertilité globale de l’équilibre, de leur harmonisation, de leurs échanges.

Il s’agit de nous outiller informationnellement et politiquement : de permettre la démocratisation de la définition de l’intérêt général et de la gestion du bien commun ; des enjeux et des outils de notre gouvernance : accès aux savoirs et aux conditions de conscientisation, à la qualité de vie noétique.

(D’autres synthèses, et les recherches qui ont conduit à cette proposition d’organisation collective, sont notamment disponibles, sur HYPERLINK « http://blog.association-bernica.net/ »le blog de l’AB. éventuellement sous forme de draft. L’ensemble des propositions devant être maintenant, pour atteindre à leur cohérence démocratique et à leur efficience noétique, reformulées, enrichies, rationalisées, communiquées et expérimentées le plus collectivement possible.)

Champs de recherche :

L’AB est un outil évolutif défini intercitoyennement pour l’association noétique (sensée) de nos efforts : de nos recherches et données, de nos volontés, compétences, et logistiques. Elle est conçue de manière à être gérée en amélioration démocratique continue. Pour ce faire, elle est fondée sur le développement d’une méthodologie d’interaction citoyenne directe, sans intermédiaire institutionnel ou privé, ni hiérarchisation des capacités d’orientation de la qualité de rationalisation et d’action collective.

Son objet (celui de l’AB : de sa méthode de gestion : de démocratisation de sa, et de la, gouvernance), est d’être équitablement utilisable et adaptable par chacun. Elle doit ainsi permettre de coordonner intercitoyennement la conceptualisation et la concrétisation d’un panel autonome d’outils, fonctionnels et évolutifs, conceptuellement et pratiquement complémentaires et interdépendants, condition sine qua non d’une citoyenneté, d’une démocratie, d’une institution cohérentes. Ce qui est aujourd’hui essentiel à la vie, à la démocratie, au sens du « droit », à la justice, à l’équité, à la liberté, à la fraternité et à la prospérité.

Sous sa forme associative (loi 1901 à but non lucratif), l’AB participe notamment aux supports (méthodologiques, communicationnels et structurels) qu’elle a pour but de développer. En constituant néodémocratiquement des organismes pilotes, localement et globalement accordés et efficients, des ponts administratifs évolutionnels, aisément et largement reconnaissables et franchissables.

Sous sa forme conceptuelle, interfédérative, l’AB est définie par sa méthode d’organisation, applicable à d’autres structures, et par définition authentique, cohérente, logique, à tout secteur d’activité d’intérêt général. Elle est en effet définie métafonctionellement par son objet : l’amélioration continue de la concrétisation de sa raison d’être : celle du principe démocratique, et celle des institutions de définition et de gestion de l’intérêt général.

Ces différents supports sont reproductibles et adaptables ; spécialisables, sous différentes subtilités de formes, relativement aux spécificités locales et globales. Par l’amélioration continue de la concrétisation de leur raison d’être, ils optimisent conjointement les bénéfices locaux et globaux, sans hiérarchisation ou centralisation intermédiaire, en offrant à chacun des postes de pilotage politique deux postes de pilotage autoréglables:
Localement, supportés logistiquement par les ABL (associations locales), les supports originaux, particuliers, spécialisés, et interfédérés par la méthodologie générale, améliorée en continu par la concrétisation de son objet, de ses valeurs, de l’équité et de la pertinence de traitement des idées, à différentes échelles mais toujours avec la même interconnectivité, l’efficience du lien, l’intercohérence ;
Et globalement, par l’ABI (association internationale), et par la même méthode, dé-hiérarchisant instantanément et noétiquement la démocratie : la définition de l’intérêt général et la gestion de sa concrétisation ; de la raison d’être des ressources communes; de manière directement interindividuelle à l’échelle internationale comme aux autres échelles – la synthèse étant définie méthodologiquement et qualitativement par l’ensemble des contributions.

Cet ensemble forme une recette à vocation universelle, adaptable et en amélioration continue, vers l’autonomie citoyenne et locale, vis à vis des outils de définition et d’aménagement de la qualité de vie. Un support de fédération contributive, localement et globalement intercompatible et mutualisable. Soit une méthodologie d’enrichissement continu, elle-même en amélioration cyclique, proposée intercitoyennement à chacun comme outil noétique, de développement personnel et d’organisation collective, qui fasse sens, de manière transcohérente, individuelle et générale, locale et globale, rationnelle et empathique.

Cet outil est donc défini pour permettre le changement, individuel et collectif, de paradigme organisationnel : l’aménagement, directement internoétisé, de nouveaux modes d’organisation équitables, soit conscientogènes (qui permettent le développement de nos facultés humanisantes, anthropoliquement cohérentes: la conscience, la fraternité, la liberté et la créativité), démocratiquement légitimes, soit fédérateurs (qui permettent la cohérence et la pertinence des développements socio-culturels). Qui soient sans cesse mieux à même de répondre à nos besoins ; de concrétiser la raison d’être de nos principes fédérateurs et de nos logistiques collectives : le partage équitable du pouvoir, pour plus de liberté, d’égalité, de fraternité, la mise en cohérence de la raison d’être de nos contributions et de leur emploi – la démocratie véritable (la fin de l’hypocrisie collabototalitatriste qui nous abîme), pour plus de conscience, de capacité à vivre, de pouvoir de perception de vérité, de beauté, d’amour, de sens et de qualité de vie.

L’objectif de ces outils est en effet de créer du sens (de la valeur profonde ; de la richesse universelle) dans nos interactions socio-environnementales, soit une noétique sociétale, individuellement et politiquement conscientogène (génératrice de conscience). De permettre, de formuler, d’indexer et de hiérarchiser collectivement l’Information (ce qui « donne sa forme à l’esprit »), d’Intérêt plus Général que jamais : les problématiques, potentialités et propositions qui forment le corps social donnent sens au bien public et à l’organisation collective pour le développement collectif.

Pour être de plus en plus démocratiques (le plus possible accessibles et transparentes, favorisant l’optimisation de la concrétisation de la raison d’être, de la légitimité et de la fédérativité, de nos logistiques et contributions collectives) et ainsi efficientes (soit individuellement, intimement, utiles), les méthodes et outils logistiques de l’AB, laboratoire citoyen de démocratisation des moyens de développement durable, sont en amélioration continue, en cohérence avec les enrichissements contributifs pour l’équité d’accès au patrimoine humain matériel et immatériel, et avec la promotion des outils de conscientisation individuelle et collective (de contextualisation et de changement conscient de paradigme).

Conceptuellement comme pratiquement, il s’agit de favoriser ainsi la cohérence, la pertinence, la légitimité (l’efficience, dans le bon sens) de nos modes d’organisation professionnels et politiques ; de permettre la définition d’états des lieux objectifs de nos problématiques, comme de nos potentialités, soit de nos enjeux véritables – de démocratiser le sens et les termes du développement, du progrès, l’équité d’accès aux conditions de qualité de vie favorisant naturellement la prise de conscience, la liberté de pratiquer son art de vivre et d’être, son intuitivité, ses sens, ses facultés humaines, soit humanisantes, créatrices de sensibilité et de sens.

De manière intercompatible, aux différentes échelles interdépendantes: locales, régionales, nationales et globale ; individuelles, sociales et interculturelles. Favorisant la diversité et la fertilité des environnements, cultures et voies citoyennes, par l’harmonisation des rapports contributifs, la mutualisation des potentialités de libération et de développement des outils de recherche, de communication et d’expérimentation des moyens de Démocratisation des voies de Développement Durable – d’où le projet 3D: de démocratisation continue de la définition et de la gestion collective du politique (le progrès d’équité, des moyens de rationalisation et d’amélioration du contrat social, de contrôle de l’évolution et du partage du patrimoine commun.)

Voici un résumé du fruit des recherches contributives qui, à ce jour, forment une trousse à outils de notre néo-citoyenneté , soit des moyens pour la constituer ensemble, sans intermédiaire qu’une méthodologie cohérente, d’organisation collective, pour faire ensemble sens : définir néodémocratiquement l’état des lieux, l’intérêt général, nos vrais problématiques et potentialités, nos enjeux. Ce sont bien nos enjeux globaux, le sens de nos prises de conscience, qu’il nous appartient à présent de définir de la manière la plus consciente possible.

Introduction à la gouvernatique :

Au fil des travaux intercitoyens, les enjeux se précisant, on a choisi de nommer gouvernatique l’activité constituant à concrétiser le principe démocratique (le précepte fédérateur, la raison d’être institutionnelle, fiscale, légale etc).  Soit à rechercher, communiquer et expérimenter les méthodes de démocratisation concrète et continue de notre gouvernance. La gouvernatique est basée sur un protocole évolutif, maïeutique, en optimisation contributive permanente, pour l’amélioration continue de sa définition et de sa pertinence : des cycles d’optimisation de la qualité de recherche, de communication et d’expérimentation, vers plus de discernement, de liberté, d’égalité, de fraternité, d’équité d’accès à l’autonomie individuelle, au patrimoine commun, matériel et immatériel.

Pourquoi « gouvernatique ? » Les nouvelles TIC (Technologies de l’Information et de la Communication) redéfinissent les enjeux, redistribuent les rôles. Il a  fallu créer les mots informatique et géomatique pour définir les nouvelles potentialités des sciences de l’Information (soit étymologiquement, celles de l’esprit) qui redéfinissent profondément nos capacités d’organisation individuelles et collectives, nos enjeux ; problématiques et potentialités politiques – en fait, le politique par excellence, par définition, est transcendé. De même, le terme “gouvernatique” rend compte du fait que les TIC transcendent la géographie de la compréhension du territoire, du bien commun par excellence, de la définition et de la gestion de ses potentialités et problématiques.

La définition et la gestion du bien commun, les modes de recherches, de communications et d’expérimentations collectifs sont à redéfinir fondamentalement, en cohérence avec la disruption publique, citoyenne. La ruine du patrimoine collectif et du libre arbitre collectif et individuel est précisément due au retard de développement des sciences néonoétiques : gouvernatiques, géomatiques,  économiques. “TIC”: ce néologisme nous a semblé définir une jonction qui permet d’exprimer les nouvelles possibilités apportées par la quatrième révolution de l’Information – décentralisation des choix individuels et collectifs jusqu’à l’individu, dénié de sa capacité noétique, de sa dignité humaine, floué et exploité par d’autres.

C’est cette nouvelle autonomie citoyenne, cette équité politique, ou redistribution des pouvoirs d’autodétermination, qui, en permettant une redéfinition du statut de citoyen, nous offre une nouvelle qualité de vie individuelle et sociale, un nouvel axe de développement, de redéfinition de nos potentialités et de nos valeurs.

Cet ajournement de nos méthodologies contributrices est nécessaire :


Le pire danger, les pires crimes et pertes d’Humanité sont proportionnellement conséquentes à sa hiérarchisation. C’est précisément pour être fondées sur le déni de bon sens, d’incohérence, d’inefficience et d’illégitimité, que sont corruptrices les méthodes et représentations qui imposent à chacun un rôle absurde et spécificateur. C’est bien l’écart de pouvoir des uns sur les autres, qui dans des proportions maintenant industrielles, inédites (comme pour celle du sucre dans notre environnement), rend fou, barbare. Pouvoir aberrant, désempathisant (rendant psychopathe), dépossession noétique des moyens de conscientisation, d’humanisation, impliquant la destruction de ce qui fait sens, rendant cyniques et fatalistes, fanatiquement et maladivement égoïstes les victimes de son asservissement.

Car il s’agit bien de la révolution de notre gouvernance, de nos capacités d’organisation, de manipulation, de gestion de soi, d’autrui, et de l’environnement commun: enjeux de définition sociétaux, sociologiques, psychologiques, en un mot anthropologiques. Il s’agit de modifier radicalement l’identité individuelle et collective, d’éviter la prise de pouvoir des uns sur les autres, la corruption empathique, individuelle et sociétale, la guerre.. De permettre la prise de pouvoir sur soi, sur sa vie et ses conditions d’épanouissement et d’harmonisation avec l’environnement.

L’AB est donc un outil gouvernatique, sa pratique a permis la définition d’outils organisationnels ; méthodologiques, médiatiques et structurels (logistiques), essentiels à la démocratisation des moyens de développement durable, à une évolution politique humainement cohérente. Son objet est de permettre le développement de laboratoires collectifs, contributifs, de recherche des moyens d’équité citoyenne, de partage du pouvoir, de définition du développement, du bien et de l’intérêt communs. Du local au global, par les AB Locales et l’AB Internationale.

La pharmacopée 3D, ou gouvernatique de l’AB :


(Les hyperliens, pour un lexique détaillé, sont à la suite de ce mail)

En synthèse, sa raison d’être est la Démocratisation continue du Développement Durable (3D), de sa définition et de ses moyens, par un réseau citoyen intercontributif (transversal et interculturel), le Réseau 3D. Cette mise en synergie  implique la mutualisation de trois secteurs d’activités, de trois plans de travail, points de vue complémentaires et interdépendants : les Recherches, Communications et Expérimentations (RCE), qui s’enrichissent, et lient la recherche au développement conscient, individuel et collectif, localement et globalement. Permettant à l’expérimentation développementale collective de se faire humainement, intelligemment et légitimement ; de favoriser le développement du lien social et socio-environnemental, un développement culturel rationnel et sensible.

Les 3 Dimensions interdépendantes du développement conscient sont les piliers de la gouvernatique ; les champs de développement RCE majeurs de moyens 3D : « Méthode 3D, Média 3D, et Structure 3D », qui ensemble référencent, lient, développent et optimisent nos outils de conscientisation des enjeux collectifs, de concrétisation de nos potentialités.
Cette entreprise de définition collective du statut et du pouvoir du citoyen (des moyens de recherche du sens, de la vie pour chacun, et du progrès pour tous) nécessitent des moyens méthodologiques, médiatiques et logistiques :

Méthode 3D :
-Les RCE des méthodologies 3D (les recherches, communications et expérimentations collectives, des méthodologies de démocratisation des moyens de développement durable), contributives, de fédération des apports citoyens, des secteurs d’activités complémentaires, indissociables d’un développement démocratique et conscient.

Média 3D :
-Les RCE de développement des supports médiatiques, de rationalisation et de conscientisation collective, de gestion de l’information d’intérêt général. La block chain a résolu les problématiques de suivi et d’anonymat des données et contributions.

Structure 3D :
-les RCE de développement des supports structurels, administratifs, logistiques et spatiaux (in situ), adaptables et reproductibles, permettant les RCE de définition 3D (Recherches, Communications et Expérimentations citoyennes, de Démocratisation du DD), localement et globalement : le développement du lien humain et environnemental ; des AB Locales, de l’AB Internationale, et des supports de leurs économies contributives fédératrices.

Synthèse du lexique gouvernatique, constitutionnel de l’AB:

La discipline : La Gouvernatique : concrétisation continue du principe démocratique (Une science conscientogène, maïeutique, politique)

L’objet : 3D : La Démocratisation des moyens de Développement Durable ; de la gouvernance; de capacitation citoyenne. Objet dépendant et déterminant de la gouvernatique.

La méthodologie : trilogique :
Recherche et développement noétique continus: Les cycles RCE : cycles d’amélioration continue de la démocratisation, de la cohérence et de la qualité des Recherches, Communications et Expérimentations, d’outils 3D ; de la gouvernatique (Nous sommes en phase de Communication du premier cycle RCE).

Le support de démocratisation de l’ontologie de l’information : La logique P6 : de définition de l’intérêt général, de nos voix ; du vote « représentatif » à la proposition politique citoyenne  – équité d’établissement des constats (Problématiques, Potentialités et Paradoxes) et des propositions (Priorités, Protocoles et Programmes).

Le protocole économique distributif 3/3 gagnant:
Le protocole 3/3 : d’échange intercontributif intercohérent, de partage transnoétique des ressources temporelles, énergétiques et spatiales.

Le programme 3D : de développement synergique des potentialités de RCE : Méthode 3D, Média 3D et Structure 3D, 3 programmes évolutifs et interdépendants d’aménagement des plans de travail et de l’outillage citoyen.

La logistique territoriale : les néoagoras : L’AB, purement gouvernatique, les ABL (locales) et l’ABI (Internationale) : laboratoires gouvernatiques citoyens, structures de concrétisation des RCE 3D. De décentralisation, d’expertise et d’optimisation des potentialiés locales, de partage global des enjeux, et de fédération des interparticipations. Maisons des savoirs et transmissions, espaces de vie sociale, support de RCE, pour l’organisation et l’expérimentation concrète des voies de développement durable de notre qualité de vie.

La Boussole : Le Label HQSE (à Haute Qualité Sociale et Environnementale) :  rationalisation démocratique, transparente, du développement, des voies économiques (modes de partage et d’échange, de consommation, d’organisation…), génératrice de biens communs, de libertés intercontributrices. Le label HQSE est défini par les P6, les RCE 3D et les outils médias 3D, qui contribuent notamment au développement et au classement des savoir-faire capitalisés dans le SFH (encyclopédie pluri-ontologique des Savoir-Faire de l’Humanité)  et de la 3D base (outils de gestion citoyenne de l’information d’intérêt général).

L’outil de développement socioéconomique démocratique: Les SCIC HQSE, coopératives 3D d’économie contributrice. Ce sont les interfaces évolutives d’expérimentation concrète du meilleur des rationalisations citoyennes (guidées par les RCE du label HQSE).

Un peu plus en détail : Méthode, Média et Structures 3D :

I  Méthode 3D:

Méthodologie de concrétisation continue du principe démocratique ; de conscientisation et gestion intercitoyenne des enjeux collectifs : Recherche,  Communication et Expérimentation des moyens de Démocratisation des voies de Développement Durable, de définition et de traitement de l’information d’intérêt général, d’établissement intercontributif de nos problématiques et de nos potentialités, d’optimisation et de concrétisation des rationalisations en cohérence avec les principes fédérateurs de liberté, équité, bien-être, raison d’être de nos contributions et des modes d’organisation et de communication de nos logistiques institutionnelles d’intérêt général.

Deux outils fondamentaux sont complémentaires et interdépendants pour assurer cohérence, pertinence et démocratisation : la méthode P6 de définition de l’intérêt particulier et général, et le protocole RCE d’optimisation de nos capacités de rationalisation collective, de définition et de gestion consciente du potentiel commun. Liés, ces outils permettent l’efficience et la légitimité démocratique des rationalisations de développement collectif, soit des recherches, des communications et des expérimentations d’intérêt général.

L’amélioration continue des procédés est notamment favorisée par le bénéfice des RCE Méthodes 3D. Ce Pôle de Recherche 3D, des moyens méthodologiques de constituer des outils noétiques, est à articuler, dans le temps et la forme, avec le développement fondamentalement interconstitutif de ses voies de Communication et ses champs d’Expérimentation. La fructification et la jouissance réelle des contributions intercitoyennes directes, le changement pratique, l’évolution culturelle attendue, sont concrétisés et optimisés par le développement du pôle Média 3D et des Structures 3D (espaces et outils logistiques dédiés).

La méthode P6 (ou logique P6) est un outil d’articulation du raisonnement, permettant d’établir un état des lieux et une proposition d’action, de manière à optimiser son exploitabilité en terme d’intérêt général. Elle est d’utilité collective et génératrice d’enrichissement contributif. On l’appelle P6 parce qu’elle permet l’identification des champs d’expertises nécessaires à un état des lieux cohérent : les Problématiques, Potentialités, et Paradoxes qui établissent le constat et le référentiel (peu importe leur ordre), puis les Priorités, le Protocole et le Programme qui défissent la proposition d’action, sa méthode et son agenda. La méthode P6 est un outil d’optimisation de la visibilité et de la mutualisation de nos potentialités; cette articulation de la raison est une maïeutique de l’esprit. Elle permet à chacun de formuler sa proposition d’intérêt général, et ensemble, d’indexer, de lier et d’expérimenter les meilleures méthodes de mutualisation et de concrétisation des intérêts particuliers et de l’intérêt général, de manière infiniment plus pertinente et cohérente que par les méthodes actuelles de  “recherche et développement” collectives.
La méthode P6 est donc un support d’optimisation de la cohérence et de la pertinence, de la définition ontologique des enjeux particuliers et collectifs, de « l’intérêt général ».

Le protocole RCE (ou la méthode 3D) est la méthode d’optimisation concrète et continue de nos potentialités (dont la définition est optimisée par la méthode P6). Les RCE constituent une méthode de démocratisation du traitement des constats et propositions; elles permettent à chacun de faire interagir et de développer, à toute échelle, sa proposition, notamment d’amélioration des méthodes 3D.
C’est un cycle continu de Recherche, Communication et Expérimentation des conditions de Démocratisation des moyens de Développement Durable : une méthodologie basée sur sa démocratisation et son amélioration continue, qui donne le temps de conscientiser, de faire sens, en liant cycliquement les différents états de l’être, en vue d’améliorer la rationalisation, d’atteindre une humanisation continue, plus librement contributive, plus riche, synesthésique et conscientogène.

Le protocole RCE est le principe de développement évolutif continu, moteur de la méthode 3D, du poste citoyen, de pilotage politique, de l’appareil gouvernatique, dont le flux énergétique est l’optimisation contributive des potentialités; des P6 ; de la définition et de la gestion des enjeux collectifs.

Ce document (et d’autres versions aux ontologies complémentaires à la démocratisation de cette proposition à vocation universelle, de cette voie de développement local et de cette méthode de coopération collective pour la gestion du patrimoine collectif) constitue le Cycle RCE n°1, phase de Communication des Recherches pour l’Expérimentation des moyens de concrétisation continue du principe démocratique.

Les trois phases complémentaires des RCE sont dévolues à la Démocratisation des moyens de Développement Durable : aux trois plans de gestion consciente des enjeux, individuels- collectifs-politiques ; socioculturels et environnementaux.   En bref :
- Le Développement: (La définition démocratique du terme !) La bonne gestion des potentialités et des problématiques. Le choix des modes de fonctionnement concrètement (humainement) pertinents, de leur évolution continue, en fonction des progrès culturels et technologiques : les capacités de mutualisation des logistiques ; la rentabilité des modes de gestion des contributions collectives, des données et des efforts. La recherche de qualité de vie : La gestion du bien commun, de partage, de préservation ; la définition des procédés médiatiques, agroalimentaires, économiques et énergétiques, sanitaires et pédagogiques, humainement cohérents…
- La « Durabilité »: (La cohérence des protocoles politiques) : La gestion des urgences, des capacités à faire évoluer les procédés dangereux et obsolètes. L’anticipation des impacts individuels, sociologiques et environnementaux (démocratisation des SIG – Systèmes d’information géographique -  de la géomatisation citoyenne des problématiques, des potentialités territoriales et propositions). Les outils de mise en transparence et d’accessibilité des méthodes de gestion du bien collectif, des contributions de chacun, d’ergonomisation citoyenne de la politique, de définition du contrat social ; à échelle humaine, de la gouvernance, de la démocratisation des choix de promotion médiatique des actions non durables, et de la valorisation des données, des savoir-faire et des initiatives pertinentes en terme d’intérêt général… La liberté ; démocratisation des médias, de la fabrication collective et transparente de l’information d’intérêt général, des NTIC, en continu.
- La Démocratisation: (La concrétisation continue du principe fédérateur : la démocratie) : des outils de définition et de gestion des enjeux humains et civilisationnels : la démocratisation de notre gouvernance, de celle du bien commun. HYPERLINK « http://blog.association-bernica.net/gouvernatique/ » d’équité gouvernatique. L’Egalité permet la Fraternité, la Liberté : la liberté sociale (sociétale, civilisationnelle) dépend des conditions d’humanisation de la civilisation: justice sociale et liberté individuelle, équité des pouvoirs de gestion territoriale et socioculturelle, accès au patrimoine de l’humanité, aux progrès matériels et immatériels, comme à un milieu sain (à un air, une eau et un sol naturels, à la biodiversité et aux paysages) et à la connaissance (Histoire, sciences, culture, art ; aux outils, à la pratique et aux savoir-faire …).

Détail des cycles RCE :

I / RECHERCHE : Audit Transversal ; Réseau 3D
La Recherche (la Démocratisation) de modes de développement des outils techniques et protocolaires de gouvernance participative : d’intercompréhension et de conceptualisation des enjeux du DD et de solutions fédératrices et interparticipatives.
Les activités de recherche (comme de communication et d’expérimentation) s’articulent en trois phases complémentaires au DDD:
Le Référencement consultatif des problématiques, des potentiels et des paradoxes du DDD.
La Recherche transversale de solutions, le développement des outils de mutualisation des données et des logistiques, des liens interculturels, intergénérationnels, intersectoriels ; et ontologiques : intercitoyens.
La Rationalisation collective des enjeux : développement des supports de mutualisation des analyses et réflexions.

II / COMMUNICATION : Échanges interontologiques ; Médias 3D
La communication (la définition de la Durabilité) s’articule, suivant le protocole de production contributive de « 3D prod », par le développement d’outils :
De Consultation publique (audit transversal), de transfert des informations et des savoir-faire, vers la mise au point de plateformes de travail collectif.
De constats ; compte-rendus multimédias du fruit des recherches et du référencement institutionnel et citoyen.
De Contextualisation des données : mise au point d’ontologies spécifiquement adaptées à la communication et à la rationalisation contributive des enjeux sociaux et territoriaux; développement citoyen de NTIC (Nouvelles Techniques d’Information et de Communication ), en particulier les SIG (Systèmes d’Informations Géographiques), de tutoriels multiculturels…

III / EXPÉRIMENTATION : Concrétisation des moyens de démocratisation de modes de développement durable ; Structures coopératives 3D
L’expérimentation (le Développement) comprend également trois phases:
- L’Étude collective des procédés éthiques mis en relief par la contextualisation (étude des conséquences relatives des procédés référencés … sur la santé, la culture, la consommation… l’intérêt général).
- L’Évaluation transversale et transparente des techniques.
- L’Évolution des stratégies en fonction des observations de terrain et des progrès du Réseau 3D…

II  Média 3D :

Le développement des outils et méthodes d’information et d’expression citoyenne propres à la démocratisation de la définition de l’intérêt général : soit au référencement et à la communication, contributive et multimédia, des savoir-vivre « durables » – de développement humaniste et écologique, d’autonomie individuelle, d’échanges libérés des pouvoirs antidémocratiques – les plus propices aux RCE, ç.à.d. à la démocratisation de la définition du bien commun et de l’intérêt général. Réalisation d’applications, d’un web, d’un google citoyen… d’une base de données, des protocoles contributifs de démocratisation de l’indexation, de la modération et de la formation des données publiques, les Hyper-dossiers SIG des RCE… les outils de démocratisation médiatiques de 3D prod…
Le mot Information désignant « ce qui donne forme à l’esprit » (comme dit Michel Serre), il serait absurde, voire non néguentropique (comme précise Bernard Stiegler) d’en limiter l’influence. Surtout si l’on considère que nous sommes dans la situation, humainement inédite, de découvrir et produire les effets de la quatrième révolution de l’information, où tout le monde devient une boîte de prod. pluriontologique.

III  Structures 3D:

Le développement de liens, de structures administratives et d’espaces multi-formats (institutionnels, universitaires, privés, associatifs, coopératifs, etc.) reliés par la pratique de la méthode 3D (les RCE et la logique P6) : Pour la mutualisation des efforts gouvernatiques, des définitions de nos problématiques, potentialités et propositions. Pour un développement naturellement, humainement et écologiquement conscient, cohérent, vivant et noétique. Pratiquement il s’agit de structures sous des formats pleinement adaptables aux spécificités et équilibres locaux, pour mieux les conscientiser et les vivre à cette échelle, mais aussi pouvoir garantir leur reconnaissance et protection, sur le plan des décisions globales, ces dernières affectant de plus en plus chaque localité. C’est le rôle des ABL (AB Locales) et de l’ABI (AB Internationale) que de répondre à l’enjeu du fameux « penser global pour agir local » (et vice versa, bien entendu) : de permettre “l’équitabilisation” gouvernatique continue ; de permettre à chacun, de plus en plus consciemment, de participer à chaque niveau de gestion des paramètres, déterminant politiquement et noétiquement son existence:

Les ABL sont les outils locaux de RCE, typiquement des associations aux statuts et fonctionnement en démocratisation continue, qui permettent de faire vivre et interagir des projets particuliers. Elles sont gérées et liées par l’aménagement de corps de développement gouvernatiques, pour l’amélioration continue de leur pertinence locale et de leur contributivité (qualité de leurs échanges) globale.

L’ABI est l’organe qui permet une démocratisation internationale de nos choix de développement aux conséquences globales: la prise en compte équitable des volontés de chacun, à chaque niveau de gouvernance, et la rencontre interculturelle de nos travaux locaux; la mutualisation des RCE des ABL : sa démocratisation propre et de la gestion du patrimoine commun, issue de la rationalisation collective du meilleur de l’ensemble des propositions P6, au travers de ses cycles RCE. Ces structures sont les espaces, pratiques, administratifs et numériques, dédiés aux RCE: aux recherches, communications et expérimentations concrètes, à la recherche et au développement de meilleures qualités d’organisation collective.

Le reste de la trousse à outils gouvernatique: les atouts pratiques, aux potentialités structurées, optimisées et mutualisées, par la méthode 3D, les ABL et l’ABI.

Le label HQSE (à Haute qualité sociale et environnementale) a pour but de définir ensemble les meilleurs procédés (savoir-faire) et ainsi de pouvoir optimiser l’impact des partenariats, comme l’aménagement et le fonctionnement des SCIC* HQES  (*Sociétés Coopératives d’Intérêt Général – un format qui semble pertinent, mais peu importe leur appellation, ce qui compte c’est la démocratisation de la définition de leurs statuts et des outils de leur gestion et de leur transparence, de l’étude et de la programmation de leurs impacts sur nos vies). Il s’agit de développer l’étude collective (transversale, interculturelle) des conséquences des différentes activités et des moyens les plus propices à la pleine définition et au développement de la qualité de vie. Ce label comprend différents paramètres complémentaires, et permet l’indépendance des labos, des analyses, des observatoires, … la démocratisation d’outils de gestion transparente,  d’un guide noétique proactif : un référencement, une hiérarchisation et une mise en synergie des modes d’activités et de consommation, les moins destructeurs (lowentropiques), les plus intelligents, soit les plus conscientogènes possibles. Notre « que choisir et comment faire, pour s’en régaler vraiment », favorisant la promotion et le développement cohérent des fruits de nos recherches et expérimentations, la prise de conscience collective de leurs enjeux …

Les SCIC HQSE sont les organes de concrétisation des bonnes pratiques socio-économiques (de gestion, de production, de consommation, de développement) retenues par les recherches de définition de la HQSE (en somme, des RCE, par la P6 bien sûr). Il peut s’agir, par exemple, de Sociétés Coopératives à Intérêt Collectif, un modèle qui dépend de son objet et de ses statuts, ou d’entreprises de formats divers, le label et les SCIC constituant un pont méthodologique vers des pratiques en amélioration continue. Le pôle RCE « méthode 3D » a précisément pour rôle de pouvoir définir démocratiquement les bonnes pratiques, soit les bons objets, statuts, outils méthodologiques et technologiques, de transparence et d’interaction, de cohérence contributive, de contrôle démocratique, de certification* …, en fonction des recherches citoyennes, pour un label-guide HQSE. Cette étude collective, transdisciplinaire, permet de se donner les moyens de se développer en cohérence intellectuelle, spirituelle, et pratique ; économique, au sens large.
(*Telle que la blockchain , qui permet la concrétisation de nouveaux modes organisationnels, la traçabilité et l’anonymat des données, la rénovation démocratique de la quatrième révolution de l’information.)

Le SFH et Myteam : Le SFH est l’encyclopédie multimédia des Savoir-Faire de l’Humanité, traditionnels et innovants, du développement durable. Couplé au recherches du Label HQSE, défini au travers des mutualisations des travaux des ABL, il apporte des outils de perception de ce que l’on peut nommer « développement durable », un référencement contributif démocratisé, pluriontologique, des savoirs, du patrimoine humain. Le SFH est l’organisation de la pierre triangulaire philosophale ; de métanoétisation et de transmission des savoir-faire ; des savoir-vivre, des arts d’être au monde.
Myteam est d’abord une application dédiée aux échanges et à l’organisation collective, à la coordination directe, à différentes échelles de productions communes (techniques, artisanales, etc. favorisant l’échange de service, la diffusion et la concrétisation de propositions d’activités collectives, de recherche, de conception, de réalisation,… ; l’organisation d’évènements culturels, de rencontres sportives, etc.). Cette application  permet d’étudier la mise en pratique des différents modèles d’échanges, d’économies, recensés dans le SFH et le guide HQSE, en s’appuyant éventuellement sur les structures 3D, ABL, SCIC 3D, à même d’être pertinentes pour le montage et la concrétisation des projets.

SENSHART et le Théâtre Lumière : Partant du principe que la créativité, l’inspiration, sont conditions essentielles d’un changement de paradigme, ces deux outils s’y consacrent pleinement. Ils sont à la recherche des conditions de créativité sociétale, d’expression citoyenne des problématiques, potentialités et alternatives potentielles – des arts de vivre. Senshart est une coopérative d’optimisation du potentiel artistique, et le Théatre Lumière est un projet d’événement culturel cyclique, de festivals intercitoyens, itinérants, autogérés, permettant à chacun, par contributivité et transmission des savoirs, au travers de l’écriture et de la réalisation collective des « contes lumières », de contribuer librement, notamment ludiquement, à l’expression populaire des besoins et des idées … Et ainsi d’apprendre maïeutiquement, en se faisant plaisir, à potentialiser ses capacités de gestion de ses scénarios de vie, son pouvoir démocratique. En injectant encore, plus consciemment et quantiquement, de l’art dans nos vies, de l’humanité dans nos sociétés et nos êtres. Car c’est bien l’art qui fait l’Homme, le définit anthropologiquement (-entropiquement), comme un génie de l’adaptabilité, par l’amovibilité de son attention, sa capacité de se rendre disponible au génie cosmique, à véhiculer sa conscience quantonoétiquement (ce qui est bien pratique dans l’absolu : le sens du bon sens, de l’artistique noétique, le fil de l’intuition philosophale, du conscientogène…)

L’Unitic : Le développement d’échanges contributifs RCE interuniversitaires, et d’universités aux méthodologies d’apprentissage alternatives aux dynamiques de « développement » non durable, adaptées aux NTIC, de trans-méta-définition des enjeux nouveaux, capables d’optimiser les TIC, qui définissent maintenant radicalement le sens de nos existences, individuellement, socio-culturellement et anthropologiquement.
C’est un outil d’apprentissage collectif, cohérent, au service de l’Homme par l’Homme, utilisant pleinement tous les savoir-faire, traditionnels et innovants, pour optimiser contributivement, de manière intergénérationelle et interculturelle, le transfert des connaissances et des compétences. Qui permet à l’Homme de pratiquer les compétences qu’il veut vraiment développer, noétiquement, tout en inscrivant son effort, son travail théorique et pratique dans la construction concrète du monde dans lequel il veut vivre, par sa participation aux recherches et au développement des projets démocratiquement fédérateurs, et à la perception générale des liens généraux.
Articulés sur le protocole RCE et la capitalisation des thèses P6, les exercices, ou pratiques d’apprentissage, sont basés directement sur les besoins, autodéterminés, de nos qualités de vie, en renforçant nos capacités de définition propre du sens des choses et de leurs développements : Apprendre à changer de paradigme et à choisir. Ceci en lieu et place de l’actuelle hyperhiérarchisation sociale et métagestionnaire qui favorise les méthodes, les causes et les conséquences du « non durable », et qui nous prolétarise, conditionnant chacun à être compétitif et « performant » avec la conséquence absurde de tout ruiner, de se spécialiser jusqu’au néant. D’où la perte d’une force immense, créatrice, vivante et brillante : la nôtre.

3D explorer, 3D School, Ethic-Trade, Senscity …, sont des exemples d’extensions naturelles aux secteurs majeurs de nos activités, qui étudient les meilleurs moyens de voyager, d’apprendre, d’échanger et de commercer, en favorisant l’enrichissement collectif et celui du patrimoine commun, la diversité culturelle et écologique.

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En résumé, donc, le développement du type de concepts, de méthodes et de structures organisationnels abordés ci-dessus permet notre capacitation citoyenne : la capacitation démocratique d’un corps social par la prise en main et en conscience individuelle des enjeux et des pouvoirs contributifs.
Les trois objectifs, de développement des capacités méthodologiques, médiatiques et logistiques de la méthode 3D (de Démocratisation des voies de Développement Durable) sont les piliers de la gouvernatique.
Ils sont l’objet des ABL et de l’ABI (espaces locaux et espace international de démocratisation, soit de citoyennisation, de la définition et de la gestion du patrimoine commun), et des outils coopératifs, intercontributifs, de démocratisation des secteurs d’activités formulant le développement collectif du lien social:  la cohérence sociétale.

Ils sont animés par les cycles RCE, de Recherche, de Communication et d’Expérimentation, d’amélioration continue de la qualité de rationalisation intercontributive du développement.
Ils sont démocratisés, précisés et améliorés, en continu, par les études et rationalisations des analyses P6, permettant de définir et mutualiser, en cohérence et pertinence, les propositions citoyennes (problématiques, paradoxes et potentialités d’une part; priorités, protocoles et programmes d’autre part) les plus à même de permettre un développement humain, littéralement sympathique - l’harmonisation des différents champs phares de RCE.
Or, une solution localement pertinente, pleinement adaptable et spécifiable, peut maintenant nous concerner globalement et voir ainsi se généraliser ses atouts universellement fonctionnels. En effet, si celle-ci répond aux enjeux locaux, c’est qu’elle peut remédier aux mauvais effets du « mondialisme», ceux-ci étant, par définition, de plus en plus, partout les mêmes, ou de même cause.
Dans ce contexte eanthropocénique (une façon technique de dire “qui détruit le bon sens, jusqu’au plus profond de nos êtres, à l’échelle de l’espèce tout entière), une bonne méthode néguentropique (sensée, noétiquement et néotiquement, dans la forme et le fond), menée au bout de ses potentialités, peut tout changer pour le meilleur, en optimisant ses capacités contributives de démocratisation/fédération, menant logiquement au développement de ses autres supports, complémentaires, de conscientisation.
Cependant, le développement synergétique de l’ensemble du panel de solutions que constitue le programme 3D (les racines universelles et la méthodologie polliniques communes des ABL ; le sens commun et la raison citoyenne de l’ABI) est pertinent puisqu’il permet de capitaliser et d’articuler plus vastement nos forces, nos contributions positives à différentes échelles transversalement interactives, de manière pratique, localement et globalement.
Précisément, la démocratisation et la multiplication des outils de qualité de définition du positif , du progrès d’intérêt général, est plus que jamais condition sine qua non de son avènement, et peut enfin permettre la libre identification et l’optimisation de nos potentialités : de nos richesses, énergies, facultés et ressources ; de nos originalités, du patrimoine et potentiel humain, du sens de la liberté.
On peut à présent utiliser directement et très largement une méthode évolutive offrant une alternative, une option politique noétique, une solution de mise en cohérence transdisciplinaire, socio-médiatique,-environnementale et-économique ; une voie sociopolitique clairement identifiable, qui permet une articulation pertinente des différents plans complémentaires (méthodologique, médiatique et pratique) de la démocratisation réelle, métaétatique, gouvernatique, de nos enjeux collectifs  – et permet ainsi l’optimisation des moyens de concrétisation des principes fédérateurs, de la raison d’être constitutionnelle et institutionnelle.
Localement et globalement ; transversalement, interculturellement. Par ceux d’entre nous qui ont identifié l’incohérence de plus en plus remarquablement paradoxale et redoutable des propositions de développement d’intérêt général ; des méthodes “démocratiques” qui n’optimisent pas leur propre démocratisation, leur véritable potentiel, et la condition de concrétisation de leur raison d’être, de leur légitimité et de leur efficience.
Si cette synthèse peut sembler technique, ou sous certains aspects incongrue, l’ontologie, la forme, les sigles, le vocabulaire de cette approche n’ont bien sûr pas d’importance. Son style est à considérer avec indulgence : elle tente de faire collaborer divers axes perceptifs, concepts et sémiologies complémentaires, et par un peu de spontanéité, de dérapage consensuel, les raisons intuitives et sensibles – humaines, universelles – de cette proposition. Elle tente, en l’occurrence, de se mettre en perspective avec les travaux philosophiques et concrets en cours à Plaine Commune, (menés en particulier via l’IRI (l’Institut de Recherche et d’Innovation) et l’association Arsindustrialis, sous la présidence de Bernard Steigler), qui apparaissent parmi les plus pertinents et riches de potentialités, et font appel aux concepts de disruption noétique néguentropique, par la systématisation socio-individuelle, et aux besoins de solution vectrice de sens, de capacités contributives noétiques.

A ce propos :
Le projet  « plaine commune territoire apprenant contributif »
est issu des mêmes constats et champs de recherches à l’origine du concept d’ABL, des protocoles et outils noétiques que constitue l’ensemble des travaux ci-dessus résumés, consistant à conceptualiser et aménager un ensemble dynamique cohérent : Un réseau de développement des Méthodes, Médias et Structures, à même de créer :
-          Les outils intercontributifs intercomplémentaires : outils transfédératifs du Réseau 3D par le protocole RCE, les ABL et l’ABI. L’appareillage des territoires apprenants: de recherche, communication et expérimentation de nouveaux contrats sociaux de méthodologie de partage du travail et de redistribution.
-          Les capacités noétiques, médiatiquement néguentropiques : les RCE, l’enquête P6, le label HQSE, les hyper-dossiers du pôle Média 3D… De certification de la conduite du changement ; de démocratisation transparente de l’état des lieux, de la définition des problématiques et des potentialités ; de déprolétarisation.
-          Et les économies contributives: les moyens d’action concrètes, de liberté de pratique expérimentale, dans une pédagogie collective interdéfinie en transmission sans intermédiaires, collectivement enrichissante ; les Structures 3D (les ABL, l’ABI, les SCIC HQSE …), compatibles entre elles comme interinstitutionnellement, par leur objectif commun : la concrétisation de leur raison d’être, de l’intérêt général.
En outre, le dossier RCE «santé : qualité de vie et de domiciliation », d’abord orienté vers les liens unissant l’habitat, la santé et le lien humain (notamment en fonction des particularités relatives à l’assistance nécessaire en cas de handicap spécifique, des besoins gérontologiques, d’aide psychologique et psychiatrique) implique et enjoint de se tourner vers les recherches pour un habitat, un urbanisme citoyennement définis, optimisant la possibilité de citoyenneté – l’autonomie de subsistance (énergétique,  alimentaire) et des capacités de développement, les conditions de santé, de conscientisation, de qualité de vie de chacun, le partage et l’enrichissement équitable et pleinement florissant de l’espace et des ressources communes.
En effet, la démocratisation et le juste développement des moyens de définition ontologique de l’information d’intérêt général, définissant la conscientisation des choix collectifs et la possibilité de choix individuels, devient la thématique fondamentale et principale des recherches citoyennes, qui globalement tentent de se fédérer, de potentialiser leurs efforts.
Le coeur des enjeux est la gestion des informations intimes et publiques, des métadonnées, des big datas: de leur sémiologie, sémantisation et géomatisation ; de la cartographie et la gestion du territoire ; de la définition des problématiques et des potentialités socio-environnementales ; et des moyens d’optimiser la transmission et la concrétisation des savoir-faire conscientisants, aptes à permettre le changement lucide et inspiré de paradigme qu’implique la révolution noétique de la quatrième révolution de l’Information.

L’enjeu principal de la communication d’une telle alternative organisationnelle sera précisément de se rendre pleinement accessible à toutes formes de compréhension :
- D’être globalement libre d’identification culturelle, pour être équitablement à tous, par une recherche d’ontologie universelle et par la mise en parallèle des diverses représentations, des mêmes concepts.
- D’enrichir librement, par la diversité de ses formes, l’expression et la réalisation de son sens collectif, son efficience en tant qu’outil noétique cohérent, pratique et utile en terme de qualité de vie concrète, individuelle et intercitoyenne.
- En somme, d’optimiser pleinement la logique et le potentiel démocratique, le contributionnel noétique, générateur de conscience, de liberté et de créativité socio-individuelle, d’intuitivité culturelle. Soit d’être protentionnellement (en auto-détermination comportementale volontaire) ataraxique et maïeutique ; néguentropiquo-conscientogène,  noétiquanthropique.

La communication de cette alternative organisationnelle dépend ainsi de sa pluri-ergonomie: sa prise en main interculturelle comme intergénérationnelle, sa maniabilité et son adaptabilité ; son interactivité.
Ce processus d’organisation de l’information et du développement est en effet infiniment plus simple et rationnel que la machine à gaz délirante, le déni de révolution noétique et culturelle, la chose obsolète, fumeuse, grotesque et ravageuse actuellement dénommée gouvernement démocratique ou contrat social, utilisée pour méthode d’organisation collective, de gouvernance, de développement de notre qualité de vie.

Faisons les choses logiquement : Concrétisons en continu nos principes fédérateurs.

Maintenant que nous avons les moyens technologiques, culturels, et organisationnels, assurons en cohérence notre développement : les outils de démocratie pratiques,  notamment pour la gestion de nos logistiques publiques ; les supports pertinents, dédiés à leur transparence et à la démocratisation de leur contributivité, à l’organisation de l’information publique du public - soit nos outils d’intercommunication, d’interapprentissage, d’échange direct (hors du leurre, du viol démocratique, infantilisant et prolétarisant de la représentativité), les outils constitutionnels et logistiques du contributionnel.

Le but est une définition collective des enjeux communs, de l’intérêt général, le pouvoir citoyen d’être un véritable citoyen, celui de capitaliser et rationaliser ensemble, librement, nos besoins, nos potentialités et nos propositions; le pouvoir de définir démocratiquement les priorités, et l’organisation des supports contributifs les plus cohérents – la cohérence culturelle. On y verra plus clair et on y vivra mieux que dans l’hyperhiérarchisation des moyens de manipulation et d’exploitation des potentialités collectives.

D’autant que les alternatives riches de potentialités ne manquent pas, dans tous les domaines sociaux et environnementaux (informationnels, politiques, économiques, agronomiques, énergétiques, sanitaires ou pédagogiques) et que si, comme Einstein l’a dit (en gros…)  on ne peut pas résoudre des soucis depuis le paradigme qui les crée … d’un autre côté, s’ils ne sont plus créés, ils n’existent plus; privés de cause, ils disparaissent (et on oublie … les raisons de la démocratie, du partage du pouvoir) . Il ne reste alors qu’à profiter des potentialités, potentiellement infinies. D’un nouvel état, comme dirait Tesla (pas la voiture super et chère, le génie de l’énergie gratuite et illimitée).

Chaque espace (structure 3D, ou ABL) est donc un outil de développement de la qualité de vie locale, et, en fonction de ses particularités, une interface de communication locale et globale. Cela implique l’intercompatibilité, l’intercommunicabilité (basées sur des principes fédératifs, de bon sens universel) de structures dédiées aux échanges et rationalisations globales, mais qui emploient pourtant, relativement à leurs spécificités, des méthodes et supports propres, autant en termes de développement local que de solutions interactives globales, multimédias, organisationnelles et pratiques. Ce qui crée en somme de l’intercompréhension culturelle et environnementale ; différentes ontologies des RCE ; de la néguentropie contributrice.

Comme pour les deux autres pôles, Média 3D n’a pas seulement pour objet de favoriser la concrétisation, la création et l’optimisation des supports de Communication adéquats, des œuvres médiatiques résultant des Recherches et Expérimentations des autres pôles, mais aussi, bien sûr, animé par le protocole RCE, de Rechercher les méthodologies de recherche et d’Expérimenter les solutions pratiques les plus pertinentes. Ainsi les trois pôles gouvernatiques ne sont pas divisibles entre eux. Ainsi nous n’y sommes pas lobbytisables, lobotautomatisables, prolétarisables. Entre humains, chacun nourrit le patrimoine d’inspiration collective. Chacun, à son rythme, y est chef d’orchestre de multivers RCE,  compositeur-interprète de mélodies contributrices, maître de ses RCE  intimes, de son attention, de la conscientisation de sa protentionnalité, de son harmonisation: Néguendisruptivement (lié par les cycles entorsadés des RCE, en fibres P6, croissantes en nombre et en richesse ; une qualité du point et du tissu social en amélioration continue, en spirales coniques, culturellement autoprotoconscientogène…)

Et chacun sera à même de se poser sereinement les questions de pleine définition, et de libre participation, au Patrimoine commun (interconsciemment, transcontributivement constitué des apports passés et actuels, interculturels, humains et non humains, matériels et énergétiques, en somme cosmiques). Contexte sine qua non d’humanisation anthropocénique, terreau du partage du fertile, du pouvoir d’enrichissement. Chacun pourra définir en conscience l’offre paradigmatique et expérimenter ses conscientogénèsités …

Maintenant que tout est plus politique que jamais, où l’envers du décor le définit plus radicalement pour tous, à jamais, si nous n’y prenons garde… où notre environnement et nous-mêmes sommes entre nos mains, ou la conscience collective s’enrichit exponentiellement des liens entre consciences individuelles – mêlons-nous de nos affaires ! Le politique est obsolète, la Polítis renaît. Libérant la légitimité de rechercher, de communiquer et d’expérimenter en paix, la condition d’être humain (génie anthropologique d’adaptabilité et de sociabilité), de suivre et de développer son bon sens, sa dignité et ses nobles vertus ; de s’épanouir en conscience.

Une symbiose des positivités des recherches sociétales et de leurs acquis est ainsi logiquement en cours, allant vers une maturation socio-individuelle, la libération de l’individu du pouvoir d’autrui, de son pouvoir sur lui-même ; vers le consensus social (et non la liberté de capitaliser les pouvoirs d’exploitation de son prochain, l’antithèse démocratique nommée libéralisme).

Le but de chacun sera de donner une identité humaine, une âme, à son projet de développement, à sa culture et à sa société… Une conscience à sa gestion du commun, de lui-même, du vivant et de l’environnement. C’est une fin de guerre froide, de la schizophrénie cognitive et culturelle entre les pôles affectif et logique, empathique et égotique, socialiste et individualiste. Une prise (d’aïkido) de la conscience collective au calcul technocratique, à l’aveuglement citoyen; une nouvelle mise en lumière de nos potentialités. Pour une société composée d’individus enfin libres d’être fraternels et non d’entités mécanisées par leur système social, en compétition pour le développement de leurs  capacités d’asservissement.

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On identifie les soucis plutôt que les solutions et les moyens d’optimisation posologique (de médiatisation et concrétisation), les problématiques plutôt que les potentialités (les secondes étant  infiniment plus déniées encore que les premières). Or une solution localement pertinente, pleinement adaptable tout en étant globalement compatible (par le développement concerté, local et global des capacités d’expression et d’entendement) peut maintenant nous concerner globalement, et généraliser sa part universellement fonctionnelle. En effet, si celle-ci répond pleinement aux enjeux locaux, c’est qu’elle peut remédier aux mauvais effets de « la mondialisation », ceux-ci étant, par définition, de plus en plus, partout les mêmes, ou de même cause.
Dans ce contexte, une bonne méthode  menée au bout de ses potentialitées peut, en optimisant ses capacités contributives de démocratisation/fédération, tout changer pour le meilleur, menant logiquement au développement des autres, complémentaires. Quoi qu’il en soit, au vu de la situation (et parce qu’il n’y a pas de raison de se priver d’outils utiles), le développement synergétique du panel de solutions que constitue le programme 3D (racines, branches et liens polliniques protocolaires communs des ABL ; conditions de l’ABI) est infiniment plus pertinent, permettant de capitaliser et d’articuler nos forces, nos contributions positives* à différentes échelles transversalement interactives, de manière pratique, localement et globalement. (* La démocratisation de la définition du « positif », « du progrès d’intérêt général » est plus que jamais condition sine qua non de son avènement, et peut enfin permettre l’identification et  l’optimisation de nos potentialités : énergies, facultés et ressources, originalités.)

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Note en cours … RCE Sur les condition de bonne intelligence, individuelle et collective : Le Système socio-astrocytaire :
que le peuple se fait pousser, plus vastes et habiles, après l’amputation, cycliquement encourue à la quatrième révolution du quatrième pouvoir, par la disruption démocratique, l’obsolescence des systèmes d’organisation collectifs, le déséquilibrage des forces citoyennes (publiques) et privées, par défaut de logistique démocratique citoyenne ; où, très efficacement, nous avons produit les outils d’information et de communication ; d’organisation, de hiérarchisation, de contrôle, de manipulation, et d’exploitation… de nos maîtres, de tout du coup, sauf d’eux-mêmes.

Du fait de sa  mondialisation, « la mondialisation », l’impérialisme d’un type de « culture » suicidaire, qui détruit le lien, les ponts noétiques sociaux et environnementaux ; de « démocratie », hégémonique ; au pouvoir médiatique et économique hyperhiérarchisé, néguennéotique, avidifiant, stérile et stérilisant, impose globalement ce constat et notre amnésie, par vagues ahurissantes, disruptives, qui se rapprochent et s’intensifient de telle manière qu’il devient de plus en plus difficile, sans dessus dessous, au diagnostic de pouvoir opérer. ////

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À la suite se trouvent des liens vers le HYPERLINK « http://blog.association-bernica.net/ »blog de l’AB, (exempt de parenthèses métaphysicocliniques), qui, avec sa HYPERLINK « http://blog.association-bernica.net/plaquette_association_bernica.pdf »plaquette de présentation, n’ont pas été mis à jour depuis plusieurs années. D’autres développements sont disponibles, pour l’optimisation continue de la concrétisation, de la raison d’être, de la légitimité et de la fédérativité de nos logistiques et contributions collectives.

Lexique hypertexte des outils 3D (de Démocratisation des moyens de Développement Durable) vers le blog de l’AB, (les pages sont parfois des brouillons en développement) :
HYPERLINK »http://blog.association-bernica.net/gouvernatique/
« La gouvernatique : L’ensemble de ces projets sont des outils gouvernatiques : de concrétisation du principe de démocratie, fédérant les contributions pour la Démocratisation des moyens de Développement Durable.

Les outils : HYPERLINK « http://blog.association-bernica.net/association-bernica/charte-rce/ » méthodologiques, HYPERLINK « http://blog.association-bernica.net/medias-3d/ »médiatiques et HYPERLINK « http://blog.association-bernica.net/medias-3d/projet-type/ »structurels, de Recherche, de Communication et d’Expérimentation ; des moyens de Démocratisation des moyens de Développement Durable (de RCE 3D), du réseau contributif ; le HYPERLINK « http://blog.association-bernica.net/protocole-rce/le-reseau-3d/ » Réseau 3D,

*
Méthodes 3D :
HYPERLINK « http://blog.association-bernica.net/protocole-rce/ »Le protocole RCE : méthodologie de concrétisation déontologique, de démocratisation continue : des Recherches, Communications, et Expérimentations des processus de Démocratisation des moyens de Développement Durable.
HYPERLINK « http://blog.association-bernica.net/la-logique-p6/ »La logique P6 : méthodologie d’analyse et d’expertise démocratique de la définition de l’intérêt général et de ses méthodologies, par la hiérarchisation et la rationalisation démocratique des Problématiques, Potentialités et Paradoxes, des Priorités, des Protocoles et des Programmes : (référencement consultatif et rationalisation collective multimédia des enjeux et des projets).

**
Médias 3D :
HYPERLINK « http://blog.association-bernica.net/les-hyper-dossiers/ »Les Hyper-Dossiers : Dossiers collectifs multimédias et pluri-méta-ontologiques (favorisant la pertinence de l’information d’intérêt général, le lien transversal et interculturel, la consultation-traduction, transcription, des analyses P6, le support et la concrétisation du meilleur des rationalisations des RCE, l’indexation collective, pluri-sémiologique, des données par HYPERLINK « http://blog.association-bernica.net/3data-org/ »le réseau 3data.org, la géomatisation des données socio-environnementales, des ressources communes, naturelles et logistiques… Vers un web citoyen : gouvernatique ; équitable : pro-démocratique ; pro-contributif.

HYPERLINK « http://blog.association-bernica.net/bases-de-donnes-developpement-durable/ »La 3D Base : La base de données et réseau social multimédia, outil de démocratisation de l’organisation, de la modération, des  hiérarchisations et des indexations des Hyper-Dossier 3D ; des RCE ; de mutualisation des états des lieux P6, et de 3Dprod, sur le plan numérique.

HYPERLINK « http://blog.association-bernica.net/3dprod/ »3D Prod : L’outil de production multi-médiatique de Réseau 3D ; de Communication des RCE ; de l’évolution des Hyper-Dossiers.

HYPERLINK « http://blog.association-bernica.net/le-sfh/ »Le SFH : Encyclopédie informatique et multimédia des Savoir-Faire de l’Humanité. (Un Hyper-Dossier fondamental, préalable essentiel du label HQSE ; (le D de la méthode 3D !).

***
Structures 3D :

HYPERLINK « http://blog.association-bernica.net/bienvenue/ »L’AB : L’enjeu de l’AB, (laboratoire abstractif, de changement de paradigme) est de développer des supports de travail gouvernatiques ; citoyens, administratifs et logistiques: le réseau 3D  — permettant localement, concrètement, les rationalisations 3D : les Recherches, Communications, et Expérimentations de Démocratisation du Développement Durable,  la mise en synergie des énergies d’enrichissement de la définition du contributif,  le lien humain et socio-environnemental, l’équité d’accès au patrimoine collectif, à sa prise de conscience.

HYPERLINK « http://blog.association-bernica.net/contact/les-ab-locales/ »Les ABL : Laboratoires de recherches et de concrétisations réels en termes de qualité de vie Locale, les ABL sont évolutives, reproductibles, adaptables, multiformes, intercompatibles et transcomplémentaires (non infrahiérarchisées), en amélioration et raffinement continus. Elles permettent la démocratie contributive, l’accueil et le développement des initiatives, l’aménagement des outils de développement 3D: de démocratisation de la définition du développement durable ; de l’intérêt général ; de nos problématiques, et d’optimisation de nos potentialités ; de fédération des énergies, et des analyses P6 ; de nos capacités de rationalisation ; de reconnaissance des spécificités des enjeux territoriaux (une ABL constitue l’objet d’un Hyper-Dossier RCE relatif, notamment géomatisé dans une ontologie spécifique à la culture contributive, du territoire) ; de nos capacités d’établissement d’états des lieux socio-environnementaux cohérents …

HYPERLINK »http://blog.association-bernica.net/bases-de-donnes-developpement-durable/accords-internationnaux/ »L’ABI : L’outil de fédération Internationale des efforts pour un état des lieux du patrimoine collectif, des enjeux commun ; des problématiques et potentialités humaines, optimisant la démocratisation de leur définition et leur hiérarchisation : la mutualisation contributive des RCE, des analyses et propositions P6 Réseau 3D ; les ABL, définissant ensemble le Label HQSE : label échelonné et évolutif à Haute Qualité Sociale et Environnementale.

HYPERLINK « http://blog.association-bernica.net/les-cooperatives-scic-hqes/ »Les SCIC HQSE : Société Coopératives d’intérêt Collectif à Haute Qualité Sociale et Environnementale. Outils de concrétisations pratiques (formelles, organisationnelles, sociocomportementales), économiques, des fruits des recherches et rationalisations collectives (3Dprod, 3Dsanté, 3Dschool, 3Dexplorer, …).

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Governatic

divers fév 15, 2019 No Comments

Bernica Association

« Think global to act local » and vice versa !

Contact :

http://blog.association-bernica.net/

association.bernica@gmail.com

07 68 14 00 55

Preamble:

All indicators attest that the current ways of development at international level are not sustainable. Reorganizing our activities by taking into account sociological and ecological impacts is mandatory.

One of the major consequences of this situation is that the social link is broken. To counteract this process, one of the most relevant strategies is to implement inter-participative strategies aimed at preserving world heritage and to federate consistent enterprises.

To this aim, new technologies of information and communication are a major advantage. Internet offers not only totally new access to information enabling to elaborate a list of issues and potentialities; it also offers a field of free speech. New applications such as geomatics1 (elaboration of interactive geopgraphic maps), or forecasted statistics of land settlement2, can favor optimized life options.

What is at skate now is the development of these collective rationalisation tools, be it in terms of democratisation of information hierarchy, or territorial management, around a search for coherence in our development choices concerning social and environmental issues.

The Bernica Association (BA) aims to favour the principle of sustainable development : « Think global to act local », through the creation of spaces’ structures and activities likely to promote intergenerational, intercultural and socio-environnemental human links, the transfer of information and know-how, and the preservation of the natural and cultural patrimony.
It is interactive, evolutive and reproducible for a sustainable and continuous improvement  of the quality of life.

Willing to favour research, communication and the experimentation of sustainable development modes (SD), BA has devoted itself over the previous years to researching protocols that could become federating globally, reproducible and adaptable locally.

Its purpose is to constitute a transversal sharing network and optimisation of information, logistics and goodwill, towards a collective rationalisation of development choices.

The project’s origins:

BA’s name comes from the area located in the « hauts de Saint-Paul », where it was founded in 2005. The projet was initially centered upon the renovation of an area which was an emblem of the Reunion patrimony, in order to set up a research centre and activities with a high environmental and social impact.

Although these steps were supported by several institutions, the founding members estimated at the time that the conceptual research wasn’t globalised enough in order to warrant for the model value of the process and its reproducibility. Moreover, the requirements concerning the setting up of these structures would not have allowed to carry out parallel research.

Today, the preparatory phase of this research work is considered done by a majority of members.

The association it thus entering another phase : the actual creation of associative and cooperative structures on the territorial aspect. The diversity of cultures and ecosystems found in La Réunion makes the island particularly conducive to the initiation of projects.

With a view to favour a global understanding of the social and environmental issues, the BA works on the creation of a transversal research network in DD, and on the setting up of space and sharing tools and collective rationalisation of information.

Its functioning is centered on research, communication and the experimentation of DD protocols.

Association’s structure:

The aim of the Bernica Association (BA) is to develop analysing tools, through the  « Research/Communication/Experimentation protocol» (RCE) and the «Network of democratisation of sustainable developement » (3D Network); communication tools, through the developement of the « Média de démocratisation du développement durable » programme  (3D Media); and achievement tools on the ground of potentialities of sustainable development through the « Structures de démocratisation du développement durable » programme ( 3D structures).

The BA, which falls under the French « association loi 1901 », is a first administrative structure providing support to the network federating transversally the collectivities, firms, and private individuals. The developement of other additional supports (cooperatives, firms, NGOs…) will participate in the formulation of logistic tools of the network, to the relevance of its actions, its adaptability, and its globalisation.

The BA proposes to set up a network interacting on the basis of the protocol summarized in the  Research/Communication/Experimentation (RCE) formula.

This protocol constitutes the principle of coherence of the actions undertaken in the name of the BA and the network. By linking the three complementary axes which are research, communication, and experimentation in a collective process, its exercise will multiply the positive consequences in terms of sustainable development (DD).

Based on a cyclical logic, and regulated by transversal audits, the RCE protocol has been designed to promote the continuous evolution of experimented processes.
Putting into place a synergy of fields of competence but also integrating research and the contributions at the local and global levels of the DD, motivate indeed a continuous rationalisation of the criteria and methodologies of functioning.

The RCE protocol aims at setting up methods of democratisation of the issues and potentials of the DD, through a mutualisation, sharing of the knowledge, logics and competences.

It is notably based on the development of information support optimising the use of new information technologies, for the popularisation of territorial data.

The network’s first interest is thus to democratise, involve the largest number of people in order to legitimise and optimise its finality: reaching a coherent definition of the common interest and the means to implement it.

By extension, we will evoke the denomination « RCE » for all actions evolving according to this logic of procedure and the different applications of the protocol.

The network of democratisation of sustainable development (3D network) ensures the coordination of the link for a sustainable development which is more relevant both on a local and global level.

By federating the various fields of activities, it indeed favours a better definition of the cultural and ecological issues. This 3D network is thus devoted to the democratisation of social and territorial issues, and the promotion of DD.

Its functioning is based on an evolutive and participative charter, and a protocol of federation of information and logistics. It reunites the conditions of concretisation and the sustainability necessary for implementing positive initiatives.

Finally, it sets up a collective database of DD, through the evolutive cycles and transversal audits of the RCE protocol. This database references the problematics and potentialities, and simplifies the constitution criteria of social and ecological integrity.

The 3D network, federated by the RCE protocol, develops essential tools for its functioning, through Média 3D programmes and 3D structures.

The communication activities grouped under the 3D Media block are essential in order to obtain a real synergy.

Indeed, one of the essential tools of the RCE protocol is that it is founded on a participation of all DD actors, and all the citizens.

Several fields are grouped together in order to optimize the storage, transfer and information processing capacities, as well as the mutualisation of logistics for field work. They associate consulting the population, putting into perspective the various sources of information, their multimedia translation, their georeferencing, and the setting up of organisational tools, for concrete experimentations of DD modes.

First, it is necessary to exploit the capacities offered by NICT. Among them, the use of Geographical information systems (GIS) of web 2.0 opens unprecedented perspectives in the field of DD. Online cartography facilitates the spatialisation of data, putting into perspective of possibilities of territorial development, and taking into account of social and ecological impacts over time.
By making the social and territorial issues accessible to the greatest number, they favour the collective reflections and a transversal management of emergencies.

From the IT viewpoint, the development of an Internet network, 3data.org, constitutes both a deontology, and an internet domain name.

It groups together the data of blogs, sites and networks wishing to involve themselves in the constitution of computer supports devoted to RCE, called “hyperfiles”.
The aim of 3data.org is to group the hyperfiles together, through the indexation, referencing, prioritisation of information, and the development of software devoted both to the lisibility of social and environmental stakes and the participative management of territorial resources (human and natural).

The hyperfiles aim to facilitate the collective research of means of capitalisation and putting voluntarily information at the disposal of everyone. They will favour the development of an «  open source » of applications devoted to the popularisation of data, for a finer definition of key concepts.

They reunite, by the combination of approaches and indicators of DD and through a diversification of the thematics they cover, the conditions of federation, the spheres of knowledge and the fields of competence. This transversal work of highlighting emergencies and potentialities will entail a more coherent territorial management.

Eventually, 3data.org will constitute a search engine devoted to the stocking and processing of DD data under different ontologies3. In this way, the internauts will access varied representations of the stakes of DD, simplifying the collective working out of solutions.

The AB blog  (http://blog.association-bernica.net/) experiments the compatible applications with wordpress4, and forms a first participative space devoted to the voluntary georeferencing of potentialities, such as public logistics or citizen proposals,  and problematics : social and ecological emergencies, nuisances, needs, or paradoxes in territorial management.

Finally, the « 3D Structures » programme illustrates the founding principle « Think global to act local ».

It complements the organisations necessary to the conceptualisation and concretisation of the DD processes, notably The International Bernica Association, the Bernica Local Associations, and a « Société coopérative d’intérêt collectif ».

In order to favour le link between understanding the stakes of DD at international level, The International Bernica Association (IBA) develops, within the 3D network, a work of intercultural exchanges, both for the taking into account of local needs at international level, and for the integration of international research in local endeavours.

It thus constitutes an international network devoted to the consultative, participative, transversal and transparent conceptualisation of the DD stakes, for the implementation of dynamics based on the problematics and potentialities specific to each territory. In order to optimise its coherence, the 3D network is first based on a research and popularisation work aiming information sciences.

Indeed, information is the foundation of societal and individual representations of the environment, perceptions and its potentialities, and the choices of life which are connected to them. Social peace, prosperity of democracy, and the preservation of natural balances depend on the quality of information sharing.

Today, the multiplication of ontologies produced for consumerist ends leads to a logic of non sustainable development, competitive, blind and destructive. This situation, by limiting the exchanges and knowledge, compromises the definition of common objectives and their realisation.

The ABI develops tools and logistics prone to a transversal mutualisation of contributions. Its deontology is based on consultation, transparency, and the optimisation of information technologies. The objective is to reach, through the complementarity of achievements, a comprehension and prioritisation of data by all, notably through the building of evolving indicators of DD, such as intercultural charter, guide and label.

A concrete and specific answer to the local needs is based on the Local Bernica Associations (LBA). The concept of LBA groups a network of structures set up on the territory, depending on the emergencies, potentialities, and partnerships. Their establishment is made in a dynamic of preservation and promotion of material and immaterial patrimony, and is based in priority on the renovation of disused sites.

The LBA’s role is to study their environment for the defining of ways of DD locally relevant, coherent and federating. They encourage both the human link, the deepening of knowledge, and decentralisation of territorial management. The LBA also represents an opportunity depending on the possibilities to set up spaces (agricultural sites, neighbourhood houses, cooperative structures, training centers…), adapting themselves to local needs through the RCE protocol.

Accessing a development at a global level is only possible through local actions adapted to each territory. The various means put at the public’s disposal in the framework of the association will create new projects and will help to the promotion of activities integrating themselves in thematics of research, communication and experimentation of DD modes. The people concerned will benefit from the technical and logistic assistance from the network, and a referencing and promotion too of their aspirations and proposals.

The ABI thus constitutes a research and expression support at the disposal of each LBA and everyone. The mutualisation of RCE led within the LBAs, feeds the specific knowledge of various environments, enriching the network and optimising, locally and globally, the coherence of DD protocol definitions.
The multiplication of these local installations will produce the transversality which is essential to RCE and the synergy DD projects, multiplying its pertinence and the richness of their effects.

The setting up of a Cooperative Society of Collective Interest (CSCI) enables the sectors of activities to organise themselves economically for the sustainability, and favours the demonstration and reproductibility of DD dynamics.
With an agricultural as well as craft and cultural vocation, and based traditional know-how and the promising innovations of DD, it creates links between these interdependent sectors.

A first panel of model activities for their social and ecological pertinence, is developed in order to provide a basis to this SCIC and integrate the research groups (associations, institutions, universities, scientific…). It also encourages hiring the project initiators, since the cooperative offers them the possibility to invest in parallel with their efforts in an entrepreneurial project.

The ABL and SCIC are thus complementary for a global understanding of the potentialities and global and local stakes of DD, and for the creation of democratic management tools of the common environment

Everyone can thus find their place within the Bernica Association. It is precisely the diversity of competencies and knowledge which will give the project all its importance.

Etat des lieux, et proposition d’organisation intercitoyenne

Achitecture durable, Activités, Agriculture, Artisanat, Association, Construction et bâtiments, Démocratie participative, Développement Durable, Eco-management, Evénements, Formation, Geoweb, Gestion des ressources naturelles, Occupation des sols et paysages, Opinion, Outils de DP, Pédagogie DD, Ressources, Savoir-faire DD, Solidarité, Transferts intergénérationel et interculturel, Ville durable, divers, économie solidaire mai 24, 2017 No Comments

Croquis RCE : Optimisation du triptyque du Refuge.

Croquis RCE : Les jardins suspendus du Refuge 2

Croquis RCE : Les jardins suspendus du Refuge 3.

Bonjour à tous,

Voici une proposition d’aménagement et de gestion directement intercitoyenne, de l’espace de la Place du Refuge, Le Panier, 13002, Marseille, portée par l’Association Bernica (dont l’objet est la concrétisation du principe démocratique : la recherche, la communication et l’expérimentation intercitoyenne, des moyens de démocratisation des voies de développement durable.), voici, un petit compte-rendu contextuel et une proposition d’organisation collective.

La diversité des idées enrichira notre recherche de procédés démocratiques notre projet, et sa qualité de vie sociale (l’adhésion, le respect et la fertilité collective essentielle à sa fructification).

Suite à la réunion du 19 mai 2017, où en sommes nous sommes dit qu’on était d’accord sur son objet :

1- créer les supports de communication et d’organisation collective adéquats, afin de définir ensemble :

2- le meilleur moyen d’optimiser ce bien commun : un mode d’organisation, de gestion collective, qui permette de choisir efficacement son meilleur emplois. Soit :

3- son aménagement.

4- sa méthode de gestion dans le temps.

En resumé :

1 – Pour ce qui est de communiquer :

- y’a maintenant le facebook : « Place du Refuge, Le Panier, Marseille »,

- et le forum : Collectif Jardin du Refuge (https://groups.google.com/forum/#!forum/collectif-jardin-du-refuge), ce peut être utile d’ouvrir également un site dédié, plus adaptés à la visibilité et aux traitement des infos …

- Et pourquoi pas se faire un rendez vous thé, apéro tapas, ou on se transmet les infos et savoir-faire, en bossant tranquilou sur le projet, sa com etc., ? (Ce serait bien de descendre quelques tables, chaises, ordis, caméras, barbeuk, instruments, supports créatifs pour les enfants …). A terme, ce pourrait être l’occasion de troc, boeufs musicaux,… expositions, et de ventes éventuelles, pouvant permettre le financement d’actions nécessaires au bon déroulement du projet.

Le dimanche après-midi ? Peut être une fois ou deux par mois, de manière à ce que tous le monde puisse prendre part au projet, qu’il se nourrisse de tous, soit à tous utile, et par tous compris, enrichit et respecté.

2 – Pour ce qui est de définir nos besoins et options, et de bien nous organiser : « La méthode P6″ est un super moyen d’optimiser nos efforts : il s’agit d’un outil d’organisation de l’information, plus performant que ceux employés par les politiques professionnels, pour la définition de l’intérêt général et de ses meilleurs moyens de concrétisation.

Chacun est simplement invité à organiser sa proposition de bon sens, de développement du lieu, sous cette forme (de manière éventuellement partielle, anonyme, ou collective) :

Problématiques : / Potentialités : / Paradoxes : / Priorités : / Protocole : / Programme :

Cela permet un état des lieux directement citoyen des besoins, des possibilités et des propositions. Et la mutualisation efficiente de nos efforts, vers une autonomie intercitoyenne d’expertise, de définition, et de concrétisation d’une politique de développement.

Couplé au « protocole RCE » (cycle de Recherche, de Communication et d’Expérimentation), la méthode, ou logique P6, offre un outil d’optimisation, en amélioration continue, de l’intelligence collective, de la légitimité du processus de définition des voies et des pratiques d’intérêt générales, des moyens de concrétisation du principe démocratique et de notre qualité de vie.

3 et 4 – Pour ce qui est des propositions, de leurs rationalisation collective, et du mode d’emploi future de l’espace et de ses potentialités, la méthode P6, citée plus tôt, nous permettra d’y voir plus clair, en capitalisant nos idées et les informations nous permettant de juger de leurs faisabilitées.

Il est à noter qu’il est envisageable de doubler l’espace utilisable, simplement en exploitant le dénivelé actuel, et en créant un rez-de-chaussée, permettant aux jardins d’êtres au niveau de la place principale du Refuge, et d’être ainsi mieux exposés, et infiniment plus simplement et esthétiquement protégés. Le rez-de-chaussée peut, comme illustrée dans la proposition intitulée « Les jardins suspendus du Refuge », être pour partie comblé de terre, et protéger ainsi le sous sol (qui « n’a pas de valeur patrimonial », et « où l’on voulait faire un parking » mais « où on ne peut pas planter directement des arbres »).

Le reste de l’espace ainsi gagné peut, bien sur, s’avérer fort utile (comme le mentionnait le projet d’architecture proposant d’exploiter le reste de cave, (ou de citerne ?)) :

Exemples d’emplois : Stock : vélos, eau, biocomposteur, recyclage, ressourcerie, événementiel (repas de quartier, activités enfants, théâtre…). Commodités : toilette public, laverie collective, matériel de jardinage … Espace modulables : Agora multimédia, laboratoire d’analyse de qualité des produits de consommation courantes, et ateliers artistiques et intercontributifs, de transfert de compétences des savoir-faire traditionnels et des innovations du développement durables…).

Une partie peut ainsi être consacrée au parc-verger, et une autre devient facilement clôturable, abritant les potagers intercontributifs et pédagogiques, de recherches et promotions de solutions pour la pemaculture urbaine, et de production, notamment de plantes aromatiques et médicinales (Les PAM, pour lesquels il existe des subvention publiques). Des serres modulables, et des treilles, peuvent encore favoriser la richesse des jardins et permettre une bonne intimité des voisinage directe.

De plus le cadastre autorisant un étage de plus, il serait sympa d’y prévoir un espace multiusage, intercitoyen et interassociatif, surmonté d’une terrasse …

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Plus en détail : Voici une proposition, à rationaliser et améliorer ensemble, intercontributivement, afin notamment quelle puisse également être utile au bon développement d’autres lieux, à la préservation et à l’enrichissement du patrimoine collectif :

1 – La Com :

- Ce mailing collectif, est un premier outil d’échange d’information il suffit de transférer à tous ou par groupe de recherches (bon, on a tous mis nos mails… on peut demander à en être retiré, et ce réseau peut être facilement complété et devrait, pour ne pas que nos boites soient encombrées, aboutir à des newsleters, par centres d’intérêts spécifiques et communs).

- Le groupe facebook « Place du Refuge, Le Panier, Marseille », en forme un second, qui dans l’idée, est une étude collective et reproductible, d’emplois des réseaux sociaux, pour permettre des agoras virtuelles, en vues de l’aménagements de vrais labos intercitoyens, sur le terrain: Des espaces nous permettant la recherche, la communication et l’expérimentation concrètes, des moyens de démocratisation des voies de développement « durable ». (Il s’agit, autrement dit, d’inventer une forme de développement qui ne soit pas absurdement et globalement « non durable », car destructrice (soit suicidaire et criminel), comme est internationalement reconnu le « développement » actuellement mondialiser, qui ne peu plus durer).

Il y avait encore la proposition, faite par la représentante d’un collectif d’associations, d’un espace de stockage de type Google Drive, plus pratique pour la capitalisation des infos, et leurs organisation par dossier. (Il a été ouvert par Aloïs, et déjà se remplis : Collectif Jardin du Refuge (https://groups.google.com/forum/#!forum/collectif-jardin-du-refuge), ( à ce propos, il faudrait peut être que nous trouvions une solution pour que chaque infos ne donne pas obligatoirement lieu à un mail général). De plus un des points intéressant sera, au-delà de la co-construction, du projet, et de sa méthode de concrétisation et de gestion, de permettre la mise en lumière des potentialités locales, particulières, associatives, publiques et privées, des volontés, compétences et logistiques. De promouvoir nos propositions d’intérêt générale et nos compétences professionnelles, et d’établir des réseaux de savoir-faire complémentaires, d’échange noétique, d’entre aide intercitoyenne.

Enfin, pour ce qui est de la com, il y avait l’idée d’optimiser par la vidéo, la radio, ainsi que, dans un premier temps, via Marsactu, (qui à relayé les paradoxes du « parc à rats »). En effet, si on veut la atteindre à la capacité de fédérer des ressources sur nos besoins, en fait universels, il s’agit de les communiquer pertinemment : Hors nous vivons la quatrième révolution de l’Information de l’Humanité, et sommes tous à présent des boite de prod potentielle, avec un téléphone à la main. (A ce propos, je propose, qu’à l’occasion, nous commentions par enregistrer nos discussions (en cas d’accord individuel, et respect du droit à l’image et de l’intimité), et réalisions des interviews et un montage vidéo incluant la documentation publique, de manière à produire un état des lieux, intercitoyennement et politiquement efficient.)

Il serait chouette qu’un compte-rendu multimédia, par exemple hebdomadaire, ou bimensuel, permette notre communication collective, au-delà des groupes de recherches spécifiques, tout en promouvant et en enrichissant plus globalement, la démarche intercontributive, directement intercitoyenne, que nous entamons. Cela développera la qualité du lien humain et du développement, au niveau local et interlocal, notamment pour les assos, écoles et citoyens, qui ont identifiés les mêmes besoins. Et permettra, d’appuyer dans le temps l’aménagement et l’emploi le plus cohérent du site, et de promouvoir l’évènementiel, les savoir-faire et propositions locales, et les traditions et innovations durables. (Je suis prêt à participer activement, notamment à son illustration et rédaction, vers une dynamique de réalisation, directement intercitoyenne, si quelqu’un a les compétences nécessaire, notamment en mise en page, et en montage, et la motive… A ce propos, le top, bien-sur, pour mieux sauver le monde, serait la réalisation d’une solution web adaptée, reproductible, adaptable et inter-indexée).

2- Définir le meilleur moyen d’optimiser ce bien commun :

(Ce qui revient potentiellement à créer un modèle d’optimisation du bien commun, qui soit inspirant et adaptable à d’autres lieux. Soit à optimiser, à la fois logiquement et infiniment, l’investissement collectif originel.)

Comme nous nous accordions à le constater, cela implique, dans un premier temps, la capitalisation des informations concernants ce site, un état des lieux de son histoire, publique et citoyenne. Quelles sont les informations dont nous disposons ? Quel est l’investissement réalisé en notre nom ? Quels sont ses retours ? Quels sont les spécificités de cet espace, et les différentes propositions existantes, les efforts de recherche citoyenne, qui lui donne un sens, une valeur patrimoniale ?

La nécessité paradoxale, de ce travail de réappropriation citoyenne, de l’information publique, met en lumière un besoin de méthodes et d’outils médiatiques efficients : en cohérence avec les enjeux contemporain, les grands besoins et les immenses possibilités offertes par la révolution de l’information.

Notons en effet que nos protocoles de « travail » actuels sont incohérents, par exemple la question du « pour qui »? est absurde : le bien commun est pour tous ou contre chacun. Le « par qui ? » itou : c’est par tous que le pour tous existe, et le « quoi ? » dépend du comment on choisit. De fait, le « pour qui, par qui ? » tout comme le « quoi ? » prématuré, nous pousse, à des raisonnements antirépublicains, des conceptions communautaristes de la gestion du bien public, et ainsi à sa destruction, soit à celle de notre citoyenneté (de notre pouvoir politique ; de notre liberté, qui dépend de notre égalité, de l’équité sociale, d’accès individuel au patrimoine commun, matériel et immatériel, base de notre fraternité). En effet, même le « quoi ? » est encore, en l’état, une trappe conceptuelle : on ne fait pas le menue avant d’ouvrir les placards, (tout comme on ne saurait décider d’un budget d’intérêt général avant l’évaluation démocratique des nécessités et retombées potentielles), le premier point et de savoir de quoi nous avons besoins, et de quoi nous disposons.

Autrement dit : qu’elle sont les moyens, les outils méthodologiques, médiatiques et logistiques, nécessaire à la réalisation d’un état des lieux pertinent, de nos problématiques et potentialités ? Hors ces deux champs de connaissances primordiaux, sont infiniment sous évalués, déniés. Cela induit notre décadence psychologique, et socio-écologique (effets mondialement constatés, du mondialisme), et pour cause : notre processus de définition de l’intérêt général exclus la quasi totalité des concernés. Ainsi, les capacités d’accès et de gestion, de gouvernance de l’information (de la formation de l’esprit) étant déjà, très généralement, hyperhiérarchisées, l’effort collectif sert-il sans cesse d’avantage, l’intérêt, du coup, très particulier, des quelques maîtres de cette définition, celle des processus de notre consentement.

Dans les faits, l’ensemble des méthodologies de concrétisation, du principe démocratique, et du meilleurs de nos potentialités, qui nous sont proposées, constitue un déni de démocratie (soit d’intérêt général), assez vicieux, puisqu’il prêtent le contraire. La démocratie participative institutionnalisée nous convie au mieux, à « rechoisir » citoyennement, en toute opacité, viv-à-vis des données disponibles, soit quand à l’emplois de nos investissements, une chose déjà prédéterminée institutionnellement (tant au niveau, organisationnel, que conceptuel et budgétaire). Il s’agit d’un rafistolage de consentement, de méthodes d’endoctrinement infantilisantes, basées sur le déni de nos problématique et de nos potentialités réelles (notamment méthodologiques, médiatiques et logistiques), l’illusion du libre arbitre populaire et le détournement de bon sens et d’intelligence, individuelle et collective.

La question occultée est : Comment optimiser le potentiel du patrimoine commun et son bénéfice collectif ? Et cette question est plus essentielle que jamais, aux vues de l’ampleur inédite et dramatique, de la monopolisation et de la destruction de ce patrimoine, de l’iniquité, du déni, et de l’aliénation humaine : Elle est devenue fondamentale, anthropologique, pour les philosophes contemporains les plus reconnus (Dont Bernard Stiegler, travaillant avec un groupe de recherche très actif à paris, concernant le besoins urgents de « territoires apprenants », d’espaces d’expérimentations directement inter-citoyennes, pilotes d’un changement de paradigme organisationnel (de mode de fonctionnement collectif) partout admis comme plus nécessaire que jamais).

La réponse ne peut être que : démocratiquement, (pas tant pour avoir sa part, que pour éviter d’être sous le joug de celle trop grande d’un autre, dès lors devenu, fou et dangereux). Comment donc partager intelligemment le pouvoir de définir notre environnement collectif, soit travailler intercontributivement et noétiquement à la concrétisation du meilleurs ? (Il y à la même différence entre les termes « efficace » et « efficient », ou cohérent, qu’entre « intelligent » et « noétique », ou conscient, qui revient à être à la fois dans le bon sens et dans le bon paradigme, ou référentiel. Soit à utiliser, en cohérence, conscience et harmonie, ses facultés, sa vie.)

Les points 3 et 4 : l’aménagement et le développement du lieu, dépendront ainsi, du tout au tout, de notre méthode de travail collectif, de sa légitimité démocratique. Localement comme globalement, La Question dont dépend notre cohérence (notre paix et prospérité sociale et culturelle, la durabilité, la richesse, la nature Humaine de notre développement, de la qualité de conscience de vie de notre humanité), est : Comment concrétiser la démocratie ? Ce principe de base, originel et urgent, à la fois raison d’être et condition de légitimité de notre organisation collective, de nos lois et institutions.

En somme, nous voici offert une très chouette opportunité de faire preuve d’Humanité ! Qui anthropologique se définie, en se distinguant du règne animal, par la pratique artistique et spirituelle (son génie adaptatif), et de mettre à l’épreuve de leurs réinvention, les moyens de concrétisation de notre principe fédérateur, la démocratie. (Le partage équitable et cohérent, du pouvoir de gestion, du bien et de la cause commune.)

Ne sous-estimons pas nos potentialités et celle de nos projets avant de les avoir évalués démocratiquement et pertinemment, et faisons au Refuge, quelques chose, d’aussi super que nécessaire : En effet, vu sous l’angle le plus objectif, ce projet devient universellement reconnaissable comme urgent et nécessaire, rare et précieux, et peut ainsi, bien communiqué, bénéficier d’innombrables supports (logistiques, ressources humaines et financements, institutionnels, associatifs, privées et citoyens) : Le besoin de laboratoires inter-citoyens (soit transversaux : inter-disciplinaires, -générationnels et -culturels), à même de résoudre le problème d’hyperhiérarchisation humaine (soit de déni d’égalité, de fraternité et de liberté, de division et de destruction, cognitive, spirituelle et socio-environnementale).

Aussi, du fait qu’ils concernent tout un chacun, les atouts, informationnels, logistiques et humains, dont nous disposons, sont inédits (ils forment la manche citoyenne, sur le point de reprendre la main). Leur emploi, celui de nos ressources, est globalement, à redéfinir, en cohérence démocratique et pertinence Humaine : en amélioration continue des conditions de conscience individuelle, vers une réelle capacité d’autonomie citoyenne (informationnelle, politique et pratique) et de qualité de vie générale.

De plus, le Panier est une valeur patrimoniale exceptionnelle, qui implique qu’on n’y face pas les choses à moitié, et la rentabilité de son enrichissement. Et l’absurdité de la gestion patrimoniale, cristallisée par le parc à rat, implique d’optimiser son emplois en terme d’intérêt général, et d’utiliser les paradoxes de dingues dont nous sommes témoins, contre leur développement, non durable.

Pardon pour ce long preambule contextuel.

En pratique : Pour ce qui est de la méthode de concrétisation du principe démocratique proposée ici, un premier point, permettant de définir l’intérêt général pertinemment, est de réaliser, capitaliser et mutualiser nos analyses P6, états-des-lieux citoyen :

des Problématiques, Potentialités, et Paradoxes : L’établissement du constat : des besoins, des possibilités, du contexte absurde, (du déni, non durable), où ils se côtoient sans se répondre (maïeutique essentielle à la conscientisation de la pertinence d’un changement de paradigme).

Et des Priorités, Protocoles et Programmes : L’établissement du concept, de propositions concrètes : philosophiques, méthodologiques, et d’agenda de mise en pratique

Pour l’heure :

- Il c’est proposé que nous fassions des groupes de travail sur nos différent besoins, et que nous développions les thèmes et l’agenda des réunions à venir, et nous en tenions informé, par ses réseaux et bouche à oreille :

Premier groupe : développement des outils de communication : Aloïs, Léa, Amine et Olympe, ce sont proposés, en particulier pour une contribution à la gestion du compte-groupe facebook, et pour l’ouverture d’une base de donnée (ce qui fut fait). Il sera intéressant, lors d’une prochaine réunion, de nous entre-transmettre quelques notions sur l’emplois de ces interfaces, et d’être en recherche d’une solution web appropriée, reproductible et inter contributive …

Et ouvrir d’autres groupes, notamment pour établir un compte rendu de nos possibilités en terme de permaculture, d’architecture et vis à vis des solutions pratiques, en fonctions des spécificités locales (notamment comme il à était soulevé, vis à vis du transport des matériaux).

L’université, et ses réseaux peut certainement nous apporter une bonne expertise de ses questions.

Nous pourrions envoyer une demande du genre :

Bonjour,

Nous sommes un groupe de recherche intercitoyen pour la démocratisation de la gestion du bien commun. Nous nous attachons particulièrement à l’aménagement et à la gestion de place du Refuge, au Panier. Et nous souhaitons, de manière à optimiser ses potentialités et celles de nos efforts, participer aux intercontributions pour le développement d’alternatives méthodologiques vers un changement de paradigme organisationnel, un développement plus durable, démocratique et écologique, conscient et inspiré, humain.

Aussi nous souhaiterions que vous nous fassiez part de vos connaissances dans les méthodes de communication, notamment afin que nous développions ensembles des solutions informatiques, adaptées à ces besoins : ceux de la capacitation citoyenne et intercitoyenne. Il s’agit de développer et expérimenter des outils méthodologiques, médiatiques et logistiques, qui soient adaptables, reproductibles et noétiquement interconnecté, et notamment des applications gouvernatiques (de concrétisation continue du principe démocratique). Ceux-ci devront permettre l’interdisciplinarité, et la mise en synergie intercontributive, nécessaire à la démocratisation des recherches, communications et expérimentations directement intercitoyenne des moyens de développement durable. (Voir le résumé, en PJ)

Voici nos contacts ….

Par ailleurs, il est à noter que les mêmes enjeux se cristalises en ce moment à la citadelle d’Entrecasteaux (le fort Saint Nicolas à l’entrée du vieux port), qui fait l’objet d’un appel d’offre publique, c’est deux projets, et bien d’autres, peuvent se développer, avec d’autant plus d’efficience, en parallèle.

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Et cela vous convient-il que j’envois ce mail à la mairie, à l’urbanisme, à l’ABF, et au cadastre ? :

Bonjour,

Nous formons un groupe intercontributif pour définir le meilleur moyen d’optimiser la place du Refuge, au Panier. Afin de choisir efficacement son meilleur emplois : son ménagement et sa méthode de gestion dans le temps.

Merci de bien vouloir nous fournir toutes les informations publiques dont vous disposez, concernant l’ensemble des actions, finances, expertises et décisions relatives à la place du Refuge.

Nous souhaitons favoriser une mise en cohérente patrimoniale et pratique des trois espaces qui la constitue, aussi, si nous nous concentrons sur le lieux dit « parc à rats » ou « futur jardin partagé », les deux autres places du triptyque du Refuge, nous intéresse également.

Merci de nous répondre à cette même adresse mail : placedurefuge@gmail.com

Nos salutations les plus cordiales et citoyennes,

le GIPDLMMDOLPDRAP

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Peut-être devrions-nous y mentionner la convention d’Aarhus ?

La convention d’Aarhus sur l’accès à l’information, la participation du public au processus décisionnel et l’accès à la justice en matière d’environnement, signée le 25 juin 1998 par trente-neuf états).

un accord international notamment visant à :

• améliorer l’information environnementale délivrée par les autorités publiques, vis-à-vis des principales données environnementales ;

• favoriser la participation du public à la prise de décisions ayant des incidences sur l’environnement, (par exemple, sous la forme d’enquêtes publiques) ….

• étendre les conditions d’accès à la justice en matière de législation environnementale et d’accès à l’information.….

Hors l’analyse P6 est la réponse la plus pertinente à ces « enquêtes », et le développement de supports méthodologiques, médiatiques et structurels adaptés à cet « accès » citoyen, à l’information, à la justice et à la participation au processus décisionnel de sa qualité de vie, est nécessaire.

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Pour ma part je vais donc tâcher d’étudier, notamment avec Thierry, résident de longue date et d’engagement, les moyens d’un état des lieux historique, et d’un compte rendu plus globalement inter-citoyen, de l’aventure public du « parc à rats ». (17 ans ? de dénie de bon sens collectif, d’accès citoyen, pratique et politique). Et celle du Refuge, de sa « banquise de béton, et de pierre caniculaire », où pourtant il y avait des arbres et la fontaine de Caylus… (Remarquons qu’y a pas d’eau, d’ombre, ou de bancs digne de ce nom, mais du jus pour un éclairage qu’on dirait un centre commercial et de vilaines caméras, gérés, à nos frais, par des groupes privés, ça y’a).

Pourquoi ne pas réaliser un calendrier multimédia, mémoire des données publiques, revues de presses, et témoignages citoyen ?

De plus, pour évaluer le coup réel de travaux éventuels, tout en optimisant leurs qualités et la transmissions des savoir-faire patrimoniaux (durables et beaux), (tel que le travaille de la pierre, le charpentage, la ferronnerie, le vitrail, et concernant, bien-sur, le choix, l’apport et le soin des plantes), nous pourrions contacter ses diverse corps de passions, de manière à trouver parmi les professionnels, les écoles, associations, étudiants et retraiter, des personnes à même de nous renseigner, de nous aider et de nous enseigner, les moyens traditionnels et innovants de développement durable.

Pourquoi ne pas réaliser un répertoire, multimédia (géomatisé), de ses compétences, des outils logistiques, et des volontés citoyennes ?

Pour pouvoir échanger de manière directement intercitoyenne, promouvoir et développer nos activités, communiquer pertinemment nos propositions d’échanges, de projets collectifs, de définition et d’organisation de l’intérêt général.

Enfin, je pense que de nourrir également la proposition d’un labo-agora-création intercitoyen (pour ne pas redire un lieux de RCE 3D : de Recherche, Communication et Expérimentation, des voies de Démocratisation des moyens de Développement Durable), à la citadelle d’Entrecasteaux, ne peux qu’enrichir notre point de vue, Marseille, la France et le Monde !

En aidant à la communication de ce panel d’outils néodémocratique : du néocitoyen de la quatrième révolution de l’Information, celle du quatrième pouvoir, celui de donner sa forme à l’esprit humain.

Pouvoir qui, s’il nous est technologiquement rendu (nous devenons tous des boites de prod, de l’information hyperpublique : des big data de big brocher), reste méthodologiquement et pratiquement utilisé dans une incohérence redoutable, vis à vis de l’intérêt général, de la définition de nos problématiques et potentialités, de notre gestion de notre patrimoine, de nos ressources, enjeux, efforts et consentements collectifs.

Et appelle ainsi la mise au point de pratiques nouvelles, de fédération noétique, de fraternisation créatrice, vers plus d’égalité et de libertés, de lien humain et socio-environnemental, de bon sens et de conscience.

P.-S: Désolé d’avoir, peut être avec un manque d’égare pour la bonne volonté de ses représentants, critiquer la méthodologie employée lors de nos réunion. En effet, cette critique, cette tentative de regard objectif sur nos problématiques et potentialités, en amont méthodologiques, me semble être fondamentale. Au point que les convenances (méthodologiques), si elles nous en éloignent radicalement, nous perdent d’autant.

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PJ :  Le projet de l’Association Bernica est basé sur la démocratisation de la gestion du bien commun, et plus globalement sur la nécessité d’un changement de mode de « développement », de paradigme organisationnel, civilisationnel. Les potentialités nouvelles des TIC, ainsi que les urgences sociales et écologiques, impliquent et animent en effet des changements de méthodologie, dans la définition de l’intérêt général : des problématiques et potentialités collectives, des processus déterminant nos « choix » de « développement ». Vers une idée de progrès, une logique de développement, plus consciente : durable, humaine, noétique.

Voici un résumé du concept : les ABL (Association Bernica Locales) forment des laboratoires inter-citoyen, qui ont pour objet la Recherche, de Communication et d’Expérimentation, de méthodes de Démocratisation des moyens de Développement Durable (les RCE 3D).

Le développement des RCE 3D forment l’objet de l’AB et la méthode de fédération noétique (de travail intercontributif, et sensée, conscientogène) qu’elle propose. L’objet des RCE et de l’AB est, en d’autres termes : la concrétisation continue du principe démocratique, ou la démocratisation de notre gouvernance. Science, que nous appelons « gouvernatique », en parallèle de la géomatique (désignant les réinventions respectives, des sciences de la gouvernance (ou politique) et de la géographie, par l’informatique).

Michel Serre nous rappelle qu’ »information » signifie étymologiquement, « ce qui donne sa forme à l’esprit » : Comment consciemment, lui donner, et à nos vies, nos développements et démocraties, une forme saine, un sens, durable et fertile ?

Les ABL (AB Locales) (agoras multimédias et espaces de concrétisation des expérimentations démocratiquement cohérentes) ont précisément pour rôle de permettre cette cohérence démocratique, celle du traitement de l’Information d’Intérêt général, qui définit notre gouvernance, notre gestion du patrimoine et de nos qualités de vie. Et si le protocole RCE permet un cycle d’amélioration continue de nos connaissances et de notre cohérence expérimentale (de l’emploi de nos facultés, et de nos choix de développement), c’est la logique P6 qui permet sa pertinence, une réelle démocratisation et une inter-contributivité noétique, une efficience conceptuelle et pratique de notre définition de nos enjeux et options, de nos : Problématiques, Potentialités, et Paradoxes, de nos Priorités, Protocoles et Programmes.

Enfin, les SCIC HQSE sont de outils de concrétisation du fruit des recherches citoyennes en terme de production d’intérêt général. Une SCIC (Société Coopérative d’Intérêt Collectif) est un modèle de structure qui en fonction de ces statuts peut être gérée par l’Association, dont la gestion est en démocratisation continue par le protocole RCE et la logique P6. Dans cet optique, l’aménagement intercontributif d’un label évolutif « HQSE » (à Haute Qualité Social et Environnemental) sera très pédagogique et permettra la pertinence de nos choix économique, de production et de consommation, une visibilité, une analyse, une compréhension et un contrôle, directement intercitoyen.

En somme, ces outils permettent une équité politique intercitoyenne dans un processus d’apprentissage intercontributif en amélioration continue.

Ainsi, l’AB étant un outil d’intercontributivité noétique, inter citoyen, trans et inter structurel, pour la co-construction du meilleurs, du bon sens le plus collectif, permettant la fédérations et la mise en synergie dynamique, l’inter enrichissement citoyen et de propositions d’intérêt général, l’optimisation de leurs potentialités et de celles du site.

Le produit des recherches intercitoyennes de l’AB est disponible sur le blog : »http://blog.association-bernica.net/ », qui définit plus à fond le concept général, celui des AB Locales, le détail du protocole RCE, et de la Logique P6….

C’est un résumé un peu dense, mais je me tiens à votre disposition pour toutes clarifications, en tout cas c’est de l’espoir conceptuel et pratique, pour un futur sympathiquement optimisé !

Nos salutations et voeux les meilleurs,

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Rappel du courrier précédent :

Voici donc quelques notes concernant spécifiquement le quartier, et issu de différents documents de travail, relatifs aux possibilités de démocratisation des moyens de développement durable, localement et globalement. Les documents originaux sont encore en cours, mais ont pour vocation d’être bientôt rendus inter contributifs (en amélioration collective). La méthodologie d’intérêt général qui les articule et qu’ils communiquent, est brièvement évoquée à fin la fin de ce mail.

Proposition d’organisation collective pour l’aménagement noétique, (sensé), de la Place du Refuge (Quartier du Panier à Marseille). Dont un 1/3 constitue un « parc à rats », au cœur de la gentrification…, environ 17 ans et 500m2 de déni de noétique, de bon sens et d’humanité. (Pardon d’insister sur ce terme, qui m’est bien pratique, pour distinguer une démarche cohérente, du non-sens systématisé, duquel nous évoluons)

Comment optimiser le triptyque du Refuge ? Les propositions et croquis d’aménagement suivants peuvent paraître ambitieux : d’une part leur objet est de promouvoir et abriter des dynamiques inters contributifs (l’échange inter citoyen direct et constructif), d’autre part l’enjeu logique et nécessaire, est de chercher, de manières nouvelles (pleinement adaptées aux nouvelles problématiques et potentialités), les moyens d’optimiser la qualité de vie locale (celle des interactions sociales et socio-environnementales).

De plus, dans un contexte aux interactions mondialisées et globalement ravageuses (« non durables »), il s’agit, pour répondre pertinemment aux besoins locaux, de prendre en compte cette inertie universelle (en somme unifiante, d’abord dans la détresse, puis dans la créativité) : de créer des dynamiques inspirantes, réellement efficientes, à a fois, dans les termes de l’intérêt général, particulier à chaque localités et individus, que vis à vis de nos enjeux globaux, nos problématiques et potentialités communes, dont nos environnements et vies dépendent de plus en plus directement. Nous dépendons de plus en plus intimement du choix de nos modes d’organisation collective (de définition sociétale), et somme de moins en moins consulté et envisagé, dans le processus de gestion du bien commun, l’emploi de nos ressources, humaines, matérielle et immatérielle.

Les outils de notre intercontribution noétique, locale et globale, se doivent ainsi d’être intrinsèquement essaimables et inter fédérateurs, pleinement adaptables et universellement (humainement) inter contributifs. Soit, en l’occurrence, de faire de la place du Refuge un modèle de recherche et de concrétisation, des voies de la cohérence démocratique : du développement et de l’économie solidaire et durable, tant sur les plans pratique que noétique(sur ceux, du bon sens, immédiat, et commun : métaécologique, métapolitique, et métaphysique).

Le Panier a non seulement un potentiel exceptionnel quant à la promotion d’une telle expérience, de plus en plus nécessaire à tous, mais également des besoins particuliers et cruciaux. Les adolescents les moins fortunés du décor de plus belle la vie ne cachent pas leur désarroi vis à vis de l’offre et du contrat sociale. Parfois réduits à des commerces dangereux (rendus d’ailleurs illégaux dans un contexte de pure, et criminelle, hypocrisie sanitaire), politiquement  programmés pour être délinquants, échos orchestré de la gentrification, certains y ont pourtant manifesté leur bon sens et engagement, d’intérêt général, en achetant et soignant deux chèvres, quelques poules et un coq. Il a suffi d’un coup de fil pour que le fruit de leurs efforts soient saisis par les forces de l’ordre, (forces qui se sont d’ailleurs plaint de l’absurdité de leurs ordres). On à ainsi procédés pour toutes tentatives d’aménagement fonctionnels et artistiques de sorte, qu’au lieu dit « parc à rat », ne subsiste que les rats. (Curieusement, je me suis renseigné, pour raison sanitaire plutôt que spirituelle, aussi n’a t’on pas voulu d’une proposition de temple inspiré de Karni Mata à Deshnok.). Cette initiative (celle des jeunes du quartier plus particulièrement) était pourtant humainement cohérente, outre son sens pratique et son fondement, intimement démocratique, elle bénéficiait du soutien populaire général. Elle était également économiquement propice étant de nature à charmer les touristes, que notre développement urbain planifie d’aligner des Docs au Panier, si sûrement que par flûte d’Hamelin. Rien ne semble ainsi résister à l’incohérence, aussi faisont force de sens et d’inter cohérence.

Objectifs :

•          Re-végétaliser, vitaliser en ajoutant un maximum de plantes, pour

- Embellir la place, mais aussi nourrir et soigner les habitants (les plantes produisent l’oxygène, fixent le carbone et filtrent les métaux lourds).

- Permettre, valoriser, promouvoir et pérenniser l’expression locale du bon sens collectif (les habitants alentour enrichissent l’espace public de pots et plantes de fortune)

- Résister ainsi à l’occurrence effroyable du désastre hyper libéral, de la politique de mise en compétition plutôt qu’en inter-contribution, politique qui engendre le désintérêt et l’incapacité pratique à prendre soin de ce qui n’est pas à prendre – les dynamiques d’intérêt général, le patrimoine collectif, le lien humain.

•          Libérer l’eau : redonner un débouché cohérent à la traverse « Fontaine de Caylus », lui rendre sa fontaine, potable et fraîche (pour s’y couler des orangeades et se désaltérer pendant les neufs mois de l’été). L’agrémentée de bancs, dignes du qualificatif et de sa fonction: d’un être humain (muni d’un dos et d’un capital soleil, parfois même d’enfants ou d’amis… et conscient, de temps à autres, des directions prise par la gestion du bien public). Et d’un bassin, pour le bienêtre et la joies de la petite enfance, des mères, et du grands âge. Il est en effet urgent de rendre cohérente la politique urbaine, sur les plans pratique, sanitaire, et historique : Reste-t-il une seule source d’eau potable entre les escaliers, et les places caniculaires de la cité phocéenne ? Pas plus que d’arbre ancien…

•          Enrichir les fonctionnalités de l’espace : vers le beau et le fonctionnel, l’anoblissant et l’utile, dans une optique adaptable ou modulable

•          Développer les capacités de recherche et d’optimisation noétique à partir de l’Histoire en permettant le tenue de fouilles, et en valorisant, les caves de Marseille, avant interconnectées sous le Panier, les puits,  les canaux et les anciennes réserves d’eau, telle que la Citerne des Moulins, actuellement ouverts un jour par an, évidemment pour la « journée du patrimoine » (« plus antithétique ça créer un petit trou noir, et tout disparait »): utilisés au mieux 1 jour sur 365 (soit à 0,27%…). « Seulement ouverte et visitable lors des journées européennes du patrimoine, la citerne des moulins, construite en 1840, fut la première réserve d’eau potable de Marseille. Située en dessous de la place des moulins, dans le quartier historique de la ville, le Panier, cette citerne est la plus imposante de la citée phocéenne, en effet elle s’étend sur 2500 mètres carrés. Avec une hauteur de 5 mètres, ce grand réservoir est soutenu par 60 piliers. On peut même y voir des stalactites et des stalagmites (M.F.)».

•          Remettre à jour la gestion de la vie du patrimoine, avant que celui-ci ne tourne en vaste chaine de casinos-hôtels- tables-résidences, boutiques et consorts de luxe, où le reste n’existe plus, et où l’on est dépossédés de la gratuité et de la fraternité élémentaire, de liberté et  d’égalité d’usage du droit de vivre et échanger, en l’espace public.

En un mot remédier à l’incohérence généralisée de la gestion urbaine et environnementale, l’écœurante aliénation de la mondialisation d’un progrès attiléen, le vandalisme institutionnel, par corruption légale, corporative, des lobbies et des monopoles, qui capitalisent tous lieux et tous pouvoirs (médiatique, exécutif, législatif, politique, économique, scientifique, philosophique, artistique …). Alors que ce sont autant d’espaces, de connaissances, d’outils d’inter transmission et de pouvoirs politiques, sur soi et notre environnement, autrement dit, de capacités de citoyennetés, qui nous sont plus que jamais, à tous, accessibles nécessaires. Il s’agit pour cela de développer des outils de rationalisation collective de l’intérêt général, de démocratisation de la gestion du bien commun, de redistribution du patrimoine et de libération de l’inter-contributif.

Le quartier du Panier a une richesse symbolique exceptionnelle. C’est devenu le dernier vestige historique de la résistance après que le quartier Saint-Jean fusse rasé par les bombes), un lieu phare de libre expression populaire, et de l’identité marseillaise. (Identifié comme tel par les créatifs économico-institutionnels, qui pour la bonne marche des touristes, ont tracé une bande rose goudron du centre commercial au Panier, comme une coulure de fraises Tagada). C’est donc un lieu privilégié pour la recherche d’une méthode permettant une bonne gestion collective et démocratique de nos places publiques, lieux de vie sociale, culturelle et patrimoniale. La place du Refuge, qui a récemment triplé en superficie, forme à présent un triptyque d’exception, propice au développement d’une culture de convivialité, de fraternité et de résistance, d’expérimentation inter-citoyenne. C’est aussi un lieu de passage international. Typique et pittoresque, il faut la préserver du kitch, de la façade de bonne figure, des décors creux.

Propositions : Mise en synergie des potentialités des 3 espaces (voir croquis):

•          La Fontaine de Caylus : Espace métaculturel de recherche de sens, de pratique artistique, de gestation, de contemplation et de repos. Construire une serre, des supports permanents et modulables esthétiques et pratiques, une fontaine d’eau potable et un bassin.

•          L’Agora du refuge : Lieu de communication et d’échange. Y faire vivre un marché, des spectacles, des expositions, des ateliers collectifs, un point d’échanges

•          Le Jardin suspendu du Refuge : Espace d’Expérimentation, de concrétisation du bon sens (sanitaire, social et politique) : espace d’oxygénation et de filtration, de production partagée, de recherche de protocoles d’optimisation des potentialités agronomiques, pédagogiques et poétiques des jardins publics. Ateliers coopératifs gérée par l’Association locale dans une logique d’optimisation des potentialités de démocratisation des moyens du développement durable, et de multiplication des jardins alentours. Dans le détail, ce dernier projet a lui-même trois niveaux d’optimisation des potentialités du site, nées de la démolition d’un immeuble qui l’occupait :

•  Les fouilles : haute valeur patrimoniale, culturelle et touristique à souligner, impliquant l’étude des moyens de recherche historiques noétiques, (de procédé de rafraichissement de notre valeur la plus culturelle).

•  Les ateliers et les caves : laboratoire inter citoyen coopérative contributive, (voir les projets d’ABL et de SCIC HQSE (outil de citoyenneté 3D, de Démocratisation du Développement Durable, du protocole RCE de Recherches Communications et Expérimentations inter contributives à Haute Qualité Sociale et Environnementale). Caves de gestion du stock, du compostage, du recyclage et de l’énergie vertes, de l’outillage collectif, des commodités, nécessités sanitaires et fonctionnelles pour la qualité de vie résidentielle (laverie HQSE espace modulables d’intercontributivité,  studio de production multimédia, laboratoire d’analyse, champignonnière? toilettes publique… bains et sauna?). Coordination collective (des actions sociales, évènementielles) et échange de services (par ex. écrivain public, dessinateur, webmaster, bricoleur, …). Exposition, projection, bibliothèque contributive, stock théâtre et garage à vélos.

•  Le Jardin suspendu : permaculture, pépinière distributive, basées sur les « PAM », Plantes Aromatiques et Médicinales, élémentaires à la santé.  Serre, terrasse (thé, tisanes et contemplation), espace cuisine, multi usage, de restauration, de transmission, conférence, projection exposition, réunion, performances, théâtre, dojo? (notamment de pédagogie et promotion d’une nutrition sanitaire, diététique et harmonique). Lombriculture, aquaculture… ruches et colombage ? (étude collective de procédés de redistribution et repas populaire inter contributif, notamment après le jour de marché.) Agencement de pergolas et de murs végétaux pour rechercher les meilleures conditions d’intimité avec le voisinage. Etude des moyens de production durable.

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Contexte général : Ce projet s’inscrit dans un contexte plus général, le protocole RCE 3D (de Recherche, Communication et Expérimentation des voies de Démocratisation du Développement Durable) dont la vocation est d’élaborer une méthode pour un développement plus cohérent, humain. Cette méthode vise une démocratisation et une amélioration continues, dans une recherche d’optimisation de nos potentialités, et de la qualités de nos liens. L’enjeu est de permettre à chacun de proposer une vision citoyenne, personnelle, de l’intérêt général, et au traitement de nos états des lieux et propositions de se faire équitablement, en parfaite transparence et en développement librement intercontributif: De favoriser ensemble la mise en synergie des prérequis du bon sens, de la bonne intelligence, de l’inspiration, de la pertinence et de la conscience, en optimisant nos capacités de concrétisation des conditions d’interaction collectives humainement et démocratiquement cohérentes et fertiles.

Ainsi, notamment dans le cadre des recherches intercitoyenne, de l’Association Bernica, j’étudie depuis 2005 les moyens de démocratisation, de définition et de gestion des voies de développement durable ; autrement dit, les moyens de démocratiser notre gouvernance et celle du bien commun, selon trois volets inter-complémentaires qui couvrent les besoins méthodologiques, médiatiques et structurels nécessaires pour répondre à ces trois questions :

- Quels sont les espaces, réels et virtuels, dédiés à l’échange de propositions et à la prise de décisions collectives? (soit à l’inter-citoyenneté)

- Quelles sont les méthodes permettant l’efficience de l’inter contributivité, la qualité démocratique de l’organisation collective, la définition équitable de nos priorités, de nos besoins, volontés et possibilités et l’optimisation noétique de nos potentialités?

- Quel sont les moyens de communication adaptés à la libre transmission du savoir, à la transparence des processus de définition des connaissances et compétences, et d’établissement des enjeux collectifs?

En somme: Comment, en pratique, concrétiser le principe démocratique? Le fondement de notre fédération et la raison d’être de nos institutions, lois, consensus, espérances et consentements.

Pour ce qui est des outils méthodologiques, d’optimisation démocratique et noétique de l’inter contributivité, voici en bref, le coeur de la démarche proposée:

Le Protocole RCE : il s’agit d’une dynamique de mise en synergie cohérente des  champs complémentaires du développement conscient.

Chaque programme d’un cycle RCE 3D  est défini collectivement en fonction des besoins et potentialités locales, mais comprend globalement les mêmes phases:

Première phase: Recherche. Recueil et rationalisation des propositions et résultats d’expérimentations / Référencement (associations, écoles, informations, logistique et financement public, contexte légal…). / Réévaluation et optimisation du potentiel

Deuxième phase : Communication. Consultation / Conceptualisation / Contextualisation (Réalisation d’œuvres multi ontologique, et de supports de communication pluri ergonomiques).

Troisième phase : Expérimentation. Exploitation concrétes des voies fédératives / Evaluation des procédés / Evolution en fonction des enrichissements.

Pour optimiser sa légitimité démocratique et son efficience noétique, le protocole RCE est basé sur la démarche P6 :

La définition individuelle et intercontributive, des Probématiques, Potentialités et Paradoxes (états des lieux, et conceptualisations), et des Priorités, Protocoles et Programmes (propositions concrètes, de sens, de méthode et d’agenda). La logique P6, méthode maïeutique de mise en marche démocratique, permet ainsi, notre définition, de notre intérêt, particulier et général, d’une manière pleinement mutualisable et efficiente, vis du bon sens commun, de la pertinence et performance de l’intelligence collective, et de qualité de la gestion du bien et de la logistique publique, des conditions communes de bien être individuel.

Dès la deuxième phase, le processus de rationalisation intercontributive, noétique, du couple RCE/P6 alimente une amélioration cyclique, continue, des moyens de définition et de concrétisation de sa raison d’être : permettre la mise en pratique de nos principes fédérateurs, de nos logiques, bonnes volontés et autres facultés conscientogênes.

……………….

Projet d’accompagnement, à l’initiative socio-créatrice, et à la mise en synergie de dynamiques de développement durable. Source : AB/RCE : « Qualité de vie et de domiciliation des personnes en besoin d’assistance », d’abord orientée gérontologiquement et socio-psychiatriquement.

Activités et sociétés, Aide au développement, Association, Collectivités locales, Construction et bâtiments, Cultures, Démocratie participative, Evénements, Gestion des ressources naturelles, Handicaps, Médecines douces, Ontologies, Outils de DP, Santé, Solidarité, Transferts intergénérationel et interculturel, divers, économie solidaire sept 17, 2016 No Comments

Projet d’accompagnement, à l’initiative socio-créatrice,

et à la mise en synergie de dynamiques de développement durable.

Source : AB/RCE : « Qualité de vie et de domiciliation des personnes  en besoin d’assistance » d’abord orientée gérontologiquement et socio-psychiatriquement.

Note introductive : L’AB, l’Association Bernica, est, depuis 2005, un support de recherche citoyen pour la Démocratisation des moyens de Développement Durable (« ou 3D »). Dans ce cadre, les RCE, ou Recherche, Communication et Expérimentation, sont les cycles d’activités dédiés à une problématique d’intérêt général, qui permettent la mutualisation des travaux des participants. Dans le cas des RCE « qualité de vie et de domiciliation des personnes  en besoin d’assistance », le choix d’action se porte actuellement sur la constitution d’une association indépendante et spécialisée, membre structurelle du réseau 3D : L’Association pour le Lien Organisationnel et Humain (ALOH).

L’Association Bernica : http://blog.association-bernica.net/

Lexique détaillé : Voir Annexe en fin de document.

L’ALOH : L’Association pour le Lien Organisationnel et Humain

Objet général : Optimisation de la qualité de domiciliation, et de vie, des personnes en besoin d’assistance. L’ALOH se spécialise d’abord dans l’assistance nécessaire en cas de handicap, dans la gérontologie et la géronto-psychatrie; ses champs de RCE s’étendront aux autres publics en difficulté.

Considérons que, en institution plus ou moins grande, les besoins de changements de paradigmes restent  les mêmes, les solutions aussi, comme disait Jiddu Krishnamurti « Ce n’est pas un signe de bonne santé que d’être bien adapté à une société profondément malade. »

Focus : – L’aide à la recherche collective des voies d’appropriation de son espace et de ses conditions de vie – et le développement de l’autonomie d’information et d’expression (par l’initiation aux techniques médiatiques, artistiques et artisanales, durables, et aux sciences de gestion et de développement de nos potentialités physiologiques et psychologiques).

Les points phares :

Les orientations majeures des recherches et développements : L’optimisation :

-         Du confort de vie et des qualités de stimulations socio-culturelles, cognitives et neuro-mécaniques.

-         Des moyens de s’informer et de « Laisser une trace » : de semer, de peindre, d’écrire, de modeler et d’échanger, de témoigner et d’aider … Les voies du lien intergénérationnel.

-         Et des voies d’autodétermination et de responsabilisation, de connaissance de soi, de lucidité et de paix de l’esprit.

Les principaux champs d’activités :

-         Confort du lieu de vie : Entretien,  rénovation, aménagements, jardinage …

-         Echanges et cultures : Coordination d’agendas évènementiels, animations, développement d’échanges intergénérationnels et culturels, et des capacités gouvernatiques (participation à la gestion du bien collectif)…

-         Transport et livraison : Développement de solutions interparticipatives pour le déplacement des personnes et l’accessibilité des biens…

Les secteurs d’activités complémentaires des RCE de l’AB et de l’ALOH : - Aménagement d’une ABL ; support de l’association spécialisée (l’ALOH), et du réseau 3D, – Montage de la SCIC HQES locale, de fédération et de développement logistique et économique.

En pratique : organisation des activités ; mutualisation des compétences et des objectifs :

Ces objectifs et leurs moyens sont parallèlement atteints en progression continue.

Un premier volet concerne l’aménagement collectif de l’espace résidentiel (optimisation de ses atouts, développement de ses fonctionnalités, de son charme, pour la qualité de vie des résidents et du personnel professionnel), en assurant:

-  le développement des lieux et du parc arboré, sur les plans pratique, esthétique, culturel et ludique :

-   l’aménagement d’un espace atelier, d’une scène-agora, et de divers modules en fonction des potentialités, des avis recueillis et des besoins en termes de santé. (Ex : plan de travail, fours (à pain et argile), barbecue, rocaille, serre, treille, bassin, parcours adaptés, sauna, accès au plan d’eau, espace de jeux (pétanque, quilles, table échiquier, etc.)

-   l’aménagement d’un jardin–pépinière et d’un parc animalier, vivifiant et pédagogique, vers l’autonomisation en Bio et en plantes aromatiques et médicinales (« PAM »), nourri et complété par le développement du Réseau 3D.

Le deuxième volet opérationnel concerne le développement d’un réseau collaboratif d’échange de compétences, couvrant les champs complémentaires de la qualité de vie : la qualité de l’assistance médicale, le confort du domicile (réparations, aménagements sur mesure, embellissements, jardinage (PAM adaptées)), les besoins en livraison et transport, l’agenda socio-culturel et récréatif, et la qualité des relations humaines.

Ce dernier point est essentiel : Les personnes en difficulté sont potentiellement la proie des comportements abusifs que le manque de démocratie réelle et d’indépendance institutionnelle globalise.

La cohérence philosophique et politique de nos options et de nos modes d’interaction est à retrouver : La division et la solitude civilisationnelle généralise le sentiment d’inutilité, d’exploitation irrationnelle de la vie, et manipule l’humiliation d’être considéré comme un poids, un non-citoyen, une vie de trop… Notre raison d’être, comme celles de nos institutions, sont alors à redéfinir fondamentalement.

Pour créer du lien social cohérent : « durable » (soit auquel on ait une chance de survivre), et « conscientogène » (qui ne nous abrutisse plus au point de prendre pour « développement » ou « travail » ce qui nous détruit mondialement, de manière pourtant officielle et radicalement inédite). Dans cette optique essentielle, les RCE du réseau 3D (Recherche, communication et expérimentation des méthodes de Démocratisation du développement durable) offrent, notamment par le développement du SFH (encyclopédie multimédia des Savoir-Faire de l’Humanité), des solutions majeures. (Voir le lexique détaillé en annexe).

Les étapes de mise en pratique :

1/ Le lancement: la “fresque originelle”, pour l’aide au structures déjà actives

Une première réalisation, avec un ou plusieurs résidents, par exemple d’une fresque, permet de générer l’intérêt des autres, et d’exposer progressivement le projet général.

Ce projet concerne autant les résidents que les professionnels, et le grand public. L’enjeu est précisément de créer du lien, humain, intergénérationnel, inter-public ou citoyen.

Une fois le contact établi en interne, la proposition, qui devient collective, est communiquée plus globalement, dans un premier temps à l’occasion d’une journée de rencontre entre les différents publics intéressés (institutionnel et particulier) et les médias.

En amont, sur trois semaines, l’organisation de rencontres, telles que les  « médocratiques », permettront de lancer les réflexions collectives et de programmer les premiers échanges, en vue de l’établissement de partenariats durablement enrichissants. Le contact se fait avec les différents partenaires privilégiés (les EHPAD (Etablissements d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes), les maisons familiales et le « service d’aide à la personne dépendante », le réseau associatif et institutionnel, les AMAP, etc.)

Une fois la fresque originelle sur le point de s’achevée, le lien établi, et les propositions des résidents démocratiquement mutualisées, une première journée de rencontre et d’action collective est coordonnée. Elle permettra l’accueil au sein de l’établissement, et du projet résidentiel, d’intérêt local et général.

Cette journée a pour objet de synchroniser les motivations. On peut envisager différentes activités:

-         Un apéro dinatoire : où l’art, le plaisir, et le pouvoir de cuisiner (de jouer sa part d’action, de légitimité, de responsabilité sociale) sont rendus accessibles, autour de la découverte de recettes diverses, guidée par les chefs volontaires. (Une part du menu est prévue à l’avance, avec les produits les permettant, provenant en prédilection du réseau de production locale en bio. Une autre part provient des dons et envies spontanées). Le surplus éventuel pourra être distribué aux personnes dans le besoin, et ces rencontres peuvent donner l’occasion de coordinations de type Restos du Cœur améliorés, contributifs. Permettre le partage des recettes et saveurs des jardins, et promouvoir les productions du réseau de participants…

-         Une fresque collective et des activités plastiques : la fresque originelle s’achève, et un second  espace est consacré à l’expression collective. Cette surface est pour une part prédéfinie dans ses volumes, de manière à ce que le résultat final harmonise les différences de styles. En parallèle, des ateliers poterie, bricolage, ou autres (en fonction des propositions collectives d’aménagements intérieurs et extérieurs, retenues lors des échanges précédents), peuvent être proposés, et déboucher sur des réalisations pérennes, fonctionnelles et embellissantes.

-         Bœuf et initiation musicale : Les musiciens locaux, professionnels et amateurs, se rencontrent et expérimentent. Là encore, c’est l’échange, le lien, et le plaisir de la recherche qui sont à l’honneur. Des instruments sont mis à disposition, en fonction des apports, et des partenariats peuvent aboutir à l’aménagement d’un studio, d’une scène associative. (Le rôle majeur de la musique dans la myélinisation neuronale à été largement démontré, c’est également un vecteur idéal de lien social et de plaisir vital.)

-         Initiation aux techniques d’information et de communication : Les TIC, moteurs de liens citoyens et de démocraties incontournables, sont un point important ; tant vis-à-vis de l’émancipation et la responsabilisation particulière et collective, que pour la promotion,  la pérennisation et la multiplication du projet. Les enregistrements audio, notamment, seront repris, et, en fonction des autorisations des participants, des montages seront réalisés, qui permettront, entre autres, l’initiation à la production d’œuvres musicales et cinématographiques.

-         Danse et arts corporels : Divers ateliers d’initiation aux techniques de connaissance du corps et de l’esprit (telles que la relaxation, la sophrologie, le yoga, l’aïkido…), de détente récréative et d’expression corporelle, permettraient d’aménager des temps de pauses. Une attention particulière sera bien sûr portée à la sécurité et aux bons positionnements des acteurs. Un espace de pratique et d’apprentissage des bases de l’art du massage, et d’autres savoir-faire essentiels de l’autonomie de maintien de la santé,  peut être développé in situ ou alentours. A moyen terme, le théâtre est aussi une voie forte, à exploiter …

-         Jardinage et aménagement paysagé : Egalement essentiel quant à l’appropriation de son espace vital, de sa qualité de vie et de sa santé. On privilégiera évidemment les plantes aromatiques et médicinales (PAM), adaptées aux besoins des résidents. La journée pourrait permettre un échange de plantes et la plantation de premiers apports. De la même manière que pour le menu, il faudra prédéfinir ensemble certaines des acquisitions et surtout leurs localisations idéales. Comme pour l’aménagement des supports d’activités, cela implique une phase de recherche d’optimisation de l’espace disponible, complétée par la recherche d’espaces partenaires.

Fiche technique :  1 / Fresque originelle :

Matériel requis :

- 2 lots de 6 pinceaux de tailles et formes diverses (de qualité raisonnable) et 5 plus fins. (voir schéma)

- Une collection de récipients pour les mélanges de couleurs (pour partie refermables, pour les conserver)

- Des chiffons et gants de caoutchouc

- 3kg de blanc, 1Kg de noir, et 500g pour les pots de rouge, de jaune et de bleu primaire (en mat, le moins nocif possible quant aux émanations)

- Le détergent approprié, du scotch de protection et un seau pour le nettoyage des pinceaux.

- Une table pour poser les pots et pinceaux et faire les mélanges, une protection au sol.

- une échelle ou un escabeau

- Niveau, fil à plomb, cordeau, et règle alu (2m).

Acteurs :

-         L’initiateur de la réalisation

-         Un accompagnant artiste peintre

-         Autant de participants que de volontaires

Agenda :

Une fois le thème, les volumes, tonalités et les bases techniques définies ensemble, les grandes lignes sont jetées, et la peinture murale peut évoluer en continu :

L’intervention du peintre accompagnant est relative aux possibilités de l’initiateur, son rôle est surtout de communiquer le plaisir de créer ; de favoriser l’autonomie des participants.

Le temps de travail journalier peut être relativement court au vu de l’effort requis par l’initiateur.

Dans une certaine mesure, plus la durée de réalisation est longue, plus le plaisir de peindre, la qualité du rendu, et l’objet du projet (le développement de l’activité artistique) sont atteints. Idéalement, un mur sera ainsi choisi relativement au peu d’encombrement que sa décoration implique.

Aussi, si la présence quotidienne de l’accompagnant n’est pas nécessaire au bon déroulement du projet et à l’avancée de l’œuvre, il devra cependant particulièrement veiller à favoriser les vecteurs de motivation, à bien communiquer sur les techniques et expérimentations nécessaires, à accompagner, et à finaliser, en harmonisant l’ensemble (notamment aux endroits d’accès périlleux), sans dénaturer l’accomplissement réalisé par l’initiateur ou les participants.

Dans le détail :

Une fois réalisée la rencontre entre l’initiateur et l’artiste (ou l’artisan, le spécialiste…), et le projet d’aménagement suffisamment défini et validé par la direction (en situation de résidence), le planning est le suivant :

-         Une journée de lancement de la fresque, laissée au choix de l’initiateur (le mur est alors prêt à l’emploi et les matériaux sont réunis);  les grandes lignes, qui permettent de définir les volumes et les zones de travail, sont jetées, et peuvent évoluer ensuite … dès lors les fonds peuvent être peints, qui s’enrichiront de nuances progressivement.

-         Trois demi-journées de travail permettront d’avoir posé et proportionné la plupart des détails.

-         Les jours suivants seront dévolus aux effets de matières et de styles dans la touche, aux corrections du détail des formes, aux ombres et lumières. Cette période est plus minutieuse et contemplative, elle nécessite moins d’encombrement, et peut s’étirer indéfiniment (Léonardo peint la Joconde durant des années, qui demeura, à sa mort, la plus achevée des inachevées. « La plupart des peintres pourraient peindre comme moi, mais ils ne persévèrent pas assez », conclut-il.). L’enjeu est d’atteindre à l’autonomie de l’initiateur, d’avoir transmis le plaisir de la recherche créative, en particulier et en général. L’artiste intervient davantage comme assistant suggestif ponctuel, et se consacre, avec le coordinateur, à la programmation de la première journée d’accueil active et à l’harmonisation des propositions résidentielles, qui se tiendra deux à trois semaines plus tard, avec la finalisation de la fresque originelle.

-         Journée de finalisation de la fresque originelle et d’amorçage de la fresque globale, de lancement des activités du Réseau 3D. (Détails à définir collectivement)

2/ La fresque globale” : (projet d’intervention en résidences gérontologiques et psychiatriques)

La réalisation de cette fresque serait un exemple d’action de pérennisation, par l’optimisation d’un budget initialement prévu pour la simple rénovation d’une résidence spécialisée (comme de repeindre en gris les bâtiments). Nous nous proposons de transformer ici les désagréments en plaisir, en solutions. Cette somme (en l’occurrence d’un fonds public) sera ici employée à permettre, en plus de l’entretien des murs, le lien social, la créativité, l’embellissement collectif, la stimulation psychologique et physiologique là où ces processus sont le plus nécessaires, tout en initiant, de manière transversale, un réseau d’acteurs pour la démocratisation, en continu, des savoir-faire durables.

Recherche, Communication, Expérimentation :

L’élaboration de la fresque originelle pourrait être la première étape d’un projet plus ambitieux et diversifié. Comme dans cette phase initiale de lancement, mais à plus grande échelle, on ferait en sorte que les participants cherchent, puis proposent et échangent (leurs travaux étant conservés sous différents supports).

Un temps serait réservé au consensus final, pour lequel l’intervenant principal fera plusieurs propositions, qui devront favoriser :

- Une harmonisation générale des apports

- L’attribution des espaces de réalisation

- La précision de la planification, et la coordination des activités.

Le plan pourra évoluer par la suite, relativement aux contributions, pour leur mise en valeur, comme celles des dynamiques créatives.

Planning prévisionnel du lancement local de la dynamique 3D :

Le temps de recherche, de responsabilisation vis-à-vis des potentialités offertes, de participation à la gestion de son environnement, de prise en main de sa qualité de vie, n’est pas seul à définir la qualité de réponse individuelle et collective. La présentation, la qualité de mise à disposition de cette opportunité, la valorisation de sa fertilité, et, disons, sa mise en synergie, sont également d’importance majeure.

1 – Phase de préparation (Sur une semaine) où le projet global, la dynamique RCE, est progressivement dévoilé:

- Rencontres avec les professionnels, et divulgation résidentielle de l’avènement  de la « première journée » : Introduction spontanée, au gré des discussions avec les résidents intéressés, de la philosophie, des outils et enjeux…

- Distribution des documents de présentation et de questionnaires P6 (voir lexique). Constitution d’une analyse P6 par les intervenants, en vue d’un diagnostic propre pour l’aménagement d’une stratégie cohérente, proposée lors de la « première journée ».

-    Coordination de la « 1er journée », de présentation du projet global de L’ALOH et de L’AB, et de lancement des premières activités validées (ici, de la fresque originelle).

2 – Journée d’amorçage de la fresque originelle:

- Meeting avec les résidents et les professionnels présents : Présentation du projet et de sa méthodologie, de l’AB, des RCE, et des intervenants principaux.

- Lancement de la phase de Recherche collective, du cycle RCE (d’amélioration continue des conditions de vie)

- Lancement de la fresque originelle.

3 – Période de trois semaines de réalisation de la fresque originelle: (voir détail)

En parallèle :

- Programmation d’une sortie collective chez un premier partenaire potentiel du Réseau 3D.

- Réalisation de plans de l’espace résidentiel, et des environs, support des propositions, des mémoires.

4 - Journée de présentation officielle : Aux environs de la fin du mois (depuis la « première journée »), la journée de médiatisation, de communication plus globale des recherches locales, prend place.

-         Interview de type P6, des résidents et des professionnels

-         Voir le détail

5 - Deux mois de réalisation collective : pour le lancement et la pérennisation des processus. La rénovation des façades, prétexte des actions générales, et base de création collective, se fait, comme la fresque originelle, en plusieurs phases reliées entre elles, qui peuvent se réaliser parallèlement, en invitation permanente à la créativité :

-         La pose des protections, tâche relativement laborieuse qui peut se faire en continu, par pan de bâtiment, sous la guidance d’un professionnel, et qui donne aussi lieu à un atelier de préparation des pochoirs pour plus tard.

-         Le traçage des volumes généraux, en particulier par l’artiste peintre coordinateur, permet la réalisation de premiers fonds, les premiers espaces de pratique collective, la pose des protections de délimitation des volumes et des pochoirs.

-         La réalisation des fonds (le gros du travail physique), où trois ouvriers spécialisés accompagnés des apprentis et bénévoles permettront la préparation des coloris, part et supports des œuvres collectives. (Prévoir des échafaudages en suffisance pour les différentes phases d’activités).

-         Le traçage des volumes « définitifs » se fait en continu, à la suite directe des fonds, pour les enrichir avant séchage, et économiser l’effort de déplacement des échafaudages.

-         La phase de création collective, où chacun peut à sa guise se consacrer à un espace particulier, ou papillonner, essayer différentes techniques. Les plus valides se rendent utiles en favorisant le confort de travail des personnes en difficulté.

-         La finalisation : Les différentes phases peuvent s’achever sur les 3 dernières semaines. L’enjeu est, en plus de la pérennisation des autres activités complémentaires du projet, d’aboutir à la date prévue pour la journée de célébration, bilan du premier cycle RCE, à une œuvre harmonisée. Qui offre, pour la suite, de multiples opportunités de création continue, tout en améliorant la fonctionnalité, le confort et la richesse des lieux, comme la qualité du lien humain.

6 - Journée de célébration des accomplissements, passés et à venir : qui, sur la base de la première journée, se construira plus collectivement, bouclant un cycle RCE.

ANNEXE : Lexique : http://blog.association-bernica.net/lexique-3d/

Les outils protocolaires, médiatiques et structurels :

Le Réseau 3D : de Démocratisation du Développement Durable

Le protocole RCE : méthodologie  de démocratisation continue, des Recherches, Communications, et Expérimentations, des processus de Démocratisation des moyens de Développement Durable

La logique P6 : méthodologique d’analyse, et d’expertise démocratique de la définition de l’intérêt général et de ses méthodologies, par la hiérarchisation et la rationalisation démocratique des Problématiques, Potentialités et Paradoxes, des Priorités, des Protocoles et des Programmes : (référencement consultatif et rationalisation collective multimédia des enjeux et des projets).

Le SFH : Encyclopédie informatique et multimédia des Savoir-Faire de l’Humanité.

La gouvernatique : Ces projets sont des outils gouvernatiques : de concrétisation du principe démocratique.

Les outils administratifs et logistiques :

L’AB : L’enjeu de l’AB (laboratoire abstractif) est d’offrir un support de travail, administratif et logistique, au réseau fédératif « 3D », de démocratisation du développement durable — permettant l’expérimentation concrète de ses statuts et de ses méthodologies ; la mise en synergie des énergies, notamment par la création d’autres supports administratifs et logistiques :

Les ABL : Outils de fédération des énergies locales, des analyses P6 (notamment géomatisées dans une ontologie spécifique à la culture du territoire local), analyse de la qualité de l’eau, de l’air et des sols, initiation à la gouvernatique, aux TIC et aux RCE collectives.

L’ABI : Outil de fédération internationale des efforts pour un état des lieux des problématiques et potentialités humaines face aux problématiques mondiales ; la hiérarchisation démocratique des enjeux ; RCE, analyses et propositions P6 produites et recueillies par le Réseau 3D et les ABL.

Le Label HQSE : label échelonné et évolutif à Haute Qualité Sociale et Environnementale.

Les SCIC HQSE : Société Coopératives d’Intérêt Collectif à Haute Qualité Sociale et Environnementale.

Appel du professeur Henry Joyeux contre vaccin papillomavirus

Industrie, Pollutions, Santé, Société, divers, Économie sept 30, 2014 No Comments

Un communiqué édifiant, qui implique plus que des pétitions, pour une réponse urgente et cohérente au développement non durable car non démocratique que nous subissons et qui se globalise : La gouvernatique, seule candidate rationnelle pour un vrai changement de paradygm.

En effet, si la condamnation des monstruosité du pouvoir (des uns envers les autres) est loin, elle est également une réponse insuffisamment consciente et efficace pour nous en prémunir. Elle ignore la responsabilité des distributeurs de la drogue qu’il constitue, après avoir oublier la corruption de l’humanisme qu’il implique.

http://petition.ipsn.eu/papillomavirus.php?utm_source=STEFR&utm_medium=Newsletter-gratuite&utm_campaign=201409-29-HPV_VdT

Pilules : circulez, y a rien à voir !

divers nov 03, 2013 No Comments

2 nov.

Note : Les liens que propose le texte ne sont pas actifs… Si vous n’êtes pas encore abonné et que vous souhaitez vous aussi recevoir cette newsletter gratuitement, il faut aller sur le site de Santé Nature Innovation.

Pilules : circulez, y a rien à voir !
L’Agence européenne des médicaments a publié un communiqué le 12 octobre 2013 expliquant que « les bénéfices de tous les contraceptifs oraux combinés (COC) continuent d’être supérieurs aux risques ».

Ce communiqué a été très largement relayé par la presse.

L’Agence européenne des médicaments continue donc à recommander les pilules de 3e et 4e génération. Elle enfonce le clou après avoir déclaré, en mai dernier, être en faveur d’un maintien sur le marché européen de l’antiacnéique Diane 35, souvent prescrit aux adolescentes pour faire office de contraceptif.

Ces médicaments augmentent pourtant fortement le risque d’embolie pulmonaire, de cancer du sein et de l’utérus. (1)

Pourquoi vouloir faire courir des risques aux femmes ?
Pour les médicaments habituels, qui traitent un problème de santé, le rapport bénéfices/risques correspond aux chances de guérir par rapport au risque d’effets secondaires.

Par exemple, si un médicament a 50 % de chance de soulager l’arthrose et 10 % de risque de donner mal à la tête, on jugera que le rapport bénéfices/risques est positif.

C’est le rôle d’une agence comme l’Agence européenne du médicament d’éclairer le public sur ce point. Chacun peut ainsi choisir ses médicaments, sans dépendre de ce qu’affirme le fabricant.

Mais la pilule n’est pas un médicament comme les autres.

Son but est d’éviter de tomber enceinte. Il ne s’agit donc pas de guérir une maladie. C’est un choix personnel, qui dépend du projet de vie de chacun.

Pourtant, l’Agence européenne des médicaments vous dit : « Par rapport à l’avantage pour vous et votre partenaire de pouvoir vivre votre sexualité sans avoir d’enfant, cela vaut le coup d’augmenter votre risque de mourir d’une embolie ou d’un cancer. »

Mais de quoi je me mêle ???

Est-ce le rôle des bureaucrates européens de prendre ce type de décision à la place des femmes ?

Une prise de position politique et non scientifique
Cette prise de position de l’Agence européenne des médicaments a le mérite de mettre les choses au clair : cette agence joue un rôle politique, et non scientifique.

D’après les derniers chiffres publiés par l’Agence française du médicament, en août 2013, la baisse des ventes de pilules de 3e et 4e génération a été de 52,4 % par rapport à août 2012. Il y a donc péril en la demeure ! Il faut à tout prix persuader les femmes de reprendre leurs achats.

Pourtant les contre-indications liées aux pilules de la première à la quatrième génération sont connues et établies depuis parfois près de 20 ans !

Peut-être avez-vous suivi la plainte, largement relayée par les médias cet été, d’une jeune femme handicapée à 65% des suites d’un AVC liée à la pilule de 3e génération. Les autorités sanitaires britanniques ont prévenu du risque élevé de thrombose liée à cette pilule… en 1995 (1).

L’Agence Internationale de Recherche sur le Cancer (IARC) considère la pilule cancérigène (1).

L’Institut National de Lutte contre le Cancer aux Etats-Unis considère que la pilule augmente le risque de cancer du sein, du col de l’uterus et du foie (1).

L’année dernière, une étude sur 1,6 millions de femmes publiée par le New-England Journal of Medicine a montré l’augmentation du risque d’accident vasculaire-cérébral et d’infarctus du pyocarde (crise cardiaque) quel que soit le type de pilule utilisé (1).

Si l’Agence des médicaments se plaçait sur le terrain scientifique, elle vous dirait : attention, le risque de faire une embolie pulmonaire ou un cancer en prenant cette pilule est nul, faible, important ou de X%. A vous de voir si vous avez envie de courir le risque.

Elle informerait aussi le public des autres moyens de contraception, qui peuvent être tout aussi efficaces, plus pratiques, moins chers, et moins risqués pour la santé. Comme par exemple le stérilet, dont le coût est près de 100 fois moins cher pour une efficacité 10 fois supérieure et sans les risques et effets indésirables nombreux des pilules (1).

Une alternative à la désinformation médicale
Je tiens toutes ces informations du numéro du mois de juin d’Alternatif Bien-Être. Sous la direction de Julien Venesson, nous avons publié dans ce numéro un grand dossier sur les moyens de contraception, et indiqué ceux qui sont sans danger pour la santé (ils existent et, rassurez-vous, il ne s’agit ni de la méthode Ogino, ni de la méthode des températures).

Nos moyens sont limités, mais nous parvenons malgré tout à rassembler pour chaque numéro de notre journal des experts qui vous livrent toutes les informations les plus en pointe dans la recherche, dans un langage simple. Et chaque nouvel abonné à Alternatif Bien-Être nous permet, par sa contribution financière, d’augmenter encore la qualité et le nombre de nos articles.

Quant à expliquer pourquoi l’Agence des médicaments, qui a des millions à sa disposition, ne fait pas un dixième de ce travail… Et savoir qui la laisse ainsi répandre des informations trompeuses et incomplètes, qui mettent la vie de tant de femmes en danger ??

Vraiment, il y a quelque chose qui ne tourne plus rond dans ces « agences » qui nous gouvernent…

A votre santé quand même…

Jean-Marc Dupuis
Retrouvez mes meilleures chroniques dans L’ Intégrale Santé Naturelle (J.-M. Dupuis, 2013, SNI éditions, 384 p.) disponible ici (lien cliquable). Tous mes droits d’auteur seront reversés à l’ Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, association sans but lucratif qui défend le droit de chacun de se soigner autrement. Acheter mon livre est aussi un moyen de soutenir leur généreux combat.

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Source :

(1) Tout est expliqué page 10 du numéro 82 d’Alternatif-Bien-Être, juin 2013. rendez-vous ici pour vous abonner et recevoir ce numéro (je vous l’enverrai en plus de votre abonnement à Alternatif Bien-Être dans un message dédié que vous recevrez dans les 24 heures après vous être abonné) .

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Prévention : Il y a 12 ans déjà que des lecteurs bien informés ont été sensibilisés sur les risques réels de la pilule contraceptive, 5 ans qu’ils savent le danger des médicaments anti-cholestérol (statines). Ils en connaissent aussi les alternatives naturelles, efficaces et validées scientifiquement. Découvrez vous aussi le journal de référence de la santé naturelle depuis plus de 30 ans en vous rendant ici.

Contre la désinformation : L’action conjointe de l’Union Européenne et des lobbys de l’industrie pharmaceutique menace les médecines naturelles. Bientôt, non seulement les traitements alternatifs risquent d’être interdits, mais les sources d’information sur les médecines naturelles disparaîtront elles aussi. Pour en savoir plus, visitez la page ici.

Mauvaise réputation : les hormones ont mauvaise presse. Elles sont pourtant des substances naturellement produites par l’organisme et indispensables au bon fonctionnement de votre corps, contrairement aux sucres, pesticides ou huiles trans. Apprenez-en plus grâce à l’un des tous meilleurs endocrinologues mondiaux dans cette vidéo (lien cliquable).

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Les informations de cette lettre d’information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d’information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs.
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Santé Nature Innovation est un service d’information gratuit de NPSN Santé SARL, rue Faucigny 5, 1700 Fribourg. Pour toute question, merci d’adresser un message à contact@santenatureinnovation.com

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G-B : l’hôpital libéral

Industrie, Santé, Société, divers août 12, 2012 No Comments

Lettre de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle :

L’hôpital aussi dangereux que l’Afghanistan

Des chercheurs anglais ont constaté que le risque pour un patient hospitalisé en Grande-Bretagne de mourir d’un accident lié aux soins (intoxication aux médicaments, incident chirurgical, maladie nosocomiale) est aussi élevé que le risque pour un soldat de mourir en mission en Afghanistan ou en Irak. (1)

Les médicaments sont aussi une cause majeure d’accidents : deux fois plus de personnes en Grande-Bretagne meurent des effets secondaires de leurs médicaments sur ordonnance que d’accident de moto.

Il est probable que les mêmes chiffres pourraient être observés dans les autres pays industrialisés. En France, les autorités reconnaissent officiellement 10 000 morts par an. (2) Mais loin d’essayer de stopper cette hécatombe, leur priorité est actuellement de lutter contre… les médecines naturelles !

Médecines naturelles : où sont les morts ??

Selon la même étude, une personne a 293 006 fois plus de risque de mourir d’un incident médical évitable, que d’avoir consommé des vitamines ou des compléments alimentaires. Le risque de mourir suite à la prise de médicaments est 62 000 fois plus élevé qu’avec des vitamines ou des compléments alimentaires.

En fait, le risque de mourir d’avoir pris un complément alimentaire est aussi faible que celui de mourir foudroyé.

Les seuls cas graves répertoriés récemment concernent deux personnes, aux Etats-Unis, qui ont pris sur une longue période de la vitamine D à des doses 2000 fois plus élevées que l’apport journalier recommandé. Cela s’est produit suite à une erreur de fabrication et d’étiquetage. Elles ne sont toutefois pas décédées mais ont souffert de douleurs musculaires, de soif intense, de fatigue, de troubles mentaux et de troubles rénaux. (3)

Une offensive sans précédent contre les médecines naturelles

Cela n’empêche pas les autorités sanitaires européennes d’avoir les produits naturels dans le collimateur. Une offensive sans précédent est en train d’avoir lieu en ce moment, avec la mise en application définitive du règlement 1924/2006/CE, qui interdit aux fabricants de produits de santé naturelle d’informer le public des effets favorables possibles de leurs produits, sauf autorisation spéciale de Bruxelles.

Officiellement, il s’agit bien sûr de « protéger le consommateur ». Dans les faits, Bruxelles rejette 95 % des demandes qui lui sont faites, ce qui sème la panique, et le désespoir, dans un secteur constitué en majorité de petites entreprises artisanales qui ne peuvent pas se défendre.

Résultat : ce sont aujourd’hui les grands groupes pharmaceutiques, seuls à même de discuter avec Bruxelles à armes égales et d’obtenir ces fameuses « autorisations d’allégations thérapeutiques », qui font leur marché parmi les entreprises mises artificiellement en faillite par cette nouvelle réglementation. Ni vu ni connu, ces groupes sont en train de s’emparer du secteur des compléments alimentaires, et de réorganiser la production à leur manière.

Le business model de l’industrie pharmaceutique

Pour l’industrie pharmaceutique, les choses sont simples :

  • vu la difficulté et le coût de découvrir une nouvelle molécule chimique qui puisse effectivement faire disparaître un symptôme d’une maladie – ou du moins donner cette impression, sans trop d’effets secondaires immédiatement visibles ;
  • vu le coût de mener les études cliniques pour obtenir l’autorisation de mise sur le marché (on parle d’environ un milliard d’euros par nouveau médicament, et de quinze à vingt ans de procédure) ;
  • vu le coût des emballages et du packaging de leurs médicaments ;
  • vu les coûts des campagnes publicitaires et des visiteurs médicaux qu’il faut envoyer chez les médecins pour les convaincre de prescrire ce nouveau médicament ;
  • vu la marge que prennent les grossistes et les pharmaciens (plus de 30 %) ;
  • vu la marge bénéficiaire que visent les grandes sociétés pharmaceutiques (de 15 à 20 % de leur chiffre d’affaires) ;
  • vu le risque qu’elles se retrouvent ensuite à payer des milliards d’euros de dommages et intérêts si leurs médicaments provoquent des accidents (Merck a du payer 4,9 milliards de dollars pour clore les poursuites sur le Vioxx ; GlaxoSmithKline a été condamné à 3 milliards de dollars d’amende en juillet 2012) ;

C’est bien simple, elles ne peuvent pas se permettre de dépenser plus que quelques centimes par boîte de médicament, pour la matière première, y compris lorsque cette boîte est vendue plusieurs dizaines d’euros au consommateur final (le patient).

Des marges à faire pâlir Louis Vuitton

Un documentaire qui avait fait grand bruit en 2001 sur la chaîne de télévision Channel 7 News de Détroit (USA), indiquait qu’une boîte de 30 gélules de Célébrex 100 mg contient pour seulement 0,2 dollars de produits actifs. Dans la mesure où cette boîte est vendue en France 13,12 euros, cela représente pour son fabricant Pfizer une incroyable « culbute » de 8 746 % (oui, ce n’est pas une erreur typographique).

Une boîte de 15 comprimés de Clarityne 10 mg contient pour 0,09 dollars de produits actifs, pour un prix de vente au patient de 5,54 euro (+ 7 914 %). Une boîte de Tahor (anti-cholestérol) vendu 18,82 euros contient pour 2 euros de produits actifs. Et ainsi de suite.

La palme revient toutefois au Prozac 20 mg, qui ne contient que pour 0,02 dollars d’ingrédients actifs pour 100 comprimés, alors qu’il est vendu 7,58 euros (+ 43 000 %).

Dans certains secteurs, qui bénéficient d’une exclusivité ou d’un effet de marque fort (industrie du luxe), on peut voir des « coefficients multiplicateurs » de dix ou quinze.

Ainsi le sac à main Louis Vuitton dont rêve l’épouse de votre voisin (il aurait d’ailleurs bien pu le lui offrir, depuis le temps !) est vendu 1800 euros mais coûte 200 euros à la production, fournitures et main-d’oeuvre comprises.

La performance paraît honorable (+ 900 %), mais du point de vue de l’industrie pharmaceutique, Louis Vuitton donne quasiment dans le bénévolat.

Les compléments alimentaires condamnés au même traitement ?

Le risque donc, c’est que les financiers de l’industrie pharmaceutique, en s’emparant du secteur des compléments alimentaires, veuillent lui appliquer leurs schémas de pensée : réduire au maximum la teneur en ingrédients actifs, et augmenter le prix de vente.

Car le problème des compléments alimentaires est que, contrairement aux médicaments, il est impossible qu’ils soient efficaces en-dessous d’un certain dosage.

Plusieurs grandes entreprises vendant des compléments alimentaires pratiquent déjà cette politique scandaleuse : vendre des pilules qui, en fait, ne contiennent pas assez d’ingrédients pour avoir un quelconque effet. Mais le délai pour s’en apercevoir étant en général de plusieurs semaines ou mois, les acheteurs sont désarmés. Le seul moyen de se protéger est de s’informer soi-même sur les doses efficaces de tel ou tel nutriment (le dosage est obligatoirement indiqué sur l’emballage), mais il va sans dire que ce n’est pas à la portée du plus grand nombre.

Selon Thierry Souccar, auteur du Nouveau Guide des vitamines : (4)

«  On trouve encore sur le marché des multivitamines/minéraux (MVM), à raison d’une unité de prise par jour. Malheureusement, ces formulations a minima  ne permettent pas d’ingérer la quantité optimale de nutriments nécessaires, notamment en minéraux comme le magnésium ou le potassium. Il faudra donc souvent encadrer ces MVM par des formules complémentaires. »

« Plus cher, c’est souvent mieux que pas cher du tout »

D’autres fabricants, honnêtes, mettent ce qu’il faut comme ingrédients, et sous les formes qui sont assimilables. Cela coûte plus cher mais, toujours selon Thierry Souccar :

« Plus cher, c’est souvent mieux que pas cher du tout : certaines marques pratiquent des prix élevés par un simple calcul marketing mais en règle générale, les prix élevés sont justifiés par une formulation qui fait appel à des ingrédients de qualité (par exemple la vitamine E naturelle avec ses 4 tocophérols et ses 4 tocotriénols, plutôt que de l’alpha-tocophérol synthétique). Lisez soigneusement les étiquettes. En général, les marques de supermarché sont à éviter. Les meilleurs produits se trouvent dans les bonnes pharmacies, les magasins diététiques, en vente par correspondance et sur Internet. »

Notre seule stratégie de défense contre l’offensive de l’industrie pharmaceutique sur les compléments alimentaires naturels est donc la vigilance : n’acheter que des produits correctement dosés, et si possible aux producteurs indépendants qui résistent aux bâtons dans les roues sournoisement envoyés de Bruxelles.

C’est notre seul espoir que ces produits, que le mode de vie moderne rend parfois indispensables au maintien de la santé, ne se retrouvent pas très vite entre les mains de trois ou quatre géants internationaux qui nous feront avaler ce qu’ils auront décidé, au prix qu’ils auront fixé.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

PS : je rappelle la grande pétition de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, contre le règlement européen 1924/2006/CE sur les compléments alimentaires. A signer et à faire circuler. Merci.

Cliquez sur le lien suivant vers la pétition : http://institut-protection-sante-naturelle.eu/video/Petition1204/Petition1205.html

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Sources :

(1) Alliance for Natural Health http://anhinternational.org/news/anh-exclusive-natural-health-products-ultra-safe-and-drugs-dangerous-war

(2) Le Monde, 11 janvier 2009.

(3) Araki T, Holick MF, Alfonso BD, Charlap E, Romero CM, Rizk D, Newman LG. Vitamin D Intoxication with Severe Hypercalcemia due to Manufacturing and Labeling Errors of Two Dietary Supplements Made in the United States. J Clin Endocrinol Metab. 2011 Dec;96(12):3603-8.

(4) T. Souccar, Le Nouveau Guide des Vitamines, Thierry Souccar Editions, 2012.

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Pétition pour la défense de la santé naturelle en Europe

Agriculture, Démocratie participative, Gestion des ressources naturelles, Gouvernance & Droit, Industrie, Médecines douces, Nature et biodiversité, Pollutions, Ressources naturelles, Risques, Santé, Savoir-faire DD, Solidarité, Transferts intergénérationel et interculturel, divers juil 10, 2012 No Comments
Message de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle

Chers amis,

Notre pétition pour l’accès aux produits de santé naturelle en Europe continue à circuler à grande échelle, et nous récoltons chaque jour des centaines ou des milliers de signatures supplémentaires.

Mais je vous demande aujourd’hui de faire un dernier effort pour accroître encore son succès, avant que nous lancions le mouvement en d’autres langues, pour toucher les pays européens qui ne sont pas encore mobilisés (je pense en particulier à l’Espagne et à l’Italie).

Vous avez en effet été nombreux à nous demander de diffuser la pétition dans plusieurs langues ce qui nous a incité à élargir notre réseau aux européens non francophones. D’ici une semaine, nous devrions diffuser des textes en anglais, en espagnol et en Italien.

Merci donc, si ce n’est pas encore fait, de signer la pétition ci-jointe, et de faire circuler notre appel à pétition, en transférant à vos amis la vidéo suivante : http://institut-protection-sante-naturelle.eu/video/Petition1204/Petition_signature.html.

Vous pouvez aussi leur donner directement l’url de la vidéo. La voici : http://institut-protection-sante-naturelle.eu/video/Petition1204/Petition1205.html

Un grand merci,

Augustin de Livois
Président

Institut pour la Protection de la Santé Naturelle

Santé et lobby

divers juin 22, 2012 No Comments

Lettre de Santé Nature et Nutrition:

Chers amis,

Grâce à votre incroyable mobilisation, nous avons créé une énorme sensation à Bruxelles. Personne ne s’attendait à voir les citoyens se mobiliser sur un sujet faussement « technique. » Déjà nous représentons un mouvement crédible pour demander aux autorités européennes de revoir leur copie. Bientôt nous pourrions obtenir un Référendum européen pour annuler le Règlement 1924/2006/CE qui est en train de détruire les petits producteurs de compléments alimentaires naturels.

En effet, en moins de trois semaines, nous avons obtenu réuni pas moins de 200 000 signatures, rien qu’en France et en Belgique. Un million de signatures sont nécessaires à l’échelle européenne, mais avec un effort collectif supplémentaire, nous pouvons y parvenir !

Alors s’il-vous-plait, si vous ne l’avez pas encore fait, regardez la vidéo ici puis diffusez-là à tout votre entourage. Cette vidéo pédagogique explique le drame, et appelle à la mobilisation générale. Plus de 700 000 personnes l’ont déjà visionnées, en moins d’un mois.

Faire circuler cette vidéo, c’est le meilleur moyen d’informer nos concitoyens, et d’obtenir d’eux qu’ils se mobilisent en toute connaissance de cause, pour un problème qui nous concerne tous : l’avenir de notre santé et notre droit de choisir des moyens naturels pour la préserver.

Un grand merci d’avance,

Augustin de Livois
Président

Lien de la vidéo à diffuser autour de vous : http://institut-protection-sante-naturelle.eu/video/Petition1204/Petition1205.html

Institut pour la Protection de la Santé Naturelle

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