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Archives pour "divers"

Etat des lieux, et proposition d’organisation intercitoyenne

Achitecture durable, Activités, Agriculture, Artisanat, Association, Construction et bâtiments, Démocratie participative, Développement Durable, Eco-management, Evénements, Formation, Geoweb, Gestion des ressources naturelles, Occupation des sols et paysages, Opinion, Outils de DP, Pédagogie DD, Ressources, Savoir-faire DD, Solidarité, Transferts intergénérationel et interculturel, Ville durable, divers, économie solidaire mai 24, 2017 No Comments

Croquis RCE : Optimisation du triptyque du Refuge.

Croquis RCE : Les jardins suspendus du Refuge 2

Croquis RCE : Les jardins suspendus du Refuge 3.

Bonjour à tous,

Voici une proposition d’aménagement et de gestion directement intercitoyenne, de l’espace de la Place du Refuge, Le Panier, 13002, Marseille, portée par l’Association Bernica (dont l’objet est la concrétisation du principe démocratique : la recherche, la communication et l’expérimentation intercitoyenne, des moyens de démocratisation des voies de développement durable.), voici, un petit compte-rendu contextuel et une proposition d’organisation collective.

La diversité des idées enrichira notre recherche de procédés démocratiques notre projet, et sa qualité de vie sociale (l’adhésion, le respect et la fertilité collective essentielle à sa fructification).

Suite à la réunion du 19 mai 2017, où en sommes nous sommes dit qu’on était d’accord sur son objet :

1- créer les supports de communication et d’organisation collective adéquats, afin de définir ensemble :

2- le meilleur moyen d’optimiser ce bien commun : un mode d’organisation, de gestion collective, qui permette de choisir efficacement son meilleur emplois. Soit :

3- son aménagement.

4- sa méthode de gestion dans le temps.

En resumé :

1 – Pour ce qui est de communiquer :

- y’a maintenant le facebook : « Place du Refuge, Le Panier, Marseille »,

- et le forum : Collectif Jardin du Refuge (https://groups.google.com/forum/#!forum/collectif-jardin-du-refuge), ce peut être utile d’ouvrir également un site dédié, plus adaptés à la visibilité et aux traitement des infos …

- Et pourquoi pas se faire un rendez vous thé, apéro tapas, ou on se transmet les infos et savoir-faire, en bossant tranquilou sur le projet, sa com etc., ? (Ce serait bien de descendre quelques tables, chaises, ordis, caméras, barbeuk, instruments, supports créatifs pour les enfants …). A terme, ce pourrait être l’occasion de troc, boeufs musicaux,… expositions, et de ventes éventuelles, pouvant permettre le financement d’actions nécessaires au bon déroulement du projet.

Le dimanche après-midi ? Peut être une fois ou deux par mois, de manière à ce que tous le monde puisse prendre part au projet, qu’il se nourrisse de tous, soit à tous utile, et par tous compris, enrichit et respecté.

2 – Pour ce qui est de définir nos besoins et options, et de bien nous organiser : « La méthode P6″ est un super moyen d’optimiser nos efforts : il s’agit d’un outil d’organisation de l’information, plus performant que ceux employés par les politiques professionnels, pour la définition de l’intérêt général et de ses meilleurs moyens de concrétisation.

Chacun est simplement invité à organiser sa proposition de bon sens, de développement du lieu, sous cette forme (de manière éventuellement partielle, anonyme, ou collective) :

Problématiques : / Potentialités : / Paradoxes : / Priorités : / Protocole : / Programme :

Cela permet un état des lieux directement citoyen des besoins, des possibilités et des propositions. Et la mutualisation efficiente de nos efforts, vers une autonomie intercitoyenne d’expertise, de définition, et de concrétisation d’une politique de développement.

Couplé au « protocole RCE » (cycle de Recherche, de Communication et d’Expérimentation), la méthode, ou logique P6, offre un outil d’optimisation, en amélioration continue, de l’intelligence collective, de la légitimité du processus de définition des voies et des pratiques d’intérêt générales, des moyens de concrétisation du principe démocratique et de notre qualité de vie.

3 et 4 – Pour ce qui est des propositions, de leurs rationalisation collective, et du mode d’emploi future de l’espace et de ses potentialités, la méthode P6, citée plus tôt, nous permettra d’y voir plus clair, en capitalisant nos idées et les informations nous permettant de juger de leurs faisabilitées.

Il est à noter qu’il est envisageable de doubler l’espace utilisable, simplement en exploitant le dénivelé actuel, et en créant un rez-de-chaussée, permettant aux jardins d’êtres au niveau de la place principale du Refuge, et d’être ainsi mieux exposés, et infiniment plus simplement et esthétiquement protégés. Le rez-de-chaussée peut, comme illustrée dans la proposition intitulée « Les jardins suspendus du Refuge », être pour partie comblé de terre, et protéger ainsi le sous sol (qui « n’a pas de valeur patrimonial », et « où l’on voulait faire un parking » mais « où on ne peut pas planter directement des arbres »).

Le reste de l’espace ainsi gagné peut, bien sur, s’avérer fort utile (comme le mentionnait le projet d’architecture proposant d’exploiter le reste de cave, (ou de citerne ?)) :

Exemples d’emplois : Stock : vélos, eau, biocomposteur, recyclage, ressourcerie, événementiel (repas de quartier, activités enfants, théâtre…). Commodités : toilette public, laverie collective, matériel de jardinage … Espace modulables : Agora multimédia, laboratoire d’analyse de qualité des produits de consommation courantes, et ateliers artistiques et intercontributifs, de transfert de compétences des savoir-faire traditionnels et des innovations du développement durables…).

Une partie peut ainsi être consacrée au parc-verger, et une autre devient facilement clôturable, abritant les potagers intercontributifs et pédagogiques, de recherches et promotions de solutions pour la pemaculture urbaine, et de production, notamment de plantes aromatiques et médicinales (Les PAM, pour lesquels il existe des subvention publiques). Des serres modulables, et des treilles, peuvent encore favoriser la richesse des jardins et permettre une bonne intimité des voisinage directe.

De plus le cadastre autorisant un étage de plus, il serait sympa d’y prévoir un espace multiusage, intercitoyen et interassociatif, surmonté d’une terrasse …

…………………………

Plus en détail : Voici une proposition, à rationaliser et améliorer ensemble, intercontributivement, afin notamment quelle puisse également être utile au bon développement d’autres lieux, à la préservation et à l’enrichissement du patrimoine collectif :

1 – La Com :

- Ce mailing collectif, est un premier outil d’échange d’information il suffit de transférer à tous ou par groupe de recherches (bon, on a tous mis nos mails… on peut demander à en être retiré, et ce réseau peut être facilement complété et devrait, pour ne pas que nos boites soient encombrées, aboutir à des newsleters, par centres d’intérêts spécifiques et communs).

- Le groupe facebook « Place du Refuge, Le Panier, Marseille », en forme un second, qui dans l’idée, est une étude collective et reproductible, d’emplois des réseaux sociaux, pour permettre des agoras virtuelles, en vues de l’aménagements de vrais labos intercitoyens, sur le terrain: Des espaces nous permettant la recherche, la communication et l’expérimentation concrètes, des moyens de démocratisation des voies de développement « durable ». (Il s’agit, autrement dit, d’inventer une forme de développement qui ne soit pas absurdement et globalement « non durable », car destructrice (soit suicidaire et criminel), comme est internationalement reconnu le « développement » actuellement mondialiser, qui ne peu plus durer).

Il y avait encore la proposition, faite par la représentante d’un collectif d’associations, d’un espace de stockage de type Google Drive, plus pratique pour la capitalisation des infos, et leurs organisation par dossier. (Il a été ouvert par Aloïs, et déjà se remplis : Collectif Jardin du Refuge (https://groups.google.com/forum/#!forum/collectif-jardin-du-refuge), ( à ce propos, il faudrait peut être que nous trouvions une solution pour que chaque infos ne donne pas obligatoirement lieu à un mail général). De plus un des points intéressant sera, au-delà de la co-construction, du projet, et de sa méthode de concrétisation et de gestion, de permettre la mise en lumière des potentialités locales, particulières, associatives, publiques et privées, des volontés, compétences et logistiques. De promouvoir nos propositions d’intérêt générale et nos compétences professionnelles, et d’établir des réseaux de savoir-faire complémentaires, d’échange noétique, d’entre aide intercitoyenne.

Enfin, pour ce qui est de la com, il y avait l’idée d’optimiser par la vidéo, la radio, ainsi que, dans un premier temps, via Marsactu, (qui à relayé les paradoxes du « parc à rats »). En effet, si on veut la atteindre à la capacité de fédérer des ressources sur nos besoins, en fait universels, il s’agit de les communiquer pertinemment : Hors nous vivons la quatrième révolution de l’Information de l’Humanité, et sommes tous à présent des boite de prod potentielle, avec un téléphone à la main. (A ce propos, je propose, qu’à l’occasion, nous commentions par enregistrer nos discussions (en cas d’accord individuel, et respect du droit à l’image et de l’intimité), et réalisions des interviews et un montage vidéo incluant la documentation publique, de manière à produire un état des lieux, intercitoyennement et politiquement efficient.)

Il serait chouette qu’un compte-rendu multimédia, par exemple hebdomadaire, ou bimensuel, permette notre communication collective, au-delà des groupes de recherches spécifiques, tout en promouvant et en enrichissant plus globalement, la démarche intercontributive, directement intercitoyenne, que nous entamons. Cela développera la qualité du lien humain et du développement, au niveau local et interlocal, notamment pour les assos, écoles et citoyens, qui ont identifiés les mêmes besoins. Et permettra, d’appuyer dans le temps l’aménagement et l’emploi le plus cohérent du site, et de promouvoir l’évènementiel, les savoir-faire et propositions locales, et les traditions et innovations durables. (Je suis prêt à participer activement, notamment à son illustration et rédaction, vers une dynamique de réalisation, directement intercitoyenne, si quelqu’un a les compétences nécessaire, notamment en mise en page, et en montage, et la motive… A ce propos, le top, bien-sur, pour mieux sauver le monde, serait la réalisation d’une solution web adaptée, reproductible, adaptable et inter-indexée).

2- Définir le meilleur moyen d’optimiser ce bien commun :

(Ce qui revient potentiellement à créer un modèle d’optimisation du bien commun, qui soit inspirant et adaptable à d’autres lieux. Soit à optimiser, à la fois logiquement et infiniment, l’investissement collectif originel.)

Comme nous nous accordions à le constater, cela implique, dans un premier temps, la capitalisation des informations concernants ce site, un état des lieux de son histoire, publique et citoyenne. Quelles sont les informations dont nous disposons ? Quel est l’investissement réalisé en notre nom ? Quels sont ses retours ? Quels sont les spécificités de cet espace, et les différentes propositions existantes, les efforts de recherche citoyenne, qui lui donne un sens, une valeur patrimoniale ?

La nécessité paradoxale, de ce travail de réappropriation citoyenne, de l’information publique, met en lumière un besoin de méthodes et d’outils médiatiques efficients : en cohérence avec les enjeux contemporain, les grands besoins et les immenses possibilités offertes par la révolution de l’information.

Notons en effet que nos protocoles de « travail » actuels sont incohérents, par exemple la question du « pour qui »? est absurde : le bien commun est pour tous ou contre chacun. Le « par qui ? » itou : c’est par tous que le pour tous existe, et le « quoi ? » dépend du comment on choisit. De fait, le « pour qui, par qui ? » tout comme le « quoi ? » prématuré, nous pousse, à des raisonnements antirépublicains, des conceptions communautaristes de la gestion du bien public, et ainsi à sa destruction, soit à celle de notre citoyenneté (de notre pouvoir politique ; de notre liberté, qui dépend de notre égalité, de l’équité sociale, d’accès individuel au patrimoine commun, matériel et immatériel, base de notre fraternité). En effet, même le « quoi ? » est encore, en l’état, une trappe conceptuelle : on ne fait pas le menue avant d’ouvrir les placards, (tout comme on ne saurait décider d’un budget d’intérêt général avant l’évaluation démocratique des nécessités et retombées potentielles), le premier point et de savoir de quoi nous avons besoins, et de quoi nous disposons.

Autrement dit : qu’elle sont les moyens, les outils méthodologiques, médiatiques et logistiques, nécessaire à la réalisation d’un état des lieux pertinent, de nos problématiques et potentialités ? Hors ces deux champs de connaissances primordiaux, sont infiniment sous évalués, déniés. Cela induit notre décadence psychologique, et socio-écologique (effets mondialement constatés, du mondialisme), et pour cause : notre processus de définition de l’intérêt général exclus la quasi totalité des concernés. Ainsi, les capacités d’accès et de gestion, de gouvernance de l’information (de la formation de l’esprit) étant déjà, très généralement, hyperhiérarchisées, l’effort collectif sert-il sans cesse d’avantage, l’intérêt, du coup, très particulier, des quelques maîtres de cette définition, celle des processus de notre consentement.

Dans les faits, l’ensemble des méthodologies de concrétisation, du principe démocratique, et du meilleurs de nos potentialités, qui nous sont proposées, constitue un déni de démocratie (soit d’intérêt général), assez vicieux, puisqu’il prêtent le contraire. La démocratie participative institutionnalisée nous convie au mieux, à « rechoisir » citoyennement, en toute opacité, viv-à-vis des données disponibles, soit quand à l’emplois de nos investissements, une chose déjà prédéterminée institutionnellement (tant au niveau, organisationnel, que conceptuel et budgétaire). Il s’agit d’un rafistolage de consentement, de méthodes d’endoctrinement infantilisantes, basées sur le déni de nos problématique et de nos potentialités réelles (notamment méthodologiques, médiatiques et logistiques), l’illusion du libre arbitre populaire et le détournement de bon sens et d’intelligence, individuelle et collective.

La question occultée est : Comment optimiser le potentiel du patrimoine commun et son bénéfice collectif ? Et cette question est plus essentielle que jamais, aux vues de l’ampleur inédite et dramatique, de la monopolisation et de la destruction de ce patrimoine, de l’iniquité, du déni, et de l’aliénation humaine : Elle est devenue fondamentale, anthropologique, pour les philosophes contemporains les plus reconnus (Dont Bernard Stiegler, travaillant avec un groupe de recherche très actif à paris, concernant le besoins urgents de « territoires apprenants », d’espaces d’expérimentations directement inter-citoyennes, pilotes d’un changement de paradigme organisationnel (de mode de fonctionnement collectif) partout admis comme plus nécessaire que jamais).

La réponse ne peut être que : démocratiquement, (pas tant pour avoir sa part, que pour éviter d’être sous le joug de celle trop grande d’un autre, dès lors devenu, fou et dangereux). Comment donc partager intelligemment le pouvoir de définir notre environnement collectif, soit travailler intercontributivement et noétiquement à la concrétisation du meilleurs ? (Il y à la même différence entre les termes « efficace » et « efficient », ou cohérent, qu’entre « intelligent » et « noétique », ou conscient, qui revient à être à la fois dans le bon sens et dans le bon paradigme, ou référentiel. Soit à utiliser, en cohérence, conscience et harmonie, ses facultés, sa vie.)

Les points 3 et 4 : l’aménagement et le développement du lieu, dépendront ainsi, du tout au tout, de notre méthode de travail collectif, de sa légitimité démocratique. Localement comme globalement, La Question dont dépend notre cohérence (notre paix et prospérité sociale et culturelle, la durabilité, la richesse, la nature Humaine de notre développement, de la qualité de conscience de vie de notre humanité), est : Comment concrétiser la démocratie ? Ce principe de base, originel et urgent, à la fois raison d’être et condition de légitimité de notre organisation collective, de nos lois et institutions.

En somme, nous voici offert une très chouette opportunité de faire preuve d’Humanité ! Qui anthropologique se définie, en se distinguant du règne animal, par la pratique artistique et spirituelle (son génie adaptatif), et de mettre à l’épreuve de leurs réinvention, les moyens de concrétisation de notre principe fédérateur, la démocratie. (Le partage équitable et cohérent, du pouvoir de gestion, du bien et de la cause commune.)

Ne sous-estimons pas nos potentialités et celle de nos projets avant de les avoir évalués démocratiquement et pertinemment, et faisons au Refuge, quelques chose, d’aussi super que nécessaire : En effet, vu sous l’angle le plus objectif, ce projet devient universellement reconnaissable comme urgent et nécessaire, rare et précieux, et peut ainsi, bien communiqué, bénéficier d’innombrables supports (logistiques, ressources humaines et financements, institutionnels, associatifs, privées et citoyens) : Le besoin de laboratoires inter-citoyens (soit transversaux : inter-disciplinaires, -générationnels et -culturels), à même de résoudre le problème d’hyperhiérarchisation humaine (soit de déni d’égalité, de fraternité et de liberté, de division et de destruction, cognitive, spirituelle et socio-environnementale).

Aussi, du fait qu’ils concernent tout un chacun, les atouts, informationnels, logistiques et humains, dont nous disposons, sont inédits (ils forment la manche citoyenne, sur le point de reprendre la main). Leur emploi, celui de nos ressources, est globalement, à redéfinir, en cohérence démocratique et pertinence Humaine : en amélioration continue des conditions de conscience individuelle, vers une réelle capacité d’autonomie citoyenne (informationnelle, politique et pratique) et de qualité de vie générale.

De plus, le Panier est une valeur patrimoniale exceptionnelle, qui implique qu’on n’y face pas les choses à moitié, et la rentabilité de son enrichissement. Et l’absurdité de la gestion patrimoniale, cristallisée par le parc à rat, implique d’optimiser son emplois en terme d’intérêt général, et d’utiliser les paradoxes de dingues dont nous sommes témoins, contre leur développement, non durable.

Pardon pour ce long preambule contextuel.

En pratique : Pour ce qui est de la méthode de concrétisation du principe démocratique proposée ici, un premier point, permettant de définir l’intérêt général pertinemment, est de réaliser, capitaliser et mutualiser nos analyses P6, états-des-lieux citoyen :

des Problématiques, Potentialités, et Paradoxes : L’établissement du constat : des besoins, des possibilités, du contexte absurde, (du déni, non durable), où ils se côtoient sans se répondre (maïeutique essentielle à la conscientisation de la pertinence d’un changement de paradigme).

Et des Priorités, Protocoles et Programmes : L’établissement du concept, de propositions concrètes : philosophiques, méthodologiques, et d’agenda de mise en pratique

Pour l’heure :

- Il c’est proposé que nous fassions des groupes de travail sur nos différent besoins, et que nous développions les thèmes et l’agenda des réunions à venir, et nous en tenions informé, par ses réseaux et bouche à oreille :

Premier groupe : développement des outils de communication : Aloïs, Léa, Amine et Olympe, ce sont proposés, en particulier pour une contribution à la gestion du compte-groupe facebook, et pour l’ouverture d’une base de donnée (ce qui fut fait). Il sera intéressant, lors d’une prochaine réunion, de nous entre-transmettre quelques notions sur l’emplois de ces interfaces, et d’être en recherche d’une solution web appropriée, reproductible et inter contributive …

Et ouvrir d’autres groupes, notamment pour établir un compte rendu de nos possibilités en terme de permaculture, d’architecture et vis à vis des solutions pratiques, en fonctions des spécificités locales (notamment comme il à était soulevé, vis à vis du transport des matériaux).

L’université, et ses réseaux peut certainement nous apporter une bonne expertise de ses questions.

Nous pourrions envoyer une demande du genre :

Bonjour,

Nous sommes un groupe de recherche intercitoyen pour la démocratisation de la gestion du bien commun. Nous nous attachons particulièrement à l’aménagement et à la gestion de place du Refuge, au Panier. Et nous souhaitons, de manière à optimiser ses potentialités et celles de nos efforts, participer aux intercontributions pour le développement d’alternatives méthodologiques vers un changement de paradigme organisationnel, un développement plus durable, démocratique et écologique, conscient et inspiré, humain.

Aussi nous souhaiterions que vous nous fassiez part de vos connaissances dans les méthodes de communication, notamment afin que nous développions ensembles des solutions informatiques, adaptées à ces besoins : ceux de la capacitation citoyenne et intercitoyenne. Il s’agit de développer et expérimenter des outils méthodologiques, médiatiques et logistiques, qui soient adaptables, reproductibles et noétiquement interconnecté, et notamment des applications gouvernatiques (de concrétisation continue du principe démocratique). Ceux-ci devront permettre l’interdisciplinarité, et la mise en synergie intercontributive, nécessaire à la démocratisation des recherches, communications et expérimentations directement intercitoyenne des moyens de développement durable. (Voir le résumé, en PJ)

Voici nos contacts ….

Par ailleurs, il est à noter que les mêmes enjeux se cristalises en ce moment à la citadelle d’Entrecasteaux (le fort Saint Nicolas à l’entrée du vieux port), qui fait l’objet d’un appel d’offre publique, c’est deux projets, et bien d’autres, peuvent se développer, avec d’autant plus d’efficience, en parallèle.

…………………………………………..

Et cela vous convient-il que j’envois ce mail à la mairie, à l’urbanisme, à l’ABF, et au cadastre ? :

Bonjour,

Nous formons un groupe intercontributif pour définir le meilleur moyen d’optimiser la place du Refuge, au Panier. Afin de choisir efficacement son meilleur emplois : son ménagement et sa méthode de gestion dans le temps.

Merci de bien vouloir nous fournir toutes les informations publiques dont vous disposez, concernant l’ensemble des actions, finances, expertises et décisions relatives à la place du Refuge.

Nous souhaitons favoriser une mise en cohérente patrimoniale et pratique des trois espaces qui la constitue, aussi, si nous nous concentrons sur le lieux dit « parc à rats » ou « futur jardin partagé », les deux autres places du triptyque du Refuge, nous intéresse également.

Merci de nous répondre à cette même adresse mail : placedurefuge@gmail.com

Nos salutations les plus cordiales et citoyennes,

le GIPDLMMDOLPDRAP

…………………………………………………….

Peut-être devrions-nous y mentionner la convention d’Aarhus ?

La convention d’Aarhus sur l’accès à l’information, la participation du public au processus décisionnel et l’accès à la justice en matière d’environnement, signée le 25 juin 1998 par trente-neuf états).

un accord international notamment visant à :

• améliorer l’information environnementale délivrée par les autorités publiques, vis-à-vis des principales données environnementales ;

• favoriser la participation du public à la prise de décisions ayant des incidences sur l’environnement, (par exemple, sous la forme d’enquêtes publiques) ….

• étendre les conditions d’accès à la justice en matière de législation environnementale et d’accès à l’information.….

Hors l’analyse P6 est la réponse la plus pertinente à ces « enquêtes », et le développement de supports méthodologiques, médiatiques et structurels adaptés à cet « accès » citoyen, à l’information, à la justice et à la participation au processus décisionnel de sa qualité de vie, est nécessaire.

………………………………………………….

Pour ma part je vais donc tâcher d’étudier, notamment avec Thierry, résident de longue date et d’engagement, les moyens d’un état des lieux historique, et d’un compte rendu plus globalement inter-citoyen, de l’aventure public du « parc à rats ». (17 ans ? de dénie de bon sens collectif, d’accès citoyen, pratique et politique). Et celle du Refuge, de sa « banquise de béton, et de pierre caniculaire », où pourtant il y avait des arbres et la fontaine de Caylus… (Remarquons qu’y a pas d’eau, d’ombre, ou de bancs digne de ce nom, mais du jus pour un éclairage qu’on dirait un centre commercial et de vilaines caméras, gérés, à nos frais, par des groupes privés, ça y’a).

Pourquoi ne pas réaliser un calendrier multimédia, mémoire des données publiques, revues de presses, et témoignages citoyen ?

De plus, pour évaluer le coup réel de travaux éventuels, tout en optimisant leurs qualités et la transmissions des savoir-faire patrimoniaux (durables et beaux), (tel que le travaille de la pierre, le charpentage, la ferronnerie, le vitrail, et concernant, bien-sur, le choix, l’apport et le soin des plantes), nous pourrions contacter ses diverse corps de passions, de manière à trouver parmi les professionnels, les écoles, associations, étudiants et retraiter, des personnes à même de nous renseigner, de nous aider et de nous enseigner, les moyens traditionnels et innovants de développement durable.

Pourquoi ne pas réaliser un répertoire, multimédia (géomatisé), de ses compétences, des outils logistiques, et des volontés citoyennes ?

Pour pouvoir échanger de manière directement intercitoyenne, promouvoir et développer nos activités, communiquer pertinemment nos propositions d’échanges, de projets collectifs, de définition et d’organisation de l’intérêt général.

Enfin, je pense que de nourrir également la proposition d’un labo-agora-création intercitoyen (pour ne pas redire un lieux de RCE 3D : de Recherche, Communication et Expérimentation, des voies de Démocratisation des moyens de Développement Durable), à la citadelle d’Entrecasteaux, ne peux qu’enrichir notre point de vue, Marseille, la France et le Monde !

En aidant à la communication de ce panel d’outils néodémocratique : du néocitoyen de la quatrième révolution de l’Information, celle du quatrième pouvoir, celui de donner sa forme à l’esprit humain.

Pouvoir qui, s’il nous est technologiquement rendu (nous devenons tous des boites de prod, de l’information hyperpublique : des big data de big brocher), reste méthodologiquement et pratiquement utilisé dans une incohérence redoutable, vis à vis de l’intérêt général, de la définition de nos problématiques et potentialités, de notre gestion de notre patrimoine, de nos ressources, enjeux, efforts et consentements collectifs.

Et appelle ainsi la mise au point de pratiques nouvelles, de fédération noétique, de fraternisation créatrice, vers plus d’égalité et de libertés, de lien humain et socio-environnemental, de bon sens et de conscience.

P.-S: Désolé d’avoir, peut être avec un manque d’égare pour la bonne volonté de ses représentants, critiquer la méthodologie employée lors de nos réunion. En effet, cette critique, cette tentative de regard objectif sur nos problématiques et potentialités, en amont méthodologiques, me semble être fondamentale. Au point que les convenances (méthodologiques), si elles nous en éloignent radicalement, nous perdent d’autant.

…………………………..

PJ :  Le projet de l’Association Bernica est basé sur la démocratisation de la gestion du bien commun, et plus globalement sur la nécessité d’un changement de mode de « développement », de paradigme organisationnel, civilisationnel. Les potentialités nouvelles des TIC, ainsi que les urgences sociales et écologiques, impliquent et animent en effet des changements de méthodologie, dans la définition de l’intérêt général : des problématiques et potentialités collectives, des processus déterminant nos « choix » de « développement ». Vers une idée de progrès, une logique de développement, plus consciente : durable, humaine, noétique.

Voici un résumé du concept : les ABL (Association Bernica Locales) forment des laboratoires inter-citoyen, qui ont pour objet la Recherche, de Communication et d’Expérimentation, de méthodes de Démocratisation des moyens de Développement Durable (les RCE 3D).

Le développement des RCE 3D forment l’objet de l’AB et la méthode de fédération noétique (de travail intercontributif, et sensée, conscientogène) qu’elle propose. L’objet des RCE et de l’AB est, en d’autres termes : la concrétisation continue du principe démocratique, ou la démocratisation de notre gouvernance. Science, que nous appelons « gouvernatique », en parallèle de la géomatique (désignant les réinventions respectives, des sciences de la gouvernance (ou politique) et de la géographie, par l’informatique).

Michel Serre nous rappelle qu’ »information » signifie étymologiquement, « ce qui donne sa forme à l’esprit » : Comment consciemment, lui donner, et à nos vies, nos développements et démocraties, une forme saine, un sens, durable et fertile ?

Les ABL (AB Locales) (agoras multimédias et espaces de concrétisation des expérimentations démocratiquement cohérentes) ont précisément pour rôle de permettre cette cohérence démocratique, celle du traitement de l’Information d’Intérêt général, qui définit notre gouvernance, notre gestion du patrimoine et de nos qualités de vie. Et si le protocole RCE permet un cycle d’amélioration continue de nos connaissances et de notre cohérence expérimentale (de l’emploi de nos facultés, et de nos choix de développement), c’est la logique P6 qui permet sa pertinence, une réelle démocratisation et une inter-contributivité noétique, une efficience conceptuelle et pratique de notre définition de nos enjeux et options, de nos : Problématiques, Potentialités, et Paradoxes, de nos Priorités, Protocoles et Programmes.

Enfin, les SCIC HQSE sont de outils de concrétisation du fruit des recherches citoyennes en terme de production d’intérêt général. Une SCIC (Société Coopérative d’Intérêt Collectif) est un modèle de structure qui en fonction de ces statuts peut être gérée par l’Association, dont la gestion est en démocratisation continue par le protocole RCE et la logique P6. Dans cet optique, l’aménagement intercontributif d’un label évolutif « HQSE » (à Haute Qualité Social et Environnemental) sera très pédagogique et permettra la pertinence de nos choix économique, de production et de consommation, une visibilité, une analyse, une compréhension et un contrôle, directement intercitoyen.

En somme, ces outils permettent une équité politique intercitoyenne dans un processus d’apprentissage intercontributif en amélioration continue.

Ainsi, l’AB étant un outil d’intercontributivité noétique, inter citoyen, trans et inter structurel, pour la co-construction du meilleurs, du bon sens le plus collectif, permettant la fédérations et la mise en synergie dynamique, l’inter enrichissement citoyen et de propositions d’intérêt général, l’optimisation de leurs potentialités et de celles du site.

Le produit des recherches intercitoyennes de l’AB est disponible sur le blog : »http://blog.association-bernica.net/ », qui définit plus à fond le concept général, celui des AB Locales, le détail du protocole RCE, et de la Logique P6….

C’est un résumé un peu dense, mais je me tiens à votre disposition pour toutes clarifications, en tout cas c’est de l’espoir conceptuel et pratique, pour un futur sympathiquement optimisé !

Nos salutations et voeux les meilleurs,

……………………………………………………………………

Rappel du courrier précédent :

Voici donc quelques notes concernant spécifiquement le quartier, et issu de différents documents de travail, relatifs aux possibilités de démocratisation des moyens de développement durable, localement et globalement. Les documents originaux sont encore en cours, mais ont pour vocation d’être bientôt rendus inter contributifs (en amélioration collective). La méthodologie d’intérêt général qui les articule et qu’ils communiquent, est brièvement évoquée à fin la fin de ce mail.

Proposition d’organisation collective pour l’aménagement noétique, (sensé), de la Place du Refuge (Quartier du Panier à Marseille). Dont un 1/3 constitue un « parc à rats », au cœur de la gentrification…, environ 17 ans et 500m2 de déni de noétique, de bon sens et d’humanité. (Pardon d’insister sur ce terme, qui m’est bien pratique, pour distinguer une démarche cohérente, du non-sens systématisé, duquel nous évoluons)

Comment optimiser le triptyque du Refuge ? Les propositions et croquis d’aménagement suivants peuvent paraître ambitieux : d’une part leur objet est de promouvoir et abriter des dynamiques inters contributifs (l’échange inter citoyen direct et constructif), d’autre part l’enjeu logique et nécessaire, est de chercher, de manières nouvelles (pleinement adaptées aux nouvelles problématiques et potentialités), les moyens d’optimiser la qualité de vie locale (celle des interactions sociales et socio-environnementales).

De plus, dans un contexte aux interactions mondialisées et globalement ravageuses (« non durables »), il s’agit, pour répondre pertinemment aux besoins locaux, de prendre en compte cette inertie universelle (en somme unifiante, d’abord dans la détresse, puis dans la créativité) : de créer des dynamiques inspirantes, réellement efficientes, à a fois, dans les termes de l’intérêt général, particulier à chaque localités et individus, que vis à vis de nos enjeux globaux, nos problématiques et potentialités communes, dont nos environnements et vies dépendent de plus en plus directement. Nous dépendons de plus en plus intimement du choix de nos modes d’organisation collective (de définition sociétale), et somme de moins en moins consulté et envisagé, dans le processus de gestion du bien commun, l’emploi de nos ressources, humaines, matérielle et immatérielle.

Les outils de notre intercontribution noétique, locale et globale, se doivent ainsi d’être intrinsèquement essaimables et inter fédérateurs, pleinement adaptables et universellement (humainement) inter contributifs. Soit, en l’occurrence, de faire de la place du Refuge un modèle de recherche et de concrétisation, des voies de la cohérence démocratique : du développement et de l’économie solidaire et durable, tant sur les plans pratique que noétique(sur ceux, du bon sens, immédiat, et commun : métaécologique, métapolitique, et métaphysique).

Le Panier a non seulement un potentiel exceptionnel quant à la promotion d’une telle expérience, de plus en plus nécessaire à tous, mais également des besoins particuliers et cruciaux. Les adolescents les moins fortunés du décor de plus belle la vie ne cachent pas leur désarroi vis à vis de l’offre et du contrat sociale. Parfois réduits à des commerces dangereux (rendus d’ailleurs illégaux dans un contexte de pure, et criminelle, hypocrisie sanitaire), politiquement  programmés pour être délinquants, échos orchestré de la gentrification, certains y ont pourtant manifesté leur bon sens et engagement, d’intérêt général, en achetant et soignant deux chèvres, quelques poules et un coq. Il a suffi d’un coup de fil pour que le fruit de leurs efforts soient saisis par les forces de l’ordre, (forces qui se sont d’ailleurs plaint de l’absurdité de leurs ordres). On à ainsi procédés pour toutes tentatives d’aménagement fonctionnels et artistiques de sorte, qu’au lieu dit « parc à rat », ne subsiste que les rats. (Curieusement, je me suis renseigné, pour raison sanitaire plutôt que spirituelle, aussi n’a t’on pas voulu d’une proposition de temple inspiré de Karni Mata à Deshnok.). Cette initiative (celle des jeunes du quartier plus particulièrement) était pourtant humainement cohérente, outre son sens pratique et son fondement, intimement démocratique, elle bénéficiait du soutien populaire général. Elle était également économiquement propice étant de nature à charmer les touristes, que notre développement urbain planifie d’aligner des Docs au Panier, si sûrement que par flûte d’Hamelin. Rien ne semble ainsi résister à l’incohérence, aussi faisont force de sens et d’inter cohérence.

Objectifs :

•          Re-végétaliser, vitaliser en ajoutant un maximum de plantes, pour

- Embellir la place, mais aussi nourrir et soigner les habitants (les plantes produisent l’oxygène, fixent le carbone et filtrent les métaux lourds).

- Permettre, valoriser, promouvoir et pérenniser l’expression locale du bon sens collectif (les habitants alentour enrichissent l’espace public de pots et plantes de fortune)

- Résister ainsi à l’occurrence effroyable du désastre hyper libéral, de la politique de mise en compétition plutôt qu’en inter-contribution, politique qui engendre le désintérêt et l’incapacité pratique à prendre soin de ce qui n’est pas à prendre – les dynamiques d’intérêt général, le patrimoine collectif, le lien humain.

•          Libérer l’eau : redonner un débouché cohérent à la traverse « Fontaine de Caylus », lui rendre sa fontaine, potable et fraîche (pour s’y couler des orangeades et se désaltérer pendant les neufs mois de l’été). L’agrémentée de bancs, dignes du qualificatif et de sa fonction: d’un être humain (muni d’un dos et d’un capital soleil, parfois même d’enfants ou d’amis… et conscient, de temps à autres, des directions prise par la gestion du bien public). Et d’un bassin, pour le bienêtre et la joies de la petite enfance, des mères, et du grands âge. Il est en effet urgent de rendre cohérente la politique urbaine, sur les plans pratique, sanitaire, et historique : Reste-t-il une seule source d’eau potable entre les escaliers, et les places caniculaires de la cité phocéenne ? Pas plus que d’arbre ancien…

•          Enrichir les fonctionnalités de l’espace : vers le beau et le fonctionnel, l’anoblissant et l’utile, dans une optique adaptable ou modulable

•          Développer les capacités de recherche et d’optimisation noétique à partir de l’Histoire en permettant le tenue de fouilles, et en valorisant, les caves de Marseille, avant interconnectées sous le Panier, les puits,  les canaux et les anciennes réserves d’eau, telle que la Citerne des Moulins, actuellement ouverts un jour par an, évidemment pour la « journée du patrimoine » (« plus antithétique ça créer un petit trou noir, et tout disparait »): utilisés au mieux 1 jour sur 365 (soit à 0,27%…). « Seulement ouverte et visitable lors des journées européennes du patrimoine, la citerne des moulins, construite en 1840, fut la première réserve d’eau potable de Marseille. Située en dessous de la place des moulins, dans le quartier historique de la ville, le Panier, cette citerne est la plus imposante de la citée phocéenne, en effet elle s’étend sur 2500 mètres carrés. Avec une hauteur de 5 mètres, ce grand réservoir est soutenu par 60 piliers. On peut même y voir des stalactites et des stalagmites (M.F.)».

•          Remettre à jour la gestion de la vie du patrimoine, avant que celui-ci ne tourne en vaste chaine de casinos-hôtels- tables-résidences, boutiques et consorts de luxe, où le reste n’existe plus, et où l’on est dépossédés de la gratuité et de la fraternité élémentaire, de liberté et  d’égalité d’usage du droit de vivre et échanger, en l’espace public.

En un mot remédier à l’incohérence généralisée de la gestion urbaine et environnementale, l’écœurante aliénation de la mondialisation d’un progrès attiléen, le vandalisme institutionnel, par corruption légale, corporative, des lobbies et des monopoles, qui capitalisent tous lieux et tous pouvoirs (médiatique, exécutif, législatif, politique, économique, scientifique, philosophique, artistique …). Alors que ce sont autant d’espaces, de connaissances, d’outils d’inter transmission et de pouvoirs politiques, sur soi et notre environnement, autrement dit, de capacités de citoyennetés, qui nous sont plus que jamais, à tous, accessibles nécessaires. Il s’agit pour cela de développer des outils de rationalisation collective de l’intérêt général, de démocratisation de la gestion du bien commun, de redistribution du patrimoine et de libération de l’inter-contributif.

Le quartier du Panier a une richesse symbolique exceptionnelle. C’est devenu le dernier vestige historique de la résistance après que le quartier Saint-Jean fusse rasé par les bombes), un lieu phare de libre expression populaire, et de l’identité marseillaise. (Identifié comme tel par les créatifs économico-institutionnels, qui pour la bonne marche des touristes, ont tracé une bande rose goudron du centre commercial au Panier, comme une coulure de fraises Tagada). C’est donc un lieu privilégié pour la recherche d’une méthode permettant une bonne gestion collective et démocratique de nos places publiques, lieux de vie sociale, culturelle et patrimoniale. La place du Refuge, qui a récemment triplé en superficie, forme à présent un triptyque d’exception, propice au développement d’une culture de convivialité, de fraternité et de résistance, d’expérimentation inter-citoyenne. C’est aussi un lieu de passage international. Typique et pittoresque, il faut la préserver du kitch, de la façade de bonne figure, des décors creux.

Propositions : Mise en synergie des potentialités des 3 espaces (voir croquis):

•          La Fontaine de Caylus : Espace métaculturel de recherche de sens, de pratique artistique, de gestation, de contemplation et de repos. Construire une serre, des supports permanents et modulables esthétiques et pratiques, une fontaine d’eau potable et un bassin.

•          L’Agora du refuge : Lieu de communication et d’échange. Y faire vivre un marché, des spectacles, des expositions, des ateliers collectifs, un point d’échanges

•          Le Jardin suspendu du Refuge : Espace d’Expérimentation, de concrétisation du bon sens (sanitaire, social et politique) : espace d’oxygénation et de filtration, de production partagée, de recherche de protocoles d’optimisation des potentialités agronomiques, pédagogiques et poétiques des jardins publics. Ateliers coopératifs gérée par l’Association locale dans une logique d’optimisation des potentialités de démocratisation des moyens du développement durable, et de multiplication des jardins alentours. Dans le détail, ce dernier projet a lui-même trois niveaux d’optimisation des potentialités du site, nées de la démolition d’un immeuble qui l’occupait :

•  Les fouilles : haute valeur patrimoniale, culturelle et touristique à souligner, impliquant l’étude des moyens de recherche historiques noétiques, (de procédé de rafraichissement de notre valeur la plus culturelle).

•  Les ateliers et les caves : laboratoire inter citoyen coopérative contributive, (voir les projets d’ABL et de SCIC HQSE (outil de citoyenneté 3D, de Démocratisation du Développement Durable, du protocole RCE de Recherches Communications et Expérimentations inter contributives à Haute Qualité Sociale et Environnementale). Caves de gestion du stock, du compostage, du recyclage et de l’énergie vertes, de l’outillage collectif, des commodités, nécessités sanitaires et fonctionnelles pour la qualité de vie résidentielle (laverie HQSE espace modulables d’intercontributivité,  studio de production multimédia, laboratoire d’analyse, champignonnière? toilettes publique… bains et sauna?). Coordination collective (des actions sociales, évènementielles) et échange de services (par ex. écrivain public, dessinateur, webmaster, bricoleur, …). Exposition, projection, bibliothèque contributive, stock théâtre et garage à vélos.

•  Le Jardin suspendu : permaculture, pépinière distributive, basées sur les « PAM », Plantes Aromatiques et Médicinales, élémentaires à la santé.  Serre, terrasse (thé, tisanes et contemplation), espace cuisine, multi usage, de restauration, de transmission, conférence, projection exposition, réunion, performances, théâtre, dojo? (notamment de pédagogie et promotion d’une nutrition sanitaire, diététique et harmonique). Lombriculture, aquaculture… ruches et colombage ? (étude collective de procédés de redistribution et repas populaire inter contributif, notamment après le jour de marché.) Agencement de pergolas et de murs végétaux pour rechercher les meilleures conditions d’intimité avec le voisinage. Etude des moyens de production durable.

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Contexte général : Ce projet s’inscrit dans un contexte plus général, le protocole RCE 3D (de Recherche, Communication et Expérimentation des voies de Démocratisation du Développement Durable) dont la vocation est d’élaborer une méthode pour un développement plus cohérent, humain. Cette méthode vise une démocratisation et une amélioration continues, dans une recherche d’optimisation de nos potentialités, et de la qualités de nos liens. L’enjeu est de permettre à chacun de proposer une vision citoyenne, personnelle, de l’intérêt général, et au traitement de nos états des lieux et propositions de se faire équitablement, en parfaite transparence et en développement librement intercontributif: De favoriser ensemble la mise en synergie des prérequis du bon sens, de la bonne intelligence, de l’inspiration, de la pertinence et de la conscience, en optimisant nos capacités de concrétisation des conditions d’interaction collectives humainement et démocratiquement cohérentes et fertiles.

Ainsi, notamment dans le cadre des recherches intercitoyenne, de l’Association Bernica, j’étudie depuis 2005 les moyens de démocratisation, de définition et de gestion des voies de développement durable ; autrement dit, les moyens de démocratiser notre gouvernance et celle du bien commun, selon trois volets inter-complémentaires qui couvrent les besoins méthodologiques, médiatiques et structurels nécessaires pour répondre à ces trois questions :

- Quels sont les espaces, réels et virtuels, dédiés à l’échange de propositions et à la prise de décisions collectives? (soit à l’inter-citoyenneté)

- Quelles sont les méthodes permettant l’efficience de l’inter contributivité, la qualité démocratique de l’organisation collective, la définition équitable de nos priorités, de nos besoins, volontés et possibilités et l’optimisation noétique de nos potentialités?

- Quel sont les moyens de communication adaptés à la libre transmission du savoir, à la transparence des processus de définition des connaissances et compétences, et d’établissement des enjeux collectifs?

En somme: Comment, en pratique, concrétiser le principe démocratique? Le fondement de notre fédération et la raison d’être de nos institutions, lois, consensus, espérances et consentements.

Pour ce qui est des outils méthodologiques, d’optimisation démocratique et noétique de l’inter contributivité, voici en bref, le coeur de la démarche proposée:

Le Protocole RCE : il s’agit d’une dynamique de mise en synergie cohérente des  champs complémentaires du développement conscient.

Chaque programme d’un cycle RCE 3D  est défini collectivement en fonction des besoins et potentialités locales, mais comprend globalement les mêmes phases:

Première phase: Recherche. Recueil et rationalisation des propositions et résultats d’expérimentations / Référencement (associations, écoles, informations, logistique et financement public, contexte légal…). / Réévaluation et optimisation du potentiel

Deuxième phase : Communication. Consultation / Conceptualisation / Contextualisation (Réalisation d’œuvres multi ontologique, et de supports de communication pluri ergonomiques).

Troisième phase : Expérimentation. Exploitation concrétes des voies fédératives / Evaluation des procédés / Evolution en fonction des enrichissements.

Pour optimiser sa légitimité démocratique et son efficience noétique, le protocole RCE est basé sur la démarche P6 :

La définition individuelle et intercontributive, des Probématiques, Potentialités et Paradoxes (états des lieux, et conceptualisations), et des Priorités, Protocoles et Programmes (propositions concrètes, de sens, de méthode et d’agenda). La logique P6, méthode maïeutique de mise en marche démocratique, permet ainsi, notre définition, de notre intérêt, particulier et général, d’une manière pleinement mutualisable et efficiente, vis du bon sens commun, de la pertinence et performance de l’intelligence collective, et de qualité de la gestion du bien et de la logistique publique, des conditions communes de bien être individuel.

Dès la deuxième phase, le processus de rationalisation intercontributive, noétique, du couple RCE/P6 alimente une amélioration cyclique, continue, des moyens de définition et de concrétisation de sa raison d’être : permettre la mise en pratique de nos principes fédérateurs, de nos logiques, bonnes volontés et autres facultés conscientogênes.

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Projet d’accompagnement, à l’initiative socio-créatrice, et à la mise en synergie de dynamiques de développement durable. Source : AB/RCE : « Qualité de vie et de domiciliation des personnes en besoin d’assistance », d’abord orientée gérontologiquement et socio-psychiatriquement.

Activités et sociétés, Aide au développement, Association, Collectivités locales, Construction et bâtiments, Cultures, Démocratie participative, Evénements, Gestion des ressources naturelles, Handicaps, Médecines douces, Ontologies, Outils de DP, Santé, Solidarité, Transferts intergénérationel et interculturel, divers, économie solidaire sept 17, 2016 No Comments

Projet d’accompagnement, à l’initiative socio-créatrice,

et à la mise en synergie de dynamiques de développement durable.

Source : AB/RCE : « Qualité de vie et de domiciliation des personnes  en besoin d’assistance » d’abord orientée gérontologiquement et socio-psychiatriquement.

Note introductive : L’AB, l’Association Bernica, est, depuis 2005, un support de recherche citoyen pour la Démocratisation des moyens de Développement Durable (« ou 3D »). Dans ce cadre, les RCE, ou Recherche, Communication et Expérimentation, sont les cycles d’activités dédiés à une problématique d’intérêt général, qui permettent la mutualisation des travaux des participants. Dans le cas des RCE « qualité de vie et de domiciliation des personnes  en besoin d’assistance », le choix d’action se porte actuellement sur la constitution d’une association indépendante et spécialisée, membre structurelle du réseau 3D : L’Association pour le Lien Organisationnel et Humain (ALOH).

L’Association Bernica : http://blog.association-bernica.net/

Lexique détaillé : Voir Annexe en fin de document.

L’ALOH : L’Association pour le Lien Organisationnel et Humain

Objet général : Optimisation de la qualité de domiciliation, et de vie, des personnes en besoin d’assistance. L’ALOH se spécialise d’abord dans l’assistance nécessaire en cas de handicap, dans la gérontologie et la géronto-psychatrie; ses champs de RCE s’étendront aux autres publics en difficulté.

Considérons que, en institution plus ou moins grande, les besoins de changements de paradigmes restent  les mêmes, les solutions aussi, comme disait Jiddu Krishnamurti « Ce n’est pas un signe de bonne santé que d’être bien adapté à une société profondément malade. »

Focus : – L’aide à la recherche collective des voies d’appropriation de son espace et de ses conditions de vie – et le développement de l’autonomie d’information et d’expression (par l’initiation aux techniques médiatiques, artistiques et artisanales, durables, et aux sciences de gestion et de développement de nos potentialités physiologiques et psychologiques).

Les points phares :

Les orientations majeures des recherches et développements : L’optimisation :

-         Du confort de vie et des qualités de stimulations socio-culturelles, cognitives et neuro-mécaniques.

-         Des moyens de s’informer et de « Laisser une trace » : de semer, de peindre, d’écrire, de modeler et d’échanger, de témoigner et d’aider … Les voies du lien intergénérationnel.

-         Et des voies d’autodétermination et de responsabilisation, de connaissance de soi, de lucidité et de paix de l’esprit.

Les principaux champs d’activités :

-         Confort du lieu de vie : Entretien,  rénovation, aménagements, jardinage …

-         Echanges et cultures : Coordination d’agendas évènementiels, animations, développement d’échanges intergénérationnels et culturels, et des capacités gouvernatiques (participation à la gestion du bien collectif)…

-         Transport et livraison : Développement de solutions interparticipatives pour le déplacement des personnes et l’accessibilité des biens…

Les secteurs d’activités complémentaires des RCE de l’AB et de l’ALOH : - Aménagement d’une ABL ; support de l’association spécialisée (l’ALOH), et du réseau 3D, – Montage de la SCIC HQES locale, de fédération et de développement logistique et économique.

En pratique : organisation des activités ; mutualisation des compétences et des objectifs :

Ces objectifs et leurs moyens sont parallèlement atteints en progression continue.

Un premier volet concerne l’aménagement collectif de l’espace résidentiel (optimisation de ses atouts, développement de ses fonctionnalités, de son charme, pour la qualité de vie des résidents et du personnel professionnel), en assurant:

-  le développement des lieux et du parc arboré, sur les plans pratique, esthétique, culturel et ludique :

-   l’aménagement d’un espace atelier, d’une scène-agora, et de divers modules en fonction des potentialités, des avis recueillis et des besoins en termes de santé. (Ex : plan de travail, fours (à pain et argile), barbecue, rocaille, serre, treille, bassin, parcours adaptés, sauna, accès au plan d’eau, espace de jeux (pétanque, quilles, table échiquier, etc.)

-   l’aménagement d’un jardin–pépinière et d’un parc animalier, vivifiant et pédagogique, vers l’autonomisation en Bio et en plantes aromatiques et médicinales (« PAM »), nourri et complété par le développement du Réseau 3D.

Le deuxième volet opérationnel concerne le développement d’un réseau collaboratif d’échange de compétences, couvrant les champs complémentaires de la qualité de vie : la qualité de l’assistance médicale, le confort du domicile (réparations, aménagements sur mesure, embellissements, jardinage (PAM adaptées)), les besoins en livraison et transport, l’agenda socio-culturel et récréatif, et la qualité des relations humaines.

Ce dernier point est essentiel : Les personnes en difficulté sont potentiellement la proie des comportements abusifs que le manque de démocratie réelle et d’indépendance institutionnelle globalise.

La cohérence philosophique et politique de nos options et de nos modes d’interaction est à retrouver : La division et la solitude civilisationnelle généralise le sentiment d’inutilité, d’exploitation irrationnelle de la vie, et manipule l’humiliation d’être considéré comme un poids, un non-citoyen, une vie de trop… Notre raison d’être, comme celles de nos institutions, sont alors à redéfinir fondamentalement.

Pour créer du lien social cohérent : « durable » (soit auquel on ait une chance de survivre), et « conscientogène » (qui ne nous abrutisse plus au point de prendre pour « développement » ou « travail » ce qui nous détruit mondialement, de manière pourtant officielle et radicalement inédite). Dans cette optique essentielle, les RCE du réseau 3D (Recherche, communication et expérimentation des méthodes de Démocratisation du développement durable) offrent, notamment par le développement du SFH (encyclopédie multimédia des Savoir-Faire de l’Humanité), des solutions majeures. (Voir le lexique détaillé en annexe).

Les étapes de mise en pratique :

1/ Le lancement: la “fresque originelle”, pour l’aide au structures déjà actives

Une première réalisation, avec un ou plusieurs résidents, par exemple d’une fresque, permet de générer l’intérêt des autres, et d’exposer progressivement le projet général.

Ce projet concerne autant les résidents que les professionnels, et le grand public. L’enjeu est précisément de créer du lien, humain, intergénérationnel, inter-public ou citoyen.

Une fois le contact établi en interne, la proposition, qui devient collective, est communiquée plus globalement, dans un premier temps à l’occasion d’une journée de rencontre entre les différents publics intéressés (institutionnel et particulier) et les médias.

En amont, sur trois semaines, l’organisation de rencontres, telles que les  « médocratiques », permettront de lancer les réflexions collectives et de programmer les premiers échanges, en vue de l’établissement de partenariats durablement enrichissants. Le contact se fait avec les différents partenaires privilégiés (les EHPAD (Etablissements d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes), les maisons familiales et le « service d’aide à la personne dépendante », le réseau associatif et institutionnel, les AMAP, etc.)

Une fois la fresque originelle sur le point de s’achevée, le lien établi, et les propositions des résidents démocratiquement mutualisées, une première journée de rencontre et d’action collective est coordonnée. Elle permettra l’accueil au sein de l’établissement, et du projet résidentiel, d’intérêt local et général.

Cette journée a pour objet de synchroniser les motivations. On peut envisager différentes activités:

-         Un apéro dinatoire : où l’art, le plaisir, et le pouvoir de cuisiner (de jouer sa part d’action, de légitimité, de responsabilité sociale) sont rendus accessibles, autour de la découverte de recettes diverses, guidée par les chefs volontaires. (Une part du menu est prévue à l’avance, avec les produits les permettant, provenant en prédilection du réseau de production locale en bio. Une autre part provient des dons et envies spontanées). Le surplus éventuel pourra être distribué aux personnes dans le besoin, et ces rencontres peuvent donner l’occasion de coordinations de type Restos du Cœur améliorés, contributifs. Permettre le partage des recettes et saveurs des jardins, et promouvoir les productions du réseau de participants…

-         Une fresque collective et des activités plastiques : la fresque originelle s’achève, et un second  espace est consacré à l’expression collective. Cette surface est pour une part prédéfinie dans ses volumes, de manière à ce que le résultat final harmonise les différences de styles. En parallèle, des ateliers poterie, bricolage, ou autres (en fonction des propositions collectives d’aménagements intérieurs et extérieurs, retenues lors des échanges précédents), peuvent être proposés, et déboucher sur des réalisations pérennes, fonctionnelles et embellissantes.

-         Bœuf et initiation musicale : Les musiciens locaux, professionnels et amateurs, se rencontrent et expérimentent. Là encore, c’est l’échange, le lien, et le plaisir de la recherche qui sont à l’honneur. Des instruments sont mis à disposition, en fonction des apports, et des partenariats peuvent aboutir à l’aménagement d’un studio, d’une scène associative. (Le rôle majeur de la musique dans la myélinisation neuronale à été largement démontré, c’est également un vecteur idéal de lien social et de plaisir vital.)

-         Initiation aux techniques d’information et de communication : Les TIC, moteurs de liens citoyens et de démocraties incontournables, sont un point important ; tant vis-à-vis de l’émancipation et la responsabilisation particulière et collective, que pour la promotion,  la pérennisation et la multiplication du projet. Les enregistrements audio, notamment, seront repris, et, en fonction des autorisations des participants, des montages seront réalisés, qui permettront, entre autres, l’initiation à la production d’œuvres musicales et cinématographiques.

-         Danse et arts corporels : Divers ateliers d’initiation aux techniques de connaissance du corps et de l’esprit (telles que la relaxation, la sophrologie, le yoga, l’aïkido…), de détente récréative et d’expression corporelle, permettraient d’aménager des temps de pauses. Une attention particulière sera bien sûr portée à la sécurité et aux bons positionnements des acteurs. Un espace de pratique et d’apprentissage des bases de l’art du massage, et d’autres savoir-faire essentiels de l’autonomie de maintien de la santé,  peut être développé in situ ou alentours. A moyen terme, le théâtre est aussi une voie forte, à exploiter …

-         Jardinage et aménagement paysagé : Egalement essentiel quant à l’appropriation de son espace vital, de sa qualité de vie et de sa santé. On privilégiera évidemment les plantes aromatiques et médicinales (PAM), adaptées aux besoins des résidents. La journée pourrait permettre un échange de plantes et la plantation de premiers apports. De la même manière que pour le menu, il faudra prédéfinir ensemble certaines des acquisitions et surtout leurs localisations idéales. Comme pour l’aménagement des supports d’activités, cela implique une phase de recherche d’optimisation de l’espace disponible, complétée par la recherche d’espaces partenaires.

Fiche technique :  1 / Fresque originelle :

Matériel requis :

- 2 lots de 6 pinceaux de tailles et formes diverses (de qualité raisonnable) et 5 plus fins. (voir schéma)

- Une collection de récipients pour les mélanges de couleurs (pour partie refermables, pour les conserver)

- Des chiffons et gants de caoutchouc

- 3kg de blanc, 1Kg de noir, et 500g pour les pots de rouge, de jaune et de bleu primaire (en mat, le moins nocif possible quant aux émanations)

- Le détergent approprié, du scotch de protection et un seau pour le nettoyage des pinceaux.

- Une table pour poser les pots et pinceaux et faire les mélanges, une protection au sol.

- une échelle ou un escabeau

- Niveau, fil à plomb, cordeau, et règle alu (2m).

Acteurs :

-         L’initiateur de la réalisation

-         Un accompagnant artiste peintre

-         Autant de participants que de volontaires

Agenda :

Une fois le thème, les volumes, tonalités et les bases techniques définies ensemble, les grandes lignes sont jetées, et la peinture murale peut évoluer en continu :

L’intervention du peintre accompagnant est relative aux possibilités de l’initiateur, son rôle est surtout de communiquer le plaisir de créer ; de favoriser l’autonomie des participants.

Le temps de travail journalier peut être relativement court au vu de l’effort requis par l’initiateur.

Dans une certaine mesure, plus la durée de réalisation est longue, plus le plaisir de peindre, la qualité du rendu, et l’objet du projet (le développement de l’activité artistique) sont atteints. Idéalement, un mur sera ainsi choisi relativement au peu d’encombrement que sa décoration implique.

Aussi, si la présence quotidienne de l’accompagnant n’est pas nécessaire au bon déroulement du projet et à l’avancée de l’œuvre, il devra cependant particulièrement veiller à favoriser les vecteurs de motivation, à bien communiquer sur les techniques et expérimentations nécessaires, à accompagner, et à finaliser, en harmonisant l’ensemble (notamment aux endroits d’accès périlleux), sans dénaturer l’accomplissement réalisé par l’initiateur ou les participants.

Dans le détail :

Une fois réalisée la rencontre entre l’initiateur et l’artiste (ou l’artisan, le spécialiste…), et le projet d’aménagement suffisamment défini et validé par la direction (en situation de résidence), le planning est le suivant :

-         Une journée de lancement de la fresque, laissée au choix de l’initiateur (le mur est alors prêt à l’emploi et les matériaux sont réunis);  les grandes lignes, qui permettent de définir les volumes et les zones de travail, sont jetées, et peuvent évoluer ensuite … dès lors les fonds peuvent être peints, qui s’enrichiront de nuances progressivement.

-         Trois demi-journées de travail permettront d’avoir posé et proportionné la plupart des détails.

-         Les jours suivants seront dévolus aux effets de matières et de styles dans la touche, aux corrections du détail des formes, aux ombres et lumières. Cette période est plus minutieuse et contemplative, elle nécessite moins d’encombrement, et peut s’étirer indéfiniment (Léonardo peint la Joconde durant des années, qui demeura, à sa mort, la plus achevée des inachevées. « La plupart des peintres pourraient peindre comme moi, mais ils ne persévèrent pas assez », conclut-il.). L’enjeu est d’atteindre à l’autonomie de l’initiateur, d’avoir transmis le plaisir de la recherche créative, en particulier et en général. L’artiste intervient davantage comme assistant suggestif ponctuel, et se consacre, avec le coordinateur, à la programmation de la première journée d’accueil active et à l’harmonisation des propositions résidentielles, qui se tiendra deux à trois semaines plus tard, avec la finalisation de la fresque originelle.

-         Journée de finalisation de la fresque originelle et d’amorçage de la fresque globale, de lancement des activités du Réseau 3D. (Détails à définir collectivement)

2/ La fresque globale” : (projet d’intervention en résidences gérontologiques et psychiatriques)

La réalisation de cette fresque serait un exemple d’action de pérennisation, par l’optimisation d’un budget initialement prévu pour la simple rénovation d’une résidence spécialisée (comme de repeindre en gris les bâtiments). Nous nous proposons de transformer ici les désagréments en plaisir, en solutions. Cette somme (en l’occurrence d’un fonds public) sera ici employée à permettre, en plus de l’entretien des murs, le lien social, la créativité, l’embellissement collectif, la stimulation psychologique et physiologique là où ces processus sont le plus nécessaires, tout en initiant, de manière transversale, un réseau d’acteurs pour la démocratisation, en continu, des savoir-faire durables.

Recherche, Communication, Expérimentation :

L’élaboration de la fresque originelle pourrait être la première étape d’un projet plus ambitieux et diversifié. Comme dans cette phase initiale de lancement, mais à plus grande échelle, on ferait en sorte que les participants cherchent, puis proposent et échangent (leurs travaux étant conservés sous différents supports).

Un temps serait réservé au consensus final, pour lequel l’intervenant principal fera plusieurs propositions, qui devront favoriser :

- Une harmonisation générale des apports

- L’attribution des espaces de réalisation

- La précision de la planification, et la coordination des activités.

Le plan pourra évoluer par la suite, relativement aux contributions, pour leur mise en valeur, comme celles des dynamiques créatives.

Planning prévisionnel du lancement local de la dynamique 3D :

Le temps de recherche, de responsabilisation vis-à-vis des potentialités offertes, de participation à la gestion de son environnement, de prise en main de sa qualité de vie, n’est pas seul à définir la qualité de réponse individuelle et collective. La présentation, la qualité de mise à disposition de cette opportunité, la valorisation de sa fertilité, et, disons, sa mise en synergie, sont également d’importance majeure.

1 – Phase de préparation (Sur une semaine) où le projet global, la dynamique RCE, est progressivement dévoilé:

- Rencontres avec les professionnels, et divulgation résidentielle de l’avènement  de la « première journée » : Introduction spontanée, au gré des discussions avec les résidents intéressés, de la philosophie, des outils et enjeux…

- Distribution des documents de présentation et de questionnaires P6 (voir lexique). Constitution d’une analyse P6 par les intervenants, en vue d’un diagnostic propre pour l’aménagement d’une stratégie cohérente, proposée lors de la « première journée ».

-    Coordination de la « 1er journée », de présentation du projet global de L’ALOH et de L’AB, et de lancement des premières activités validées (ici, de la fresque originelle).

2 – Journée d’amorçage de la fresque originelle:

- Meeting avec les résidents et les professionnels présents : Présentation du projet et de sa méthodologie, de l’AB, des RCE, et des intervenants principaux.

- Lancement de la phase de Recherche collective, du cycle RCE (d’amélioration continue des conditions de vie)

- Lancement de la fresque originelle.

3 – Période de trois semaines de réalisation de la fresque originelle: (voir détail)

En parallèle :

- Programmation d’une sortie collective chez un premier partenaire potentiel du Réseau 3D.

- Réalisation de plans de l’espace résidentiel, et des environs, support des propositions, des mémoires.

4 - Journée de présentation officielle : Aux environs de la fin du mois (depuis la « première journée »), la journée de médiatisation, de communication plus globale des recherches locales, prend place.

-         Interview de type P6, des résidents et des professionnels

-         Voir le détail

5 - Deux mois de réalisation collective : pour le lancement et la pérennisation des processus. La rénovation des façades, prétexte des actions générales, et base de création collective, se fait, comme la fresque originelle, en plusieurs phases reliées entre elles, qui peuvent se réaliser parallèlement, en invitation permanente à la créativité :

-         La pose des protections, tâche relativement laborieuse qui peut se faire en continu, par pan de bâtiment, sous la guidance d’un professionnel, et qui donne aussi lieu à un atelier de préparation des pochoirs pour plus tard.

-         Le traçage des volumes généraux, en particulier par l’artiste peintre coordinateur, permet la réalisation de premiers fonds, les premiers espaces de pratique collective, la pose des protections de délimitation des volumes et des pochoirs.

-         La réalisation des fonds (le gros du travail physique), où trois ouvriers spécialisés accompagnés des apprentis et bénévoles permettront la préparation des coloris, part et supports des œuvres collectives. (Prévoir des échafaudages en suffisance pour les différentes phases d’activités).

-         Le traçage des volumes « définitifs » se fait en continu, à la suite directe des fonds, pour les enrichir avant séchage, et économiser l’effort de déplacement des échafaudages.

-         La phase de création collective, où chacun peut à sa guise se consacrer à un espace particulier, ou papillonner, essayer différentes techniques. Les plus valides se rendent utiles en favorisant le confort de travail des personnes en difficulté.

-         La finalisation : Les différentes phases peuvent s’achever sur les 3 dernières semaines. L’enjeu est, en plus de la pérennisation des autres activités complémentaires du projet, d’aboutir à la date prévue pour la journée de célébration, bilan du premier cycle RCE, à une œuvre harmonisée. Qui offre, pour la suite, de multiples opportunités de création continue, tout en améliorant la fonctionnalité, le confort et la richesse des lieux, comme la qualité du lien humain.

6 - Journée de célébration des accomplissements, passés et à venir : qui, sur la base de la première journée, se construira plus collectivement, bouclant un cycle RCE.

ANNEXE : Lexique : http://blog.association-bernica.net/lexique-3d/

Les outils protocolaires, médiatiques et structurels :

Le Réseau 3D : de Démocratisation du Développement Durable

Le protocole RCE : méthodologie  de démocratisation continue, des Recherches, Communications, et Expérimentations, des processus de Démocratisation des moyens de Développement Durable

La logique P6 : méthodologique d’analyse, et d’expertise démocratique de la définition de l’intérêt général et de ses méthodologies, par la hiérarchisation et la rationalisation démocratique des Problématiques, Potentialités et Paradoxes, des Priorités, des Protocoles et des Programmes : (référencement consultatif et rationalisation collective multimédia des enjeux et des projets).

Le SFH : Encyclopédie informatique et multimédia des Savoir-Faire de l’Humanité.

La gouvernatique : Ces projets sont des outils gouvernatiques : de concrétisation du principe démocratique.

Les outils administratifs et logistiques :

L’AB : L’enjeu de l’AB (laboratoire abstractif) est d’offrir un support de travail, administratif et logistique, au réseau fédératif « 3D », de démocratisation du développement durable — permettant l’expérimentation concrète de ses statuts et de ses méthodologies ; la mise en synergie des énergies, notamment par la création d’autres supports administratifs et logistiques :

Les ABL : Outils de fédération des énergies locales, des analyses P6 (notamment géomatisées dans une ontologie spécifique à la culture du territoire local), analyse de la qualité de l’eau, de l’air et des sols, initiation à la gouvernatique, aux TIC et aux RCE collectives.

L’ABI : Outil de fédération internationale des efforts pour un état des lieux des problématiques et potentialités humaines face aux problématiques mondiales ; la hiérarchisation démocratique des enjeux ; RCE, analyses et propositions P6 produites et recueillies par le Réseau 3D et les ABL.

Le Label HQSE : label échelonné et évolutif à Haute Qualité Sociale et Environnementale.

Les SCIC HQSE : Société Coopératives d’Intérêt Collectif à Haute Qualité Sociale et Environnementale.

Appel du professeur Henry Joyeux contre vaccin papillomavirus

Industrie, Pollutions, Santé, Société, divers, Économie sept 30, 2014 No Comments

Un communiqué édifiant, qui implique plus que des pétitions, pour une réponse urgente et cohérente au développement non durable car non démocratique que nous subissons et qui se globalise : La gouvernatique, seule candidate rationnelle pour un vrai changement de paradygm.

En effet, si la condamnation des monstruosité du pouvoir (des uns envers les autres) est loin, elle est également une réponse insuffisamment consciente et efficace pour nous en prémunir. Elle ignore la responsabilité des distributeurs de la drogue qu’il constitue, après avoir oublier la corruption de l’humanisme qu’il implique.

http://petition.ipsn.eu/papillomavirus.php?utm_source=STEFR&utm_medium=Newsletter-gratuite&utm_campaign=201409-29-HPV_VdT

Pilules : circulez, y a rien à voir !

divers nov 03, 2013 No Comments

2 nov.

Note : Les liens que propose le texte ne sont pas actifs… Si vous n’êtes pas encore abonné et que vous souhaitez vous aussi recevoir cette newsletter gratuitement, il faut aller sur le site de Santé Nature Innovation.

Pilules : circulez, y a rien à voir !
L’Agence européenne des médicaments a publié un communiqué le 12 octobre 2013 expliquant que « les bénéfices de tous les contraceptifs oraux combinés (COC) continuent d’être supérieurs aux risques ».

Ce communiqué a été très largement relayé par la presse.

L’Agence européenne des médicaments continue donc à recommander les pilules de 3e et 4e génération. Elle enfonce le clou après avoir déclaré, en mai dernier, être en faveur d’un maintien sur le marché européen de l’antiacnéique Diane 35, souvent prescrit aux adolescentes pour faire office de contraceptif.

Ces médicaments augmentent pourtant fortement le risque d’embolie pulmonaire, de cancer du sein et de l’utérus. (1)

Pourquoi vouloir faire courir des risques aux femmes ?
Pour les médicaments habituels, qui traitent un problème de santé, le rapport bénéfices/risques correspond aux chances de guérir par rapport au risque d’effets secondaires.

Par exemple, si un médicament a 50 % de chance de soulager l’arthrose et 10 % de risque de donner mal à la tête, on jugera que le rapport bénéfices/risques est positif.

C’est le rôle d’une agence comme l’Agence européenne du médicament d’éclairer le public sur ce point. Chacun peut ainsi choisir ses médicaments, sans dépendre de ce qu’affirme le fabricant.

Mais la pilule n’est pas un médicament comme les autres.

Son but est d’éviter de tomber enceinte. Il ne s’agit donc pas de guérir une maladie. C’est un choix personnel, qui dépend du projet de vie de chacun.

Pourtant, l’Agence européenne des médicaments vous dit : « Par rapport à l’avantage pour vous et votre partenaire de pouvoir vivre votre sexualité sans avoir d’enfant, cela vaut le coup d’augmenter votre risque de mourir d’une embolie ou d’un cancer. »

Mais de quoi je me mêle ???

Est-ce le rôle des bureaucrates européens de prendre ce type de décision à la place des femmes ?

Une prise de position politique et non scientifique
Cette prise de position de l’Agence européenne des médicaments a le mérite de mettre les choses au clair : cette agence joue un rôle politique, et non scientifique.

D’après les derniers chiffres publiés par l’Agence française du médicament, en août 2013, la baisse des ventes de pilules de 3e et 4e génération a été de 52,4 % par rapport à août 2012. Il y a donc péril en la demeure ! Il faut à tout prix persuader les femmes de reprendre leurs achats.

Pourtant les contre-indications liées aux pilules de la première à la quatrième génération sont connues et établies depuis parfois près de 20 ans !

Peut-être avez-vous suivi la plainte, largement relayée par les médias cet été, d’une jeune femme handicapée à 65% des suites d’un AVC liée à la pilule de 3e génération. Les autorités sanitaires britanniques ont prévenu du risque élevé de thrombose liée à cette pilule… en 1995 (1).

L’Agence Internationale de Recherche sur le Cancer (IARC) considère la pilule cancérigène (1).

L’Institut National de Lutte contre le Cancer aux Etats-Unis considère que la pilule augmente le risque de cancer du sein, du col de l’uterus et du foie (1).

L’année dernière, une étude sur 1,6 millions de femmes publiée par le New-England Journal of Medicine a montré l’augmentation du risque d’accident vasculaire-cérébral et d’infarctus du pyocarde (crise cardiaque) quel que soit le type de pilule utilisé (1).

Si l’Agence des médicaments se plaçait sur le terrain scientifique, elle vous dirait : attention, le risque de faire une embolie pulmonaire ou un cancer en prenant cette pilule est nul, faible, important ou de X%. A vous de voir si vous avez envie de courir le risque.

Elle informerait aussi le public des autres moyens de contraception, qui peuvent être tout aussi efficaces, plus pratiques, moins chers, et moins risqués pour la santé. Comme par exemple le stérilet, dont le coût est près de 100 fois moins cher pour une efficacité 10 fois supérieure et sans les risques et effets indésirables nombreux des pilules (1).

Une alternative à la désinformation médicale
Je tiens toutes ces informations du numéro du mois de juin d’Alternatif Bien-Être. Sous la direction de Julien Venesson, nous avons publié dans ce numéro un grand dossier sur les moyens de contraception, et indiqué ceux qui sont sans danger pour la santé (ils existent et, rassurez-vous, il ne s’agit ni de la méthode Ogino, ni de la méthode des températures).

Nos moyens sont limités, mais nous parvenons malgré tout à rassembler pour chaque numéro de notre journal des experts qui vous livrent toutes les informations les plus en pointe dans la recherche, dans un langage simple. Et chaque nouvel abonné à Alternatif Bien-Être nous permet, par sa contribution financière, d’augmenter encore la qualité et le nombre de nos articles.

Quant à expliquer pourquoi l’Agence des médicaments, qui a des millions à sa disposition, ne fait pas un dixième de ce travail… Et savoir qui la laisse ainsi répandre des informations trompeuses et incomplètes, qui mettent la vie de tant de femmes en danger ??

Vraiment, il y a quelque chose qui ne tourne plus rond dans ces « agences » qui nous gouvernent…

A votre santé quand même…

Jean-Marc Dupuis
Retrouvez mes meilleures chroniques dans L’ Intégrale Santé Naturelle (J.-M. Dupuis, 2013, SNI éditions, 384 p.) disponible ici (lien cliquable). Tous mes droits d’auteur seront reversés à l’ Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, association sans but lucratif qui défend le droit de chacun de se soigner autrement. Acheter mon livre est aussi un moyen de soutenir leur généreux combat.

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Source :

(1) Tout est expliqué page 10 du numéro 82 d’Alternatif-Bien-Être, juin 2013. rendez-vous ici pour vous abonner et recevoir ce numéro (je vous l’enverrai en plus de votre abonnement à Alternatif Bien-Être dans un message dédié que vous recevrez dans les 24 heures après vous être abonné) .

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Prévention : Il y a 12 ans déjà que des lecteurs bien informés ont été sensibilisés sur les risques réels de la pilule contraceptive, 5 ans qu’ils savent le danger des médicaments anti-cholestérol (statines). Ils en connaissent aussi les alternatives naturelles, efficaces et validées scientifiquement. Découvrez vous aussi le journal de référence de la santé naturelle depuis plus de 30 ans en vous rendant ici.

Contre la désinformation : L’action conjointe de l’Union Européenne et des lobbys de l’industrie pharmaceutique menace les médecines naturelles. Bientôt, non seulement les traitements alternatifs risquent d’être interdits, mais les sources d’information sur les médecines naturelles disparaîtront elles aussi. Pour en savoir plus, visitez la page ici.

Mauvaise réputation : les hormones ont mauvaise presse. Elles sont pourtant des substances naturellement produites par l’organisme et indispensables au bon fonctionnement de votre corps, contrairement aux sucres, pesticides ou huiles trans. Apprenez-en plus grâce à l’un des tous meilleurs endocrinologues mondiaux dans cette vidéo (lien cliquable).

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G-B : l’hôpital libéral

Industrie, Santé, Société, divers août 12, 2012 No Comments

Lettre de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle :

L’hôpital aussi dangereux que l’Afghanistan

Des chercheurs anglais ont constaté que le risque pour un patient hospitalisé en Grande-Bretagne de mourir d’un accident lié aux soins (intoxication aux médicaments, incident chirurgical, maladie nosocomiale) est aussi élevé que le risque pour un soldat de mourir en mission en Afghanistan ou en Irak. (1)

Les médicaments sont aussi une cause majeure d’accidents : deux fois plus de personnes en Grande-Bretagne meurent des effets secondaires de leurs médicaments sur ordonnance que d’accident de moto.

Il est probable que les mêmes chiffres pourraient être observés dans les autres pays industrialisés. En France, les autorités reconnaissent officiellement 10 000 morts par an. (2) Mais loin d’essayer de stopper cette hécatombe, leur priorité est actuellement de lutter contre… les médecines naturelles !

Médecines naturelles : où sont les morts ??

Selon la même étude, une personne a 293 006 fois plus de risque de mourir d’un incident médical évitable, que d’avoir consommé des vitamines ou des compléments alimentaires. Le risque de mourir suite à la prise de médicaments est 62 000 fois plus élevé qu’avec des vitamines ou des compléments alimentaires.

En fait, le risque de mourir d’avoir pris un complément alimentaire est aussi faible que celui de mourir foudroyé.

Les seuls cas graves répertoriés récemment concernent deux personnes, aux Etats-Unis, qui ont pris sur une longue période de la vitamine D à des doses 2000 fois plus élevées que l’apport journalier recommandé. Cela s’est produit suite à une erreur de fabrication et d’étiquetage. Elles ne sont toutefois pas décédées mais ont souffert de douleurs musculaires, de soif intense, de fatigue, de troubles mentaux et de troubles rénaux. (3)

Une offensive sans précédent contre les médecines naturelles

Cela n’empêche pas les autorités sanitaires européennes d’avoir les produits naturels dans le collimateur. Une offensive sans précédent est en train d’avoir lieu en ce moment, avec la mise en application définitive du règlement 1924/2006/CE, qui interdit aux fabricants de produits de santé naturelle d’informer le public des effets favorables possibles de leurs produits, sauf autorisation spéciale de Bruxelles.

Officiellement, il s’agit bien sûr de « protéger le consommateur ». Dans les faits, Bruxelles rejette 95 % des demandes qui lui sont faites, ce qui sème la panique, et le désespoir, dans un secteur constitué en majorité de petites entreprises artisanales qui ne peuvent pas se défendre.

Résultat : ce sont aujourd’hui les grands groupes pharmaceutiques, seuls à même de discuter avec Bruxelles à armes égales et d’obtenir ces fameuses « autorisations d’allégations thérapeutiques », qui font leur marché parmi les entreprises mises artificiellement en faillite par cette nouvelle réglementation. Ni vu ni connu, ces groupes sont en train de s’emparer du secteur des compléments alimentaires, et de réorganiser la production à leur manière.

Le business model de l’industrie pharmaceutique

Pour l’industrie pharmaceutique, les choses sont simples :

  • vu la difficulté et le coût de découvrir une nouvelle molécule chimique qui puisse effectivement faire disparaître un symptôme d’une maladie – ou du moins donner cette impression, sans trop d’effets secondaires immédiatement visibles ;
  • vu le coût de mener les études cliniques pour obtenir l’autorisation de mise sur le marché (on parle d’environ un milliard d’euros par nouveau médicament, et de quinze à vingt ans de procédure) ;
  • vu le coût des emballages et du packaging de leurs médicaments ;
  • vu les coûts des campagnes publicitaires et des visiteurs médicaux qu’il faut envoyer chez les médecins pour les convaincre de prescrire ce nouveau médicament ;
  • vu la marge que prennent les grossistes et les pharmaciens (plus de 30 %) ;
  • vu la marge bénéficiaire que visent les grandes sociétés pharmaceutiques (de 15 à 20 % de leur chiffre d’affaires) ;
  • vu le risque qu’elles se retrouvent ensuite à payer des milliards d’euros de dommages et intérêts si leurs médicaments provoquent des accidents (Merck a du payer 4,9 milliards de dollars pour clore les poursuites sur le Vioxx ; GlaxoSmithKline a été condamné à 3 milliards de dollars d’amende en juillet 2012) ;

C’est bien simple, elles ne peuvent pas se permettre de dépenser plus que quelques centimes par boîte de médicament, pour la matière première, y compris lorsque cette boîte est vendue plusieurs dizaines d’euros au consommateur final (le patient).

Des marges à faire pâlir Louis Vuitton

Un documentaire qui avait fait grand bruit en 2001 sur la chaîne de télévision Channel 7 News de Détroit (USA), indiquait qu’une boîte de 30 gélules de Célébrex 100 mg contient pour seulement 0,2 dollars de produits actifs. Dans la mesure où cette boîte est vendue en France 13,12 euros, cela représente pour son fabricant Pfizer une incroyable « culbute » de 8 746 % (oui, ce n’est pas une erreur typographique).

Une boîte de 15 comprimés de Clarityne 10 mg contient pour 0,09 dollars de produits actifs, pour un prix de vente au patient de 5,54 euro (+ 7 914 %). Une boîte de Tahor (anti-cholestérol) vendu 18,82 euros contient pour 2 euros de produits actifs. Et ainsi de suite.

La palme revient toutefois au Prozac 20 mg, qui ne contient que pour 0,02 dollars d’ingrédients actifs pour 100 comprimés, alors qu’il est vendu 7,58 euros (+ 43 000 %).

Dans certains secteurs, qui bénéficient d’une exclusivité ou d’un effet de marque fort (industrie du luxe), on peut voir des « coefficients multiplicateurs » de dix ou quinze.

Ainsi le sac à main Louis Vuitton dont rêve l’épouse de votre voisin (il aurait d’ailleurs bien pu le lui offrir, depuis le temps !) est vendu 1800 euros mais coûte 200 euros à la production, fournitures et main-d’oeuvre comprises.

La performance paraît honorable (+ 900 %), mais du point de vue de l’industrie pharmaceutique, Louis Vuitton donne quasiment dans le bénévolat.

Les compléments alimentaires condamnés au même traitement ?

Le risque donc, c’est que les financiers de l’industrie pharmaceutique, en s’emparant du secteur des compléments alimentaires, veuillent lui appliquer leurs schémas de pensée : réduire au maximum la teneur en ingrédients actifs, et augmenter le prix de vente.

Car le problème des compléments alimentaires est que, contrairement aux médicaments, il est impossible qu’ils soient efficaces en-dessous d’un certain dosage.

Plusieurs grandes entreprises vendant des compléments alimentaires pratiquent déjà cette politique scandaleuse : vendre des pilules qui, en fait, ne contiennent pas assez d’ingrédients pour avoir un quelconque effet. Mais le délai pour s’en apercevoir étant en général de plusieurs semaines ou mois, les acheteurs sont désarmés. Le seul moyen de se protéger est de s’informer soi-même sur les doses efficaces de tel ou tel nutriment (le dosage est obligatoirement indiqué sur l’emballage), mais il va sans dire que ce n’est pas à la portée du plus grand nombre.

Selon Thierry Souccar, auteur du Nouveau Guide des vitamines : (4)

«  On trouve encore sur le marché des multivitamines/minéraux (MVM), à raison d’une unité de prise par jour. Malheureusement, ces formulations a minima  ne permettent pas d’ingérer la quantité optimale de nutriments nécessaires, notamment en minéraux comme le magnésium ou le potassium. Il faudra donc souvent encadrer ces MVM par des formules complémentaires. »

« Plus cher, c’est souvent mieux que pas cher du tout »

D’autres fabricants, honnêtes, mettent ce qu’il faut comme ingrédients, et sous les formes qui sont assimilables. Cela coûte plus cher mais, toujours selon Thierry Souccar :

« Plus cher, c’est souvent mieux que pas cher du tout : certaines marques pratiquent des prix élevés par un simple calcul marketing mais en règle générale, les prix élevés sont justifiés par une formulation qui fait appel à des ingrédients de qualité (par exemple la vitamine E naturelle avec ses 4 tocophérols et ses 4 tocotriénols, plutôt que de l’alpha-tocophérol synthétique). Lisez soigneusement les étiquettes. En général, les marques de supermarché sont à éviter. Les meilleurs produits se trouvent dans les bonnes pharmacies, les magasins diététiques, en vente par correspondance et sur Internet. »

Notre seule stratégie de défense contre l’offensive de l’industrie pharmaceutique sur les compléments alimentaires naturels est donc la vigilance : n’acheter que des produits correctement dosés, et si possible aux producteurs indépendants qui résistent aux bâtons dans les roues sournoisement envoyés de Bruxelles.

C’est notre seul espoir que ces produits, que le mode de vie moderne rend parfois indispensables au maintien de la santé, ne se retrouvent pas très vite entre les mains de trois ou quatre géants internationaux qui nous feront avaler ce qu’ils auront décidé, au prix qu’ils auront fixé.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

PS : je rappelle la grande pétition de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, contre le règlement européen 1924/2006/CE sur les compléments alimentaires. A signer et à faire circuler. Merci.

Cliquez sur le lien suivant vers la pétition : http://institut-protection-sante-naturelle.eu/video/Petition1204/Petition1205.html

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Sources :

(1) Alliance for Natural Health http://anhinternational.org/news/anh-exclusive-natural-health-products-ultra-safe-and-drugs-dangerous-war

(2) Le Monde, 11 janvier 2009.

(3) Araki T, Holick MF, Alfonso BD, Charlap E, Romero CM, Rizk D, Newman LG. Vitamin D Intoxication with Severe Hypercalcemia due to Manufacturing and Labeling Errors of Two Dietary Supplements Made in the United States. J Clin Endocrinol Metab. 2011 Dec;96(12):3603-8.

(4) T. Souccar, Le Nouveau Guide des Vitamines, Thierry Souccar Editions, 2012.

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Pétition pour la défense de la santé naturelle en Europe

Agriculture, Démocratie participative, Gestion des ressources naturelles, Gouvernance & Droit, Industrie, Médecines douces, Nature et biodiversité, Pollutions, Ressources naturelles, Risques, Santé, Savoir-faire DD, Solidarité, Transferts intergénérationel et interculturel, divers juil 10, 2012 No Comments
Message de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle

Chers amis,

Notre pétition pour l’accès aux produits de santé naturelle en Europe continue à circuler à grande échelle, et nous récoltons chaque jour des centaines ou des milliers de signatures supplémentaires.

Mais je vous demande aujourd’hui de faire un dernier effort pour accroître encore son succès, avant que nous lancions le mouvement en d’autres langues, pour toucher les pays européens qui ne sont pas encore mobilisés (je pense en particulier à l’Espagne et à l’Italie).

Vous avez en effet été nombreux à nous demander de diffuser la pétition dans plusieurs langues ce qui nous a incité à élargir notre réseau aux européens non francophones. D’ici une semaine, nous devrions diffuser des textes en anglais, en espagnol et en Italien.

Merci donc, si ce n’est pas encore fait, de signer la pétition ci-jointe, et de faire circuler notre appel à pétition, en transférant à vos amis la vidéo suivante : http://institut-protection-sante-naturelle.eu/video/Petition1204/Petition_signature.html.

Vous pouvez aussi leur donner directement l’url de la vidéo. La voici : http://institut-protection-sante-naturelle.eu/video/Petition1204/Petition1205.html

Un grand merci,

Augustin de Livois
Président

Institut pour la Protection de la Santé Naturelle

Santé et lobby

divers juin 22, 2012 No Comments

Lettre de Santé Nature et Nutrition:

Chers amis,

Grâce à votre incroyable mobilisation, nous avons créé une énorme sensation à Bruxelles. Personne ne s’attendait à voir les citoyens se mobiliser sur un sujet faussement « technique. » Déjà nous représentons un mouvement crédible pour demander aux autorités européennes de revoir leur copie. Bientôt nous pourrions obtenir un Référendum européen pour annuler le Règlement 1924/2006/CE qui est en train de détruire les petits producteurs de compléments alimentaires naturels.

En effet, en moins de trois semaines, nous avons obtenu réuni pas moins de 200 000 signatures, rien qu’en France et en Belgique. Un million de signatures sont nécessaires à l’échelle européenne, mais avec un effort collectif supplémentaire, nous pouvons y parvenir !

Alors s’il-vous-plait, si vous ne l’avez pas encore fait, regardez la vidéo ici puis diffusez-là à tout votre entourage. Cette vidéo pédagogique explique le drame, et appelle à la mobilisation générale. Plus de 700 000 personnes l’ont déjà visionnées, en moins d’un mois.

Faire circuler cette vidéo, c’est le meilleur moyen d’informer nos concitoyens, et d’obtenir d’eux qu’ils se mobilisent en toute connaissance de cause, pour un problème qui nous concerne tous : l’avenir de notre santé et notre droit de choisir des moyens naturels pour la préserver.

Un grand merci d’avance,

Augustin de Livois
Président

Lien de la vidéo à diffuser autour de vous : http://institut-protection-sante-naturelle.eu/video/Petition1204/Petition1205.html

Institut pour la Protection de la Santé Naturelle

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Changement climatique : levier ou leurre ?

Changement climatique, Développement Durable, Environement, Gestion des ressources naturelles, Opinion, Société, Solidarité, Transferts intergénérationel et interculturel, analyse de l'environnement, divers jan 28, 2012 No Comments

Source : www.contre-feux.com Auteur: Nils Ferrand

Changement climatique: levier ou leurre ?

Sans rentrer dans le débat sur l’importance des processus physiques en jeu, on doit s’interroger sur le statut politique et culturel de la question du changement climatique. Les enjeux du changement climatique et plus généralement de l’état et l’évolution de « l’environnement » ne sont-ils pas secondaires, dans une perspective humaniste, par rapport aux questions d’(in-)équité généralisée, de (dé-)régulation des échanges, de conditions de (sur-)vie ? Dès lors le changement climatique et les questions environnementales ne seraient qu’un vaste leurre, un cache-misère au sens propre, derrière lequel on masquerait les défis d’une gouvernance mondiale du partage des richesses, de la violence que les états démocratique, porteurs théoriquement d’intérêts collectifs, devraient pouvoir exercer sur les oligarchies. Le changement climatique permet de construire et promouvoir un projet de société en changement qui ne remet pas fondamentalement en question ces deséquilibres. Les majors devenues vertueuses (et toujours plus bénéficiaires) deviendraient fers de lance d’un nouvel ordre vert, d’une nouvelle croissance « durable », durablement inéquitable, fondée inéluctablement sur le puissant moteur de l’envie. A force de critiquer comme anti-progressiste, déni d’humanité ou inéquitable l’égalitarisme, on en est venu à admettre comme irrémédiable la rupture croissante entre les nantis et les nuées de dénués. L’argument sur l’inefficacité mécanique des efforts de riches sur les questions de changement climatique est certes recevable : chaque euro ou chaque once de plaisir sacrifié à l’autel du climat au « nord » est probablement beaucoup moins rentable que s’il est transféré vers la promotion d’une transition « quantique » au « sud », pour ne jamais passer par nos étapes technologiques et culturelles, avérées léthales. Cependant cette perspective même peut être dépassée : si l’on admet le principe de transférer nos investissements « climat » au sud, on pourrait aussi admettre de dépasser cette question, et de prendre de front la question du développement partagé, sur la base d’une redistribution et d’une régulation massive. Utopie, certes, mais aussi transition progressive entre un statut de leurre et un statut de levier.

Déclaration iniversel ban droi domoun NATIONZ’UNI LA ACCEPT SA LE 10 DÉCEMB 1948

Droits, Gouvernance & Droit, Société, Solidarité, divers jan 26, 2012 No Comments

Source : Oxygène
« Causement la cour »

Déclaration iniversel ban droi domoun
NATIONZ’UNI LA ACCEPT SA LE 10 DÉCEMB 1948

L’assemblée générale i proclam le déclaration ban droi domoun comme l’idéal commun partout sur la terre du plus petit au plus grand pareil pou tou le moun, se déclaration i doi resté dan la tête tou le moun pou que ti peu ti peu tout nation i applik se ban droit.
Artik 1
Tou le moun i arrive sur la terre pareil, libe en dignité et en droi. Noute toute na na un réflexion et un bon sens, pou nou agir dan un l’esprit de fraternité.
Artik 2
1. Tou le moun i peu prétend fé valoir le ban droi et liberté écrit dans déclaration là, sans différence ente toute de moun, question race, couleur, sexe, langue, religion, poltik, ou n’inporte quel autre situation.
2. En plus, pa de différence sur le statut politik, juridik ou international de l’endroit ou sa ou sorte, quel que soit l’endroit.
Artik 3
Tou le moun na na le droi de vive, libe et protégé.
Artik 4
Personne i sera en soumission ; toute forme l’esclavage lé interdit.
Artik 5
Na pu personne i sera tortruré, et n’aura pu ban traitement sauvage inhumain et rabaissant.[...]
Artik 7
Tou le moun lé égal devant la loi et na le droi un protection pareil. Tou le moun na le même droi contre discrimination et provocation.[...]
Artik 13
1. Tou le moun na le droi de déplace à li lirement et habité ou li ve.
2. Tou le moun na le droi allé ou li ve si la terre.[...]
Artik 18
Tou le moun na le droi de pensé, de conscience et de religion comme li ve ; et aussi de changé quan li ve et pratik son religion et son ban idée comme li ve.
Artik 19
Tou le moun na le droi d’avoir un point de vue et un causé, ou li ve comme li ve, sans barrière.[...]
Artik 25
1. Tou le moun i doi avoir un niveau de vie suffisan pour assure le santé, le bien-ête son famille entre aute su question mangé, habillement, logement aussi pou son santé. Na le droi au service sociaux si li lé au chomage, malad, veuf, agé ou si li perde tout son moyen même si pa li l’auteur.
2. Ou na le droi a un l’assistance spécial pou lé femme enceinte et son ban marmaille. Tou marmaille, qui soi né dan ou en déor du mariage lé pareil en droi.
Artik 26
1. Tou le moun na le droi a un l’éducation. Sa i doi ête gratuit pou l’éducation élémentaire et fondamental. L’éducation technik et professionnel i doi ête accéssible pou toute ; comme lé zétude supérieur, si li la mérité.
2. L’objectif l’éducation la i doi aide à l’épanouissement et au respect de tou lé droi et liberté déclaration là. I doi aide a nou trouve un compréhension, un tolérance, un l’amitié ente noute toute.
3. Le ban parent na na avan tou le droi choisi commen éduk son ban marmaille.[...]
Artik 30
Nou na point le droi mette en place ban z’action pou détrui sa que lé écrit dan séclaration là, et utilise le ban z’artik là pou faire le mal.

Inscription Semaine du DD (jusqu’au 22 mars 2012)

divers jan 25, 2012 No Comments

Le ministère de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement vous souhaite une bonne année 2012 !

La Semaine du Développement Durable : 10 ans déjà !

La SDD, organisée chaque année du 1er au 7 avril, est désormais un rendez-vous majeur très attendu. L’objectif de cette opération est de sensibiliser les Français aux enjeux du développement durable et inciter chacun à adopter des comportements plus responsables. Vous êtes, chaque année plus nombreux à vous mobiliser et à ce jour déjà 117 projets sont enregistrés !
En 2012 : soyez consom’acteur !

Cette année, l ‘accent est mis sur l’information aux citoyens. L’objectif est d’inciter nos concitoyens à devenir des consom’acteurs éclairés grâce à la mise en lumière des repères favorisant l’achat/investissement durable : affichage environnemental, écolabels, guide des allégations environnementales, signes de qualité de la compétence des entreprises du bâtiment et étiquette COV.
Au-delà de cette thématique, la SDD est une opportunité pour chacun de valoriser les changements de comportements. Toutes les opérations ou manifestations faisant la promotion de mesures pérennes et/ou initiatives quotidiennes en faveur du développement durable peuvent être labellisés dans le cadre de l’appel à projets.
L’appel à projets est lancé : vous pouvez vous inscrire jusqu’au 22 mars 2012, en remplissant le formulaire d’inscription sur le site www.semainedudeveloppementdurable.gouv.fr

Afin de relayer l’appel à projet de la semaine du développement durable 2012 sur vos propres supports, un kit de communication sera disponible sur le site « agissons » début mars. En attendant, vous pouvez dores et déjà relayer les bannières ci-jointes, invitant les porteurs de projets à s’inscrire.
Vous souhaitez participer ?

Organisez une ou plusieurs manifestations valorisant un changement de comportements, dans différents domaines :
Consommation ; emplois verts / formations ; ville durable ; énergie ; déchets ; habitat ; transports, biodiversité ; alimentation ; eau ; tourisme / loisirs ; sport ; responsabilité sociétale des entreprises ; etc.
Inscrivez-vous en remplissant le formulaire sur le site http://www.agissons.developpement-durable.gouv.fr/Tous-les-ans-un-appel-a-projets
Si votre formulaire est validé, votre manifestation apparaîtra dans le programme national.
Un kit de communication sera disponible en téléchargement sur le site www.semainedudeveloppementdurable.gouv.fr en mars.
Vous recevrez par voie postale début mars, à l’adresse de votre structure, un kit d’affiches pour annoncer votre ou vos événements.
Pour plus d’infos, consultez le site www.semainedudeveloppementdurable.gouv.fr.
Contact : 01 40 81 76 34
semainedudeveloppementdurable@developpement-durable.gouv.fr

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