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Etat des lieux, et proposition d’organisation intercitoyenne

Achitecture durable, Activités, Agriculture, Artisanat, Association, Construction et bâtiments, Démocratie participative, Développement Durable, Eco-management, Evénements, Formation, Geoweb, Gestion des ressources naturelles, Occupation des sols et paysages, Opinion, Outils de DP, Pédagogie DD, Ressources, Savoir-faire DD, Solidarité, Transferts intergénérationel et interculturel, Ville durable, divers, économie solidaire mai 24, 2017 No Comments

Croquis RCE : Optimisation du triptyque du Refuge.

Croquis RCE : Les jardins suspendus du Refuge 2

Croquis RCE : Les jardins suspendus du Refuge 3.

Bonjour à tous,

Voici une proposition d’aménagement et de gestion directement intercitoyenne, de l’espace de la Place du Refuge, Le Panier, 13002, Marseille, portée par l’Association Bernica (dont l’objet est la concrétisation du principe démocratique : la recherche, la communication et l’expérimentation intercitoyenne, des moyens de démocratisation des voies de développement durable.), voici, un petit compte-rendu contextuel et une proposition d’organisation collective.

La diversité des idées enrichira notre recherche de procédés démocratiques notre projet, et sa qualité de vie sociale (l’adhésion, le respect et la fertilité collective essentielle à sa fructification).

Suite à la réunion du 19 mai 2017, où en sommes nous sommes dit qu’on était d’accord sur son objet :

1- créer les supports de communication et d’organisation collective adéquats, afin de définir ensemble :

2- le meilleur moyen d’optimiser ce bien commun : un mode d’organisation, de gestion collective, qui permette de choisir efficacement son meilleur emplois. Soit :

3- son aménagement.

4- sa méthode de gestion dans le temps.

En resumé :

1 – Pour ce qui est de communiquer :

- y’a maintenant le facebook : « Place du Refuge, Le Panier, Marseille »,

- et le forum : Collectif Jardin du Refuge (https://groups.google.com/forum/#!forum/collectif-jardin-du-refuge), ce peut être utile d’ouvrir également un site dédié, plus adaptés à la visibilité et aux traitement des infos …

- Et pourquoi pas se faire un rendez vous thé, apéro tapas, ou on se transmet les infos et savoir-faire, en bossant tranquilou sur le projet, sa com etc., ? (Ce serait bien de descendre quelques tables, chaises, ordis, caméras, barbeuk, instruments, supports créatifs pour les enfants …). A terme, ce pourrait être l’occasion de troc, boeufs musicaux,… expositions, et de ventes éventuelles, pouvant permettre le financement d’actions nécessaires au bon déroulement du projet.

Le dimanche après-midi ? Peut être une fois ou deux par mois, de manière à ce que tous le monde puisse prendre part au projet, qu’il se nourrisse de tous, soit à tous utile, et par tous compris, enrichit et respecté.

2 – Pour ce qui est de définir nos besoins et options, et de bien nous organiser : « La méthode P6″ est un super moyen d’optimiser nos efforts : il s’agit d’un outil d’organisation de l’information, plus performant que ceux employés par les politiques professionnels, pour la définition de l’intérêt général et de ses meilleurs moyens de concrétisation.

Chacun est simplement invité à organiser sa proposition de bon sens, de développement du lieu, sous cette forme (de manière éventuellement partielle, anonyme, ou collective) :

Problématiques : / Potentialités : / Paradoxes : / Priorités : / Protocole : / Programme :

Cela permet un état des lieux directement citoyen des besoins, des possibilités et des propositions. Et la mutualisation efficiente de nos efforts, vers une autonomie intercitoyenne d’expertise, de définition, et de concrétisation d’une politique de développement.

Couplé au « protocole RCE » (cycle de Recherche, de Communication et d’Expérimentation), la méthode, ou logique P6, offre un outil d’optimisation, en amélioration continue, de l’intelligence collective, de la légitimité du processus de définition des voies et des pratiques d’intérêt générales, des moyens de concrétisation du principe démocratique et de notre qualité de vie.

3 et 4 – Pour ce qui est des propositions, de leurs rationalisation collective, et du mode d’emploi future de l’espace et de ses potentialités, la méthode P6, citée plus tôt, nous permettra d’y voir plus clair, en capitalisant nos idées et les informations nous permettant de juger de leurs faisabilitées.

Il est à noter qu’il est envisageable de doubler l’espace utilisable, simplement en exploitant le dénivelé actuel, et en créant un rez-de-chaussée, permettant aux jardins d’êtres au niveau de la place principale du Refuge, et d’être ainsi mieux exposés, et infiniment plus simplement et esthétiquement protégés. Le rez-de-chaussée peut, comme illustrée dans la proposition intitulée « Les jardins suspendus du Refuge », être pour partie comblé de terre, et protéger ainsi le sous sol (qui « n’a pas de valeur patrimonial », et « où l’on voulait faire un parking » mais « où on ne peut pas planter directement des arbres »).

Le reste de l’espace ainsi gagné peut, bien sur, s’avérer fort utile (comme le mentionnait le projet d’architecture proposant d’exploiter le reste de cave, (ou de citerne ?)) :

Exemples d’emplois : Stock : vélos, eau, biocomposteur, recyclage, ressourcerie, événementiel (repas de quartier, activités enfants, théâtre…). Commodités : toilette public, laverie collective, matériel de jardinage … Espace modulables : Agora multimédia, laboratoire d’analyse de qualité des produits de consommation courantes, et ateliers artistiques et intercontributifs, de transfert de compétences des savoir-faire traditionnels et des innovations du développement durables…).

Une partie peut ainsi être consacrée au parc-verger, et une autre devient facilement clôturable, abritant les potagers intercontributifs et pédagogiques, de recherches et promotions de solutions pour la pemaculture urbaine, et de production, notamment de plantes aromatiques et médicinales (Les PAM, pour lesquels il existe des subvention publiques). Des serres modulables, et des treilles, peuvent encore favoriser la richesse des jardins et permettre une bonne intimité des voisinage directe.

De plus le cadastre autorisant un étage de plus, il serait sympa d’y prévoir un espace multiusage, intercitoyen et interassociatif, surmonté d’une terrasse …

…………………………

Plus en détail : Voici une proposition, à rationaliser et améliorer ensemble, intercontributivement, afin notamment quelle puisse également être utile au bon développement d’autres lieux, à la préservation et à l’enrichissement du patrimoine collectif :

1 – La Com :

- Ce mailing collectif, est un premier outil d’échange d’information il suffit de transférer à tous ou par groupe de recherches (bon, on a tous mis nos mails… on peut demander à en être retiré, et ce réseau peut être facilement complété et devrait, pour ne pas que nos boites soient encombrées, aboutir à des newsleters, par centres d’intérêts spécifiques et communs).

- Le groupe facebook « Place du Refuge, Le Panier, Marseille », en forme un second, qui dans l’idée, est une étude collective et reproductible, d’emplois des réseaux sociaux, pour permettre des agoras virtuelles, en vues de l’aménagements de vrais labos intercitoyens, sur le terrain: Des espaces nous permettant la recherche, la communication et l’expérimentation concrètes, des moyens de démocratisation des voies de développement « durable ». (Il s’agit, autrement dit, d’inventer une forme de développement qui ne soit pas absurdement et globalement « non durable », car destructrice (soit suicidaire et criminel), comme est internationalement reconnu le « développement » actuellement mondialiser, qui ne peu plus durer).

Il y avait encore la proposition, faite par la représentante d’un collectif d’associations, d’un espace de stockage de type Google Drive, plus pratique pour la capitalisation des infos, et leurs organisation par dossier. (Il a été ouvert par Aloïs, et déjà se remplis : Collectif Jardin du Refuge (https://groups.google.com/forum/#!forum/collectif-jardin-du-refuge), ( à ce propos, il faudrait peut être que nous trouvions une solution pour que chaque infos ne donne pas obligatoirement lieu à un mail général). De plus un des points intéressant sera, au-delà de la co-construction, du projet, et de sa méthode de concrétisation et de gestion, de permettre la mise en lumière des potentialités locales, particulières, associatives, publiques et privées, des volontés, compétences et logistiques. De promouvoir nos propositions d’intérêt générale et nos compétences professionnelles, et d’établir des réseaux de savoir-faire complémentaires, d’échange noétique, d’entre aide intercitoyenne.

Enfin, pour ce qui est de la com, il y avait l’idée d’optimiser par la vidéo, la radio, ainsi que, dans un premier temps, via Marsactu, (qui à relayé les paradoxes du « parc à rats »). En effet, si on veut la atteindre à la capacité de fédérer des ressources sur nos besoins, en fait universels, il s’agit de les communiquer pertinemment : Hors nous vivons la quatrième révolution de l’Information de l’Humanité, et sommes tous à présent des boite de prod potentielle, avec un téléphone à la main. (A ce propos, je propose, qu’à l’occasion, nous commentions par enregistrer nos discussions (en cas d’accord individuel, et respect du droit à l’image et de l’intimité), et réalisions des interviews et un montage vidéo incluant la documentation publique, de manière à produire un état des lieux, intercitoyennement et politiquement efficient.)

Il serait chouette qu’un compte-rendu multimédia, par exemple hebdomadaire, ou bimensuel, permette notre communication collective, au-delà des groupes de recherches spécifiques, tout en promouvant et en enrichissant plus globalement, la démarche intercontributive, directement intercitoyenne, que nous entamons. Cela développera la qualité du lien humain et du développement, au niveau local et interlocal, notamment pour les assos, écoles et citoyens, qui ont identifiés les mêmes besoins. Et permettra, d’appuyer dans le temps l’aménagement et l’emploi le plus cohérent du site, et de promouvoir l’évènementiel, les savoir-faire et propositions locales, et les traditions et innovations durables. (Je suis prêt à participer activement, notamment à son illustration et rédaction, vers une dynamique de réalisation, directement intercitoyenne, si quelqu’un a les compétences nécessaire, notamment en mise en page, et en montage, et la motive… A ce propos, le top, bien-sur, pour mieux sauver le monde, serait la réalisation d’une solution web adaptée, reproductible, adaptable et inter-indexée).

2- Définir le meilleur moyen d’optimiser ce bien commun :

(Ce qui revient potentiellement à créer un modèle d’optimisation du bien commun, qui soit inspirant et adaptable à d’autres lieux. Soit à optimiser, à la fois logiquement et infiniment, l’investissement collectif originel.)

Comme nous nous accordions à le constater, cela implique, dans un premier temps, la capitalisation des informations concernants ce site, un état des lieux de son histoire, publique et citoyenne. Quelles sont les informations dont nous disposons ? Quel est l’investissement réalisé en notre nom ? Quels sont ses retours ? Quels sont les spécificités de cet espace, et les différentes propositions existantes, les efforts de recherche citoyenne, qui lui donne un sens, une valeur patrimoniale ?

La nécessité paradoxale, de ce travail de réappropriation citoyenne, de l’information publique, met en lumière un besoin de méthodes et d’outils médiatiques efficients : en cohérence avec les enjeux contemporain, les grands besoins et les immenses possibilités offertes par la révolution de l’information.

Notons en effet que nos protocoles de « travail » actuels sont incohérents, par exemple la question du « pour qui »? est absurde : le bien commun est pour tous ou contre chacun. Le « par qui ? » itou : c’est par tous que le pour tous existe, et le « quoi ? » dépend du comment on choisit. De fait, le « pour qui, par qui ? » tout comme le « quoi ? » prématuré, nous pousse, à des raisonnements antirépublicains, des conceptions communautaristes de la gestion du bien public, et ainsi à sa destruction, soit à celle de notre citoyenneté (de notre pouvoir politique ; de notre liberté, qui dépend de notre égalité, de l’équité sociale, d’accès individuel au patrimoine commun, matériel et immatériel, base de notre fraternité). En effet, même le « quoi ? » est encore, en l’état, une trappe conceptuelle : on ne fait pas le menue avant d’ouvrir les placards, (tout comme on ne saurait décider d’un budget d’intérêt général avant l’évaluation démocratique des nécessités et retombées potentielles), le premier point et de savoir de quoi nous avons besoins, et de quoi nous disposons.

Autrement dit : qu’elle sont les moyens, les outils méthodologiques, médiatiques et logistiques, nécessaire à la réalisation d’un état des lieux pertinent, de nos problématiques et potentialités ? Hors ces deux champs de connaissances primordiaux, sont infiniment sous évalués, déniés. Cela induit notre décadence psychologique, et socio-écologique (effets mondialement constatés, du mondialisme), et pour cause : notre processus de définition de l’intérêt général exclus la quasi totalité des concernés. Ainsi, les capacités d’accès et de gestion, de gouvernance de l’information (de la formation de l’esprit) étant déjà, très généralement, hyperhiérarchisées, l’effort collectif sert-il sans cesse d’avantage, l’intérêt, du coup, très particulier, des quelques maîtres de cette définition, celle des processus de notre consentement.

Dans les faits, l’ensemble des méthodologies de concrétisation, du principe démocratique, et du meilleurs de nos potentialités, qui nous sont proposées, constitue un déni de démocratie (soit d’intérêt général), assez vicieux, puisqu’il prêtent le contraire. La démocratie participative institutionnalisée nous convie au mieux, à « rechoisir » citoyennement, en toute opacité, viv-à-vis des données disponibles, soit quand à l’emplois de nos investissements, une chose déjà prédéterminée institutionnellement (tant au niveau, organisationnel, que conceptuel et budgétaire). Il s’agit d’un rafistolage de consentement, de méthodes d’endoctrinement infantilisantes, basées sur le déni de nos problématique et de nos potentialités réelles (notamment méthodologiques, médiatiques et logistiques), l’illusion du libre arbitre populaire et le détournement de bon sens et d’intelligence, individuelle et collective.

La question occultée est : Comment optimiser le potentiel du patrimoine commun et son bénéfice collectif ? Et cette question est plus essentielle que jamais, aux vues de l’ampleur inédite et dramatique, de la monopolisation et de la destruction de ce patrimoine, de l’iniquité, du déni, et de l’aliénation humaine : Elle est devenue fondamentale, anthropologique, pour les philosophes contemporains les plus reconnus (Dont Bernard Stiegler, travaillant avec un groupe de recherche très actif à paris, concernant le besoins urgents de « territoires apprenants », d’espaces d’expérimentations directement inter-citoyennes, pilotes d’un changement de paradigme organisationnel (de mode de fonctionnement collectif) partout admis comme plus nécessaire que jamais).

La réponse ne peut être que : démocratiquement, (pas tant pour avoir sa part, que pour éviter d’être sous le joug de celle trop grande d’un autre, dès lors devenu, fou et dangereux). Comment donc partager intelligemment le pouvoir de définir notre environnement collectif, soit travailler intercontributivement et noétiquement à la concrétisation du meilleurs ? (Il y à la même différence entre les termes « efficace » et « efficient », ou cohérent, qu’entre « intelligent » et « noétique », ou conscient, qui revient à être à la fois dans le bon sens et dans le bon paradigme, ou référentiel. Soit à utiliser, en cohérence, conscience et harmonie, ses facultés, sa vie.)

Les points 3 et 4 : l’aménagement et le développement du lieu, dépendront ainsi, du tout au tout, de notre méthode de travail collectif, de sa légitimité démocratique. Localement comme globalement, La Question dont dépend notre cohérence (notre paix et prospérité sociale et culturelle, la durabilité, la richesse, la nature Humaine de notre développement, de la qualité de conscience de vie de notre humanité), est : Comment concrétiser la démocratie ? Ce principe de base, originel et urgent, à la fois raison d’être et condition de légitimité de notre organisation collective, de nos lois et institutions.

En somme, nous voici offert une très chouette opportunité de faire preuve d’Humanité ! Qui anthropologique se définie, en se distinguant du règne animal, par la pratique artistique et spirituelle (son génie adaptatif), et de mettre à l’épreuve de leurs réinvention, les moyens de concrétisation de notre principe fédérateur, la démocratie. (Le partage équitable et cohérent, du pouvoir de gestion, du bien et de la cause commune.)

Ne sous-estimons pas nos potentialités et celle de nos projets avant de les avoir évalués démocratiquement et pertinemment, et faisons au Refuge, quelques chose, d’aussi super que nécessaire : En effet, vu sous l’angle le plus objectif, ce projet devient universellement reconnaissable comme urgent et nécessaire, rare et précieux, et peut ainsi, bien communiqué, bénéficier d’innombrables supports (logistiques, ressources humaines et financements, institutionnels, associatifs, privées et citoyens) : Le besoin de laboratoires inter-citoyens (soit transversaux : inter-disciplinaires, -générationnels et -culturels), à même de résoudre le problème d’hyperhiérarchisation humaine (soit de déni d’égalité, de fraternité et de liberté, de division et de destruction, cognitive, spirituelle et socio-environnementale).

Aussi, du fait qu’ils concernent tout un chacun, les atouts, informationnels, logistiques et humains, dont nous disposons, sont inédits (ils forment la manche citoyenne, sur le point de reprendre la main). Leur emploi, celui de nos ressources, est globalement, à redéfinir, en cohérence démocratique et pertinence Humaine : en amélioration continue des conditions de conscience individuelle, vers une réelle capacité d’autonomie citoyenne (informationnelle, politique et pratique) et de qualité de vie générale.

De plus, le Panier est une valeur patrimoniale exceptionnelle, qui implique qu’on n’y face pas les choses à moitié, et la rentabilité de son enrichissement. Et l’absurdité de la gestion patrimoniale, cristallisée par le parc à rat, implique d’optimiser son emplois en terme d’intérêt général, et d’utiliser les paradoxes de dingues dont nous sommes témoins, contre leur développement, non durable.

Pardon pour ce long preambule contextuel.

En pratique : Pour ce qui est de la méthode de concrétisation du principe démocratique proposée ici, un premier point, permettant de définir l’intérêt général pertinemment, est de réaliser, capitaliser et mutualiser nos analyses P6, états-des-lieux citoyen :

des Problématiques, Potentialités, et Paradoxes : L’établissement du constat : des besoins, des possibilités, du contexte absurde, (du déni, non durable), où ils se côtoient sans se répondre (maïeutique essentielle à la conscientisation de la pertinence d’un changement de paradigme).

Et des Priorités, Protocoles et Programmes : L’établissement du concept, de propositions concrètes : philosophiques, méthodologiques, et d’agenda de mise en pratique

Pour l’heure :

- Il c’est proposé que nous fassions des groupes de travail sur nos différent besoins, et que nous développions les thèmes et l’agenda des réunions à venir, et nous en tenions informé, par ses réseaux et bouche à oreille :

Premier groupe : développement des outils de communication : Aloïs, Léa, Amine et Olympe, ce sont proposés, en particulier pour une contribution à la gestion du compte-groupe facebook, et pour l’ouverture d’une base de donnée (ce qui fut fait). Il sera intéressant, lors d’une prochaine réunion, de nous entre-transmettre quelques notions sur l’emplois de ces interfaces, et d’être en recherche d’une solution web appropriée, reproductible et inter contributive …

Et ouvrir d’autres groupes, notamment pour établir un compte rendu de nos possibilités en terme de permaculture, d’architecture et vis à vis des solutions pratiques, en fonctions des spécificités locales (notamment comme il à était soulevé, vis à vis du transport des matériaux).

L’université, et ses réseaux peut certainement nous apporter une bonne expertise de ses questions.

Nous pourrions envoyer une demande du genre :

Bonjour,

Nous sommes un groupe de recherche intercitoyen pour la démocratisation de la gestion du bien commun. Nous nous attachons particulièrement à l’aménagement et à la gestion de place du Refuge, au Panier. Et nous souhaitons, de manière à optimiser ses potentialités et celles de nos efforts, participer aux intercontributions pour le développement d’alternatives méthodologiques vers un changement de paradigme organisationnel, un développement plus durable, démocratique et écologique, conscient et inspiré, humain.

Aussi nous souhaiterions que vous nous fassiez part de vos connaissances dans les méthodes de communication, notamment afin que nous développions ensembles des solutions informatiques, adaptées à ces besoins : ceux de la capacitation citoyenne et intercitoyenne. Il s’agit de développer et expérimenter des outils méthodologiques, médiatiques et logistiques, qui soient adaptables, reproductibles et noétiquement interconnecté, et notamment des applications gouvernatiques (de concrétisation continue du principe démocratique). Ceux-ci devront permettre l’interdisciplinarité, et la mise en synergie intercontributive, nécessaire à la démocratisation des recherches, communications et expérimentations directement intercitoyenne des moyens de développement durable. (Voir le résumé, en PJ)

Voici nos contacts ….

Par ailleurs, il est à noter que les mêmes enjeux se cristalises en ce moment à la citadelle d’Entrecasteaux (le fort Saint Nicolas à l’entrée du vieux port), qui fait l’objet d’un appel d’offre publique, c’est deux projets, et bien d’autres, peuvent se développer, avec d’autant plus d’efficience, en parallèle.

…………………………………………..

Et cela vous convient-il que j’envois ce mail à la mairie, à l’urbanisme, à l’ABF, et au cadastre ? :

Bonjour,

Nous formons un groupe intercontributif pour définir le meilleur moyen d’optimiser la place du Refuge, au Panier. Afin de choisir efficacement son meilleur emplois : son ménagement et sa méthode de gestion dans le temps.

Merci de bien vouloir nous fournir toutes les informations publiques dont vous disposez, concernant l’ensemble des actions, finances, expertises et décisions relatives à la place du Refuge.

Nous souhaitons favoriser une mise en cohérente patrimoniale et pratique des trois espaces qui la constitue, aussi, si nous nous concentrons sur le lieux dit « parc à rats » ou « futur jardin partagé », les deux autres places du triptyque du Refuge, nous intéresse également.

Merci de nous répondre à cette même adresse mail : placedurefuge@gmail.com

Nos salutations les plus cordiales et citoyennes,

le GIPDLMMDOLPDRAP

…………………………………………………….

Peut-être devrions-nous y mentionner la convention d’Aarhus ?

La convention d’Aarhus sur l’accès à l’information, la participation du public au processus décisionnel et l’accès à la justice en matière d’environnement, signée le 25 juin 1998 par trente-neuf états).

un accord international notamment visant à :

• améliorer l’information environnementale délivrée par les autorités publiques, vis-à-vis des principales données environnementales ;

• favoriser la participation du public à la prise de décisions ayant des incidences sur l’environnement, (par exemple, sous la forme d’enquêtes publiques) ….

• étendre les conditions d’accès à la justice en matière de législation environnementale et d’accès à l’information.….

Hors l’analyse P6 est la réponse la plus pertinente à ces « enquêtes », et le développement de supports méthodologiques, médiatiques et structurels adaptés à cet « accès » citoyen, à l’information, à la justice et à la participation au processus décisionnel de sa qualité de vie, est nécessaire.

………………………………………………….

Pour ma part je vais donc tâcher d’étudier, notamment avec Thierry, résident de longue date et d’engagement, les moyens d’un état des lieux historique, et d’un compte rendu plus globalement inter-citoyen, de l’aventure public du « parc à rats ». (17 ans ? de dénie de bon sens collectif, d’accès citoyen, pratique et politique). Et celle du Refuge, de sa « banquise de béton, et de pierre caniculaire », où pourtant il y avait des arbres et la fontaine de Caylus… (Remarquons qu’y a pas d’eau, d’ombre, ou de bancs digne de ce nom, mais du jus pour un éclairage qu’on dirait un centre commercial et de vilaines caméras, gérés, à nos frais, par des groupes privés, ça y’a).

Pourquoi ne pas réaliser un calendrier multimédia, mémoire des données publiques, revues de presses, et témoignages citoyen ?

De plus, pour évaluer le coup réel de travaux éventuels, tout en optimisant leurs qualités et la transmissions des savoir-faire patrimoniaux (durables et beaux), (tel que le travaille de la pierre, le charpentage, la ferronnerie, le vitrail, et concernant, bien-sur, le choix, l’apport et le soin des plantes), nous pourrions contacter ses diverse corps de passions, de manière à trouver parmi les professionnels, les écoles, associations, étudiants et retraiter, des personnes à même de nous renseigner, de nous aider et de nous enseigner, les moyens traditionnels et innovants de développement durable.

Pourquoi ne pas réaliser un répertoire, multimédia (géomatisé), de ses compétences, des outils logistiques, et des volontés citoyennes ?

Pour pouvoir échanger de manière directement intercitoyenne, promouvoir et développer nos activités, communiquer pertinemment nos propositions d’échanges, de projets collectifs, de définition et d’organisation de l’intérêt général.

Enfin, je pense que de nourrir également la proposition d’un labo-agora-création intercitoyen (pour ne pas redire un lieux de RCE 3D : de Recherche, Communication et Expérimentation, des voies de Démocratisation des moyens de Développement Durable), à la citadelle d’Entrecasteaux, ne peux qu’enrichir notre point de vue, Marseille, la France et le Monde !

En aidant à la communication de ce panel d’outils néodémocratique : du néocitoyen de la quatrième révolution de l’Information, celle du quatrième pouvoir, celui de donner sa forme à l’esprit humain.

Pouvoir qui, s’il nous est technologiquement rendu (nous devenons tous des boites de prod, de l’information hyperpublique : des big data de big brocher), reste méthodologiquement et pratiquement utilisé dans une incohérence redoutable, vis à vis de l’intérêt général, de la définition de nos problématiques et potentialités, de notre gestion de notre patrimoine, de nos ressources, enjeux, efforts et consentements collectifs.

Et appelle ainsi la mise au point de pratiques nouvelles, de fédération noétique, de fraternisation créatrice, vers plus d’égalité et de libertés, de lien humain et socio-environnemental, de bon sens et de conscience.

P.-S: Désolé d’avoir, peut être avec un manque d’égare pour la bonne volonté de ses représentants, critiquer la méthodologie employée lors de nos réunion. En effet, cette critique, cette tentative de regard objectif sur nos problématiques et potentialités, en amont méthodologiques, me semble être fondamentale. Au point que les convenances (méthodologiques), si elles nous en éloignent radicalement, nous perdent d’autant.

…………………………..

PJ :  Le projet de l’Association Bernica est basé sur la démocratisation de la gestion du bien commun, et plus globalement sur la nécessité d’un changement de mode de « développement », de paradigme organisationnel, civilisationnel. Les potentialités nouvelles des TIC, ainsi que les urgences sociales et écologiques, impliquent et animent en effet des changements de méthodologie, dans la définition de l’intérêt général : des problématiques et potentialités collectives, des processus déterminant nos « choix » de « développement ». Vers une idée de progrès, une logique de développement, plus consciente : durable, humaine, noétique.

Voici un résumé du concept : les ABL (Association Bernica Locales) forment des laboratoires inter-citoyen, qui ont pour objet la Recherche, de Communication et d’Expérimentation, de méthodes de Démocratisation des moyens de Développement Durable (les RCE 3D).

Le développement des RCE 3D forment l’objet de l’AB et la méthode de fédération noétique (de travail intercontributif, et sensée, conscientogène) qu’elle propose. L’objet des RCE et de l’AB est, en d’autres termes : la concrétisation continue du principe démocratique, ou la démocratisation de notre gouvernance. Science, que nous appelons « gouvernatique », en parallèle de la géomatique (désignant les réinventions respectives, des sciences de la gouvernance (ou politique) et de la géographie, par l’informatique).

Michel Serre nous rappelle qu’ »information » signifie étymologiquement, « ce qui donne sa forme à l’esprit » : Comment consciemment, lui donner, et à nos vies, nos développements et démocraties, une forme saine, un sens, durable et fertile ?

Les ABL (AB Locales) (agoras multimédias et espaces de concrétisation des expérimentations démocratiquement cohérentes) ont précisément pour rôle de permettre cette cohérence démocratique, celle du traitement de l’Information d’Intérêt général, qui définit notre gouvernance, notre gestion du patrimoine et de nos qualités de vie. Et si le protocole RCE permet un cycle d’amélioration continue de nos connaissances et de notre cohérence expérimentale (de l’emploi de nos facultés, et de nos choix de développement), c’est la logique P6 qui permet sa pertinence, une réelle démocratisation et une inter-contributivité noétique, une efficience conceptuelle et pratique de notre définition de nos enjeux et options, de nos : Problématiques, Potentialités, et Paradoxes, de nos Priorités, Protocoles et Programmes.

Enfin, les SCIC HQSE sont de outils de concrétisation du fruit des recherches citoyennes en terme de production d’intérêt général. Une SCIC (Société Coopérative d’Intérêt Collectif) est un modèle de structure qui en fonction de ces statuts peut être gérée par l’Association, dont la gestion est en démocratisation continue par le protocole RCE et la logique P6. Dans cet optique, l’aménagement intercontributif d’un label évolutif « HQSE » (à Haute Qualité Social et Environnemental) sera très pédagogique et permettra la pertinence de nos choix économique, de production et de consommation, une visibilité, une analyse, une compréhension et un contrôle, directement intercitoyen.

En somme, ces outils permettent une équité politique intercitoyenne dans un processus d’apprentissage intercontributif en amélioration continue.

Ainsi, l’AB étant un outil d’intercontributivité noétique, inter citoyen, trans et inter structurel, pour la co-construction du meilleurs, du bon sens le plus collectif, permettant la fédérations et la mise en synergie dynamique, l’inter enrichissement citoyen et de propositions d’intérêt général, l’optimisation de leurs potentialités et de celles du site.

Le produit des recherches intercitoyennes de l’AB est disponible sur le blog : »http://blog.association-bernica.net/ », qui définit plus à fond le concept général, celui des AB Locales, le détail du protocole RCE, et de la Logique P6….

C’est un résumé un peu dense, mais je me tiens à votre disposition pour toutes clarifications, en tout cas c’est de l’espoir conceptuel et pratique, pour un futur sympathiquement optimisé !

Nos salutations et voeux les meilleurs,

……………………………………………………………………

Rappel du courrier précédent :

Voici donc quelques notes concernant spécifiquement le quartier, et issu de différents documents de travail, relatifs aux possibilités de démocratisation des moyens de développement durable, localement et globalement. Les documents originaux sont encore en cours, mais ont pour vocation d’être bientôt rendus inter contributifs (en amélioration collective). La méthodologie d’intérêt général qui les articule et qu’ils communiquent, est brièvement évoquée à fin la fin de ce mail.

Proposition d’organisation collective pour l’aménagement noétique, (sensé), de la Place du Refuge (Quartier du Panier à Marseille). Dont un 1/3 constitue un « parc à rats », au cœur de la gentrification…, environ 17 ans et 500m2 de déni de noétique, de bon sens et d’humanité. (Pardon d’insister sur ce terme, qui m’est bien pratique, pour distinguer une démarche cohérente, du non-sens systématisé, duquel nous évoluons)

Comment optimiser le triptyque du Refuge ? Les propositions et croquis d’aménagement suivants peuvent paraître ambitieux : d’une part leur objet est de promouvoir et abriter des dynamiques inters contributifs (l’échange inter citoyen direct et constructif), d’autre part l’enjeu logique et nécessaire, est de chercher, de manières nouvelles (pleinement adaptées aux nouvelles problématiques et potentialités), les moyens d’optimiser la qualité de vie locale (celle des interactions sociales et socio-environnementales).

De plus, dans un contexte aux interactions mondialisées et globalement ravageuses (« non durables »), il s’agit, pour répondre pertinemment aux besoins locaux, de prendre en compte cette inertie universelle (en somme unifiante, d’abord dans la détresse, puis dans la créativité) : de créer des dynamiques inspirantes, réellement efficientes, à a fois, dans les termes de l’intérêt général, particulier à chaque localités et individus, que vis à vis de nos enjeux globaux, nos problématiques et potentialités communes, dont nos environnements et vies dépendent de plus en plus directement. Nous dépendons de plus en plus intimement du choix de nos modes d’organisation collective (de définition sociétale), et somme de moins en moins consulté et envisagé, dans le processus de gestion du bien commun, l’emploi de nos ressources, humaines, matérielle et immatérielle.

Les outils de notre intercontribution noétique, locale et globale, se doivent ainsi d’être intrinsèquement essaimables et inter fédérateurs, pleinement adaptables et universellement (humainement) inter contributifs. Soit, en l’occurrence, de faire de la place du Refuge un modèle de recherche et de concrétisation, des voies de la cohérence démocratique : du développement et de l’économie solidaire et durable, tant sur les plans pratique que noétique(sur ceux, du bon sens, immédiat, et commun : métaécologique, métapolitique, et métaphysique).

Le Panier a non seulement un potentiel exceptionnel quant à la promotion d’une telle expérience, de plus en plus nécessaire à tous, mais également des besoins particuliers et cruciaux. Les adolescents les moins fortunés du décor de plus belle la vie ne cachent pas leur désarroi vis à vis de l’offre et du contrat sociale. Parfois réduits à des commerces dangereux (rendus d’ailleurs illégaux dans un contexte de pure, et criminelle, hypocrisie sanitaire), politiquement  programmés pour être délinquants, échos orchestré de la gentrification, certains y ont pourtant manifesté leur bon sens et engagement, d’intérêt général, en achetant et soignant deux chèvres, quelques poules et un coq. Il a suffi d’un coup de fil pour que le fruit de leurs efforts soient saisis par les forces de l’ordre, (forces qui se sont d’ailleurs plaint de l’absurdité de leurs ordres). On à ainsi procédés pour toutes tentatives d’aménagement fonctionnels et artistiques de sorte, qu’au lieu dit « parc à rat », ne subsiste que les rats. (Curieusement, je me suis renseigné, pour raison sanitaire plutôt que spirituelle, aussi n’a t’on pas voulu d’une proposition de temple inspiré de Karni Mata à Deshnok.). Cette initiative (celle des jeunes du quartier plus particulièrement) était pourtant humainement cohérente, outre son sens pratique et son fondement, intimement démocratique, elle bénéficiait du soutien populaire général. Elle était également économiquement propice étant de nature à charmer les touristes, que notre développement urbain planifie d’aligner des Docs au Panier, si sûrement que par flûte d’Hamelin. Rien ne semble ainsi résister à l’incohérence, aussi faisont force de sens et d’inter cohérence.

Objectifs :

•          Re-végétaliser, vitaliser en ajoutant un maximum de plantes, pour

- Embellir la place, mais aussi nourrir et soigner les habitants (les plantes produisent l’oxygène, fixent le carbone et filtrent les métaux lourds).

- Permettre, valoriser, promouvoir et pérenniser l’expression locale du bon sens collectif (les habitants alentour enrichissent l’espace public de pots et plantes de fortune)

- Résister ainsi à l’occurrence effroyable du désastre hyper libéral, de la politique de mise en compétition plutôt qu’en inter-contribution, politique qui engendre le désintérêt et l’incapacité pratique à prendre soin de ce qui n’est pas à prendre – les dynamiques d’intérêt général, le patrimoine collectif, le lien humain.

•          Libérer l’eau : redonner un débouché cohérent à la traverse « Fontaine de Caylus », lui rendre sa fontaine, potable et fraîche (pour s’y couler des orangeades et se désaltérer pendant les neufs mois de l’été). L’agrémentée de bancs, dignes du qualificatif et de sa fonction: d’un être humain (muni d’un dos et d’un capital soleil, parfois même d’enfants ou d’amis… et conscient, de temps à autres, des directions prise par la gestion du bien public). Et d’un bassin, pour le bienêtre et la joies de la petite enfance, des mères, et du grands âge. Il est en effet urgent de rendre cohérente la politique urbaine, sur les plans pratique, sanitaire, et historique : Reste-t-il une seule source d’eau potable entre les escaliers, et les places caniculaires de la cité phocéenne ? Pas plus que d’arbre ancien…

•          Enrichir les fonctionnalités de l’espace : vers le beau et le fonctionnel, l’anoblissant et l’utile, dans une optique adaptable ou modulable

•          Développer les capacités de recherche et d’optimisation noétique à partir de l’Histoire en permettant le tenue de fouilles, et en valorisant, les caves de Marseille, avant interconnectées sous le Panier, les puits,  les canaux et les anciennes réserves d’eau, telle que la Citerne des Moulins, actuellement ouverts un jour par an, évidemment pour la « journée du patrimoine » (« plus antithétique ça créer un petit trou noir, et tout disparait »): utilisés au mieux 1 jour sur 365 (soit à 0,27%…). « Seulement ouverte et visitable lors des journées européennes du patrimoine, la citerne des moulins, construite en 1840, fut la première réserve d’eau potable de Marseille. Située en dessous de la place des moulins, dans le quartier historique de la ville, le Panier, cette citerne est la plus imposante de la citée phocéenne, en effet elle s’étend sur 2500 mètres carrés. Avec une hauteur de 5 mètres, ce grand réservoir est soutenu par 60 piliers. On peut même y voir des stalactites et des stalagmites (M.F.)».

•          Remettre à jour la gestion de la vie du patrimoine, avant que celui-ci ne tourne en vaste chaine de casinos-hôtels- tables-résidences, boutiques et consorts de luxe, où le reste n’existe plus, et où l’on est dépossédés de la gratuité et de la fraternité élémentaire, de liberté et  d’égalité d’usage du droit de vivre et échanger, en l’espace public.

En un mot remédier à l’incohérence généralisée de la gestion urbaine et environnementale, l’écœurante aliénation de la mondialisation d’un progrès attiléen, le vandalisme institutionnel, par corruption légale, corporative, des lobbies et des monopoles, qui capitalisent tous lieux et tous pouvoirs (médiatique, exécutif, législatif, politique, économique, scientifique, philosophique, artistique …). Alors que ce sont autant d’espaces, de connaissances, d’outils d’inter transmission et de pouvoirs politiques, sur soi et notre environnement, autrement dit, de capacités de citoyennetés, qui nous sont plus que jamais, à tous, accessibles nécessaires. Il s’agit pour cela de développer des outils de rationalisation collective de l’intérêt général, de démocratisation de la gestion du bien commun, de redistribution du patrimoine et de libération de l’inter-contributif.

Le quartier du Panier a une richesse symbolique exceptionnelle. C’est devenu le dernier vestige historique de la résistance après que le quartier Saint-Jean fusse rasé par les bombes), un lieu phare de libre expression populaire, et de l’identité marseillaise. (Identifié comme tel par les créatifs économico-institutionnels, qui pour la bonne marche des touristes, ont tracé une bande rose goudron du centre commercial au Panier, comme une coulure de fraises Tagada). C’est donc un lieu privilégié pour la recherche d’une méthode permettant une bonne gestion collective et démocratique de nos places publiques, lieux de vie sociale, culturelle et patrimoniale. La place du Refuge, qui a récemment triplé en superficie, forme à présent un triptyque d’exception, propice au développement d’une culture de convivialité, de fraternité et de résistance, d’expérimentation inter-citoyenne. C’est aussi un lieu de passage international. Typique et pittoresque, il faut la préserver du kitch, de la façade de bonne figure, des décors creux.

Propositions : Mise en synergie des potentialités des 3 espaces (voir croquis):

•          La Fontaine de Caylus : Espace métaculturel de recherche de sens, de pratique artistique, de gestation, de contemplation et de repos. Construire une serre, des supports permanents et modulables esthétiques et pratiques, une fontaine d’eau potable et un bassin.

•          L’Agora du refuge : Lieu de communication et d’échange. Y faire vivre un marché, des spectacles, des expositions, des ateliers collectifs, un point d’échanges

•          Le Jardin suspendu du Refuge : Espace d’Expérimentation, de concrétisation du bon sens (sanitaire, social et politique) : espace d’oxygénation et de filtration, de production partagée, de recherche de protocoles d’optimisation des potentialités agronomiques, pédagogiques et poétiques des jardins publics. Ateliers coopératifs gérée par l’Association locale dans une logique d’optimisation des potentialités de démocratisation des moyens du développement durable, et de multiplication des jardins alentours. Dans le détail, ce dernier projet a lui-même trois niveaux d’optimisation des potentialités du site, nées de la démolition d’un immeuble qui l’occupait :

•  Les fouilles : haute valeur patrimoniale, culturelle et touristique à souligner, impliquant l’étude des moyens de recherche historiques noétiques, (de procédé de rafraichissement de notre valeur la plus culturelle).

•  Les ateliers et les caves : laboratoire inter citoyen coopérative contributive, (voir les projets d’ABL et de SCIC HQSE (outil de citoyenneté 3D, de Démocratisation du Développement Durable, du protocole RCE de Recherches Communications et Expérimentations inter contributives à Haute Qualité Sociale et Environnementale). Caves de gestion du stock, du compostage, du recyclage et de l’énergie vertes, de l’outillage collectif, des commodités, nécessités sanitaires et fonctionnelles pour la qualité de vie résidentielle (laverie HQSE espace modulables d’intercontributivité,  studio de production multimédia, laboratoire d’analyse, champignonnière? toilettes publique… bains et sauna?). Coordination collective (des actions sociales, évènementielles) et échange de services (par ex. écrivain public, dessinateur, webmaster, bricoleur, …). Exposition, projection, bibliothèque contributive, stock théâtre et garage à vélos.

•  Le Jardin suspendu : permaculture, pépinière distributive, basées sur les « PAM », Plantes Aromatiques et Médicinales, élémentaires à la santé.  Serre, terrasse (thé, tisanes et contemplation), espace cuisine, multi usage, de restauration, de transmission, conférence, projection exposition, réunion, performances, théâtre, dojo? (notamment de pédagogie et promotion d’une nutrition sanitaire, diététique et harmonique). Lombriculture, aquaculture… ruches et colombage ? (étude collective de procédés de redistribution et repas populaire inter contributif, notamment après le jour de marché.) Agencement de pergolas et de murs végétaux pour rechercher les meilleures conditions d’intimité avec le voisinage. Etude des moyens de production durable.

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Contexte général : Ce projet s’inscrit dans un contexte plus général, le protocole RCE 3D (de Recherche, Communication et Expérimentation des voies de Démocratisation du Développement Durable) dont la vocation est d’élaborer une méthode pour un développement plus cohérent, humain. Cette méthode vise une démocratisation et une amélioration continues, dans une recherche d’optimisation de nos potentialités, et de la qualités de nos liens. L’enjeu est de permettre à chacun de proposer une vision citoyenne, personnelle, de l’intérêt général, et au traitement de nos états des lieux et propositions de se faire équitablement, en parfaite transparence et en développement librement intercontributif: De favoriser ensemble la mise en synergie des prérequis du bon sens, de la bonne intelligence, de l’inspiration, de la pertinence et de la conscience, en optimisant nos capacités de concrétisation des conditions d’interaction collectives humainement et démocratiquement cohérentes et fertiles.

Ainsi, notamment dans le cadre des recherches intercitoyenne, de l’Association Bernica, j’étudie depuis 2005 les moyens de démocratisation, de définition et de gestion des voies de développement durable ; autrement dit, les moyens de démocratiser notre gouvernance et celle du bien commun, selon trois volets inter-complémentaires qui couvrent les besoins méthodologiques, médiatiques et structurels nécessaires pour répondre à ces trois questions :

- Quels sont les espaces, réels et virtuels, dédiés à l’échange de propositions et à la prise de décisions collectives? (soit à l’inter-citoyenneté)

- Quelles sont les méthodes permettant l’efficience de l’inter contributivité, la qualité démocratique de l’organisation collective, la définition équitable de nos priorités, de nos besoins, volontés et possibilités et l’optimisation noétique de nos potentialités?

- Quel sont les moyens de communication adaptés à la libre transmission du savoir, à la transparence des processus de définition des connaissances et compétences, et d’établissement des enjeux collectifs?

En somme: Comment, en pratique, concrétiser le principe démocratique? Le fondement de notre fédération et la raison d’être de nos institutions, lois, consensus, espérances et consentements.

Pour ce qui est des outils méthodologiques, d’optimisation démocratique et noétique de l’inter contributivité, voici en bref, le coeur de la démarche proposée:

Le Protocole RCE : il s’agit d’une dynamique de mise en synergie cohérente des  champs complémentaires du développement conscient.

Chaque programme d’un cycle RCE 3D  est défini collectivement en fonction des besoins et potentialités locales, mais comprend globalement les mêmes phases:

Première phase: Recherche. Recueil et rationalisation des propositions et résultats d’expérimentations / Référencement (associations, écoles, informations, logistique et financement public, contexte légal…). / Réévaluation et optimisation du potentiel

Deuxième phase : Communication. Consultation / Conceptualisation / Contextualisation (Réalisation d’œuvres multi ontologique, et de supports de communication pluri ergonomiques).

Troisième phase : Expérimentation. Exploitation concrétes des voies fédératives / Evaluation des procédés / Evolution en fonction des enrichissements.

Pour optimiser sa légitimité démocratique et son efficience noétique, le protocole RCE est basé sur la démarche P6 :

La définition individuelle et intercontributive, des Probématiques, Potentialités et Paradoxes (états des lieux, et conceptualisations), et des Priorités, Protocoles et Programmes (propositions concrètes, de sens, de méthode et d’agenda). La logique P6, méthode maïeutique de mise en marche démocratique, permet ainsi, notre définition, de notre intérêt, particulier et général, d’une manière pleinement mutualisable et efficiente, vis du bon sens commun, de la pertinence et performance de l’intelligence collective, et de qualité de la gestion du bien et de la logistique publique, des conditions communes de bien être individuel.

Dès la deuxième phase, le processus de rationalisation intercontributive, noétique, du couple RCE/P6 alimente une amélioration cyclique, continue, des moyens de définition et de concrétisation de sa raison d’être : permettre la mise en pratique de nos principes fédérateurs, de nos logiques, bonnes volontés et autres facultés conscientogênes.

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Projet d’accompagnement, à l’initiative socio-créatrice, et à la mise en synergie de dynamiques de développement durable. Source : AB/RCE : « Qualité de vie et de domiciliation des personnes en besoin d’assistance », d’abord orientée gérontologiquement et socio-psychiatriquement.

Activités et sociétés, Aide au développement, Association, Collectivités locales, Construction et bâtiments, Cultures, Démocratie participative, Evénements, Gestion des ressources naturelles, Handicaps, Médecines douces, Ontologies, Outils de DP, Santé, Solidarité, Transferts intergénérationel et interculturel, divers, économie solidaire sept 17, 2016 No Comments

Projet d’accompagnement, à l’initiative socio-créatrice,

et à la mise en synergie de dynamiques de développement durable.

Source : AB/RCE : « Qualité de vie et de domiciliation des personnes  en besoin d’assistance » d’abord orientée gérontologiquement et socio-psychiatriquement.

Note introductive : L’AB, l’Association Bernica, est, depuis 2005, un support de recherche citoyen pour la Démocratisation des moyens de Développement Durable (« ou 3D »). Dans ce cadre, les RCE, ou Recherche, Communication et Expérimentation, sont les cycles d’activités dédiés à une problématique d’intérêt général, qui permettent la mutualisation des travaux des participants. Dans le cas des RCE « qualité de vie et de domiciliation des personnes  en besoin d’assistance », le choix d’action se porte actuellement sur la constitution d’une association indépendante et spécialisée, membre structurelle du réseau 3D : L’Association pour le Lien Organisationnel et Humain (ALOH).

L’Association Bernica : http://blog.association-bernica.net/

Lexique détaillé : Voir Annexe en fin de document.

L’ALOH : L’Association pour le Lien Organisationnel et Humain

Objet général : Optimisation de la qualité de domiciliation, et de vie, des personnes en besoin d’assistance. L’ALOH se spécialise d’abord dans l’assistance nécessaire en cas de handicap, dans la gérontologie et la géronto-psychatrie; ses champs de RCE s’étendront aux autres publics en difficulté.

Considérons que, en institution plus ou moins grande, les besoins de changements de paradigmes restent  les mêmes, les solutions aussi, comme disait Jiddu Krishnamurti « Ce n’est pas un signe de bonne santé que d’être bien adapté à une société profondément malade. »

Focus : – L’aide à la recherche collective des voies d’appropriation de son espace et de ses conditions de vie – et le développement de l’autonomie d’information et d’expression (par l’initiation aux techniques médiatiques, artistiques et artisanales, durables, et aux sciences de gestion et de développement de nos potentialités physiologiques et psychologiques).

Les points phares :

Les orientations majeures des recherches et développements : L’optimisation :

-         Du confort de vie et des qualités de stimulations socio-culturelles, cognitives et neuro-mécaniques.

-         Des moyens de s’informer et de « Laisser une trace » : de semer, de peindre, d’écrire, de modeler et d’échanger, de témoigner et d’aider … Les voies du lien intergénérationnel.

-         Et des voies d’autodétermination et de responsabilisation, de connaissance de soi, de lucidité et de paix de l’esprit.

Les principaux champs d’activités :

-         Confort du lieu de vie : Entretien,  rénovation, aménagements, jardinage …

-         Echanges et cultures : Coordination d’agendas évènementiels, animations, développement d’échanges intergénérationnels et culturels, et des capacités gouvernatiques (participation à la gestion du bien collectif)…

-         Transport et livraison : Développement de solutions interparticipatives pour le déplacement des personnes et l’accessibilité des biens…

Les secteurs d’activités complémentaires des RCE de l’AB et de l’ALOH : - Aménagement d’une ABL ; support de l’association spécialisée (l’ALOH), et du réseau 3D, – Montage de la SCIC HQES locale, de fédération et de développement logistique et économique.

En pratique : organisation des activités ; mutualisation des compétences et des objectifs :

Ces objectifs et leurs moyens sont parallèlement atteints en progression continue.

Un premier volet concerne l’aménagement collectif de l’espace résidentiel (optimisation de ses atouts, développement de ses fonctionnalités, de son charme, pour la qualité de vie des résidents et du personnel professionnel), en assurant:

-  le développement des lieux et du parc arboré, sur les plans pratique, esthétique, culturel et ludique :

-   l’aménagement d’un espace atelier, d’une scène-agora, et de divers modules en fonction des potentialités, des avis recueillis et des besoins en termes de santé. (Ex : plan de travail, fours (à pain et argile), barbecue, rocaille, serre, treille, bassin, parcours adaptés, sauna, accès au plan d’eau, espace de jeux (pétanque, quilles, table échiquier, etc.)

-   l’aménagement d’un jardin–pépinière et d’un parc animalier, vivifiant et pédagogique, vers l’autonomisation en Bio et en plantes aromatiques et médicinales (« PAM »), nourri et complété par le développement du Réseau 3D.

Le deuxième volet opérationnel concerne le développement d’un réseau collaboratif d’échange de compétences, couvrant les champs complémentaires de la qualité de vie : la qualité de l’assistance médicale, le confort du domicile (réparations, aménagements sur mesure, embellissements, jardinage (PAM adaptées)), les besoins en livraison et transport, l’agenda socio-culturel et récréatif, et la qualité des relations humaines.

Ce dernier point est essentiel : Les personnes en difficulté sont potentiellement la proie des comportements abusifs que le manque de démocratie réelle et d’indépendance institutionnelle globalise.

La cohérence philosophique et politique de nos options et de nos modes d’interaction est à retrouver : La division et la solitude civilisationnelle généralise le sentiment d’inutilité, d’exploitation irrationnelle de la vie, et manipule l’humiliation d’être considéré comme un poids, un non-citoyen, une vie de trop… Notre raison d’être, comme celles de nos institutions, sont alors à redéfinir fondamentalement.

Pour créer du lien social cohérent : « durable » (soit auquel on ait une chance de survivre), et « conscientogène » (qui ne nous abrutisse plus au point de prendre pour « développement » ou « travail » ce qui nous détruit mondialement, de manière pourtant officielle et radicalement inédite). Dans cette optique essentielle, les RCE du réseau 3D (Recherche, communication et expérimentation des méthodes de Démocratisation du développement durable) offrent, notamment par le développement du SFH (encyclopédie multimédia des Savoir-Faire de l’Humanité), des solutions majeures. (Voir le lexique détaillé en annexe).

Les étapes de mise en pratique :

1/ Le lancement: la “fresque originelle”, pour l’aide au structures déjà actives

Une première réalisation, avec un ou plusieurs résidents, par exemple d’une fresque, permet de générer l’intérêt des autres, et d’exposer progressivement le projet général.

Ce projet concerne autant les résidents que les professionnels, et le grand public. L’enjeu est précisément de créer du lien, humain, intergénérationnel, inter-public ou citoyen.

Une fois le contact établi en interne, la proposition, qui devient collective, est communiquée plus globalement, dans un premier temps à l’occasion d’une journée de rencontre entre les différents publics intéressés (institutionnel et particulier) et les médias.

En amont, sur trois semaines, l’organisation de rencontres, telles que les  « médocratiques », permettront de lancer les réflexions collectives et de programmer les premiers échanges, en vue de l’établissement de partenariats durablement enrichissants. Le contact se fait avec les différents partenaires privilégiés (les EHPAD (Etablissements d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes), les maisons familiales et le « service d’aide à la personne dépendante », le réseau associatif et institutionnel, les AMAP, etc.)

Une fois la fresque originelle sur le point de s’achevée, le lien établi, et les propositions des résidents démocratiquement mutualisées, une première journée de rencontre et d’action collective est coordonnée. Elle permettra l’accueil au sein de l’établissement, et du projet résidentiel, d’intérêt local et général.

Cette journée a pour objet de synchroniser les motivations. On peut envisager différentes activités:

-         Un apéro dinatoire : où l’art, le plaisir, et le pouvoir de cuisiner (de jouer sa part d’action, de légitimité, de responsabilité sociale) sont rendus accessibles, autour de la découverte de recettes diverses, guidée par les chefs volontaires. (Une part du menu est prévue à l’avance, avec les produits les permettant, provenant en prédilection du réseau de production locale en bio. Une autre part provient des dons et envies spontanées). Le surplus éventuel pourra être distribué aux personnes dans le besoin, et ces rencontres peuvent donner l’occasion de coordinations de type Restos du Cœur améliorés, contributifs. Permettre le partage des recettes et saveurs des jardins, et promouvoir les productions du réseau de participants…

-         Une fresque collective et des activités plastiques : la fresque originelle s’achève, et un second  espace est consacré à l’expression collective. Cette surface est pour une part prédéfinie dans ses volumes, de manière à ce que le résultat final harmonise les différences de styles. En parallèle, des ateliers poterie, bricolage, ou autres (en fonction des propositions collectives d’aménagements intérieurs et extérieurs, retenues lors des échanges précédents), peuvent être proposés, et déboucher sur des réalisations pérennes, fonctionnelles et embellissantes.

-         Bœuf et initiation musicale : Les musiciens locaux, professionnels et amateurs, se rencontrent et expérimentent. Là encore, c’est l’échange, le lien, et le plaisir de la recherche qui sont à l’honneur. Des instruments sont mis à disposition, en fonction des apports, et des partenariats peuvent aboutir à l’aménagement d’un studio, d’une scène associative. (Le rôle majeur de la musique dans la myélinisation neuronale à été largement démontré, c’est également un vecteur idéal de lien social et de plaisir vital.)

-         Initiation aux techniques d’information et de communication : Les TIC, moteurs de liens citoyens et de démocraties incontournables, sont un point important ; tant vis-à-vis de l’émancipation et la responsabilisation particulière et collective, que pour la promotion,  la pérennisation et la multiplication du projet. Les enregistrements audio, notamment, seront repris, et, en fonction des autorisations des participants, des montages seront réalisés, qui permettront, entre autres, l’initiation à la production d’œuvres musicales et cinématographiques.

-         Danse et arts corporels : Divers ateliers d’initiation aux techniques de connaissance du corps et de l’esprit (telles que la relaxation, la sophrologie, le yoga, l’aïkido…), de détente récréative et d’expression corporelle, permettraient d’aménager des temps de pauses. Une attention particulière sera bien sûr portée à la sécurité et aux bons positionnements des acteurs. Un espace de pratique et d’apprentissage des bases de l’art du massage, et d’autres savoir-faire essentiels de l’autonomie de maintien de la santé,  peut être développé in situ ou alentours. A moyen terme, le théâtre est aussi une voie forte, à exploiter …

-         Jardinage et aménagement paysagé : Egalement essentiel quant à l’appropriation de son espace vital, de sa qualité de vie et de sa santé. On privilégiera évidemment les plantes aromatiques et médicinales (PAM), adaptées aux besoins des résidents. La journée pourrait permettre un échange de plantes et la plantation de premiers apports. De la même manière que pour le menu, il faudra prédéfinir ensemble certaines des acquisitions et surtout leurs localisations idéales. Comme pour l’aménagement des supports d’activités, cela implique une phase de recherche d’optimisation de l’espace disponible, complétée par la recherche d’espaces partenaires.

Fiche technique :  1 / Fresque originelle :

Matériel requis :

- 2 lots de 6 pinceaux de tailles et formes diverses (de qualité raisonnable) et 5 plus fins. (voir schéma)

- Une collection de récipients pour les mélanges de couleurs (pour partie refermables, pour les conserver)

- Des chiffons et gants de caoutchouc

- 3kg de blanc, 1Kg de noir, et 500g pour les pots de rouge, de jaune et de bleu primaire (en mat, le moins nocif possible quant aux émanations)

- Le détergent approprié, du scotch de protection et un seau pour le nettoyage des pinceaux.

- Une table pour poser les pots et pinceaux et faire les mélanges, une protection au sol.

- une échelle ou un escabeau

- Niveau, fil à plomb, cordeau, et règle alu (2m).

Acteurs :

-         L’initiateur de la réalisation

-         Un accompagnant artiste peintre

-         Autant de participants que de volontaires

Agenda :

Une fois le thème, les volumes, tonalités et les bases techniques définies ensemble, les grandes lignes sont jetées, et la peinture murale peut évoluer en continu :

L’intervention du peintre accompagnant est relative aux possibilités de l’initiateur, son rôle est surtout de communiquer le plaisir de créer ; de favoriser l’autonomie des participants.

Le temps de travail journalier peut être relativement court au vu de l’effort requis par l’initiateur.

Dans une certaine mesure, plus la durée de réalisation est longue, plus le plaisir de peindre, la qualité du rendu, et l’objet du projet (le développement de l’activité artistique) sont atteints. Idéalement, un mur sera ainsi choisi relativement au peu d’encombrement que sa décoration implique.

Aussi, si la présence quotidienne de l’accompagnant n’est pas nécessaire au bon déroulement du projet et à l’avancée de l’œuvre, il devra cependant particulièrement veiller à favoriser les vecteurs de motivation, à bien communiquer sur les techniques et expérimentations nécessaires, à accompagner, et à finaliser, en harmonisant l’ensemble (notamment aux endroits d’accès périlleux), sans dénaturer l’accomplissement réalisé par l’initiateur ou les participants.

Dans le détail :

Une fois réalisée la rencontre entre l’initiateur et l’artiste (ou l’artisan, le spécialiste…), et le projet d’aménagement suffisamment défini et validé par la direction (en situation de résidence), le planning est le suivant :

-         Une journée de lancement de la fresque, laissée au choix de l’initiateur (le mur est alors prêt à l’emploi et les matériaux sont réunis);  les grandes lignes, qui permettent de définir les volumes et les zones de travail, sont jetées, et peuvent évoluer ensuite … dès lors les fonds peuvent être peints, qui s’enrichiront de nuances progressivement.

-         Trois demi-journées de travail permettront d’avoir posé et proportionné la plupart des détails.

-         Les jours suivants seront dévolus aux effets de matières et de styles dans la touche, aux corrections du détail des formes, aux ombres et lumières. Cette période est plus minutieuse et contemplative, elle nécessite moins d’encombrement, et peut s’étirer indéfiniment (Léonardo peint la Joconde durant des années, qui demeura, à sa mort, la plus achevée des inachevées. « La plupart des peintres pourraient peindre comme moi, mais ils ne persévèrent pas assez », conclut-il.). L’enjeu est d’atteindre à l’autonomie de l’initiateur, d’avoir transmis le plaisir de la recherche créative, en particulier et en général. L’artiste intervient davantage comme assistant suggestif ponctuel, et se consacre, avec le coordinateur, à la programmation de la première journée d’accueil active et à l’harmonisation des propositions résidentielles, qui se tiendra deux à trois semaines plus tard, avec la finalisation de la fresque originelle.

-         Journée de finalisation de la fresque originelle et d’amorçage de la fresque globale, de lancement des activités du Réseau 3D. (Détails à définir collectivement)

2/ La fresque globale” : (projet d’intervention en résidences gérontologiques et psychiatriques)

La réalisation de cette fresque serait un exemple d’action de pérennisation, par l’optimisation d’un budget initialement prévu pour la simple rénovation d’une résidence spécialisée (comme de repeindre en gris les bâtiments). Nous nous proposons de transformer ici les désagréments en plaisir, en solutions. Cette somme (en l’occurrence d’un fonds public) sera ici employée à permettre, en plus de l’entretien des murs, le lien social, la créativité, l’embellissement collectif, la stimulation psychologique et physiologique là où ces processus sont le plus nécessaires, tout en initiant, de manière transversale, un réseau d’acteurs pour la démocratisation, en continu, des savoir-faire durables.

Recherche, Communication, Expérimentation :

L’élaboration de la fresque originelle pourrait être la première étape d’un projet plus ambitieux et diversifié. Comme dans cette phase initiale de lancement, mais à plus grande échelle, on ferait en sorte que les participants cherchent, puis proposent et échangent (leurs travaux étant conservés sous différents supports).

Un temps serait réservé au consensus final, pour lequel l’intervenant principal fera plusieurs propositions, qui devront favoriser :

- Une harmonisation générale des apports

- L’attribution des espaces de réalisation

- La précision de la planification, et la coordination des activités.

Le plan pourra évoluer par la suite, relativement aux contributions, pour leur mise en valeur, comme celles des dynamiques créatives.

Planning prévisionnel du lancement local de la dynamique 3D :

Le temps de recherche, de responsabilisation vis-à-vis des potentialités offertes, de participation à la gestion de son environnement, de prise en main de sa qualité de vie, n’est pas seul à définir la qualité de réponse individuelle et collective. La présentation, la qualité de mise à disposition de cette opportunité, la valorisation de sa fertilité, et, disons, sa mise en synergie, sont également d’importance majeure.

1 – Phase de préparation (Sur une semaine) où le projet global, la dynamique RCE, est progressivement dévoilé:

- Rencontres avec les professionnels, et divulgation résidentielle de l’avènement  de la « première journée » : Introduction spontanée, au gré des discussions avec les résidents intéressés, de la philosophie, des outils et enjeux…

- Distribution des documents de présentation et de questionnaires P6 (voir lexique). Constitution d’une analyse P6 par les intervenants, en vue d’un diagnostic propre pour l’aménagement d’une stratégie cohérente, proposée lors de la « première journée ».

-    Coordination de la « 1er journée », de présentation du projet global de L’ALOH et de L’AB, et de lancement des premières activités validées (ici, de la fresque originelle).

2 – Journée d’amorçage de la fresque originelle:

- Meeting avec les résidents et les professionnels présents : Présentation du projet et de sa méthodologie, de l’AB, des RCE, et des intervenants principaux.

- Lancement de la phase de Recherche collective, du cycle RCE (d’amélioration continue des conditions de vie)

- Lancement de la fresque originelle.

3 – Période de trois semaines de réalisation de la fresque originelle: (voir détail)

En parallèle :

- Programmation d’une sortie collective chez un premier partenaire potentiel du Réseau 3D.

- Réalisation de plans de l’espace résidentiel, et des environs, support des propositions, des mémoires.

4 - Journée de présentation officielle : Aux environs de la fin du mois (depuis la « première journée »), la journée de médiatisation, de communication plus globale des recherches locales, prend place.

-         Interview de type P6, des résidents et des professionnels

-         Voir le détail

5 - Deux mois de réalisation collective : pour le lancement et la pérennisation des processus. La rénovation des façades, prétexte des actions générales, et base de création collective, se fait, comme la fresque originelle, en plusieurs phases reliées entre elles, qui peuvent se réaliser parallèlement, en invitation permanente à la créativité :

-         La pose des protections, tâche relativement laborieuse qui peut se faire en continu, par pan de bâtiment, sous la guidance d’un professionnel, et qui donne aussi lieu à un atelier de préparation des pochoirs pour plus tard.

-         Le traçage des volumes généraux, en particulier par l’artiste peintre coordinateur, permet la réalisation de premiers fonds, les premiers espaces de pratique collective, la pose des protections de délimitation des volumes et des pochoirs.

-         La réalisation des fonds (le gros du travail physique), où trois ouvriers spécialisés accompagnés des apprentis et bénévoles permettront la préparation des coloris, part et supports des œuvres collectives. (Prévoir des échafaudages en suffisance pour les différentes phases d’activités).

-         Le traçage des volumes « définitifs » se fait en continu, à la suite directe des fonds, pour les enrichir avant séchage, et économiser l’effort de déplacement des échafaudages.

-         La phase de création collective, où chacun peut à sa guise se consacrer à un espace particulier, ou papillonner, essayer différentes techniques. Les plus valides se rendent utiles en favorisant le confort de travail des personnes en difficulté.

-         La finalisation : Les différentes phases peuvent s’achever sur les 3 dernières semaines. L’enjeu est, en plus de la pérennisation des autres activités complémentaires du projet, d’aboutir à la date prévue pour la journée de célébration, bilan du premier cycle RCE, à une œuvre harmonisée. Qui offre, pour la suite, de multiples opportunités de création continue, tout en améliorant la fonctionnalité, le confort et la richesse des lieux, comme la qualité du lien humain.

6 - Journée de célébration des accomplissements, passés et à venir : qui, sur la base de la première journée, se construira plus collectivement, bouclant un cycle RCE.

ANNEXE : Lexique : http://blog.association-bernica.net/lexique-3d/

Les outils protocolaires, médiatiques et structurels :

Le Réseau 3D : de Démocratisation du Développement Durable

Le protocole RCE : méthodologie  de démocratisation continue, des Recherches, Communications, et Expérimentations, des processus de Démocratisation des moyens de Développement Durable

La logique P6 : méthodologique d’analyse, et d’expertise démocratique de la définition de l’intérêt général et de ses méthodologies, par la hiérarchisation et la rationalisation démocratique des Problématiques, Potentialités et Paradoxes, des Priorités, des Protocoles et des Programmes : (référencement consultatif et rationalisation collective multimédia des enjeux et des projets).

Le SFH : Encyclopédie informatique et multimédia des Savoir-Faire de l’Humanité.

La gouvernatique : Ces projets sont des outils gouvernatiques : de concrétisation du principe démocratique.

Les outils administratifs et logistiques :

L’AB : L’enjeu de l’AB (laboratoire abstractif) est d’offrir un support de travail, administratif et logistique, au réseau fédératif « 3D », de démocratisation du développement durable — permettant l’expérimentation concrète de ses statuts et de ses méthodologies ; la mise en synergie des énergies, notamment par la création d’autres supports administratifs et logistiques :

Les ABL : Outils de fédération des énergies locales, des analyses P6 (notamment géomatisées dans une ontologie spécifique à la culture du territoire local), analyse de la qualité de l’eau, de l’air et des sols, initiation à la gouvernatique, aux TIC et aux RCE collectives.

L’ABI : Outil de fédération internationale des efforts pour un état des lieux des problématiques et potentialités humaines face aux problématiques mondiales ; la hiérarchisation démocratique des enjeux ; RCE, analyses et propositions P6 produites et recueillies par le Réseau 3D et les ABL.

Le Label HQSE : label échelonné et évolutif à Haute Qualité Sociale et Environnementale.

Les SCIC HQSE : Société Coopératives d’Intérêt Collectif à Haute Qualité Sociale et Environnementale.

Appel du professeur Henry Joyeux contre vaccin papillomavirus

Industrie, Pollutions, Santé, Société, divers, Économie sept 30, 2014 No Comments

Un communiqué édifiant, qui implique plus que des pétitions, pour une réponse urgente et cohérente au développement non durable car non démocratique que nous subissons et qui se globalise : La gouvernatique, seule candidate rationnelle pour un vrai changement de paradygm.

En effet, si la condamnation des monstruosité du pouvoir (des uns envers les autres) est loin, elle est également une réponse insuffisamment consciente et efficace pour nous en prémunir. Elle ignore la responsabilité des distributeurs de la drogue qu’il constitue, après avoir oublier la corruption de l’humanisme qu’il implique.

http://petition.ipsn.eu/papillomavirus.php?utm_source=STEFR&utm_medium=Newsletter-gratuite&utm_campaign=201409-29-HPV_VdT

plantes médicinales

Agriculture, Cultures, Développement Durable, Gestion des ressources naturelles, Médecines douces, Occupation des sols et paysages, Pédagogie DD, Ressources naturelles, Santé, Savoir-faire DD, Sol, Transferts intergénérationel et interculturel juin 18, 2014 No Comments

Un trésor caché dans votre jardin

Chère lectrice, cher lecteur,

Durant des millénaires, nos ancêtres se sont soignés et guéris avec les secrets de la nature.

Ils traitaient les maux du quotidien avec des infusions, des teintures-mères, des décoctions, des cataplasmes et des onguents. Tous à base de plantes médicinales. Les secrets se transmettaient de génération en génération.

Cette connaissance s’est largement perdue aujourd’hui dans le grand public.

Mais la médecine par les plantes, elle, n’a jamais progressé aussi vite qu’actuellement.

Grâce aux plantes des contrées les plus reculées (Amazonie, Chine, Papouasie, Nouvelle-Zélande…), et grâce aux progrès des méthodes d’analyse scientifique, elle est même en pleine révolution silencieuse.

Les plantes qui soignent

De nombreuses maladies, aujourd’hui traitées par des médicaments peu efficaces ou dangereux, pourraient être soignées par la phytothérapie (médecine par les plantes) :

  • contre les lombalgies, des douleurs de dos souvent intolérables qui sont la première cause d’absentéisme au travail, prendre de la scrofulaire noueuse ;
  • le ginkgo biloba et l’eleutherococcus senticosus (ginseng sibérien) améliorent le fonctionnement des neurones ;
  • le plantain lancéolé est un traitement de fond naturel contre l’asthme ;
  • la mélisse améliore la qualité de vie en cas de côlon irritable.

Et il en va de même pour de nombreuses maladies très répandues :

  • le fucus (algues) stimule la thyroïde ;
  • le mélèze renforce votre système immunitaire, il est traditionnellement recommandé en cas d’infections récidivantes, surtout au niveau de la sphère ORL (otites, sinusites, laryngites…) ;
  • le desmodium, le chardon-marie, le fumeterre réduisent les effets indésirables des médicaments chimiques sur le foie ;
  • le radis noir, la piloselle, le curcuma protègent les reins.

Mais qui le dit aux malades ?

  • À 99 %, les prescriptions des médecins concernent des médicaments chimiques. Vous souvenez-vous de la dernière fois qu’on vous a prescrit des plantes médicinales ?
  • En faculté de médecine, seules 30 plantes sont encore au programme, sur plus de 800 000 connues.
  • Le métier d’herboriste a été pratiquement éradiqué. Où trouver des conseils, quand on sait que la plupart des pharmaciens ne connaissent plus les plantes depuis la disparition des préparations magistrales en pharmacie et l’invasion de leurs comptoirs par les médicaments ?
  • Les autorités sanitaires, elles, voudraient carrément les interdire à la vente en dehors des pharmacies. Seules 148 plantes sont autorisées, et encore ne doivent-elles comporter aucune indication thérapeutique.

Il est ainsi interdit d’indiquer que le fenouil aide à la digestion ; que le thym soulage la bronchite ; et même que la camomille calme les nerfs et favorise le sommeil !!

Qui a ainsi intérêt à nous priver de remèdes naturels et bon marché ?

Tout semble organisé pour nous revendre, à des prix exorbitants, des médicaments artificiels qui ne sont que de pâles copies de ce que la nature nous avait donné à tous, gratuitement, en héritage.

Et c’est pour organiser la résistance que nous avons créé le journal Plantes & Bien-Être.

Un enjeu de civilisation

Le combat de Plantes & Bien-Être est un enjeu de civilisation.

Nous voulons faire prendre conscience à tous du déséquilibre destructeur de notre système médical en faveur du tout médicament chimique.

Si nous laissons mourir la connaissance des plantes en nous-mêmes, ne nous étonnons pas que nos enfants se retrouvent coupés de leurs racines et de tout lien avec la nature. Sans même s’en douter, ils seront les proies faciles des labos pharmaceutiques, et n’auront pas d’autre solution pour se soigner que de s’empoisonner et empoisonner l’environnement.

Mais grâce à Plantes & Bien-Être nous pouvons restaurer la connaissance vivante des plantes, dans tous les foyers.

En lisant ce journal, même occasionnellement, chacun peut très vite connaître les plantes qui nourrissent, celles qui soignent, celles qui sauvent, leurs actions, leurs dangers et interactions avec les médicaments. Par exemple :

  • L’eschscholzia californica est un excellent inducteur de sommeil naturel. Faites infuser de 6 à 10 g de plante séchée pour 0,5 litre d’eau, à boire 3 fois par jour en cas d’anxiété, et au coucher en cas d’insomnie.
  • Le millepertuis est aussi efficace comme antidépresseur que les médicaments chimiques ; il est très utilisé, mais qui connaît vraiment toutes ses incompatibilités avec les médicaments ? Vous le lirez dans Plantes & Bien-Être.
  • Les feuilles d’artichaut stimulent l’activité du foie et la sécrétion de bile, ce qui facilite la digestion des matières grasses.
  • L’orthosiphon est traditionnellement recommandé en Inde comme remède contre les calculs rénaux (cailloux dans les reins, très douloureux). Il est aussi recommandé pour les personnes sujettes aux troubles urinaires (de type cystite).
  • Pour les jambes lourdes et les pieds qui gonflent, buvez une tisane de pissenlit ou de sureau noir, à l’effet drainant et diurétique.
  • Le mélilot et l’hamamélis luttent contre les varices et l’insuffisance veineuse.
  • L’harpagophytum ou « griffe du diable » est une plante d’Afrique du Sud, qui était consommée par les indigènes pour atténuer les douleurs, en particulier celles de l’accouchement. Mais elle est efficace pour traiter les douleurs articulaires et lombaires et les tendinites.
  • Vous renforcerez l’effet de l’harpagophytum avec de l’encens (Boswellia carterii) et de la feuille de cassis (Ribes nigrum), si l’effet n’est pas suffisant ;

Mais bien sûr, encore faut-il reconnaître ces plantes dans la nature. Savoir où les trouver, quand les cueillir, comment les conserver, leurs contre-indications et interactions médicamenteuses.

Toutes les indications précises pour chaque plante (comment la consommer, la préparer) sont dans Plantes & Bien-Être.

Préparez vos propres remèdes

Plantes & Bien-Être vous indique comment préparer chez vous des remèdes qui fonctionnent.

Vous découvrirez comme il est facile de faire pousser dans son jardin les « simples » de nos ancêtres, mais aussi les plantes récemment découvertes par la phytothérapie, et même cultiver dans certains cas les plantes utilisées par les autres cultures : pharmacopée chinoise, amazonienne, plantes tibétaines et ayurvédiques (médecine indienne).

Même si vous habitez en appartement, vous découvrirez comment un simple bac à fleurs ou un petit balcon permettent déjà de cultiver chez vous toute une pharmacie naturelle de secours.

Et si vous n’avez pas la main verte, Plantes & Bien-Être vous donne toutes les informations pour vous les procurer, dans la qualité, sous la forme et au prix qui conviennent, en herboristerie.

Une vie plus joyeuse et plus belle

La vie est tellement plus joyeuse et belle quand on connaît les plantes ! Chaque jour on se réjouit de les voir pousser sur son balcon ou dans son jardin. La moindre promenade devient une aventure passionnante quand on sait reconnaître les espèces et leur utilité pratique.

On apprend à vivre mieux : grâce à la valériane, la passiflore et le safran, on améliore son sommeil ; la griffonia et le millepertuis évacuent la tristesse ; la rhodiola aide à supporter le stress ; la bacopa monnieri renforce la mémoire… Quel dommage de ne pas profiter de tous ces cadeaux, et de tant d’autres…

C’est cette ambition énorme que nous vous proposons dans Plantes & Bien-Être : refaire de notre planète un monde où il ferait bon vivre, en permettant à chacun de réapprendre à connaître les plantes qui l’entourent et leurs vertus pour retrouver son indépendance, sa liberté, et sa santé ; et aussi se reconnecter à la nature que nous pillons et polluons aujourd’hui sans états d’âme.

Recevez GRATUITEMENT notre premier numéro

Notre premier numéro est un trésor pour votre santé, et il en sera de même pour les suivants. Je vous l’envoie gratuitement si vous décidez de faire un essai à Plantes & Bien-Être. Vous pourrez y lire :

  • Le mélange de 5 huiles essentielles qui soulage le mal de dos ; (et un autre si le premier ne marche pas).
  • La « mauvaise herbe » qui envahit les jardins mais qui soigne la goutte ; mais surtout, elle est bourrée d’antioxydants, et permet de faire les plus délicieux gratins, quiches, soupes et un original gaspacho andalou (avec la recette !).
  • Le secret du bambou pour favoriser le confort articulaire et prévenir la dégénérescence du cartilage.
  • Les plantes qui rendront votre bronzage uniforme et plus durable ; celles qui préparent la peau au soleil, le mélange qui remplace les crèmes solaires chimiques, et celles qui soulagent en cas de coup de soleil accidentel.
  • Un dossier complet avec toutes les stratégies urgentes contre la cellulite ; il existe 3 formes différentes de cellulite et chacune a ses remèdes à base de plantes.
  • L’arbre sacré qui lutte contre l’hypertension artérielle (tout récemment redécouvert par les scientifiques).
  • La fleur qui, utilisée en homéopathie, guérit de la timidité !

Ce ne sont que quelques exemples pris au hasard. Plantes & Bien-Être vous apporte chaque mois 32 pages remplies à ras-bord de conseils pratiques et amusants, sans le moindre centimètre carré de publicité.

Fascinez votre entourage

Lire Plantes & Bien-Être est aussi un moyen d’enrichir votre culture médicale, et votre culture tout court. Vous ferez le plein d’anecdotes extraordinaires qui fascineront votre entourage :

  • Saviez-vous que l’aspirine, ce médicament parmi les plus utilisés dans le monde, a été découverte dans lécorce de saule ? Vous obtiendrez les mêmes effets en faisant une simple infusion d’écorce de saule blanc salix alba.
  • Aucun progrès de la chirurgie n’aurait été possible sans la découverte, en 1844 par le médecin Claude Bernard, des effets neuromusculaires du curare [1], le fameux poison des Indiens d’Amazonie. Ils fabriquaient le curare à partir de certaines lianes, et ils en enduisaient les fléchettes qu’ils tiraient avec leur sarbacane, terrorisant les explorateurs.
  • Des cancers comme la maladie de Hodgkin et la leucémie sont traités (sans qu’on le dise aux patients) avec les feuilles de la pervenche de Madagascar, dont sont en fait directement tirés les médicaments de chimiothérapie vinblastine et vincristine.
  • Il en va de même du cancer du poumon et du cancer des ovaires : très peu de patients le savent, mais le paclitaxel, la molécule employée dans le traitement anticancéreux, est en fait tiré de l’if, un arbre que vous trouverez probablement dans votre rue, peut-être même dans votre propre jardin !

Et je n’oublie pas les statines, ces médicaments si innovants (et si chers) contre le cholestérol, qui ont été découvertes dans la levure de riz rouge ; la digitale (fleur) et la quinine (un arbuste d’Amérique du Sud) qui servent de base aux traitements des maladies du cœur. Et bien entendu, la quinine est aussi le plus important « médicament » découvert contre le paludisme et la malaria.

Participez à un contre-offensive historique pour reprendre le contrôle de votre santé

Mais encore une fois, au-delà du cas personnel de chacun, l’enjeu de Plantes & Bien-Être est de mener une contre-offensive historique pour reprendre le contrôle de notre environnement, de notre santé, de nos vies, et rendre ce bien si précieux à nos enfants, petits-enfants, et aux générations qui vont suivre.

Aujourd’hui, le fil de la tradition et notre lien intemporel avec la nature ont été coupés, en grande partie volontairement, ou du moins en profitant du fait que les patients étaient en train de regarder ailleurs.

Mais le savoir n’est pas perdu : au contraire, les spécialistes d’aujourd’hui en savent plus qu’aucun de leurs prédécesseurs. Nous avons réuni les meilleurs d’entre eux dans le comité de rédaction de Plantes & Bien-Être.

Leurs connaissances étaient jusqu’à présent restreintes à un tout petit réseau. Le grand public, lui, était victime des abus de pouvoir des autorités nationales et européennes qui empêchent les informations de se diffuser, et du désintérêt de la médecine universitaire qui ne se soucie même plus de former les jeunes médecins aux vertus médicinales des plantes.

Mais grâce à Plantes & Bien-Être toutes ces connaissances sont désormais à portée de main de chacun.

Aidez-nous à libérer l’information.

Faites de votre foyer un maillon de notre grande chaîne de résistance.

Abonnez-vous à Plantes & Bien-Être pour faire profiter votre entourage, nos jeunes, et profiter vous-même de tous ces trésors.

Commencez tout de suite à bénéficier et à faire bénéficier vos proches des secrets oubliés des plantes et de la nature.

C’est le seul moyen de secouer le joug du système de santé tel qu’il est aujourd’hui organisé, pour le profit de quelques-uns mais contre la santé de tous.

Rendez-vous ici pour recevoir aujourd’hui votre premier numéro de Plantes & Bien-Être.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis

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SENCHART english version

Activités, Activités et sociétés, Arts, Cultures, Internet DD, Médias DD, Opinion, Pédagogie DD, Savoir-faire DD, Société, TIC mar 10, 2014 No Comments

SENSHART (or SENCHART)

Foreword

Origin of the project :

Researches for a more coherent development : a citizen’s need for paradigm shift : Since 2005 Association Bernica (AB) is a tool, defined intercontributively, to work directly together;  to work, in direct collaboration, between us, the citizens; the individuals, individually or as groups, associative, institutional or private, equitably, out of hierarchizing process. AB’s aim is to be coherently and pertinently researching for the conditions that allow a conscious change of paradigm: a democratic network aiming to define and concretize sustainable development, elaborating methodological, media and logistical tools, to enable, in continuous improvement, larger federation, better definition of particular and collective goals, and optimization of collective heritage.

Those researches have led to conceptualize a panel of complementary solutions which we now wish to implement.

Unity makes strength :

Today a number of individuals and structures are working separately, even though part of their goals are common, and many practical solutions exist but stay unknown or unused despite they are reachable due to the revolution in communication means.
BA proposes collaborative tools to make everyone’s undertakings easier and optimize development efforts, simultaneously guaranteeing participants their unique identity and autonomy.
Those cooperations have multiple benefits, such as:
- An optimization of the means to define objectives and potentialities.
- A methodology of exchanges and inter-participation in the development of collective goals, and the sharing of knowledge and skills.
- Organization of communication methods aimed at an international acknowledgement of stakes of general interest, as well as of the attractive features of structures, and of their cooperation value.

Practically, cooperations develop following three parallel undertakings :
1/ Referencing the network of wills, competences and logistics ; our potentialities.
2/ Researching possibilities of collaboration (underlining common interests and tools of expertise sharing)
3/ Developing methodological, media-centered and structural tools (setting protocols, programs, time schedules, and achievement platforms).

Among those networks-tools, Senshart cooperation aims at developing artistic and cultural heritage.

Its objective is to optimize creative potential :

Artists and works, educational structures, knowledge and skills, working and communicating competence, and the acknowledgement of the stakes of general interest related to arts and culture.  Its uninterrupted development and the progressive integration of new fields of action must also bring creativity into the methods for conceptualizing and communicating sustainable development, thus improving the definition and clarity of its stakes, for a paradigm shift: an inspired and humanist evolution of our “development” methods, our social, collective, political organization.

PHILOSOPHY and purpose of the Senshart project :

To conscientize* the nature of human features (anthropologically defined as adaptive genius, notably through act of artistic and spiritual researches), and of our time (unprecedented and radically exceptional in our history, of the forth revolution of information, of the global hyper hierachisation and disruption, the destruction of common good and sense, as of the sudden universal potential access to the tools, know-how, and necessity, to consciously define our needs and potentialities, and the next noetic paradigm) :

* To conscientize means to acknowledge into consciousness, into the meta-paradigmatic stage, into the state of being, where we are, anthropologically the most fully ourselves : Human beings, freely defining reality . To precise why to speak about conscientization and conscientogenic contexts and methodologies, instead of acknolegement and rationalization, let’s quote our main human patrymony in this feald of research, or « how to discriminate the spectator from the spectacle », from the Vedic statement :

The form is perceived and the eye is its perceiver. Eye is perceived and the mind is its perceiver. The mind with its modifications is perceived and the Witness (the Self) is verily the perceiver. But the Witness is not perceived (by any other).

DRG-DRSAVIVEKA; An inquiry into the Nature o the « Seer » and the « Seen »; Vedic text in English translation by Swami Nikhilananda; Sri Ramakrishna Asrama; Mysore 1931)

Believing in the humanism of human beings who are heirs and part of cosmos and of life… in their capacity for adaptation, their unlimited creativity… in spite of a misleading context due to the extreme capitalization of powers that implies over-mediatization of vacuity, avidity, cynicism and competitive spirit.  This situation is a natural consequence of the early times of information revolution, of a monopolization of the means to define reality, of manipulation and  collective organization.
Stakes : Start from what exists so as to continuously improve local and global situation:

Conscientize current state, potentialities, issues and paradoxes of our times, and of the globalization of a societal model that is internationally judged unsustainable. Get to know citizens’ needs and means, as well as those of sustainable development on institutional and international grounds: logistics available for a paradigm shift, for an evolution of the reference frame; paths to conscientize reality, to define general interest, and to develop common good. Define priorities, protocols (methodology) and programs, to be adequate, coherent and ethical (that is, equitable, transparent, comprehensive… democratic).

Goals : Learn the methods and tools necessary to work together, define common interests, and collectively develop adequate solutions.

Proposition: Organization of inter contributive groups to:

- Optimize the definition of wills and potentialities
- Develop federative tools
- Communicate and popularize methodologies to define general interest
- Experiment possibilities of more sustainable, human and ecological development, to realize federative goals.

Senshart WEB offer :

Senshart works as a mulitimedia encyclopedia designed to develop artistic and cultural potential: a proactive Wikipedia to reference knowledge and actors, define needs collectively, and develop the network potential, on methodological, communicative and structural grounds (setting collaborative methods, communication and promotion tools, and work spaces).
All participants, whether being an independent actor or a structure (such as an artisan, an independent artist, a network of artists, a university, a museum, an association, an ONG, a working group, a gallery or a shop,…) will have available a dedicated space, independent and autonomous, where their other existing sites will also be referenced. They will have the possibility to obtain and exchange information and services based on their own interests, and to contribute to the elaboration of collective projects.

Thus the first step is to develop independent and compatible Internet sites, that each one will be able to manage easily. Thereafter, those sites will be simply shared through Senshart interface, based on common data indexation.
This networking will lead to further expand the fields of action and the potential to integrate new networks and sectors. It will promote international links, develop complementary potential, and result in defining in more details collective heritage and general interest.

This dynamic will lead to put together the problematics of globalization and of sustainable development, that are par excellence stakes of general interest needing federation and creativity. It will guarantee large visibility of the first network participants’ stakes and needs, and will enable them to bring their creativity and alternative communication capacities into collective stakes.
In addition to communication capacities as those of the cooperative site, Senshart has the objective of developing geographical spaces (see BAL) appropriate to artistic development, artists welcome, interplay, and promotion of skills and works.

Senshart : a cooperative devoted to define, develop and optimize, our artistic, spiritual and cultural potential: our most reasonable reason of being.

Senshart’ purpose is to create link between the actors of artistic and cultural development, promote actors, artistic and traditional skills, and logistic capacities necessary to their development.

Complementary goals :

  • Promotion :

- of skills (traditional and new)
- of works
- of individual and collective projects (favor partnerships)
- of spaces for creation, learning, exhibition,
- and of transformation, meetings, information…
- of suppliers (material, tools, repairs,…)

  • Networking :

- of artists, craftspersons and actors of cultural development
- of suppliers and transformers (transport, communication and administration)
- with mediatic networks and general public

  • Development :

- of logistic and technical capacities, mediatic and creative tools,
- of artistic, hand-crafted, cultural and sustainable skills: organization of 3D Structures (ex: Ecrin project of artistic residence in Terelj)
- of innovation quality: Labelling: RCE methodology and handling of HSEQ ISCS (Cooperative Society of Collective Interest, with High Social and Environmental Quality)
- of relational and productive ethics, of solidarity-based economy and of sustainable development: partnership with 3D Media.

The website development :

Senshart must become an independent website and propose a tool to promote traditional and novel skills, works, material, spaces and other logistic means locally and globally available (ex: sources of funding, offers). Senshart will also offer an area of discussion between various audiences, via a platform for exchanges, forums and collective actions.
It will be easy to carry out researches by general or specific topics (names/dates/places…). This interface will enable one to create new artistic categories, to contact expertises, create links between them, get informed about events, material, available works, as about functioning (where? – when? – how many? – how?) and the available public logistics and offers (for what? – for whom?), places, dates, current projects or expressed wills…

Possibility for each one to multiply and cross categories (for example and without rating: music/jazz/events/painting/sculpture/literature/guitarists/suppliers/promotion/repairers…)
Sharing techniques: exchange (of services, materials and virtual money)

Referencement forms :
Main entries: (Artists/Techniques/Activities/Places/Material/Logistics/Projects)
The same information will be indexed to different topics and thus made available via various entries. This approach will favor information promotion and connection, among others means on the basis of efficient categorization by web search engines such as Google.
For example, entering “Mongolia” in the web search engine of the homepage will give access to:
- a specific web search engine
- one or several interactive maps
- library checklists
- traditional and modern skills
- spaces: raw material supply/ tool trade/ crafts workshops/ arts workshops/ exhibition and event places/ public and private learning structures…
- projects by topics
- referenced works (by topics, dates and disponibilities)
- artists (by localization, goals, expertise, affiliations…)

BENEFITS :

- Development of a large inter-sectorial network: arts – culture – heritage and sustainable development (education, agronomics, energy, NICT…)
- Participants autonomy: adequate tutorials, specific sites in a continuously growing network, dynamic of mutual assistance…
- Access to practical information: offers, model information letters…
- Management of methods to share expertise
- Setting of collective work platforms (automatic links as a function of interests, development of common interest projects)
- Popularization of the definition of general interest (methodology to define particular interests and public heritage – see method P6)
- Development of communication capacities, international link, participants acknowledgment, by institutions, sponsors and general public
- Promotion of alternative and altruistic information, and of monopoly-free researches in all development domains…
- Creation of an inter-citizen HSEQ label (High Social and Environmental Quality)
- Development of inter-sectorial cooperative dynamics: see 3D ISCS (media, education, tourism, import-export, arts, sciences…)

Complementarity of competence fields :

Education, learning and inter-understanding are essential to development evolution and to the exchanges and cooperations it involves. This is why international 3DSchool is an inescapable complementary tool: Senshart, 3DMedia, 3DSchool and other HSEQ cooperatives work in synergy. Those cooperatives are the fulfilment tools of 3D Network researches.

global benefits of this synergy : This cooperation will favor :
- Inter-understanding of the different activity sectors, toward better definition and greater awareness of the stakes of sustainable development.
- Optimizing the network competence and the efficacy of realization of the particular and general goals.
- Social solidarization through development of methodologies to federate and share needs and tasks.

Translation and education : a strength to communicate, federate and develop :
As they are of general interest and constitute collective heritage, the documents to be translated offer perfect work supports to activities of linguistic teaching. For example, for Unesco as well as fine-arts, connecting together inter-university cooperation and private institutes (3DSchool) is directly profitable. This dynamic of expertise sharing will of course expand to the whole body of general interest needs met by 3D Network, such as those concerning the development of web or accounting capacities… The inter-structural and global vote for choosing priority needs will lead to define associative and institutional goals, and the whole body of “general interest”, that is of “development”.

The network development involves and makes possible larger information propagation. In addition, 3DMedia cooperative, RCE methodologies and P6 favor relevance, quality and democratic rating of the information conveyed.
This development of communication capacities will lead to great acknowledgment, and optimization of citizen, institutional and private involvement, on logistic as well as administrative, legal and financial grounds.

Artists (or Structures) forms (all informations are facultative) :

- Name :

- Contacts (Tel/Address/Mail/fb/Website) :

- Techniques :

- Realizations (books/photos/videos/audio)
- Activities :
- Projects :
- Philosophy (ethics) and methods :

Places forms:
- Workshops
- Course:
- Galleries :
- Museums :
- Exhibitions :
- Events :
- Conferences :
- Storage :

Other main topics developed by Senshart :
- Traditional techniques :
- Contemporary arts :
- Material :
- Logistics :
- Projects :
- Art history :

***

SENSHART : fédération art culture et DD

Activités, Arts, Cultures, Développement Durable, Internet DD, Médias DD, Opinion, Société, TIC mar 10, 2014 No Comments

SENCHART

Préambule :

Origine du projet : Recherches pour un développement plus cohérent : un besoin de créativité citoyenne pour un changement de paradigme

L’association Bernica (AB) travaille depuis 2005 en collaboration avec les réseaux citoyens, associatifs et institutionnels du développement durable, afin d’élaborer des outils méthodologiques et médiatiques, ayant pour objectifs de permettre une plus vaste fédération, une meilleure définition des objectifs particuliers et collectifs, et une optimisation du développement du patrimoine collectif.

Ces recherches ont abouti à la conceptualisation d’un panel de solutions complémentaires, que nous souhaitons aujourd’hui implémenter en Mongolie. Ce pays connait en effet le plus fort taux de croissance au monde, et les enjeux humains et environnementaux y sont inédits. Il apparait ainsi essentiel de prendre en compte les défis locaux de la mondialisation, et les moyens les plus appropriés pour un développement cohérent.

L’union fait la force : de nombreuses personnes et structures travaillent aujourd’hui séparément, alors qu’une part de leurs objectifs sont communs, que de nombreuses solutions pratiques existent qui restent inconnues ou inexploitées, et que la révolution des moyens de communication les rend pourtant accessibles.

L’AB propose des outils collaboratifs, pour simplifier les démarches de chacun et optimiser les efforts de développement, tout en garantissant l’identité et l’autonomie des participants.
Ces coopérations offrent de nombreux avantages :
- Une optimisation des moyens de définition des objectifs, et des potentialités propres
- Une méthodologie d’échange, d’inter-participation au développement des objectifs collectifs et une mutualisation des connaissances et des compétences.
- L’aménagement des communications pour une reconnaissance internationale des enjeux d’intérêt général et des atouts des structures et de leur coopération.

Pratiquement, elles se développent en trois actions parallèles :
1/ Référencement du réseau d’acteurs du développement (artistique, philosophique, culturel, scientifique)
2/ Recherche des possibilités de collaborations (mise en évidence des intérêts communs et d’outils d’échanges de compétences)
3/ Développement des outils méthodologiques, médiatiques et structurels (mise en place de protocoles, de programmes, d’agendas, et de plates-formes de concrétisations).

Parmi ces outils-réseaux, la coopération Senchart est orientée vers le développement du patrimoine artistique et culturel. Elle a pour objectif de promouvoir le potentiel créatif: les artistes et les oeuvres, les structures pédagogiques, les connaissances et les savoir-faire, les capacités de travail (l’accès aux espaces propices, aux matériaux et aux outils), d’exposition et de communication, ainsi que la reconnaissance des enjeux d’intérêt général liés à l’art et à la culture. Son développement continu et l’intégration progressive de nouveaux champs d’activités doit également permettre d’apporter de la créativité dans les méthodes de conceptualisation et de communication du développement durable, et de favoriser ainsi une meilleure définition et perceptibilité de ses enjeux, pour un changement de paradigme: une évolution inspirée et humaniste de nos méthodes de « développement ».

PHILOSOPHIE Le projet Senchart: Conscientiser la nature de l’Homme et de l’époque :

Croire en humanisme de l’Homme, héritier et part du cosmos et de la vie… en ses capacités d’adaptation, en son infinie créativité… en dépit d’un contexte actuellement trompeur, dû a une extrême capitalisation des pouvoirs, impliquant la sur-médiatisation de la vacuité, de l’avidité, du cynisme et de l’esprit de compétitivité. Cette situation est une conséquence naturelle des premiers temps de la révolution de l’Information, d’une monopolisation de l’emploi des moyens de définition du réel, soit de manipulation comme d’organisation collective.

Enjeux : Partir de l’existant, vers une amélioration continue de la situation locale et globale:
Être conscient de la situation actuelle: des potentialités, des problématiques et des paradoxes de notre époque, et de la mondialisation d’un modèle sociétal internationalement reconnu comme étant non durable. Connaitre les besoins et moyens citoyens, ainsi que ceux institutionnels et internationaux du DD : Les logistiques à la disposition du changement de paradigme, pour une évolution du référentiel: des voies de conscientisation de la réalité, de définition de l’intérêt général et de développement du bien commun. Définir les priorités, les protocoles (méthodologies) et les programmes adéquats, cohérents et éthiques (équitables, transparents, inclusifs … démocratiques).

Objectif : Apprendre les méthodes et les outils pour travailler ensemble : trouver les intérêts communs et développer collectivement les solutions appropriées.

Proposition : Organisation d’ateliers pour :
- l’optimisation de la définition (du référencement) des volontés et des potentialités
- le développement des outils fédératifs
- la communication et la démocratisation des méthodologies de définition de l’intérêt général
- et l’expérimentation des possibilités de développement plus durable, humain et écologique, vers la concrétisation des objectifs fédérateurs.

La proposition web de Senchart :

Senchart fonctionne comme une encyclopédie multimédia du développement du potentiel artistique et culturel : Un wikipédia proactif, chargé de référencer les connaissances et les acteurs, mais aussi de supporter la définition collective des besoins et le développement des potentialités du réseau, sur les plans méthodologique, communicationnel et structurel (l’aménagement des méthodes collaboratives, les outils de communication et de promotion, et les espaces de travail).

Chaque participant, qu’il s’agisse d’un acteur indépendant ou d’une structure (tel un artisan, un artiste indépendant, ou un réseau d’artiste, une université, un musée, une association, une ONG, un atelier, une galerie ou un magasin…), aura la possibilité d’y avoir un espace propre, indépendant et autonome, ainsi que d’y voir référencés ses autres sites existants. Il pourra ensuite être informé en fonction de ses centres d’intérêt, échanger des informations et des services, et participer à l’élaboration de projets collectifs.

La première étape est donc le développement de sites Internet indépendants et inter-compatibles, que chacun pourra gérer facilement, et qu’il sera ensuite aisé de mutualiser à travers l’interface Senchart, par une indexation commune des données.

Cette mise en réseau permettra d’élargir encore les champs d’actions et les potentialités, et d’intégrer d’autres réseaux et d’autres secteurs d’activités au premier réseau. Elle favorisera la création de liens internationaux, et permettra le développement de potentialités complémentaires, et une définition plus approfondie du patrimoine collectif et de l’intérêt général.

Cette dynamique permettra l’intégration des problématiques de la mondialisation et du développement durable, enjeux d’intérêt général par excellence, qui nécessitent fédération et créativité. Elle assurera une vaste visibilité des atouts et des besoins des participants du réseau originel et leur permettra d’insuffler leur créativité et leurs capacités de communication alternatives aux enjeux collectifs.

En plus des capacités de communication, comme celle du site coopératif, Senchart a aussi pour objectif de développer des espaces géographiques (voir les ABL) permettant le développement des capacités de productions artistiques, l’accueil des artistes, les échanges, et la promotion des savoir-faire et des réalisations.

LES AVANTAGES :

- Le développement d’un vaste réseau inter-sectoriel : art – culture – patrimoine et développement durable (pédagogie, économie, agronomie, énergie, NTIC…)
- L’autonomie des participants : tutoriels adaptés, sites spécifiques dans un réseau en croissance permanente, dynamique d’entraide…
- L’accès aux informations pratiques : appels d’offres, lettres d’information sur mesure…
- L’aménagement de méthodes d’échanges de compétences
- La mise en place de plates-formes de travail collectif (mise en lien automatique par centre d’intérêt, développement de projets d’intérêt commun)
- La démocratisation de la définition de l’intérêt général (méthodologie de définition des intérêts particuliers et du développement du patrimoine public – voir la méthode P6)
- Le développement des capacités de communication, du lien international, de la reconnaissance des participants, par les institutions, les sponsors et le grand public
- La promotion des informations alternatives et désintéressées, des recherches indépendantes des monopoles dans l’ensemble des domaines du développement …
- La création d’un label inter-citoyen HQES (Haute Qualité Sociale et Environnementale)
- Le développement de dynamiques coopératives intersectorielles : voir les SCIS 3D (média, pédagogie, tourisme, import-export, art, sciences…)

Présentation de la dynamique 3D:

1/ Objectifs : Une méthode d’optimisation : de ce qu’on veut et ce qu’on peut faire, comment prendre conscience du potentiel exploitable et s’associer avec d’autres moyens ?

- optimisation de la définition des objectifs particuliers et structurels et des capacités de fédération: de l’emploi des ressources naturelles, humaines, logistiques et financières.

2/ Les outils méthodologiques : Le protocole RCE et la logique P6 :

La logique P6 permet le référencement, la structuration et la mutualisation des :
Potentialités / Problématiques / Paradoxes / Priorités / Protocoles / Programmes/
Constats (contexte)/ Projets (concepts)

Le Protocole RCE est une méthodologie de Recherche, de Communication et d’Expérimentation des moyens de démocratisation continue du développement durable. Il s’articule en un cycle de trois phases :
- Référencement des potentialités (P6) / Recherche transversale / Rationalisation collective
- Consultation citoyenne / Compte rendu / Contextualisation (vulgarisations ciblées)
- Étude expérimentale des procédés éthiques / Évaluation transversale / Évolution

(Dans un premier temps ces méthodes peuvent être allégées)

3/ Les outils structurels :

Réseau 3D:
- potentialités (les moyens réels)
- problématiques (les difficultés, challenges)
- paradoxes (les potentialités inexploitées: problématiques obsolètes)
- priorités (l’éthique)
- protocoles (les méthodes)
- programmes (l’agenda)

Média 3D:
- 3Dprod : Une coopérative citoyenne, vers un 4ème pouvoir cohérent, par le média citoyen…
- Site Internet : Le référencement des informations d’intérêt public, les méthodes de vote pour une définition réellement démocratique de l’intérêt général, et la coordination citoyenne des RCE du DDD, de la gouvernance, ou de la gouvernatique.

- Voir les projets complémentaires (tel le Théâtre lumière et le Mur philosophal) pour l’art de la démocratisation de la gestion de l’expression et de l’espace collectif.

Structures 3D:
L’ABI (Outil administratif du Réseau 3D de lien inter-citoyens-du-monde)

Les ABL (Lieux de concrétisation des RCE des outils 3D)
(ex: Ecrin, projet pilote Mongolie, dont l’objectif 1er est le développement d’autres ABL)

Les SCIC HQSE (Coopératives d’économie solidaire et de développement durable – Voir Label /franchise HQES)
(ex: Senchart (coopérative internationale d’optimisation du potentiel artistique et culturel)

Senchart : une coopérative à vocation de développement du potentiel artistique et culturel:

L’objet de Senchart est de créer du lien entre les acteurs du développement artistique et culturel, de promouvoir les acteurs, les savoir-faire artistiques et traditionnels, et les capacités logistiques nécessaires à leur développement.

Les objectifs complémentaires :

La promotion :
- des savoir-faire (traditionnels et innovants)
- des oeuvres
- des projets individuels et collectifs (favoriser les partenariats)
- des lieux de création, d’apprentissage, et d’exposition,
- ainsi que de transformation, de réunion et d’information…
- des fournisseurs (matériaux, outillage, et réparation…)
La mise en réseau :
- des artistes, des artisans et des acteurs du développement culturel
- des fournisseurs et des transformateurs (acheminement, communication et administration)
- avec les réseaux médiatiques et le plus grand public
Le développement :
- des capacités logistiques et techniques, des outils médiatiques et créatifs,
- des savoir-faire artistiques, artisanaux, culturels et durables: aménagement des Structures 3D (ex : le projet Écrin, de résidence artistique internationale à Térelj)
- de la qualité et de l’innovation : Labellisation : méthodologie RCE et montages d’SCIC HQSE (Société Coopérative d’Intérêt Collectif, à Haute Qualité Sociale et Environnementale)
- de l’éthique relationnelle et productive, de l’économie solidaire et du développement durable : partenariat avec Média 3D.

Le site internet :

Senchart doit devenir un site Internet indépendant, et proposer un outil de promotion des savoir-faire traditionnels et innovants, des œuvres, des matériaux, des lieux et autres moyens logistiques disponibles localement et globalement (ex: sources de financement, appels d’offres). Senchart offrira également un espace de dialogue entre les différents publics, via une plate-forme d’échanges, de forums et d’actions collectives.

Il sera aisé d’effectuer des recherches par thèmes généraux ou spécifiques (noms / dates / lieux ….) Cette interface permettra de contacter les compétences, de créer du lien entre elles, de se renseigner sur les évènements, sur les matériaux, sur les œuvres disponibles, sur le fonctionnement (où ça?-quand?-combien? – comment?), les logistiques publiques disponibles et les appels d’offres (pour quoi ? – pour qui)?, les lieux, les dates, les projets en cours ou les volontés exprimées …

La possibilité pour chacun de multiplier et de croiser des catégories (par exemple, et hors classement : musique / jazz / évènements / peinture / sculpture / littérature / guitaristes / fournisseurs / promotion / réparateurs…).

Techniques d’échange savoir-faire et matériel : commerce équitable / argent virtuel …

Fiches de référencement :

Les entrées principales : (Artistes / Techniques / Activités / Lieux / Matériaux / Logistiques / Projets)
Une même information sera indexée à différentes thématiques et ainsi rendue accessible via diverses entrées. Cette approche favorisera la promotion et le rapprochement des informations, notamment en impliquant leur bon classement par les moteurs de recherches informatiques tels que Google.

Par exemple, en entrant « Mongolie » dans le moteur de recherche de la page d’accueil, on accédera à :
- un moteur de recherche spécifique
- une ou plusieurs cartes interactives
- des listes bibliothèques dépliantes
- des savoir-faire traditionnels et modernes
- des lieux : de fourniture de matières premières / de vente d’outillage / des ateliers artisanaux / des ateliers artistiques / des lieux d’exposition et d’évènements / des structures d’apprentissage publiques et privées…
- des projets par thématiques
- des oeuvres référencées (par thématiques, par dates et disponibilités)
- des artistes (par localisation, objectifs, compétences, appartenances…)
- un calendrier des évènements, des propositions et des offres promotionnelles ou d’échanges

L’exemple des beaux arts (ou de l’UMA…) :

- Plan du bâtiment
- Agenda
- Capacités logistiques
- Techniques enseignées
- Réalisations (individuelles et expositions)
- Données de références (bibliothèque : littératures et oeuvres, liens vers d’autres sites, blogs …)
- Historiques (du lieu et des arts)
- Projets généraux et particuliers (établissements, enseignants, étudiants)
- Budgets (données publiques, appel d’offres)
- Besoins (matériaux, outillages, finances, compétences, offres d’emplois)
- Listes des enseignants
- Web cours
- Web boutiques
- Liens vers sites intéressants
-

Fiches Artistes (ou Structures) :

- Nom :
- Contacts (Tel / Adresse / Mail / fb / Site internet) :
- Techniques :
- Réalisations (books/ photos / vidéos / audio) :
- Activités :
- Projets :
- Philosophie (éthique) et méthodes :

Fiches Lieux :

- Ateliers :
- Cours :
- Galeries :
- Musées :
- Expositions :
- Évènements :
- Conférences :
- Stockages :

Autres thématiques développées par Senchart :

- Techniques traditionnelles :

- Arts contemporains :

- Matériaux :

- Logistiques :

- Projets :

- Histoire de l’art :

Projets partenaires :

- Le SFH (encyclopédie informatique des Savoir-Faire de l’Humanité)
- Ethic-Trade (SCIC HQSE : Société Coopérative d’Intérêt Collectif, à Haute Qualité Sociale et Environnementale), commerce équitable, durable…
- Le HDH (Historical Data of Humanity, site de référencement des documents historiques) : La Mongolie en particulier ne capitalise ni géographiquement, ni médiatiquement ses données historiques – par exemple certains des textes en sanscrit sont à Londres, d’autres à Moscou… Il est maintenant possible de les réunir dans un site Internet dédié, via l’élaboration d’une collaboration universitaire internationale (exemple :sanscrit / dates / lieux / peuples) pour permettre une comparaison des données.
- Les projets du programme 3D: 3DSchool / UNITIC / 3DExplorer / 3Datas.org

La Complémentarité des champs de compétences :

La pédagogie, l’apprentissage et l’inter-compréhension sont essentielles à l’évolution du développement, aux échanges et aux coopérations qu’il nécessite. C’est pourquoi 3DSchool Internationale est un outil complémentaire incontournable : Senchart,, Média3D, 3DSchool et les autres coopératives HQES fonctionnent en synergie. Ces coopératives sont les outils de concrétisation des recherches du Réseau 3D.

Les avantages de cette synergie : Cette coopération favorisera:
- Une inter-compréhension des différents secteurs d’activité, vers une meilleure définition et une plus vaste conscientisation des enjeux du développement durable,
- Une optimisation des compétences du réseau et de l’efficacité de réalisation des objectifs particuliers et généraux,
- Une solidarisation sociale, par le développement de méthodologies de fédération, de partage des besoins et des tâches.

Traduction, et pédagogie : force de communication, de fédération et de développement :
Les documents à traduire étant d’intérêt général et formant le patrimoine collectif, ils offrent de parfaits supports de travail pour des activités de pédagogie linguistiques. Par exemple, tant pour l’Unesco que pour les beaux-arts, le montage de la coopération inter-universitaire et instituts privés de 3DSchool est ainsi directement profitable. Cette dynamique d’échanges de compétences s’étendra bien sûr à l’ensemble des besoins d’intérêts généraux rencontrés par le Réseau 3D, tels ceux du développement des capacités informatiques, ou comptables… Le vote intra-structurel et global, pour le choix des besoins prioritaires, permettra la définition des objectifs associatifs et institutionnels, et de l’ensemble de « l’intérêt général », soit du « développement ».

Le développement du réseau implique et permet une plus vaste promulgation des informations. De plus, la coopérative Média3D, les méthodologies RCE et la P6 favorisent la pertinence, la qualité et la hiérarchisation démocratique des informations véhiculées.

Ce développement des capacités de communication engendrera une forte reconnaissance, et l’optimisation des participations citoyennes, institutionnelles et privées, tant sur les plans logistiques, administratifs et légaux que financiers.

G-B : l’hôpital libéral

Industrie, Santé, Société, divers août 12, 2012 No Comments

Lettre de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle :

L’hôpital aussi dangereux que l’Afghanistan

Des chercheurs anglais ont constaté que le risque pour un patient hospitalisé en Grande-Bretagne de mourir d’un accident lié aux soins (intoxication aux médicaments, incident chirurgical, maladie nosocomiale) est aussi élevé que le risque pour un soldat de mourir en mission en Afghanistan ou en Irak. (1)

Les médicaments sont aussi une cause majeure d’accidents : deux fois plus de personnes en Grande-Bretagne meurent des effets secondaires de leurs médicaments sur ordonnance que d’accident de moto.

Il est probable que les mêmes chiffres pourraient être observés dans les autres pays industrialisés. En France, les autorités reconnaissent officiellement 10 000 morts par an. (2) Mais loin d’essayer de stopper cette hécatombe, leur priorité est actuellement de lutter contre… les médecines naturelles !

Médecines naturelles : où sont les morts ??

Selon la même étude, une personne a 293 006 fois plus de risque de mourir d’un incident médical évitable, que d’avoir consommé des vitamines ou des compléments alimentaires. Le risque de mourir suite à la prise de médicaments est 62 000 fois plus élevé qu’avec des vitamines ou des compléments alimentaires.

En fait, le risque de mourir d’avoir pris un complément alimentaire est aussi faible que celui de mourir foudroyé.

Les seuls cas graves répertoriés récemment concernent deux personnes, aux Etats-Unis, qui ont pris sur une longue période de la vitamine D à des doses 2000 fois plus élevées que l’apport journalier recommandé. Cela s’est produit suite à une erreur de fabrication et d’étiquetage. Elles ne sont toutefois pas décédées mais ont souffert de douleurs musculaires, de soif intense, de fatigue, de troubles mentaux et de troubles rénaux. (3)

Une offensive sans précédent contre les médecines naturelles

Cela n’empêche pas les autorités sanitaires européennes d’avoir les produits naturels dans le collimateur. Une offensive sans précédent est en train d’avoir lieu en ce moment, avec la mise en application définitive du règlement 1924/2006/CE, qui interdit aux fabricants de produits de santé naturelle d’informer le public des effets favorables possibles de leurs produits, sauf autorisation spéciale de Bruxelles.

Officiellement, il s’agit bien sûr de « protéger le consommateur ». Dans les faits, Bruxelles rejette 95 % des demandes qui lui sont faites, ce qui sème la panique, et le désespoir, dans un secteur constitué en majorité de petites entreprises artisanales qui ne peuvent pas se défendre.

Résultat : ce sont aujourd’hui les grands groupes pharmaceutiques, seuls à même de discuter avec Bruxelles à armes égales et d’obtenir ces fameuses « autorisations d’allégations thérapeutiques », qui font leur marché parmi les entreprises mises artificiellement en faillite par cette nouvelle réglementation. Ni vu ni connu, ces groupes sont en train de s’emparer du secteur des compléments alimentaires, et de réorganiser la production à leur manière.

Le business model de l’industrie pharmaceutique

Pour l’industrie pharmaceutique, les choses sont simples :

  • vu la difficulté et le coût de découvrir une nouvelle molécule chimique qui puisse effectivement faire disparaître un symptôme d’une maladie – ou du moins donner cette impression, sans trop d’effets secondaires immédiatement visibles ;
  • vu le coût de mener les études cliniques pour obtenir l’autorisation de mise sur le marché (on parle d’environ un milliard d’euros par nouveau médicament, et de quinze à vingt ans de procédure) ;
  • vu le coût des emballages et du packaging de leurs médicaments ;
  • vu les coûts des campagnes publicitaires et des visiteurs médicaux qu’il faut envoyer chez les médecins pour les convaincre de prescrire ce nouveau médicament ;
  • vu la marge que prennent les grossistes et les pharmaciens (plus de 30 %) ;
  • vu la marge bénéficiaire que visent les grandes sociétés pharmaceutiques (de 15 à 20 % de leur chiffre d’affaires) ;
  • vu le risque qu’elles se retrouvent ensuite à payer des milliards d’euros de dommages et intérêts si leurs médicaments provoquent des accidents (Merck a du payer 4,9 milliards de dollars pour clore les poursuites sur le Vioxx ; GlaxoSmithKline a été condamné à 3 milliards de dollars d’amende en juillet 2012) ;

C’est bien simple, elles ne peuvent pas se permettre de dépenser plus que quelques centimes par boîte de médicament, pour la matière première, y compris lorsque cette boîte est vendue plusieurs dizaines d’euros au consommateur final (le patient).

Des marges à faire pâlir Louis Vuitton

Un documentaire qui avait fait grand bruit en 2001 sur la chaîne de télévision Channel 7 News de Détroit (USA), indiquait qu’une boîte de 30 gélules de Célébrex 100 mg contient pour seulement 0,2 dollars de produits actifs. Dans la mesure où cette boîte est vendue en France 13,12 euros, cela représente pour son fabricant Pfizer une incroyable « culbute » de 8 746 % (oui, ce n’est pas une erreur typographique).

Une boîte de 15 comprimés de Clarityne 10 mg contient pour 0,09 dollars de produits actifs, pour un prix de vente au patient de 5,54 euro (+ 7 914 %). Une boîte de Tahor (anti-cholestérol) vendu 18,82 euros contient pour 2 euros de produits actifs. Et ainsi de suite.

La palme revient toutefois au Prozac 20 mg, qui ne contient que pour 0,02 dollars d’ingrédients actifs pour 100 comprimés, alors qu’il est vendu 7,58 euros (+ 43 000 %).

Dans certains secteurs, qui bénéficient d’une exclusivité ou d’un effet de marque fort (industrie du luxe), on peut voir des « coefficients multiplicateurs » de dix ou quinze.

Ainsi le sac à main Louis Vuitton dont rêve l’épouse de votre voisin (il aurait d’ailleurs bien pu le lui offrir, depuis le temps !) est vendu 1800 euros mais coûte 200 euros à la production, fournitures et main-d’oeuvre comprises.

La performance paraît honorable (+ 900 %), mais du point de vue de l’industrie pharmaceutique, Louis Vuitton donne quasiment dans le bénévolat.

Les compléments alimentaires condamnés au même traitement ?

Le risque donc, c’est que les financiers de l’industrie pharmaceutique, en s’emparant du secteur des compléments alimentaires, veuillent lui appliquer leurs schémas de pensée : réduire au maximum la teneur en ingrédients actifs, et augmenter le prix de vente.

Car le problème des compléments alimentaires est que, contrairement aux médicaments, il est impossible qu’ils soient efficaces en-dessous d’un certain dosage.

Plusieurs grandes entreprises vendant des compléments alimentaires pratiquent déjà cette politique scandaleuse : vendre des pilules qui, en fait, ne contiennent pas assez d’ingrédients pour avoir un quelconque effet. Mais le délai pour s’en apercevoir étant en général de plusieurs semaines ou mois, les acheteurs sont désarmés. Le seul moyen de se protéger est de s’informer soi-même sur les doses efficaces de tel ou tel nutriment (le dosage est obligatoirement indiqué sur l’emballage), mais il va sans dire que ce n’est pas à la portée du plus grand nombre.

Selon Thierry Souccar, auteur du Nouveau Guide des vitamines : (4)

«  On trouve encore sur le marché des multivitamines/minéraux (MVM), à raison d’une unité de prise par jour. Malheureusement, ces formulations a minima  ne permettent pas d’ingérer la quantité optimale de nutriments nécessaires, notamment en minéraux comme le magnésium ou le potassium. Il faudra donc souvent encadrer ces MVM par des formules complémentaires. »

« Plus cher, c’est souvent mieux que pas cher du tout »

D’autres fabricants, honnêtes, mettent ce qu’il faut comme ingrédients, et sous les formes qui sont assimilables. Cela coûte plus cher mais, toujours selon Thierry Souccar :

« Plus cher, c’est souvent mieux que pas cher du tout : certaines marques pratiquent des prix élevés par un simple calcul marketing mais en règle générale, les prix élevés sont justifiés par une formulation qui fait appel à des ingrédients de qualité (par exemple la vitamine E naturelle avec ses 4 tocophérols et ses 4 tocotriénols, plutôt que de l’alpha-tocophérol synthétique). Lisez soigneusement les étiquettes. En général, les marques de supermarché sont à éviter. Les meilleurs produits se trouvent dans les bonnes pharmacies, les magasins diététiques, en vente par correspondance et sur Internet. »

Notre seule stratégie de défense contre l’offensive de l’industrie pharmaceutique sur les compléments alimentaires naturels est donc la vigilance : n’acheter que des produits correctement dosés, et si possible aux producteurs indépendants qui résistent aux bâtons dans les roues sournoisement envoyés de Bruxelles.

C’est notre seul espoir que ces produits, que le mode de vie moderne rend parfois indispensables au maintien de la santé, ne se retrouvent pas très vite entre les mains de trois ou quatre géants internationaux qui nous feront avaler ce qu’ils auront décidé, au prix qu’ils auront fixé.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

PS : je rappelle la grande pétition de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, contre le règlement européen 1924/2006/CE sur les compléments alimentaires. A signer et à faire circuler. Merci.

Cliquez sur le lien suivant vers la pétition : http://institut-protection-sante-naturelle.eu/video/Petition1204/Petition1205.html

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L’action conjointe de l’Union Européenne et des lobbys de l’industrie pharmaceutique menace les médecines naturelles. Bientôt, non seulement les traitements alternatifs risquent d’être interdits, mais les sources d’information sur les médecines naturelles disparaîtront elles aussi.

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Sources :

(1) Alliance for Natural Health http://anhinternational.org/news/anh-exclusive-natural-health-products-ultra-safe-and-drugs-dangerous-war

(2) Le Monde, 11 janvier 2009.

(3) Araki T, Holick MF, Alfonso BD, Charlap E, Romero CM, Rizk D, Newman LG. Vitamin D Intoxication with Severe Hypercalcemia due to Manufacturing and Labeling Errors of Two Dietary Supplements Made in the United States. J Clin Endocrinol Metab. 2011 Dec;96(12):3603-8.

(4) T. Souccar, Le Nouveau Guide des Vitamines, Thierry Souccar Editions, 2012.

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Si vous souhaitez commenter cet article, vous pouvez vous rendre sur : http://www.santenatureinnovation.fr/Afghanistan

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Pétition pour la défense de la santé naturelle en Europe

Agriculture, Démocratie participative, Gestion des ressources naturelles, Gouvernance & Droit, Industrie, Médecines douces, Nature et biodiversité, Pollutions, Ressources naturelles, Risques, Santé, Savoir-faire DD, Solidarité, Transferts intergénérationel et interculturel, divers juil 10, 2012 No Comments
Message de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle

Chers amis,

Notre pétition pour l’accès aux produits de santé naturelle en Europe continue à circuler à grande échelle, et nous récoltons chaque jour des centaines ou des milliers de signatures supplémentaires.

Mais je vous demande aujourd’hui de faire un dernier effort pour accroître encore son succès, avant que nous lancions le mouvement en d’autres langues, pour toucher les pays européens qui ne sont pas encore mobilisés (je pense en particulier à l’Espagne et à l’Italie).

Vous avez en effet été nombreux à nous demander de diffuser la pétition dans plusieurs langues ce qui nous a incité à élargir notre réseau aux européens non francophones. D’ici une semaine, nous devrions diffuser des textes en anglais, en espagnol et en Italien.

Merci donc, si ce n’est pas encore fait, de signer la pétition ci-jointe, et de faire circuler notre appel à pétition, en transférant à vos amis la vidéo suivante : http://institut-protection-sante-naturelle.eu/video/Petition1204/Petition_signature.html.

Vous pouvez aussi leur donner directement l’url de la vidéo. La voici : http://institut-protection-sante-naturelle.eu/video/Petition1204/Petition1205.html

Un grand merci,

Augustin de Livois
Président

Institut pour la Protection de la Santé Naturelle

Governatic

Activités, Activités et sociétés, Démocratie participative, Développement Durable, Eco-management, Environement, Geoweb, Gestion des ressources naturelles, Gouvernance & Droit, Géomatique DD, Internet DD, Le territoire, Médias DD, Opinion, Outils de DP, Pédagogie DD, Savoir-faire DD, TIC, Transferts intergénérationel et interculturel juin 28, 2012 No Comments
Governatic       -   French: > La gouvernatique

Definitionreferencingneeds

DEFINITION: (in collective development)

In computer language, governatic defines the democratisation of set of tools designed for governance (management of all the resources and activities of a nation).

As a science, governatic defines research and development of the democratisation of management methods concerning public resources (natural resources, logistic tools and human resources).
- governatic is the activity which seeks to define and test the conditions of realization of the concept of democracy, and of its fundamental principles (for example: freedom, equality, fraternity). Its goal is to democratize democracy.

Governatic is built by the people, for its management, the collective definition of global interest. Governatic is then defined as the study and construction of tools for understanding sociological, territorial, and economic data, for analyzing, anticipating, and defining the public interest and development options.

« Governatic equity » is the state of democratic ideal toward which a democracy, and its rulers, tend, as their primary object and their political reason for being.

Keywords:
* Governance is defined by the United Nations as:« the exercise of economic, political and administrative powers to manage a country’s affairs at all levels. » Good governance is participatory, transparent and accountable. It is also efficient and fair. It ensures that political, social and economic priorities are based on broad consensus in society and that the voices of the poorest and of the most vulnerable people are at the heart of decision-making on the allocation of resources for development » . > See: participatory governance…
> See the Wikipedia article: participatory democracy and internet

* Democracy is the political regime or, more broadly, a corpus of philosophical and political principles, in which the people is sovereign and elect the leaders.
> See the Wikipedia page: A panel of democracies.

Index of democracy: The British newspaper « The Economist » has created an index of democracy by examining 167 countries to qualitatively assess their level of democracy on a scale of 0 to 10. After having stagnated between the first score of 2006 and the second in 2008, democracy declined overall in 2010. France was demoted from 24th to 31st place, changing down, as Greece, to an imperfect democracy. Belgium has also demoted whereas Switzerland remained in its place, but both have lost points.

REFERENCING governatic tools

In the context of democratic sustainable development, or of informed democracy, voting is the tool which marks the foundation of governatic science from a legal point of view. However, governatic tools are pre-existing.

Philosophically and conceptually, collective consciousness has largely evolved since the emergence of the democratic principles and protocols. The intellectual and symbolic tools available to citizens have accompanied technological and artistic products as a function of the tools for issues understanding, communication and collective rationalization. These tools have an exponential development; in practical terms, their effectiveness is finally available to the public via the internet and the ICTs, which potentiate the possibilities of democratization of governatic.

If the citizens of a nation can openly consider themselves in a democracy and experiment with the freedoms it defines, all the tools for between-citizens communication and for decentralization of management capacities are viewed as tools for the democratization of governance, i.e. the four powers: media, political, legislative, and executive power (the capacities of information storage, processing and communication, the access to the logistics of territorial planning, and to philosophical, scientific and technological progress implying an evolution of the concept of democracy and of its practical applications).

The governatic index

By extension, the governatic index of a nation or society is defined as a function of each individual’s possibilities for territorial management. The more the governatic of a country or a group is expanded, the more democratic it is. And the larger the gap between the access to the governatic of the most richly and the most poorly equipped individual, the lower is the national governatic index.

At the international relations level, the right of nations to dispose of themselves limits the governatic capacities of each nation in the same ratio as at the citizen level: « the freedom of an individual ends where the freedom of others begins.”

Où irez-vous si Fukushima explose ?

Déchets, Désertification, erosion des sols, Energies, Industrie, Pollutions, Santé, Solidarité, analyse de l'environnement juin 20, 2012 No Comments

de Sante et Nutrition santenutrition@sante-nature-innovation.fr

Où irez-vous si Fukushima explose ?

Tandis que le club des journalistes parisiens nous bombarde de gros titres sur le dernier tweet de Valérie Trierweiler (passionnant !), les mésaventures de Ségolène (navrant !), le départ de Laurence Ferrari (émouvant !) ou encore les déclarations des (ir)responsables européens sur la crise des dettes publiques, la situation à Fukushima tourne à la catastrophe sans que cela ne mérite une ligne dans nos journaux ni même quelques secondes d’antenne.

Et pourtant, si l’objectif des journalistes officiels est de « vendre du papier » ou « faire de l’audience », puisque beaucoup d’entre eux ne s’en cachent même plus, parler de ce qui se passe réellement à Fukushima leur permettrait d’exciter les foules, à juste titre pour une fois.

Mais pour l’instant, c’est le silence… de mort.

Une question de survie de l’espèce humaine
Lorsque la centrale nucléaire de Fukushima fut ravagée par le tremblement de terre puis le tsunami en mars 2011, les autorités japonaises et les agences spécialisées dans le nucléaire ont eu une seule priorité : minimiser de façon obscène l’impact sanitaire de la catastrophe, pour empêcher tout mouvement de panique.

L’explosion d’une centrale nucléaire libère pourtant dans l’atmosphère une grande quantité de radionucléides radioactifs. Il en va de même des retombées radioactives après l’explosion d’une bombe atomique ou d’une « bombe sale ». L’un des composés radioactifs les plus communs est alors l’iode 131 (131I). Et c’est ce qui s’est passé à Fukushima (plus à ce sujet ci-dessous).

Par chance, il existe un moyen rapide, très efficace, très bon marché, et sans effets indésirables graves, d’immuniser votre organisme contre l’iode 131, ce qui n’est pas le cas des autres composés radioactifs (césium par exemple).

Il vous suffit de prendre, dans les deux heures qui suivent l’accident nucléaire, un comprimé d’iode, ou de vous badigeonner 2 mL de teinture d’iode sur la peau (1 mL pour les enfants). Si vous n’avez pas d’iode dans votre armoire à pharmacie, vous pouvez utiliser de la bétadine, en doublant la dose. L’application est à renouveler trois jours plus tard. De cette façon, vous saturez votre corps d’iode non radioactif et vous diminuez de 97 % votre absorption d’iode radioactif, et ce sans effets indésirables graves.

En effet, votre glande thyroïde est programmée pour emmagasiner et concentrer rapidement l’iode qui passe à sa portée. Si c’est de l’iode radioactif, votre thyroïde l’absorbera et vous serez exposé à des rayonnements internes, qui augmenteront votre risque de cancer de la thyroïde et de nodules bénins. Les enfants et les bébés sont encore plus vulnérables que les adultes.

Mais si votre thyroïde est déjà saturée d’iode non radioactif, alors votre corps n’en absorbera plus. Et vous pouvez obtenir ce résultat en vous badigeonnant de la teinture d’iode sur votre peau.

Cela ne coûte quasiment rien. Mais encore faut-il en avoir dans son armoire à pharmacie.

Attention, il existe des dangers à utiliser de la teinture d’iode, qui n’est pas un produit anodin. Il convient, avant de l’utiliser, de demander l’avis d’un médecin ou d’un pharmacien. Il ne faut pas l’associer à des antiseptiques à base de mercure. Les femmes enceintes et les bébés de moins d’un moins ne doivent pas l’utiliser sans avis médical. De même, toute personne qui présente une certaine sensibilité à l’iode, qui est atteinte d’une maladie thyroïdienne et qui souffre de troubles cardiaques ne devrait pas s’appliquer de teinture d’iode.

Il est vital d’agir rapidement
La rapidité d’administration de l’iode après une exposition à de l’iode radioactif est un facteur décisif d’efficacité. L’effet protecteur est de 97 % lorsque la teinture est administrée au moment de l’exposition, mais passe à 85 % une heure après, et à 50 % entre 3 et 4 heures après l’exposition. Après 6 heures, vous êtes « out ».

Pour ces raisons, il semble raisonnable de vous préoccuper aujourd’hui de mettre dans votre armoire à pharmacie une bouteille de teinture d’iode. Il ne vous en coûtera que quelques euros.

La bombe à retardement n’est pas du tout désamorcée
Contrairement à ce qu’ont reconnu les autorités au moment de l’accident, des dizaines de milliers de personnes au Japon et dans le Pacifique ont été affectées par les émissions de césium 137 radioactif suite au tsunami de mars 2011. Des déchets de la centrale de Fukushima ont été retrouvés jusque sur les côtes de la Californie. Alors qu’on craignait que l’accident fût pire que celui de Tchernobyl dans les jours qui suivirent, personne n’imaginait à quel point ce serait pire en effet.

Si les estimations actuelles sont exactes, Fukushima a déjà relâché autant de radiations dans l’atmosphère que Tchernobyl. La différence est que la société TEPCO et le gouvernement japonais n’ont pas voulu construire de sarcophage en béton autour de la centrale, comme ce fut fait par les soviétiques, à un coût humain il est vrai gigantesque.

Aujourd’hui, on se retrouve donc avec des installations nucléaires à nu, et le risque d’un désastre encore dix fois plus grand si un nouveau tremblement de terre devait se produire. Ce scénario est malheureusement probable dans cette région à forte activité sismique.

Nous sommes donc aujourd’hui à la merci de la nature. Le gouvernement japonais le sait, et prépare actuellement des plans pour l’évacuation totale de l’agglomération de Tokyo, un exode aux conséquences humanitaires apocalyptiques qui concernerait 40 millions de personnes ! En fait, d’immenses territoires aujourd’hui densément peuplés dans l’hémisphère nord deviendraient inhabitables, pour des siècles voire des millénaires.

Nier les faits ne sert à rien
Il n’existe aucun moyen de nier cette réalité. Prétendre que la menace n’existe pas ne peut ni écarter le danger, ni vous protéger vous et votre famille. Le seul effet sera de vous laisser démuni le jour où le désastre se produira.

Il faut que vous ayez en tête les faits suivants :

La centrale de Fukushima-Dai-Ichi contenait six réacteurs nucléaires. Le tsunami du 11 mars 2011 provoqua l’inondation des générateurs produisant l’électricité du système de refroidissement, ce qui entraîna, dans les jours qui suivirent, la fusion de trois réacteurs sur les six (« full melt down »).

Chacun d’entre eux va alors connaître des explosions d’hydrogène, qui détruiront leur toit et leur partie supérieure.

À partir de ce stade, des rejets massifs vont se produire dans l’atmosphère et l’environnement. Le gouvernement japonais prend alors une décision dramatique : demander que de l’eau de mer soit utilisée pour refroidir les réacteurs, ce qui acheva de les détruire complètement, et à relâcher des millions de litres d’eau contaminée dans le Pacifique.

La catastrophe fut donc classée au niveau 7 (le plus élevé) de l’échelle internationale des événements nucléaires.

Le cauchemar des piscines
Mais la pire menace actuellement concerne les « piscines ».

Il faut savoir que, dans une centrale nucléaire de type Fukushima, les barres de combustible usé sont stockées dans des piscines remplies d’eau. Ce combustible émet des rayonnements qui sont extrêmement dangereux pour l’homme et dégage une énorme chaleur. Dans les conditions normales, l’eau permet de bloquer les rayons, et de refroidir les barres de combustible usé. Des machines permettent en outre d’examiner les barres, de les déplacer, etc.

Le problème est que, suite à l’accident, le système de refroidissement a cessé de fonctionner, ce qui a d’abord produit l’évaporation de l’eau puis un incendie dans la piscine du réacteur n°4, produisant de nouvelles émissions de vapeurs radioactives. Les installations pour déplacer les barres ont été détruites. Aujourd’hui, plus aucun être humain ne peut s’approcher de ces piscines.
Une catastrophe imminente ?

Aujourd’hui, mardi 19 juin 2012, la radioactivité a tellement monté dans la piscine n°2 qu’il n’est plus possible de la mesurer. (Oui, vous avez bien lu : la radioactivité est trop forte pour être mesurée). L’eau étant en train de s’évaporer, la chaleur et les radiations pourraient augmenter fortement et déclencher de nouveaux incendies.

La piscine n°4 est à 30 mètres au-dessus du sol et elle est exposée à l’air libre. La structure qui l’entourait et qui la soutenait est fortement endommagée. Si un nouveau tremblement de terre se produisait et qu’elle s’effondrait ou se mettait à fuir, un incendie radiologique catastrophique se produirait qui pourrait provoquer des émissions de Césium dix fois supérieures à Tchernobyl.

Il est de plus impossible de retirer ces barres radioactives car le système prévu a lui aussi été détruit lors du tsunami. Les retirer avec une grue provoquerait des émissions de radiations destructrices, des incendies et potentiellement aussi des explosions, qui ne peuvent être évités qu’en les maintenant en permanence dans l’eau, dans des structures renforcées (ce qui n’a encore jamais été pratiqué nulle part, ajoutant une forte dose d’imprévisibilité à l’opération).

Certains scientifiques pensent même que l’effondrement des piscines serait si grave que l’ensemble du Japon devrait être évacué. Cela représenterait 125 millions de réfugiés, ce qui causerait un désastre humanitaire sans précédent.

Une des plus grandes accumulations de radioactivité de la planète
Avant que vous ne balayiez de la main ces informations en les attribuant à quelque réseau antinucléaire extrémiste, voici ce qu’a déclaré Robert Alvarez, haut conseiller à l’environnement et à la sécurité nationale au ministère de l’énergie des Etats-Unis (Senior Policy Adviser to the Secretary for National Security and the Environment for the US Department of Energy) :

« Le total des stocks de combustible nucléaire usé sur le site de Fukushima Daichi contient près de la moitié du montant total du Césium 137 libéré par tous les essais d’armes nucléaires dans l’atmosphère, Tchernobyl, et les usines de retraitement du monde entier (environ 270 000 000 curies ou 9,9 E +18 becquerels).
Il est important que le public comprenne que les réacteurs qui fonctionnent depuis des décennies, comme celui du site de Fukushima-Dai-Ichi, ont produit un des plus grandes accumulations de radioactivité de la planète. »

Les agences nucléaires du monde entier sont en alerte face à l’éventualité d’une nouvelle dégradation des réacteurs de Fukushima et des piscines de combustible usé, et des retombées radioactives qui s’ensuivraient. Une série d’explosions se produiraient qui entraîneraient des radiations dans l’ensemble de l’hémisphère nord, qu’il serait impossible de limiter.

Ne comptez pas sur les autorités pour vous « prendre en charge »
La morale de cette histoire est que, quoi que l’avenir nous réserve, ne comptez pas sur les autorités pour vous protéger, et encore moins pour vous « prendre en charge ».

Si, dans un domaine aussi crucial que la sûreté nucléaire, elles sont capables de laisser une telle catastrophe se produire (difficile de prétendre qu’au Japon, personne ne connaissait le risque de tremblements de terre et de tsunami…), et si elles sont capables de si mal gérer les conséquences, dites-vous bien qu’elles agissent de la même façon, et pire encore, dans d’autres domaines, y compris celui si crucial de la santé publique.

La réalité est que les experts des gouvernements ne sont tout simplement pas préoccupés, en premier lieu, par le bien public, et encore moins par votre cas particulier ou par le mien.

Pour eux, comme pour beaucoup de monde, la priorité est avant tout d’assurer leur propre avancement, leur propre prestige. Et s’il faut pour cela contribuer, de façon active ou passive, à mettre en place un système dangereux et inhumain, beaucoup, malheureusement, n’hésiteront pas. L’histoire l’a prouvé, et combien de fois.

Je vous tiendrai informé
Je continue à recevoir, au jour le jour, des informations exclusives de Fukushima. Vous serez donc parmi les premiers à être informé dès que ce produira un événement important, et sans que les informations ne passent par le filtre des agences officielles. Cela vous permettra, si vous le souhaitez, d’être parmi les premiers à réagir.

C’est ce qui fait, en général, toute la différence.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis

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