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Projet d’accompagnement, à l’initiative socio-créatrice, et à la mise en synergie de dynamiques de développement durable. Source : AB/RCE : « Qualité de vie et de domiciliation des personnes en besoin d’assistance », d’abord orientée gérontologiquement et socio-psychiatriquement.

Activités et sociétés, Aide au développement, Association, Collectivités locales, Construction et bâtiments, Cultures, Démocratie participative, Evénements, Gestion des ressources naturelles, Handicaps, Médecines douces, Ontologies, Outils de DP, Santé, Solidarité, Transferts intergénérationel et interculturel, divers, économie solidaire sept 17, 2016 No Comments

Projet d’accompagnement, à l’initiative socio-créatrice,

et à la mise en synergie de dynamiques de développement durable.

Source : AB/RCE : « Qualité de vie et de domiciliation des personnes  en besoin d’assistance » d’abord orientée gérontologiquement et socio-psychiatriquement.

Note introductive : L’AB, l’Association Bernica, est, depuis 2005, un support de recherche citoyen pour la Démocratisation des moyens de Développement Durable (« ou 3D »). Dans ce cadre, les RCE, ou Recherche, Communication et Expérimentation, sont les cycles d’activités dédiés à une problématique d’intérêt général, qui permettent la mutualisation des travaux des participants. Dans le cas des RCE « qualité de vie et de domiciliation des personnes  en besoin d’assistance », le choix d’action se porte actuellement sur la constitution d’une association indépendante et spécialisée, membre structurelle du réseau 3D : L’Association pour le Lien Organisationnel et Humain (ALOH).

L’Association Bernica : http://blog.association-bernica.net/

Lexique détaillé : Voir Annexe en fin de document.

L’ALOH : L’Association pour le Lien Organisationnel et Humain

Objet général : Optimisation de la qualité de domiciliation, et de vie, des personnes en besoin d’assistance. L’ALOH se spécialise d’abord dans l’assistance nécessaire en cas de handicap, dans la gérontologie et la géronto-psychatrie; ses champs de RCE s’étendront aux autres publics en difficulté.

Considérons que, en institution plus ou moins grande, les besoins de changements de paradigmes restent  les mêmes, les solutions aussi, comme disait Jiddu Krishnamurti « Ce n’est pas un signe de bonne santé que d’être bien adapté à une société profondément malade. »

Focus : – L’aide à la recherche collective des voies d’appropriation de son espace et de ses conditions de vie – et le développement de l’autonomie d’information et d’expression (par l’initiation aux techniques médiatiques, artistiques et artisanales, durables, et aux sciences de gestion et de développement de nos potentialités physiologiques et psychologiques).

Les points phares :

Les orientations majeures des recherches et développements : L’optimisation :

-         Du confort de vie et des qualités de stimulations socio-culturelles, cognitives et neuro-mécaniques.

-         Des moyens de s’informer et de « Laisser une trace » : de semer, de peindre, d’écrire, de modeler et d’échanger, de témoigner et d’aider … Les voies du lien intergénérationnel.

-         Et des voies d’autodétermination et de responsabilisation, de connaissance de soi, de lucidité et de paix de l’esprit.

Les principaux champs d’activités :

-         Confort du lieu de vie : Entretien,  rénovation, aménagements, jardinage …

-         Echanges et cultures : Coordination d’agendas évènementiels, animations, développement d’échanges intergénérationnels et culturels, et des capacités gouvernatiques (participation à la gestion du bien collectif)…

-         Transport et livraison : Développement de solutions interparticipatives pour le déplacement des personnes et l’accessibilité des biens…

Les secteurs d’activités complémentaires des RCE de l’AB et de l’ALOH : - Aménagement d’une ABL ; support de l’association spécialisée (l’ALOH), et du réseau 3D, – Montage de la SCIC HQES locale, de fédération et de développement logistique et économique.

En pratique : organisation des activités ; mutualisation des compétences et des objectifs :

Ces objectifs et leurs moyens sont parallèlement atteints en progression continue.

Un premier volet concerne l’aménagement collectif de l’espace résidentiel (optimisation de ses atouts, développement de ses fonctionnalités, de son charme, pour la qualité de vie des résidents et du personnel professionnel), en assurant:

-  le développement des lieux et du parc arboré, sur les plans pratique, esthétique, culturel et ludique :

-   l’aménagement d’un espace atelier, d’une scène-agora, et de divers modules en fonction des potentialités, des avis recueillis et des besoins en termes de santé. (Ex : plan de travail, fours (à pain et argile), barbecue, rocaille, serre, treille, bassin, parcours adaptés, sauna, accès au plan d’eau, espace de jeux (pétanque, quilles, table échiquier, etc.)

-   l’aménagement d’un jardin–pépinière et d’un parc animalier, vivifiant et pédagogique, vers l’autonomisation en Bio et en plantes aromatiques et médicinales (« PAM »), nourri et complété par le développement du Réseau 3D.

Le deuxième volet opérationnel concerne le développement d’un réseau collaboratif d’échange de compétences, couvrant les champs complémentaires de la qualité de vie : la qualité de l’assistance médicale, le confort du domicile (réparations, aménagements sur mesure, embellissements, jardinage (PAM adaptées)), les besoins en livraison et transport, l’agenda socio-culturel et récréatif, et la qualité des relations humaines.

Ce dernier point est essentiel : Les personnes en difficulté sont potentiellement la proie des comportements abusifs que le manque de démocratie réelle et d’indépendance institutionnelle globalise.

La cohérence philosophique et politique de nos options et de nos modes d’interaction est à retrouver : La division et la solitude civilisationnelle généralise le sentiment d’inutilité, d’exploitation irrationnelle de la vie, et manipule l’humiliation d’être considéré comme un poids, un non-citoyen, une vie de trop… Notre raison d’être, comme celles de nos institutions, sont alors à redéfinir fondamentalement.

Pour créer du lien social cohérent : « durable » (soit auquel on ait une chance de survivre), et « conscientogène » (qui ne nous abrutisse plus au point de prendre pour « développement » ou « travail » ce qui nous détruit mondialement, de manière pourtant officielle et radicalement inédite). Dans cette optique essentielle, les RCE du réseau 3D (Recherche, communication et expérimentation des méthodes de Démocratisation du développement durable) offrent, notamment par le développement du SFH (encyclopédie multimédia des Savoir-Faire de l’Humanité), des solutions majeures. (Voir le lexique détaillé en annexe).

Les étapes de mise en pratique :

1/ Le lancement: la “fresque originelle”, pour l’aide au structures déjà actives

Une première réalisation, avec un ou plusieurs résidents, par exemple d’une fresque, permet de générer l’intérêt des autres, et d’exposer progressivement le projet général.

Ce projet concerne autant les résidents que les professionnels, et le grand public. L’enjeu est précisément de créer du lien, humain, intergénérationnel, inter-public ou citoyen.

Une fois le contact établi en interne, la proposition, qui devient collective, est communiquée plus globalement, dans un premier temps à l’occasion d’une journée de rencontre entre les différents publics intéressés (institutionnel et particulier) et les médias.

En amont, sur trois semaines, l’organisation de rencontres, telles que les  « médocratiques », permettront de lancer les réflexions collectives et de programmer les premiers échanges, en vue de l’établissement de partenariats durablement enrichissants. Le contact se fait avec les différents partenaires privilégiés (les EHPAD (Etablissements d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes), les maisons familiales et le « service d’aide à la personne dépendante », le réseau associatif et institutionnel, les AMAP, etc.)

Une fois la fresque originelle sur le point de s’achevée, le lien établi, et les propositions des résidents démocratiquement mutualisées, une première journée de rencontre et d’action collective est coordonnée. Elle permettra l’accueil au sein de l’établissement, et du projet résidentiel, d’intérêt local et général.

Cette journée a pour objet de synchroniser les motivations. On peut envisager différentes activités:

-         Un apéro dinatoire : où l’art, le plaisir, et le pouvoir de cuisiner (de jouer sa part d’action, de légitimité, de responsabilité sociale) sont rendus accessibles, autour de la découverte de recettes diverses, guidée par les chefs volontaires. (Une part du menu est prévue à l’avance, avec les produits les permettant, provenant en prédilection du réseau de production locale en bio. Une autre part provient des dons et envies spontanées). Le surplus éventuel pourra être distribué aux personnes dans le besoin, et ces rencontres peuvent donner l’occasion de coordinations de type Restos du Cœur améliorés, contributifs. Permettre le partage des recettes et saveurs des jardins, et promouvoir les productions du réseau de participants…

-         Une fresque collective et des activités plastiques : la fresque originelle s’achève, et un second  espace est consacré à l’expression collective. Cette surface est pour une part prédéfinie dans ses volumes, de manière à ce que le résultat final harmonise les différences de styles. En parallèle, des ateliers poterie, bricolage, ou autres (en fonction des propositions collectives d’aménagements intérieurs et extérieurs, retenues lors des échanges précédents), peuvent être proposés, et déboucher sur des réalisations pérennes, fonctionnelles et embellissantes.

-         Bœuf et initiation musicale : Les musiciens locaux, professionnels et amateurs, se rencontrent et expérimentent. Là encore, c’est l’échange, le lien, et le plaisir de la recherche qui sont à l’honneur. Des instruments sont mis à disposition, en fonction des apports, et des partenariats peuvent aboutir à l’aménagement d’un studio, d’une scène associative. (Le rôle majeur de la musique dans la myélinisation neuronale à été largement démontré, c’est également un vecteur idéal de lien social et de plaisir vital.)

-         Initiation aux techniques d’information et de communication : Les TIC, moteurs de liens citoyens et de démocraties incontournables, sont un point important ; tant vis-à-vis de l’émancipation et la responsabilisation particulière et collective, que pour la promotion,  la pérennisation et la multiplication du projet. Les enregistrements audio, notamment, seront repris, et, en fonction des autorisations des participants, des montages seront réalisés, qui permettront, entre autres, l’initiation à la production d’œuvres musicales et cinématographiques.

-         Danse et arts corporels : Divers ateliers d’initiation aux techniques de connaissance du corps et de l’esprit (telles que la relaxation, la sophrologie, le yoga, l’aïkido…), de détente récréative et d’expression corporelle, permettraient d’aménager des temps de pauses. Une attention particulière sera bien sûr portée à la sécurité et aux bons positionnements des acteurs. Un espace de pratique et d’apprentissage des bases de l’art du massage, et d’autres savoir-faire essentiels de l’autonomie de maintien de la santé,  peut être développé in situ ou alentours. A moyen terme, le théâtre est aussi une voie forte, à exploiter …

-         Jardinage et aménagement paysagé : Egalement essentiel quant à l’appropriation de son espace vital, de sa qualité de vie et de sa santé. On privilégiera évidemment les plantes aromatiques et médicinales (PAM), adaptées aux besoins des résidents. La journée pourrait permettre un échange de plantes et la plantation de premiers apports. De la même manière que pour le menu, il faudra prédéfinir ensemble certaines des acquisitions et surtout leurs localisations idéales. Comme pour l’aménagement des supports d’activités, cela implique une phase de recherche d’optimisation de l’espace disponible, complétée par la recherche d’espaces partenaires.

Fiche technique :  1 / Fresque originelle :

Matériel requis :

- 2 lots de 6 pinceaux de tailles et formes diverses (de qualité raisonnable) et 5 plus fins. (voir schéma)

- Une collection de récipients pour les mélanges de couleurs (pour partie refermables, pour les conserver)

- Des chiffons et gants de caoutchouc

- 3kg de blanc, 1Kg de noir, et 500g pour les pots de rouge, de jaune et de bleu primaire (en mat, le moins nocif possible quant aux émanations)

- Le détergent approprié, du scotch de protection et un seau pour le nettoyage des pinceaux.

- Une table pour poser les pots et pinceaux et faire les mélanges, une protection au sol.

- une échelle ou un escabeau

- Niveau, fil à plomb, cordeau, et règle alu (2m).

Acteurs :

-         L’initiateur de la réalisation

-         Un accompagnant artiste peintre

-         Autant de participants que de volontaires

Agenda :

Une fois le thème, les volumes, tonalités et les bases techniques définies ensemble, les grandes lignes sont jetées, et la peinture murale peut évoluer en continu :

L’intervention du peintre accompagnant est relative aux possibilités de l’initiateur, son rôle est surtout de communiquer le plaisir de créer ; de favoriser l’autonomie des participants.

Le temps de travail journalier peut être relativement court au vu de l’effort requis par l’initiateur.

Dans une certaine mesure, plus la durée de réalisation est longue, plus le plaisir de peindre, la qualité du rendu, et l’objet du projet (le développement de l’activité artistique) sont atteints. Idéalement, un mur sera ainsi choisi relativement au peu d’encombrement que sa décoration implique.

Aussi, si la présence quotidienne de l’accompagnant n’est pas nécessaire au bon déroulement du projet et à l’avancée de l’œuvre, il devra cependant particulièrement veiller à favoriser les vecteurs de motivation, à bien communiquer sur les techniques et expérimentations nécessaires, à accompagner, et à finaliser, en harmonisant l’ensemble (notamment aux endroits d’accès périlleux), sans dénaturer l’accomplissement réalisé par l’initiateur ou les participants.

Dans le détail :

Une fois réalisée la rencontre entre l’initiateur et l’artiste (ou l’artisan, le spécialiste…), et le projet d’aménagement suffisamment défini et validé par la direction (en situation de résidence), le planning est le suivant :

-         Une journée de lancement de la fresque, laissée au choix de l’initiateur (le mur est alors prêt à l’emploi et les matériaux sont réunis);  les grandes lignes, qui permettent de définir les volumes et les zones de travail, sont jetées, et peuvent évoluer ensuite … dès lors les fonds peuvent être peints, qui s’enrichiront de nuances progressivement.

-         Trois demi-journées de travail permettront d’avoir posé et proportionné la plupart des détails.

-         Les jours suivants seront dévolus aux effets de matières et de styles dans la touche, aux corrections du détail des formes, aux ombres et lumières. Cette période est plus minutieuse et contemplative, elle nécessite moins d’encombrement, et peut s’étirer indéfiniment (Léonardo peint la Joconde durant des années, qui demeura, à sa mort, la plus achevée des inachevées. « La plupart des peintres pourraient peindre comme moi, mais ils ne persévèrent pas assez », conclut-il.). L’enjeu est d’atteindre à l’autonomie de l’initiateur, d’avoir transmis le plaisir de la recherche créative, en particulier et en général. L’artiste intervient davantage comme assistant suggestif ponctuel, et se consacre, avec le coordinateur, à la programmation de la première journée d’accueil active et à l’harmonisation des propositions résidentielles, qui se tiendra deux à trois semaines plus tard, avec la finalisation de la fresque originelle.

-         Journée de finalisation de la fresque originelle et d’amorçage de la fresque globale, de lancement des activités du Réseau 3D. (Détails à définir collectivement)

2/ La fresque globale” : (projet d’intervention en résidences gérontologiques et psychiatriques)

La réalisation de cette fresque serait un exemple d’action de pérennisation, par l’optimisation d’un budget initialement prévu pour la simple rénovation d’une résidence spécialisée (comme de repeindre en gris les bâtiments). Nous nous proposons de transformer ici les désagréments en plaisir, en solutions. Cette somme (en l’occurrence d’un fonds public) sera ici employée à permettre, en plus de l’entretien des murs, le lien social, la créativité, l’embellissement collectif, la stimulation psychologique et physiologique là où ces processus sont le plus nécessaires, tout en initiant, de manière transversale, un réseau d’acteurs pour la démocratisation, en continu, des savoir-faire durables.

Recherche, Communication, Expérimentation :

L’élaboration de la fresque originelle pourrait être la première étape d’un projet plus ambitieux et diversifié. Comme dans cette phase initiale de lancement, mais à plus grande échelle, on ferait en sorte que les participants cherchent, puis proposent et échangent (leurs travaux étant conservés sous différents supports).

Un temps serait réservé au consensus final, pour lequel l’intervenant principal fera plusieurs propositions, qui devront favoriser :

- Une harmonisation générale des apports

- L’attribution des espaces de réalisation

- La précision de la planification, et la coordination des activités.

Le plan pourra évoluer par la suite, relativement aux contributions, pour leur mise en valeur, comme celles des dynamiques créatives.

Planning prévisionnel du lancement local de la dynamique 3D :

Le temps de recherche, de responsabilisation vis-à-vis des potentialités offertes, de participation à la gestion de son environnement, de prise en main de sa qualité de vie, n’est pas seul à définir la qualité de réponse individuelle et collective. La présentation, la qualité de mise à disposition de cette opportunité, la valorisation de sa fertilité, et, disons, sa mise en synergie, sont également d’importance majeure.

1 – Phase de préparation (Sur une semaine) où le projet global, la dynamique RCE, est progressivement dévoilé:

- Rencontres avec les professionnels, et divulgation résidentielle de l’avènement  de la « première journée » : Introduction spontanée, au gré des discussions avec les résidents intéressés, de la philosophie, des outils et enjeux…

- Distribution des documents de présentation et de questionnaires P6 (voir lexique). Constitution d’une analyse P6 par les intervenants, en vue d’un diagnostic propre pour l’aménagement d’une stratégie cohérente, proposée lors de la « première journée ».

-    Coordination de la « 1er journée », de présentation du projet global de L’ALOH et de L’AB, et de lancement des premières activités validées (ici, de la fresque originelle).

2 – Journée d’amorçage de la fresque originelle:

- Meeting avec les résidents et les professionnels présents : Présentation du projet et de sa méthodologie, de l’AB, des RCE, et des intervenants principaux.

- Lancement de la phase de Recherche collective, du cycle RCE (d’amélioration continue des conditions de vie)

- Lancement de la fresque originelle.

3 – Période de trois semaines de réalisation de la fresque originelle: (voir détail)

En parallèle :

- Programmation d’une sortie collective chez un premier partenaire potentiel du Réseau 3D.

- Réalisation de plans de l’espace résidentiel, et des environs, support des propositions, des mémoires.

4 - Journée de présentation officielle : Aux environs de la fin du mois (depuis la « première journée »), la journée de médiatisation, de communication plus globale des recherches locales, prend place.

-         Interview de type P6, des résidents et des professionnels

-         Voir le détail

5 - Deux mois de réalisation collective : pour le lancement et la pérennisation des processus. La rénovation des façades, prétexte des actions générales, et base de création collective, se fait, comme la fresque originelle, en plusieurs phases reliées entre elles, qui peuvent se réaliser parallèlement, en invitation permanente à la créativité :

-         La pose des protections, tâche relativement laborieuse qui peut se faire en continu, par pan de bâtiment, sous la guidance d’un professionnel, et qui donne aussi lieu à un atelier de préparation des pochoirs pour plus tard.

-         Le traçage des volumes généraux, en particulier par l’artiste peintre coordinateur, permet la réalisation de premiers fonds, les premiers espaces de pratique collective, la pose des protections de délimitation des volumes et des pochoirs.

-         La réalisation des fonds (le gros du travail physique), où trois ouvriers spécialisés accompagnés des apprentis et bénévoles permettront la préparation des coloris, part et supports des œuvres collectives. (Prévoir des échafaudages en suffisance pour les différentes phases d’activités).

-         Le traçage des volumes « définitifs » se fait en continu, à la suite directe des fonds, pour les enrichir avant séchage, et économiser l’effort de déplacement des échafaudages.

-         La phase de création collective, où chacun peut à sa guise se consacrer à un espace particulier, ou papillonner, essayer différentes techniques. Les plus valides se rendent utiles en favorisant le confort de travail des personnes en difficulté.

-         La finalisation : Les différentes phases peuvent s’achever sur les 3 dernières semaines. L’enjeu est, en plus de la pérennisation des autres activités complémentaires du projet, d’aboutir à la date prévue pour la journée de célébration, bilan du premier cycle RCE, à une œuvre harmonisée. Qui offre, pour la suite, de multiples opportunités de création continue, tout en améliorant la fonctionnalité, le confort et la richesse des lieux, comme la qualité du lien humain.

6 - Journée de célébration des accomplissements, passés et à venir : qui, sur la base de la première journée, se construira plus collectivement, bouclant un cycle RCE.

ANNEXE : Lexique : http://blog.association-bernica.net/lexique-3d/

Les outils protocolaires, médiatiques et structurels :

Le Réseau 3D : de Démocratisation du Développement Durable

Le protocole RCE : méthodologie  de démocratisation continue, des Recherches, Communications, et Expérimentations, des processus de Démocratisation des moyens de Développement Durable

La logique P6 : méthodologique d’analyse, et d’expertise démocratique de la définition de l’intérêt général et de ses méthodologies, par la hiérarchisation et la rationalisation démocratique des Problématiques, Potentialités et Paradoxes, des Priorités, des Protocoles et des Programmes : (référencement consultatif et rationalisation collective multimédia des enjeux et des projets).

Le SFH : Encyclopédie informatique et multimédia des Savoir-Faire de l’Humanité.

La gouvernatique : Ces projets sont des outils gouvernatiques : de concrétisation du principe démocratique.

Les outils administratifs et logistiques :

L’AB : L’enjeu de l’AB (laboratoire abstractif) est d’offrir un support de travail, administratif et logistique, au réseau fédératif « 3D », de démocratisation du développement durable — permettant l’expérimentation concrète de ses statuts et de ses méthodologies ; la mise en synergie des énergies, notamment par la création d’autres supports administratifs et logistiques :

Les ABL : Outils de fédération des énergies locales, des analyses P6 (notamment géomatisées dans une ontologie spécifique à la culture du territoire local), analyse de la qualité de l’eau, de l’air et des sols, initiation à la gouvernatique, aux TIC et aux RCE collectives.

L’ABI : Outil de fédération internationale des efforts pour un état des lieux des problématiques et potentialités humaines face aux problématiques mondiales ; la hiérarchisation démocratique des enjeux ; RCE, analyses et propositions P6 produites et recueillies par le Réseau 3D et les ABL.

Le Label HQSE : label échelonné et évolutif à Haute Qualité Sociale et Environnementale.

Les SCIC HQSE : Société Coopératives d’Intérêt Collectif à Haute Qualité Sociale et Environnementale.

plantes médicinales

Agriculture, Cultures, Développement Durable, Gestion des ressources naturelles, Médecines douces, Occupation des sols et paysages, Pédagogie DD, Ressources naturelles, Santé, Savoir-faire DD, Sol, Transferts intergénérationel et interculturel juin 18, 2014 No Comments

Un trésor caché dans votre jardin

Chère lectrice, cher lecteur,

Durant des millénaires, nos ancêtres se sont soignés et guéris avec les secrets de la nature.

Ils traitaient les maux du quotidien avec des infusions, des teintures-mères, des décoctions, des cataplasmes et des onguents. Tous à base de plantes médicinales. Les secrets se transmettaient de génération en génération.

Cette connaissance s’est largement perdue aujourd’hui dans le grand public.

Mais la médecine par les plantes, elle, n’a jamais progressé aussi vite qu’actuellement.

Grâce aux plantes des contrées les plus reculées (Amazonie, Chine, Papouasie, Nouvelle-Zélande…), et grâce aux progrès des méthodes d’analyse scientifique, elle est même en pleine révolution silencieuse.

Les plantes qui soignent

De nombreuses maladies, aujourd’hui traitées par des médicaments peu efficaces ou dangereux, pourraient être soignées par la phytothérapie (médecine par les plantes) :

  • contre les lombalgies, des douleurs de dos souvent intolérables qui sont la première cause d’absentéisme au travail, prendre de la scrofulaire noueuse ;
  • le ginkgo biloba et l’eleutherococcus senticosus (ginseng sibérien) améliorent le fonctionnement des neurones ;
  • le plantain lancéolé est un traitement de fond naturel contre l’asthme ;
  • la mélisse améliore la qualité de vie en cas de côlon irritable.

Et il en va de même pour de nombreuses maladies très répandues :

  • le fucus (algues) stimule la thyroïde ;
  • le mélèze renforce votre système immunitaire, il est traditionnellement recommandé en cas d’infections récidivantes, surtout au niveau de la sphère ORL (otites, sinusites, laryngites…) ;
  • le desmodium, le chardon-marie, le fumeterre réduisent les effets indésirables des médicaments chimiques sur le foie ;
  • le radis noir, la piloselle, le curcuma protègent les reins.

Mais qui le dit aux malades ?

  • À 99 %, les prescriptions des médecins concernent des médicaments chimiques. Vous souvenez-vous de la dernière fois qu’on vous a prescrit des plantes médicinales ?
  • En faculté de médecine, seules 30 plantes sont encore au programme, sur plus de 800 000 connues.
  • Le métier d’herboriste a été pratiquement éradiqué. Où trouver des conseils, quand on sait que la plupart des pharmaciens ne connaissent plus les plantes depuis la disparition des préparations magistrales en pharmacie et l’invasion de leurs comptoirs par les médicaments ?
  • Les autorités sanitaires, elles, voudraient carrément les interdire à la vente en dehors des pharmacies. Seules 148 plantes sont autorisées, et encore ne doivent-elles comporter aucune indication thérapeutique.

Il est ainsi interdit d’indiquer que le fenouil aide à la digestion ; que le thym soulage la bronchite ; et même que la camomille calme les nerfs et favorise le sommeil !!

Qui a ainsi intérêt à nous priver de remèdes naturels et bon marché ?

Tout semble organisé pour nous revendre, à des prix exorbitants, des médicaments artificiels qui ne sont que de pâles copies de ce que la nature nous avait donné à tous, gratuitement, en héritage.

Et c’est pour organiser la résistance que nous avons créé le journal Plantes & Bien-Être.

Un enjeu de civilisation

Le combat de Plantes & Bien-Être est un enjeu de civilisation.

Nous voulons faire prendre conscience à tous du déséquilibre destructeur de notre système médical en faveur du tout médicament chimique.

Si nous laissons mourir la connaissance des plantes en nous-mêmes, ne nous étonnons pas que nos enfants se retrouvent coupés de leurs racines et de tout lien avec la nature. Sans même s’en douter, ils seront les proies faciles des labos pharmaceutiques, et n’auront pas d’autre solution pour se soigner que de s’empoisonner et empoisonner l’environnement.

Mais grâce à Plantes & Bien-Être nous pouvons restaurer la connaissance vivante des plantes, dans tous les foyers.

En lisant ce journal, même occasionnellement, chacun peut très vite connaître les plantes qui nourrissent, celles qui soignent, celles qui sauvent, leurs actions, leurs dangers et interactions avec les médicaments. Par exemple :

  • L’eschscholzia californica est un excellent inducteur de sommeil naturel. Faites infuser de 6 à 10 g de plante séchée pour 0,5 litre d’eau, à boire 3 fois par jour en cas d’anxiété, et au coucher en cas d’insomnie.
  • Le millepertuis est aussi efficace comme antidépresseur que les médicaments chimiques ; il est très utilisé, mais qui connaît vraiment toutes ses incompatibilités avec les médicaments ? Vous le lirez dans Plantes & Bien-Être.
  • Les feuilles d’artichaut stimulent l’activité du foie et la sécrétion de bile, ce qui facilite la digestion des matières grasses.
  • L’orthosiphon est traditionnellement recommandé en Inde comme remède contre les calculs rénaux (cailloux dans les reins, très douloureux). Il est aussi recommandé pour les personnes sujettes aux troubles urinaires (de type cystite).
  • Pour les jambes lourdes et les pieds qui gonflent, buvez une tisane de pissenlit ou de sureau noir, à l’effet drainant et diurétique.
  • Le mélilot et l’hamamélis luttent contre les varices et l’insuffisance veineuse.
  • L’harpagophytum ou « griffe du diable » est une plante d’Afrique du Sud, qui était consommée par les indigènes pour atténuer les douleurs, en particulier celles de l’accouchement. Mais elle est efficace pour traiter les douleurs articulaires et lombaires et les tendinites.
  • Vous renforcerez l’effet de l’harpagophytum avec de l’encens (Boswellia carterii) et de la feuille de cassis (Ribes nigrum), si l’effet n’est pas suffisant ;

Mais bien sûr, encore faut-il reconnaître ces plantes dans la nature. Savoir où les trouver, quand les cueillir, comment les conserver, leurs contre-indications et interactions médicamenteuses.

Toutes les indications précises pour chaque plante (comment la consommer, la préparer) sont dans Plantes & Bien-Être.

Préparez vos propres remèdes

Plantes & Bien-Être vous indique comment préparer chez vous des remèdes qui fonctionnent.

Vous découvrirez comme il est facile de faire pousser dans son jardin les « simples » de nos ancêtres, mais aussi les plantes récemment découvertes par la phytothérapie, et même cultiver dans certains cas les plantes utilisées par les autres cultures : pharmacopée chinoise, amazonienne, plantes tibétaines et ayurvédiques (médecine indienne).

Même si vous habitez en appartement, vous découvrirez comment un simple bac à fleurs ou un petit balcon permettent déjà de cultiver chez vous toute une pharmacie naturelle de secours.

Et si vous n’avez pas la main verte, Plantes & Bien-Être vous donne toutes les informations pour vous les procurer, dans la qualité, sous la forme et au prix qui conviennent, en herboristerie.

Une vie plus joyeuse et plus belle

La vie est tellement plus joyeuse et belle quand on connaît les plantes ! Chaque jour on se réjouit de les voir pousser sur son balcon ou dans son jardin. La moindre promenade devient une aventure passionnante quand on sait reconnaître les espèces et leur utilité pratique.

On apprend à vivre mieux : grâce à la valériane, la passiflore et le safran, on améliore son sommeil ; la griffonia et le millepertuis évacuent la tristesse ; la rhodiola aide à supporter le stress ; la bacopa monnieri renforce la mémoire… Quel dommage de ne pas profiter de tous ces cadeaux, et de tant d’autres…

C’est cette ambition énorme que nous vous proposons dans Plantes & Bien-Être : refaire de notre planète un monde où il ferait bon vivre, en permettant à chacun de réapprendre à connaître les plantes qui l’entourent et leurs vertus pour retrouver son indépendance, sa liberté, et sa santé ; et aussi se reconnecter à la nature que nous pillons et polluons aujourd’hui sans états d’âme.

Recevez GRATUITEMENT notre premier numéro

Notre premier numéro est un trésor pour votre santé, et il en sera de même pour les suivants. Je vous l’envoie gratuitement si vous décidez de faire un essai à Plantes & Bien-Être. Vous pourrez y lire :

  • Le mélange de 5 huiles essentielles qui soulage le mal de dos ; (et un autre si le premier ne marche pas).
  • La « mauvaise herbe » qui envahit les jardins mais qui soigne la goutte ; mais surtout, elle est bourrée d’antioxydants, et permet de faire les plus délicieux gratins, quiches, soupes et un original gaspacho andalou (avec la recette !).
  • Le secret du bambou pour favoriser le confort articulaire et prévenir la dégénérescence du cartilage.
  • Les plantes qui rendront votre bronzage uniforme et plus durable ; celles qui préparent la peau au soleil, le mélange qui remplace les crèmes solaires chimiques, et celles qui soulagent en cas de coup de soleil accidentel.
  • Un dossier complet avec toutes les stratégies urgentes contre la cellulite ; il existe 3 formes différentes de cellulite et chacune a ses remèdes à base de plantes.
  • L’arbre sacré qui lutte contre l’hypertension artérielle (tout récemment redécouvert par les scientifiques).
  • La fleur qui, utilisée en homéopathie, guérit de la timidité !

Ce ne sont que quelques exemples pris au hasard. Plantes & Bien-Être vous apporte chaque mois 32 pages remplies à ras-bord de conseils pratiques et amusants, sans le moindre centimètre carré de publicité.

Fascinez votre entourage

Lire Plantes & Bien-Être est aussi un moyen d’enrichir votre culture médicale, et votre culture tout court. Vous ferez le plein d’anecdotes extraordinaires qui fascineront votre entourage :

  • Saviez-vous que l’aspirine, ce médicament parmi les plus utilisés dans le monde, a été découverte dans lécorce de saule ? Vous obtiendrez les mêmes effets en faisant une simple infusion d’écorce de saule blanc salix alba.
  • Aucun progrès de la chirurgie n’aurait été possible sans la découverte, en 1844 par le médecin Claude Bernard, des effets neuromusculaires du curare [1], le fameux poison des Indiens d’Amazonie. Ils fabriquaient le curare à partir de certaines lianes, et ils en enduisaient les fléchettes qu’ils tiraient avec leur sarbacane, terrorisant les explorateurs.
  • Des cancers comme la maladie de Hodgkin et la leucémie sont traités (sans qu’on le dise aux patients) avec les feuilles de la pervenche de Madagascar, dont sont en fait directement tirés les médicaments de chimiothérapie vinblastine et vincristine.
  • Il en va de même du cancer du poumon et du cancer des ovaires : très peu de patients le savent, mais le paclitaxel, la molécule employée dans le traitement anticancéreux, est en fait tiré de l’if, un arbre que vous trouverez probablement dans votre rue, peut-être même dans votre propre jardin !

Et je n’oublie pas les statines, ces médicaments si innovants (et si chers) contre le cholestérol, qui ont été découvertes dans la levure de riz rouge ; la digitale (fleur) et la quinine (un arbuste d’Amérique du Sud) qui servent de base aux traitements des maladies du cœur. Et bien entendu, la quinine est aussi le plus important « médicament » découvert contre le paludisme et la malaria.

Participez à un contre-offensive historique pour reprendre le contrôle de votre santé

Mais encore une fois, au-delà du cas personnel de chacun, l’enjeu de Plantes & Bien-Être est de mener une contre-offensive historique pour reprendre le contrôle de notre environnement, de notre santé, de nos vies, et rendre ce bien si précieux à nos enfants, petits-enfants, et aux générations qui vont suivre.

Aujourd’hui, le fil de la tradition et notre lien intemporel avec la nature ont été coupés, en grande partie volontairement, ou du moins en profitant du fait que les patients étaient en train de regarder ailleurs.

Mais le savoir n’est pas perdu : au contraire, les spécialistes d’aujourd’hui en savent plus qu’aucun de leurs prédécesseurs. Nous avons réuni les meilleurs d’entre eux dans le comité de rédaction de Plantes & Bien-Être.

Leurs connaissances étaient jusqu’à présent restreintes à un tout petit réseau. Le grand public, lui, était victime des abus de pouvoir des autorités nationales et européennes qui empêchent les informations de se diffuser, et du désintérêt de la médecine universitaire qui ne se soucie même plus de former les jeunes médecins aux vertus médicinales des plantes.

Mais grâce à Plantes & Bien-Être toutes ces connaissances sont désormais à portée de main de chacun.

Aidez-nous à libérer l’information.

Faites de votre foyer un maillon de notre grande chaîne de résistance.

Abonnez-vous à Plantes & Bien-Être pour faire profiter votre entourage, nos jeunes, et profiter vous-même de tous ces trésors.

Commencez tout de suite à bénéficier et à faire bénéficier vos proches des secrets oubliés des plantes et de la nature.

C’est le seul moyen de secouer le joug du système de santé tel qu’il est aujourd’hui organisé, pour le profit de quelques-uns mais contre la santé de tous.

Rendez-vous ici pour recevoir aujourd’hui votre premier numéro de Plantes & Bien-Être.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis

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SENCHART english version

Activités, Activités et sociétés, Arts, Cultures, Internet DD, Médias DD, Opinion, Pédagogie DD, Savoir-faire DD, Société, TIC mar 10, 2014 No Comments

SENSHART (or SENCHART)

Foreword

Origin of the project :

Researches for a more coherent development : a citizen’s need for paradigm shift : Since 2005 Association Bernica (AB) is a tool, defined intercontributively, to work directly together;  to work, in direct collaboration, between us, the citizens; the individuals, individually or as groups, associative, institutional or private, equitably, out of hierarchizing process. AB’s aim is to be coherently and pertinently researching for the conditions that allow a conscious change of paradigm: a democratic network aiming to define and concretize sustainable development, elaborating methodological, media and logistical tools, to enable, in continuous improvement, larger federation, better definition of particular and collective goals, and optimization of collective heritage.

Those researches have led to conceptualize a panel of complementary solutions which we now wish to implement.

Unity makes strength :

Today a number of individuals and structures are working separately, even though part of their goals are common, and many practical solutions exist but stay unknown or unused despite they are reachable due to the revolution in communication means.
BA proposes collaborative tools to make everyone’s undertakings easier and optimize development efforts, simultaneously guaranteeing participants their unique identity and autonomy.
Those cooperations have multiple benefits, such as:
- An optimization of the means to define objectives and potentialities.
- A methodology of exchanges and inter-participation in the development of collective goals, and the sharing of knowledge and skills.
- Organization of communication methods aimed at an international acknowledgement of stakes of general interest, as well as of the attractive features of structures, and of their cooperation value.

Practically, cooperations develop following three parallel undertakings :
1/ Referencing the network of wills, competences and logistics ; our potentialities.
2/ Researching possibilities of collaboration (underlining common interests and tools of expertise sharing)
3/ Developing methodological, media-centered and structural tools (setting protocols, programs, time schedules, and achievement platforms).

Among those networks-tools, Senshart cooperation aims at developing artistic and cultural heritage.

Its objective is to optimize creative potential :

Artists and works, educational structures, knowledge and skills, working and communicating competence, and the acknowledgement of the stakes of general interest related to arts and culture.  Its uninterrupted development and the progressive integration of new fields of action must also bring creativity into the methods for conceptualizing and communicating sustainable development, thus improving the definition and clarity of its stakes, for a paradigm shift: an inspired and humanist evolution of our “development” methods, our social, collective, political organization.

PHILOSOPHY and purpose of the Senshart project :

To conscientize* the nature of human features (anthropologically defined as adaptive genius, notably through act of artistic and spiritual researches), and of our time (unprecedented and radically exceptional in our history, of the forth revolution of information, of the global hyper hierachisation and disruption, the destruction of common good and sense, as of the sudden universal potential access to the tools, know-how, and necessity, to consciously define our needs and potentialities, and the next noetic paradigm) :

* To conscientize means to acknowledge into consciousness, into the meta-paradigmatic stage, into the state of being, where we are, anthropologically the most fully ourselves : Human beings, freely defining reality . To precise why to speak about conscientization and conscientogenic contexts and methodologies, instead of acknolegement and rationalization, let’s quote our main human patrymony in this feald of research, or « how to discriminate the spectator from the spectacle », from the Vedic statement :

The form is perceived and the eye is its perceiver. Eye is perceived and the mind is its perceiver. The mind with its modifications is perceived and the Witness (the Self) is verily the perceiver. But the Witness is not perceived (by any other).

DRG-DRSAVIVEKA; An inquiry into the Nature o the « Seer » and the « Seen »; Vedic text in English translation by Swami Nikhilananda; Sri Ramakrishna Asrama; Mysore 1931)

Believing in the humanism of human beings who are heirs and part of cosmos and of life… in their capacity for adaptation, their unlimited creativity… in spite of a misleading context due to the extreme capitalization of powers that implies over-mediatization of vacuity, avidity, cynicism and competitive spirit.  This situation is a natural consequence of the early times of information revolution, of a monopolization of the means to define reality, of manipulation and  collective organization.
Stakes : Start from what exists so as to continuously improve local and global situation:

Conscientize current state, potentialities, issues and paradoxes of our times, and of the globalization of a societal model that is internationally judged unsustainable. Get to know citizens’ needs and means, as well as those of sustainable development on institutional and international grounds: logistics available for a paradigm shift, for an evolution of the reference frame; paths to conscientize reality, to define general interest, and to develop common good. Define priorities, protocols (methodology) and programs, to be adequate, coherent and ethical (that is, equitable, transparent, comprehensive… democratic).

Goals : Learn the methods and tools necessary to work together, define common interests, and collectively develop adequate solutions.

Proposition: Organization of inter contributive groups to:

- Optimize the definition of wills and potentialities
- Develop federative tools
- Communicate and popularize methodologies to define general interest
- Experiment possibilities of more sustainable, human and ecological development, to realize federative goals.

Senshart WEB offer :

Senshart works as a mulitimedia encyclopedia designed to develop artistic and cultural potential: a proactive Wikipedia to reference knowledge and actors, define needs collectively, and develop the network potential, on methodological, communicative and structural grounds (setting collaborative methods, communication and promotion tools, and work spaces).
All participants, whether being an independent actor or a structure (such as an artisan, an independent artist, a network of artists, a university, a museum, an association, an ONG, a working group, a gallery or a shop,…) will have available a dedicated space, independent and autonomous, where their other existing sites will also be referenced. They will have the possibility to obtain and exchange information and services based on their own interests, and to contribute to the elaboration of collective projects.

Thus the first step is to develop independent and compatible Internet sites, that each one will be able to manage easily. Thereafter, those sites will be simply shared through Senshart interface, based on common data indexation.
This networking will lead to further expand the fields of action and the potential to integrate new networks and sectors. It will promote international links, develop complementary potential, and result in defining in more details collective heritage and general interest.

This dynamic will lead to put together the problematics of globalization and of sustainable development, that are par excellence stakes of general interest needing federation and creativity. It will guarantee large visibility of the first network participants’ stakes and needs, and will enable them to bring their creativity and alternative communication capacities into collective stakes.
In addition to communication capacities as those of the cooperative site, Senshart has the objective of developing geographical spaces (see BAL) appropriate to artistic development, artists welcome, interplay, and promotion of skills and works.

Senshart : a cooperative devoted to define, develop and optimize, our artistic, spiritual and cultural potential: our most reasonable reason of being.

Senshart’ purpose is to create link between the actors of artistic and cultural development, promote actors, artistic and traditional skills, and logistic capacities necessary to their development.

Complementary goals :

  • Promotion :

- of skills (traditional and new)
- of works
- of individual and collective projects (favor partnerships)
- of spaces for creation, learning, exhibition,
- and of transformation, meetings, information…
- of suppliers (material, tools, repairs,…)

  • Networking :

- of artists, craftspersons and actors of cultural development
- of suppliers and transformers (transport, communication and administration)
- with mediatic networks and general public

  • Development :

- of logistic and technical capacities, mediatic and creative tools,
- of artistic, hand-crafted, cultural and sustainable skills: organization of 3D Structures (ex: Ecrin project of artistic residence in Terelj)
- of innovation quality: Labelling: RCE methodology and handling of HSEQ ISCS (Cooperative Society of Collective Interest, with High Social and Environmental Quality)
- of relational and productive ethics, of solidarity-based economy and of sustainable development: partnership with 3D Media.

The website development :

Senshart must become an independent website and propose a tool to promote traditional and novel skills, works, material, spaces and other logistic means locally and globally available (ex: sources of funding, offers). Senshart will also offer an area of discussion between various audiences, via a platform for exchanges, forums and collective actions.
It will be easy to carry out researches by general or specific topics (names/dates/places…). This interface will enable one to create new artistic categories, to contact expertises, create links between them, get informed about events, material, available works, as about functioning (where? – when? – how many? – how?) and the available public logistics and offers (for what? – for whom?), places, dates, current projects or expressed wills…

Possibility for each one to multiply and cross categories (for example and without rating: music/jazz/events/painting/sculpture/literature/guitarists/suppliers/promotion/repairers…)
Sharing techniques: exchange (of services, materials and virtual money)

Referencement forms :
Main entries: (Artists/Techniques/Activities/Places/Material/Logistics/Projects)
The same information will be indexed to different topics and thus made available via various entries. This approach will favor information promotion and connection, among others means on the basis of efficient categorization by web search engines such as Google.
For example, entering “Mongolia” in the web search engine of the homepage will give access to:
- a specific web search engine
- one or several interactive maps
- library checklists
- traditional and modern skills
- spaces: raw material supply/ tool trade/ crafts workshops/ arts workshops/ exhibition and event places/ public and private learning structures…
- projects by topics
- referenced works (by topics, dates and disponibilities)
- artists (by localization, goals, expertise, affiliations…)

BENEFITS :

- Development of a large inter-sectorial network: arts – culture – heritage and sustainable development (education, agronomics, energy, NICT…)
- Participants autonomy: adequate tutorials, specific sites in a continuously growing network, dynamic of mutual assistance…
- Access to practical information: offers, model information letters…
- Management of methods to share expertise
- Setting of collective work platforms (automatic links as a function of interests, development of common interest projects)
- Popularization of the definition of general interest (methodology to define particular interests and public heritage – see method P6)
- Development of communication capacities, international link, participants acknowledgment, by institutions, sponsors and general public
- Promotion of alternative and altruistic information, and of monopoly-free researches in all development domains…
- Creation of an inter-citizen HSEQ label (High Social and Environmental Quality)
- Development of inter-sectorial cooperative dynamics: see 3D ISCS (media, education, tourism, import-export, arts, sciences…)

Complementarity of competence fields :

Education, learning and inter-understanding are essential to development evolution and to the exchanges and cooperations it involves. This is why international 3DSchool is an inescapable complementary tool: Senshart, 3DMedia, 3DSchool and other HSEQ cooperatives work in synergy. Those cooperatives are the fulfilment tools of 3D Network researches.

global benefits of this synergy : This cooperation will favor :
- Inter-understanding of the different activity sectors, toward better definition and greater awareness of the stakes of sustainable development.
- Optimizing the network competence and the efficacy of realization of the particular and general goals.
- Social solidarization through development of methodologies to federate and share needs and tasks.

Translation and education : a strength to communicate, federate and develop :
As they are of general interest and constitute collective heritage, the documents to be translated offer perfect work supports to activities of linguistic teaching. For example, for Unesco as well as fine-arts, connecting together inter-university cooperation and private institutes (3DSchool) is directly profitable. This dynamic of expertise sharing will of course expand to the whole body of general interest needs met by 3D Network, such as those concerning the development of web or accounting capacities… The inter-structural and global vote for choosing priority needs will lead to define associative and institutional goals, and the whole body of “general interest”, that is of “development”.

The network development involves and makes possible larger information propagation. In addition, 3DMedia cooperative, RCE methodologies and P6 favor relevance, quality and democratic rating of the information conveyed.
This development of communication capacities will lead to great acknowledgment, and optimization of citizen, institutional and private involvement, on logistic as well as administrative, legal and financial grounds.

Artists (or Structures) forms (all informations are facultative) :

- Name :

- Contacts (Tel/Address/Mail/fb/Website) :

- Techniques :

- Realizations (books/photos/videos/audio)
- Activities :
- Projects :
- Philosophy (ethics) and methods :

Places forms:
- Workshops
- Course:
- Galleries :
- Museums :
- Exhibitions :
- Events :
- Conferences :
- Storage :

Other main topics developed by Senshart :
- Traditional techniques :
- Contemporary arts :
- Material :
- Logistics :
- Projects :
- Art history :

***

SENSHART : fédération art culture et DD

Activités, Arts, Cultures, Développement Durable, Internet DD, Médias DD, Opinion, Société, TIC mar 10, 2014 No Comments

SENCHART

Préambule :

Origine du projet : Recherches pour un développement plus cohérent : un besoin de créativité citoyenne pour un changement de paradigme

L’association Bernica (AB) travaille depuis 2005 en collaboration avec les réseaux citoyens, associatifs et institutionnels du développement durable, afin d’élaborer des outils méthodologiques et médiatiques, ayant pour objectifs de permettre une plus vaste fédération, une meilleure définition des objectifs particuliers et collectifs, et une optimisation du développement du patrimoine collectif.

Ces recherches ont abouti à la conceptualisation d’un panel de solutions complémentaires, que nous souhaitons aujourd’hui implémenter en Mongolie. Ce pays connait en effet le plus fort taux de croissance au monde, et les enjeux humains et environnementaux y sont inédits. Il apparait ainsi essentiel de prendre en compte les défis locaux de la mondialisation, et les moyens les plus appropriés pour un développement cohérent.

L’union fait la force : de nombreuses personnes et structures travaillent aujourd’hui séparément, alors qu’une part de leurs objectifs sont communs, que de nombreuses solutions pratiques existent qui restent inconnues ou inexploitées, et que la révolution des moyens de communication les rend pourtant accessibles.

L’AB propose des outils collaboratifs, pour simplifier les démarches de chacun et optimiser les efforts de développement, tout en garantissant l’identité et l’autonomie des participants.
Ces coopérations offrent de nombreux avantages :
- Une optimisation des moyens de définition des objectifs, et des potentialités propres
- Une méthodologie d’échange, d’inter-participation au développement des objectifs collectifs et une mutualisation des connaissances et des compétences.
- L’aménagement des communications pour une reconnaissance internationale des enjeux d’intérêt général et des atouts des structures et de leur coopération.

Pratiquement, elles se développent en trois actions parallèles :
1/ Référencement du réseau d’acteurs du développement (artistique, philosophique, culturel, scientifique)
2/ Recherche des possibilités de collaborations (mise en évidence des intérêts communs et d’outils d’échanges de compétences)
3/ Développement des outils méthodologiques, médiatiques et structurels (mise en place de protocoles, de programmes, d’agendas, et de plates-formes de concrétisations).

Parmi ces outils-réseaux, la coopération Senchart est orientée vers le développement du patrimoine artistique et culturel. Elle a pour objectif de promouvoir le potentiel créatif: les artistes et les oeuvres, les structures pédagogiques, les connaissances et les savoir-faire, les capacités de travail (l’accès aux espaces propices, aux matériaux et aux outils), d’exposition et de communication, ainsi que la reconnaissance des enjeux d’intérêt général liés à l’art et à la culture. Son développement continu et l’intégration progressive de nouveaux champs d’activités doit également permettre d’apporter de la créativité dans les méthodes de conceptualisation et de communication du développement durable, et de favoriser ainsi une meilleure définition et perceptibilité de ses enjeux, pour un changement de paradigme: une évolution inspirée et humaniste de nos méthodes de « développement ».

PHILOSOPHIE Le projet Senchart: Conscientiser la nature de l’Homme et de l’époque :

Croire en humanisme de l’Homme, héritier et part du cosmos et de la vie… en ses capacités d’adaptation, en son infinie créativité… en dépit d’un contexte actuellement trompeur, dû a une extrême capitalisation des pouvoirs, impliquant la sur-médiatisation de la vacuité, de l’avidité, du cynisme et de l’esprit de compétitivité. Cette situation est une conséquence naturelle des premiers temps de la révolution de l’Information, d’une monopolisation de l’emploi des moyens de définition du réel, soit de manipulation comme d’organisation collective.

Enjeux : Partir de l’existant, vers une amélioration continue de la situation locale et globale:
Être conscient de la situation actuelle: des potentialités, des problématiques et des paradoxes de notre époque, et de la mondialisation d’un modèle sociétal internationalement reconnu comme étant non durable. Connaitre les besoins et moyens citoyens, ainsi que ceux institutionnels et internationaux du DD : Les logistiques à la disposition du changement de paradigme, pour une évolution du référentiel: des voies de conscientisation de la réalité, de définition de l’intérêt général et de développement du bien commun. Définir les priorités, les protocoles (méthodologies) et les programmes adéquats, cohérents et éthiques (équitables, transparents, inclusifs … démocratiques).

Objectif : Apprendre les méthodes et les outils pour travailler ensemble : trouver les intérêts communs et développer collectivement les solutions appropriées.

Proposition : Organisation d’ateliers pour :
- l’optimisation de la définition (du référencement) des volontés et des potentialités
- le développement des outils fédératifs
- la communication et la démocratisation des méthodologies de définition de l’intérêt général
- et l’expérimentation des possibilités de développement plus durable, humain et écologique, vers la concrétisation des objectifs fédérateurs.

La proposition web de Senchart :

Senchart fonctionne comme une encyclopédie multimédia du développement du potentiel artistique et culturel : Un wikipédia proactif, chargé de référencer les connaissances et les acteurs, mais aussi de supporter la définition collective des besoins et le développement des potentialités du réseau, sur les plans méthodologique, communicationnel et structurel (l’aménagement des méthodes collaboratives, les outils de communication et de promotion, et les espaces de travail).

Chaque participant, qu’il s’agisse d’un acteur indépendant ou d’une structure (tel un artisan, un artiste indépendant, ou un réseau d’artiste, une université, un musée, une association, une ONG, un atelier, une galerie ou un magasin…), aura la possibilité d’y avoir un espace propre, indépendant et autonome, ainsi que d’y voir référencés ses autres sites existants. Il pourra ensuite être informé en fonction de ses centres d’intérêt, échanger des informations et des services, et participer à l’élaboration de projets collectifs.

La première étape est donc le développement de sites Internet indépendants et inter-compatibles, que chacun pourra gérer facilement, et qu’il sera ensuite aisé de mutualiser à travers l’interface Senchart, par une indexation commune des données.

Cette mise en réseau permettra d’élargir encore les champs d’actions et les potentialités, et d’intégrer d’autres réseaux et d’autres secteurs d’activités au premier réseau. Elle favorisera la création de liens internationaux, et permettra le développement de potentialités complémentaires, et une définition plus approfondie du patrimoine collectif et de l’intérêt général.

Cette dynamique permettra l’intégration des problématiques de la mondialisation et du développement durable, enjeux d’intérêt général par excellence, qui nécessitent fédération et créativité. Elle assurera une vaste visibilité des atouts et des besoins des participants du réseau originel et leur permettra d’insuffler leur créativité et leurs capacités de communication alternatives aux enjeux collectifs.

En plus des capacités de communication, comme celle du site coopératif, Senchart a aussi pour objectif de développer des espaces géographiques (voir les ABL) permettant le développement des capacités de productions artistiques, l’accueil des artistes, les échanges, et la promotion des savoir-faire et des réalisations.

LES AVANTAGES :

- Le développement d’un vaste réseau inter-sectoriel : art – culture – patrimoine et développement durable (pédagogie, économie, agronomie, énergie, NTIC…)
- L’autonomie des participants : tutoriels adaptés, sites spécifiques dans un réseau en croissance permanente, dynamique d’entraide…
- L’accès aux informations pratiques : appels d’offres, lettres d’information sur mesure…
- L’aménagement de méthodes d’échanges de compétences
- La mise en place de plates-formes de travail collectif (mise en lien automatique par centre d’intérêt, développement de projets d’intérêt commun)
- La démocratisation de la définition de l’intérêt général (méthodologie de définition des intérêts particuliers et du développement du patrimoine public – voir la méthode P6)
- Le développement des capacités de communication, du lien international, de la reconnaissance des participants, par les institutions, les sponsors et le grand public
- La promotion des informations alternatives et désintéressées, des recherches indépendantes des monopoles dans l’ensemble des domaines du développement …
- La création d’un label inter-citoyen HQES (Haute Qualité Sociale et Environnementale)
- Le développement de dynamiques coopératives intersectorielles : voir les SCIS 3D (média, pédagogie, tourisme, import-export, art, sciences…)

Présentation de la dynamique 3D:

1/ Objectifs : Une méthode d’optimisation : de ce qu’on veut et ce qu’on peut faire, comment prendre conscience du potentiel exploitable et s’associer avec d’autres moyens ?

- optimisation de la définition des objectifs particuliers et structurels et des capacités de fédération: de l’emploi des ressources naturelles, humaines, logistiques et financières.

2/ Les outils méthodologiques : Le protocole RCE et la logique P6 :

La logique P6 permet le référencement, la structuration et la mutualisation des :
Potentialités / Problématiques / Paradoxes / Priorités / Protocoles / Programmes/
Constats (contexte)/ Projets (concepts)

Le Protocole RCE est une méthodologie de Recherche, de Communication et d’Expérimentation des moyens de démocratisation continue du développement durable. Il s’articule en un cycle de trois phases :
- Référencement des potentialités (P6) / Recherche transversale / Rationalisation collective
- Consultation citoyenne / Compte rendu / Contextualisation (vulgarisations ciblées)
- Étude expérimentale des procédés éthiques / Évaluation transversale / Évolution

(Dans un premier temps ces méthodes peuvent être allégées)

3/ Les outils structurels :

Réseau 3D:
- potentialités (les moyens réels)
- problématiques (les difficultés, challenges)
- paradoxes (les potentialités inexploitées: problématiques obsolètes)
- priorités (l’éthique)
- protocoles (les méthodes)
- programmes (l’agenda)

Média 3D:
- 3Dprod : Une coopérative citoyenne, vers un 4ème pouvoir cohérent, par le média citoyen…
- Site Internet : Le référencement des informations d’intérêt public, les méthodes de vote pour une définition réellement démocratique de l’intérêt général, et la coordination citoyenne des RCE du DDD, de la gouvernance, ou de la gouvernatique.

- Voir les projets complémentaires (tel le Théâtre lumière et le Mur philosophal) pour l’art de la démocratisation de la gestion de l’expression et de l’espace collectif.

Structures 3D:
L’ABI (Outil administratif du Réseau 3D de lien inter-citoyens-du-monde)

Les ABL (Lieux de concrétisation des RCE des outils 3D)
(ex: Ecrin, projet pilote Mongolie, dont l’objectif 1er est le développement d’autres ABL)

Les SCIC HQSE (Coopératives d’économie solidaire et de développement durable – Voir Label /franchise HQES)
(ex: Senchart (coopérative internationale d’optimisation du potentiel artistique et culturel)

Senchart : une coopérative à vocation de développement du potentiel artistique et culturel:

L’objet de Senchart est de créer du lien entre les acteurs du développement artistique et culturel, de promouvoir les acteurs, les savoir-faire artistiques et traditionnels, et les capacités logistiques nécessaires à leur développement.

Les objectifs complémentaires :

La promotion :
- des savoir-faire (traditionnels et innovants)
- des oeuvres
- des projets individuels et collectifs (favoriser les partenariats)
- des lieux de création, d’apprentissage, et d’exposition,
- ainsi que de transformation, de réunion et d’information…
- des fournisseurs (matériaux, outillage, et réparation…)
La mise en réseau :
- des artistes, des artisans et des acteurs du développement culturel
- des fournisseurs et des transformateurs (acheminement, communication et administration)
- avec les réseaux médiatiques et le plus grand public
Le développement :
- des capacités logistiques et techniques, des outils médiatiques et créatifs,
- des savoir-faire artistiques, artisanaux, culturels et durables: aménagement des Structures 3D (ex : le projet Écrin, de résidence artistique internationale à Térelj)
- de la qualité et de l’innovation : Labellisation : méthodologie RCE et montages d’SCIC HQSE (Société Coopérative d’Intérêt Collectif, à Haute Qualité Sociale et Environnementale)
- de l’éthique relationnelle et productive, de l’économie solidaire et du développement durable : partenariat avec Média 3D.

Le site internet :

Senchart doit devenir un site Internet indépendant, et proposer un outil de promotion des savoir-faire traditionnels et innovants, des œuvres, des matériaux, des lieux et autres moyens logistiques disponibles localement et globalement (ex: sources de financement, appels d’offres). Senchart offrira également un espace de dialogue entre les différents publics, via une plate-forme d’échanges, de forums et d’actions collectives.

Il sera aisé d’effectuer des recherches par thèmes généraux ou spécifiques (noms / dates / lieux ….) Cette interface permettra de contacter les compétences, de créer du lien entre elles, de se renseigner sur les évènements, sur les matériaux, sur les œuvres disponibles, sur le fonctionnement (où ça?-quand?-combien? – comment?), les logistiques publiques disponibles et les appels d’offres (pour quoi ? – pour qui)?, les lieux, les dates, les projets en cours ou les volontés exprimées …

La possibilité pour chacun de multiplier et de croiser des catégories (par exemple, et hors classement : musique / jazz / évènements / peinture / sculpture / littérature / guitaristes / fournisseurs / promotion / réparateurs…).

Techniques d’échange savoir-faire et matériel : commerce équitable / argent virtuel …

Fiches de référencement :

Les entrées principales : (Artistes / Techniques / Activités / Lieux / Matériaux / Logistiques / Projets)
Une même information sera indexée à différentes thématiques et ainsi rendue accessible via diverses entrées. Cette approche favorisera la promotion et le rapprochement des informations, notamment en impliquant leur bon classement par les moteurs de recherches informatiques tels que Google.

Par exemple, en entrant « Mongolie » dans le moteur de recherche de la page d’accueil, on accédera à :
- un moteur de recherche spécifique
- une ou plusieurs cartes interactives
- des listes bibliothèques dépliantes
- des savoir-faire traditionnels et modernes
- des lieux : de fourniture de matières premières / de vente d’outillage / des ateliers artisanaux / des ateliers artistiques / des lieux d’exposition et d’évènements / des structures d’apprentissage publiques et privées…
- des projets par thématiques
- des oeuvres référencées (par thématiques, par dates et disponibilités)
- des artistes (par localisation, objectifs, compétences, appartenances…)
- un calendrier des évènements, des propositions et des offres promotionnelles ou d’échanges

L’exemple des beaux arts (ou de l’UMA…) :

- Plan du bâtiment
- Agenda
- Capacités logistiques
- Techniques enseignées
- Réalisations (individuelles et expositions)
- Données de références (bibliothèque : littératures et oeuvres, liens vers d’autres sites, blogs …)
- Historiques (du lieu et des arts)
- Projets généraux et particuliers (établissements, enseignants, étudiants)
- Budgets (données publiques, appel d’offres)
- Besoins (matériaux, outillages, finances, compétences, offres d’emplois)
- Listes des enseignants
- Web cours
- Web boutiques
- Liens vers sites intéressants
-

Fiches Artistes (ou Structures) :

- Nom :
- Contacts (Tel / Adresse / Mail / fb / Site internet) :
- Techniques :
- Réalisations (books/ photos / vidéos / audio) :
- Activités :
- Projets :
- Philosophie (éthique) et méthodes :

Fiches Lieux :

- Ateliers :
- Cours :
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La Complémentarité des champs de compétences :

La pédagogie, l’apprentissage et l’inter-compréhension sont essentielles à l’évolution du développement, aux échanges et aux coopérations qu’il nécessite. C’est pourquoi 3DSchool Internationale est un outil complémentaire incontournable : Senchart,, Média3D, 3DSchool et les autres coopératives HQES fonctionnent en synergie. Ces coopératives sont les outils de concrétisation des recherches du Réseau 3D.

Les avantages de cette synergie : Cette coopération favorisera:
- Une inter-compréhension des différents secteurs d’activité, vers une meilleure définition et une plus vaste conscientisation des enjeux du développement durable,
- Une optimisation des compétences du réseau et de l’efficacité de réalisation des objectifs particuliers et généraux,
- Une solidarisation sociale, par le développement de méthodologies de fédération, de partage des besoins et des tâches.

Traduction, et pédagogie : force de communication, de fédération et de développement :
Les documents à traduire étant d’intérêt général et formant le patrimoine collectif, ils offrent de parfaits supports de travail pour des activités de pédagogie linguistiques. Par exemple, tant pour l’Unesco que pour les beaux-arts, le montage de la coopération inter-universitaire et instituts privés de 3DSchool est ainsi directement profitable. Cette dynamique d’échanges de compétences s’étendra bien sûr à l’ensemble des besoins d’intérêts généraux rencontrés par le Réseau 3D, tels ceux du développement des capacités informatiques, ou comptables… Le vote intra-structurel et global, pour le choix des besoins prioritaires, permettra la définition des objectifs associatifs et institutionnels, et de l’ensemble de « l’intérêt général », soit du « développement ».

Le développement du réseau implique et permet une plus vaste promulgation des informations. De plus, la coopérative Média3D, les méthodologies RCE et la P6 favorisent la pertinence, la qualité et la hiérarchisation démocratique des informations véhiculées.

Ce développement des capacités de communication engendrera une forte reconnaissance, et l’optimisation des participations citoyennes, institutionnelles et privées, tant sur les plans logistiques, administratifs et légaux que financiers.

Maladies, douleurs : avez-vous vraiment tout essayé ???

Agriculture, Cultures, Environement, Médecines douces, Nature et biodiversité, Ressources naturelles, Santé, Société, Transferts intergénérationel et interculturel fév 03, 2012 No Comments

Maladies, douleurs : avez-vous vraiment tout essayé ???

Cher lecteur,

Un des plus graves problèmes de la médecine actuelle est que, par manque de temps, de formation, mais aussi pour ne pas risquer de poursuites, beaucoup de médecins conventionnels ont tendance à ne PAS proposer à leurs patients des solutions naturelles, qui offrent pourtant de grands espoirs.

Si vous avez de l’arthrose, par exemple, votre médecin vous prescrit sans doute des anti-inflammatoires non stéroïdiens (aspirine, diclofénac, ibuprofène…). Peut-être faites-vous des infiltrations de cortisone.

Ces médicaments suppriment partiellement la douleur. Mais ils ont des effets secondaires et ils ne règlent pas la cause de la maladie (la destruction du cartilage). On sait pourtant aujourd’hui que des composés naturels pourraient eux, non seulement soulager la douleur, mais aussi relancer la production de cartilage. Dans plusieurs études, des patients touchés par l’arthrose sont revenus des années en arrière.

Ils ont retrouvé la souplesse qu’ils avaient il y a 15 ans, sans effets indésirables.

Ce sont des résultats de recherches scientifiques approfondies qui ont été publiées dans des revues médicales internationalement reconnues : The Lancet (1) et The Archives of Internal Medicine. (2)

Le diabète vaincu !

Mais l’arthrose n’est qu’un exemple parmi les autres. Prenez le diabète : on sait aujourd’hui comment ré-activer, de façon naturelle, les cellules du pancréas qui fabriquent l’insuline.

Cela permet aux personnes diabétiques (de type 2) de redécouvrir la joie de manger des desserts sans avoir à se soucier le moins du monde de leur taux de sucre sanguin.

C’est absolument authentique : des chercheurs de l’Université Newcastle, au Royaume-Uni ont suivi récemment des diabétiques âgés en moyenne de 50 ans. Durant 8 semaines, ils leur ont simplement fait suivre un régime alimentaire particulier. Résultat : la glycémie à jeun et après un repas est peu à peu redevenue normale et le pancréas a retrouvé ses capacités normales de production d’insuline.

La totalité des symptômes a disparu durablement : 3 mois après la fin de la restriction alimentaire, 64 % des participants ne présentaient toujours aucun symptôme de la maladie. Pourtant, très peu de personnes diabétiques en ont entendu parler.

Et que dire des maladies cardiovasculaires ?

Réduire le risque cardiovasculaire à « presque zéro »

Huit millions de Français aujourd’hui prennent des médicaments contre le cholestérol alors qu’il est démontré aujourd’hui que ces médicaments ne diminuent pas le risque de décès par accident cardiaque. Ils subissent potentiellement de graves effets secondaires (beaucoup de patient prenant des statines, pour faire baisser leur cholestérol, se plaignent de douleurs musculaires, de problèmes de vue, de dépression).

Il existe pourtant des solutions naturelles qui permettent de faire tomber le risque cardiovasculaire à presque zéro (j’ai bien écrit « presque » car le risque zéro n’existe pas) – y compris pour les personnes qui ont déjà eu un infarctus et un AVC !

Mais vous n’en entendrez pas pas parler dans le système de santé officiel.

En effet, le lobby médico-pharmaceutique déploie des efforts énormes pour empêcher ce type d’informations de passer.

Appuyés par les autorités sanitaires, ils font passer le message dans la population que les médecines alternatives seraient toutes basées sur des illusions (effet placebo, etc.), et que seuls les médicaments chimiques et la médecine conventionnelle seraient scientifiques.

C’est de la désinformation.

Les médecine naturelles sont des médecines de pointe

En réalité, les médecines naturelles font l’objet, depuis 40 ans, d’intenses recherches scientifiques. La connaissance a beaucoup progressé. Il existe des revues scientifiques sur la médecine naturelle qui ont le même degré d’exigence et de rigueur que les revues traitant de médecine conventionnelle.

Et vous pouvez avoir accès aujourd’hui aux nouveaux traitements naturels validés par la recherche scientifique en vous abonnant à notre service Santé Nature Innovation.

Santé Nature Innovation est un service d’information sur les nouvelles découvertes de la médecine naturelle validées par la recherche scientifique, présentées de façon simple et agréable à lire, y compris pour les personnes qui n’ont aucune formation médicale ou scientifique.

Ce service vous apporte les résultats des travaux des chercheurs les plus en pointe dans le monde entier sur les médecines naturelles, et vous informe dans un langage simple des traitements naturels qui marchent vraiment, et dont les effets sont aussi sûrs que lorsque vous achetez de l’aspirine ou des antibiotioques – mais sans les effets secondaires indésirables.

Sous l’effet de cette substance naturelle, les cellules cancéreuses se suicident !

On sait aujourd’hui, de façon certaine, qu’un grand nombre de plantes, de combinaisons de nutriments, et d’habitudes de vie, que n’importe quelle personne peut suivre, sont utiles contre la maladie, sans avoir les effets secondaires des médicaments chimiques.

Et je ne vous parle pas seulement des rhumes, des brûlures légères et des petits bobos :

Non, je parle des maladies graves et invalidantes, y compris l’arthrose, le diabète, la sclérose en plaque, les maladies cardiovasculaires et même le cancer.

Prenez le thé vert, par exemple.

Le thé vert contient de grandes quantités d’épigallocatéchine gallate (EGCG) de la famille des polyphénols. Au cours d’expériences en laboratoire, des chercheurs ont observé que cette substance peut stopper le cancer. Certes, il y a un pas entre le laboratoire et ce qui se passe dans le corps humain, mais justement de nombreuses études ont trouvé que les consommateurs de thé vert ont moins de cancers. Le thé vert chinois, le plus répandu, contient peu d’EGCG. Il en existe un autre, beaucoup plus riche en EGCG : où le trouver, comment le préparer, c’est le type de renseignement que vous trouverez dans Santé Nature Innovation.

Et ce n’est qu’un exemple. Voici d’autres questions importantes, dont la réponse se trouve dans Santé Nature Innovation :

Le curcuma contribue à provoquer le suicide des cellules cancéreuses et les empêche de proliférer. Mais il est nécessaire de mélanger le curcuma à un corps gras et à une autre épice pour que votre organisme puisse l’assimiler. Savoir laquelle pourrait faire une différence décisive pour vous ou quelqu’un que vous aimez.

Avec le temps et la pollution, des métaux lourds se sont accumulés dans votre organisme. Ils augmentent fortement votre risque de cancer et d’autres maladies (dépression, maux de crâne, allergies, mycoses…). Pourtant, il existe des cures simples qui réduisent le niveau des métaux lourds dans votre corps. Certaines études suggèrent même que les individus qui privilégient certains légumes ont un risque fortement diminué de cancer ! Il est important que vous le sachiez aussi.

Les sucreries et aliments à index glycémique élevé (aliments qui font fortement monter le taux de sucre dans le sang) sont une des causes de l’explosion d’obésité, de diabète, de maladies cardiovasculaires, et de cancer dans nos pays. Réduire votre consommation de ces aliments est crucial si vous luttez contre une ou plusieurs de ces maladies. Cela paraît difficile mais il existe une liste de 54 aliments délicieux pour les remplacer avantageusement. Les connaître vous permettra d’être mieux protégé, et de mieux protéger vos proches.

Les recherches scientifiques ont démontré qu’une vitamine spéciale réduit votre risque de cancer, à condition d’en avoir au minimum 40 à 50 microgrammes par litre de sang. Or, une forte proportion de la population française en est chroniquement déficitaire. Il pourrait être vital pour vous que vous sachiez si vous en faites partie, et que vous connaissiez les habitudes de vie simples et agréables pour y rémédier.

Les oméga-3, acides gras à longue chaîne, sont la « star » des micronutriments. On les trouve dans les poissons gras, et certaines noix et graines, principalement. Ils réduisent le risque de maladies cardiovasculaires, de dépression et de cancer. Vous avez besoin de savoir comment cuisiner votre nourriture pour ne pas détruire les oméga-3 (très fragiles, ils sont facilement détruits par le mode de cuisson).

Toutes ces informations, et bien d’autres, sont dans Santé Nature Innovation.

Thierry Souccar, le rédacteur en chef, est lui-même un des spécialistes de nutrition et de biologie du vieillissement les plus connus du public francophone. Formé à la biochimie nutritionnelle à l’université de Californie dans les années 90, il a écrit 15 livres, dont de nombreux best-sellers, et formé des centaines de médecins aux nouvelles possibilités des médecines naturelles.

Dans Santé Nature Innovation, il vous indique comment :

Aider votre corps à guérir avec des aliments sains et les nutriments essentiels

Aider l’organisme à guérir en lui apportant des aliments sains et des nutriments ciblés, c’est la nutrithérapie, une des branches les plus prometteuses des médecines naturelles. La nutrithérapie s’est tellement développée ces dernières années que les chercheurs avant-gardistes la considèrent comme la médecine qui va révolutionner le troisième millénaire.

Pour saisir tout l’intérêt de la nutrithérapie aujourd’hui, il faut d’abord savoir que, depuis 1950, le régime alimentaire des populations occidentales s’est dramatiquement appauvri.

Les légumes et les fruits frais consommés aujourd’hui par les populations des pays industrialisés n’ont plus la même richesse nutritionnelle qu’autrefois. Donald R. Davis, chercheur associé à l’Institut de Biochimie de l’Université du Texas, à Austin, a analysé les données collectées par le Ministère de l’Agriculture des Etats-Unis en 1950 et 1999 sur le contenu en nutriments de 43 fruits et légumes cultivés. La teneur en six nutriments sur treize avait diminué dans ces produits. La teneur en trois minéraux, le phosphore, le fer et le calcium, avait baissé de 9 à 16 %. Celle en protéines avait baissé de 6 %. Celle en riboflavine avait baissé de 38 % et celle en acide ascorbique (précurseur de la vitamine C) avait baiss&eac ute; de 15 %.

Et ce n’est pas étonnant : les sols, autrefois riches en minéraux, sont en train de s’épuiser sous l’effet des méthodes modernes d’agriculture intensive.

Le résultat est que pour recevoir ne serait-ce que les apports minimums quotidiens en nutriments essentiels (vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides aminés), consommer « 5 fruits et légumes par jour » reste de très loin insuffisant.

Cette situation explique que, selon une récente étude réalisée par l’Institut de Veille Sanitaire auprès d’un millier de personnes, entre 3,7 millions et 7,1 millions de Français souffrent de malnutrition.

Pas en 1850. Aujourd’hui, en 2011.

De nombreux cas de diabète, d’hypertension, de dépression seraient donc en fait causés par de graves manques de nutriments et par la consommation d’aliments néfastes à la santé. Mais malheureusement, souvent par manque de formation, les médecins actuels essayent de « soigner » ces maladies par des médicaments chimiques qui épuisent encore plus les réserves de l’organisme.

Et pourtant, les conclusions des recherches actuelles sont formelles : beaucoup de maladies pourraient être prévenues, soignées, et parfois même guéries, simplement en changeant son alimentation, et en corrigeant les carences nutritionnelles dont vous souffrez. Et vous avez la garantie de ne risquer aucun effet indésirable.

Bien au contraire : la médecine naturelle a cet avantage d’exercer ses bienfaits sur l’ensemble de votre corps, et de votre être. Lorsque, par exemple, vous prenez de la vitamine D pour renforcer vos os, vous réduisez aussi votre risque de cancer.

C’est pourquoi Santé Nature Innovation vous guide pour utiliser, de façon ciblée, des vitamines, des minéraux, des oligo-éléments et des acides aminés.

Ces produits naturels peuvent être aussi efficaces que des médicaments. A tel point qu’il peut exister des interactions avec vos traitements actuels (si vous en avez). Consultez votre médecin ou votre pharmacien :

En cas de rhume, par exemple, vour pourriez essayer de prendre de la vitamine E et du zinc de préférence sous certaines formes que nous vous indiquerons ;

Maux de tête et migraines : le magnésium et la vitamine B2 peuvent faire une différence importante.

Hypertension : augmenter vos apports de potassium et diminuer ceux de chlorure de sodium.

Perte de cheveux : la vitamine D, la glutamine, la cystine pourraient vous aider.

Fonctions mentales : évitez le déclin cognitif lié à l’âge avec deux substances naturelles, l’acétyl-L-carnitine et la choline.

Et si vous prenez des médicaments contre le cholestérol (statines), pensez à prendre du coenzymeQ10 pour augmenter votre énergie cellulaire, renforcer vos tissus musculaires (en particulier votre coeur), et lutter contre les pertes de mémoire (effets secondaire fréquent des statines).

Ce ne sont que de petits exemples. En lisant Santé Nature Innovation, vous recevrez au fur et à mesure qu’elles sont publiées, les nouvelles découvertes de la nutrithérapie concernant les maladies les plus variées : des maladies cardiovasculaires au cancer, en passant par les problèmes de prostate, de ménopause, les maux de tête, les acouphènes, l’insomnie, Parkinson, Alzheimer, les problèmes gastriques et les problèmes de peau. Tous les domaines de la santé sont concernés.

Mais attention : n’allez pas croire que la santé naturelle moderne consiste à vous imposer des régimes contraignants, des nourritures sans saveur et difficiles à avaler. Bien au contraire, les recherches les plus récentes prouvent par exemple que, avant même d’envisager de prendre le moindre complément alimentaire naturel, la première thérapie de fonds pour de nombreux problèmes de santé consiste tout simplement… à prendre le soleil !

Faites-vous plaisir avec le soleil

Les autorités sanitaires font chaque année un battage pour convaincre les Français d’éviter le soleil en été aux heures chaudes, et de ne jamais s’exposer sans s’être consciencieusement enduits de crème solaire.

Le fait est que les seuls bénéficiaires de ces opérations de communication pourraient bien être les fabricants de crèmes solaires.

En effet, les recherches les plus récentes montre que le lien n’est pas aussi clair qu’on l’a longtemps cru, entre exposition au soleil, et cancer de la peau.

Au contraire, les crèmes solaires, en bloquant les UVB, empêchent votre peau de synthétiser de la vitamine D. Or, la vitamine D est le meilleur outil que votre corps ait à sa disposition pour lutter contre les croissances cellulaires anormales, et donc contre le cancer.

Selon le Dr William Grant, spécialiste de la vitamine D et du soleil, une meilleure exposition de la population nord-américaine au soleil ferait baisser de 185 000 le nombre de cancers chaque année, et éviterait 30 000 morts de cancer du sein, des ovaires, de la prostate, de l’utérus, de l’oesophage, du rectum, de l’estomac et de la vessie.

Pour vous, cela veut dire que, à partir du moment où vous veillez à ne pas attrapper de coups de soleil, vous pouvez faire baisser votre risque de nombreux cancers grâce au soleil !!!

Et ce n’est pas la seule vertu du soleil :

Lorsque vous vous exposez au soleil, votre niveau de sérotonine (une hormone dans votre cerveau qui est associée à la bonne humeur) augmente dans le cerveau. Vous vous sentez donc plus heureux.

C’est le type d’informations que vous trouverez dans Santé Nature Innovation, qui est tout le contraire d’une publication moralisatrice qui vous fait culpabiliser sur votre mode de vie.

Et pour vous le prouver, voici une autre information, qui va peut-être vous faire encore plus plaisir :

Surtout ne supprimez PAS les graisses de votre alimentation !

Depuis 40 ans, les pouvoirs publics essaient de persuader la population que les graisses alimentaires sont l’ennemi public n°1.

Cette allégation n’est pas confirmée par les recherches scientifiques les plus récentes. Au contraire, elles indiquent que vous devez, selon toute probabilité, augmenter votre consommation de bonnes graisses !

Huile de colza, huile de lin, poissons gras, noix, mâche, potiron et pourpier contiennent des graisses qui réduisent la mortalité cardiovasculaire. Si vous manquez de ces graisses, vous augmentez votre risque de maladie et de dépression. Plusieurs huiles font même baisser votre taux de cholestérol.

De plus, dans le cadre d’un régime amaigrissant, consommer des graisses est indispensable pour vous donner un sentiment de satiété, nécessaire pour perdre du poids. Si vous souffrez de la faim, votre corps se met en « mode famine » : il ralentit son métabolisme pour économiser des calories, ce qui vous fait garder vos kilos en trop.

Il est vrai que, à première vue, vous allez penser que ces recommandations sont étonnantes. Et pourtant : en lisant Santé Nature Innovation, vous vous apercevrez que l’essentiel de ce qu’on lit et entend depuis quarante ans sur les graisses est totalement contraire à la vérité scientifique.

Savez-vous que la population américaine n’a cessé de diminuer sa consommation de graisse depuis 1975 ? Cela n’a nullement empêché une explosion des problèmes d’obésité, de maladies cardiovasculaires, de diabètes, de cancers…

Aujourd’hui, la recherche la plus en pointe sur les corps gras a démontré leur effet bienfaisant, et indispensable à de nombreux processus biologiques. En lisant Santé Nature Innovation, vous apprendrez à choisir vos huiles et à adapter votre façon de cuisiner pour que les graisses que vous consommez vous fassent gagner des années de longévité avec un corps et un cerveau en pleine forme.

Mais Santé Nature Innovation contient bien d’autres informations réjouissantes pour votre santé :

Soignez-vous… en vous régalant

Vous trouverez dans Santé Nature Innovation des recettes délicieuses qui ralentissent le vieillissement.

La recherche en nutrition moderne a démontré que de nombreux aliments vous font vieillir, en causant plusieurs types de réactions gravement néfastes pour vos cellules et vos organes (en particulier vos artères et votre cerveau) :

l’oxydation, qui entraîne la mort cellulaire et des dommages sur l’ADN (source de cancers) ; elle est causée par la consommation d’aliments qu’il est pourtant facile d’éviter ;

la glycation : des protéines et des sucres – fructose et glucose – se combinent pour former des corps durs qui rigidifient vos organes. C’est un peu comme quand vous faites cuire un oeuf trop longtemps : il n’y a pas de chemin de retour. Les dégâts sont irréversibles. La glycation se produit notamment lorsque vous mangez le « grillé » des viandes rôties, et en particulier des barbecues.

l’inflammation : lorsqu’elle est chronique, elle tue les cellules cérébrales, ralentit la circulation et peut provoquer le détachement de plaques d’athérome, qui obstruent des vaisseaux plus petits (risques d’infarctus et d’attaques).

Toutes ces réactions sont causées par le choix d’aliments inadaptés.

La bonne nouvelle, c’est que, inversement, d’autre aliments ont l’effet contraire : ils protègent vos cellules, maintiennent leurs parois jeunes et souples, soignent vos organes, font épaissir votre peau, et peuvent contribuer à restaurer des fonctions physiques, neurologiques et même psychologiques attaquées depuis des années.

Dans Santé Nature Innovation, vous pourrez découvrir (ce ne sont que quelques exemples) :

la délicieuse recette de magret de canard qui reconstitue vos stocks d’antioxydants, pour lutter contre les radicaux libres et l’oxydation ;

comment cuisiner le gigot d’agneau pour que seules les bonnes graisses passent dans votre système sanguin ;

le dessert aux framboises qui protège contre les maladies cardiaques ;

la marinade au citron-vert qui reconstitue vos réserves d’oméga 3 ;

les artichauts farcis qui détruisent les cellules cancéreuses ;

Et des centaines d’autres recettes qui vous feront du bien.

Les remèdes cachés dans votre garde-manger

Les conseils de Santé Nature Innovation peuvent parfois être aussi simples que de vous recommander de manger des bananes, des pommes, ou encore des avocats :

Les bananes contre l’infarctus : les bananes sont une excellente source de vitamine B6 et de vitamine C, de fibres alimentaires et de manganèse. Mais elles contiennent aussi beaucoup de potassium, un élément qui s’est beaucoup raréfié dans l’alimentation des populations occidentales depuis 30 ans. Le potassium est nécessaire pour conserver une pression artérielle normale et un bon fonctionnement du cœur. Manger une banane par jour peut donc aider à prévenir l’hypertension artérielle et à protéger contre l’infarctus.

La pomme contre l’ostéoporose : la pomme contient de la procyanidine B-2, qui joue un rôle clé pour retarder les signes de vieillissement, prévient l’apparition de rides et stimule la croissance des cheveux. Des chercheurs français ont découvert qu’un flavonoïde appelé phloridzine, qui se trouve uniquement dans les pommes, peut protéger les femmes post-ménopausées de l’ostéoporose et peut également augmenter la densité osseuse. De nombreuses études ont également montré que manger des pommes peut aider à prévenir de nombreux types de cancer, l’asthme, le diabète, l’hypertension artérielle et la prise de poids !

Les avocats et le cancer : les avocats sont reconnus depuis longtemps pour leurs propriétés anti-cholestérol et leur capacité à maintenir la santé cardiovasculaire. Mais il y a du nouveau : selon les derniers résultats de recherche du Dr Steven M. D’Ambrosio et ses associés à l’Ohio State University, aux États-Unis, il semble que les composés phytochimiques extraits de l’avocat Haas (variété à peau rugueuse et sombre) sont capables de détruire les cellules cancéreuses par voie orale ainsi que d’empêcher les cellules pré-cancéreuses d’évoluer en cancer.

C’est encore un exemple d’information vitale que vous n’aurez qu’en lisant Santé Nature Innovation.

Nous vous faisons également découvrir les plantes exotiques, que vous pouvez ajouter à votre cuisine et qui peuvent faire des merveilles pour votre santé :

- Deux cuillères à soupe de graines de salba, aussi appellées chia, contiennent plus de fibres qu’une dose de laxatif chimique Metamucil et vous apporte 3.050 mg d’oméga-3 – l’équivalent de plus de cinq gélules d’huile de lin, ou de dix gélules d’huile de poisson. Avec sa haute teneur en acide chlorogénique et caféique, ce super-aliment récemment découvert facilite également le métabolisme du glucose et le contrôle du poids parmi ses innombrables autres avantages pour la santé.

- Des études ont montré que l’ashitaba (un légume à feuilles vertes d’Extrême-Orient) peut contribuer à améliorer la santé ainsi qu’aider à traiter un certain nombre de problèmes médicaux. Il s’agit notamment de l’immunité affaiblie par les infections bactériennes et virales, l’hypertension artérielle, l’hypercholestérolémie, des douleurs musculaires, et aussi du di abète de type 1 et de type 2. Il favorise également la détoxification du sang, du foie et des reins.

Encore une fois, ce ne sont que de rapides exemples, car je n’ai absolument pas la place de vous en dire plus ici. Mais vous pouvez recevoir chez vous, chaque mois, un numéro entier de Santé Nature Innovation rempli à ras bord d’informations capitales pour votre santé, en vous abonnant aujourd’hui.

Santé Nature Innovation ne censure aucune recherche médicale

Attention, la lettre Santé Nature Innovation n’est pas faite pour tout le monde.

S’abonner à Santé Nature Innovation, c’est aussi un acte de résistance, et soutenir l’initiative de spécialistes de la santé naturelle en faveur du droit des patients de se soigner autrement.

Une partie de votre abonnement sera reversée à l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, un organisme européen qui se bat contre les nouvelles réglementations qui visent à restreindre l’accès des patients aux médecines naturelles.

Publication libre et indépendante, Santé Nature Innovation est totalement rebelle au « médicalement correct » quand il relève du dogme et pas de l’objectivité scientifique. Vous y trouvez des articles objectifs sur toutes les branches de la recherche médicale actuelle « non conforme », y compris l’actualité sur les produits Beljanski contre le cancer et les travaux de l’Institut Linus Pauling sur les intraveineuses de vitamine C contre les maladies cardiovasculaires et le cancer.

Bref, nous parlons ouvertement des recherches qui sont aujourd’hui menée dans une extrême discrétion par des médecins peut-être trop en avance sur leur temps. Et nous savons que cela peut choquer certains.

C’est pourquoi nous préférons vous prévenir d’avance.

–> Parce que Santé Nature Innovation ne reçoit pas de fonds de l’industrie pharmaceutique, nous sommes une des rares publications qui ait conservé une liberté de parole absolue. Vous ne trouverez d’ailleurs jamais aucune publicité pour des médicaments dans Santé Nature Innovation : nous ne faisons aucune compromission.

–> Au contraire, plus l’establishment médical persécute un médecin et cherche à le faire taire, plus Santé Nature Innovation investit de moyens pour connaître la vérité, et la faire connaître à ses lecteurs.

–> Le lobby médico-pharmaceutique a des pratiques souvent brutales à l’encontre des chercheurs qui perturbent ses intérêts. Mais nous défendons le droit des patients de savoir, et de guérir, pas les profits des grandes multinationales.

Réciproquement, Santé Nature Innovation est un solide rempart contre les psychoses créées de toutes pièces par les médias pour faire de l’audimat :

Protégez-vous contre les médias en mal d’audimat

Pas un jour ne s’écoule sans que les médias n’annoncent un danger supposément mortel dans nos assiettes ou nos étagères de salle-de-bain.

La mission de Santé Nature Innovation est de vous informer des nouveaux traitements naturels validés par la recherche scientifique. Mais Santé Nature Innovation considère comme tout aussi important de protéger ses lecteurs contre les fausses rumeurs. En effet, quand vous apprenez du jour au lendemain qu’un produit utilisé depuis des dizaines d’années sans inconvénient notable est soudainement déclaré comme un poison dangereux à interdire immédiatement, il est indispensable de faire preuve d’esprit critique.

Bien souvent, derrière les gros titres des journaux, se cachent des agences de communication et de « public relations », financées par des lobbies industriels pour détruire des concurrents. Cela peut aussi être des labos cherchant à vendre des vaccins. Ou tout simplement un moyen pour les médias de faire plus d’audience.

Thierry Souccar, rédacteur en chef de Santé Nature Innovation, faisait partie du groupe des chercheurs qui, les premiers, ont alerté la population française contre les risques du bisphénol-A, dès 1997 dans Sciences et Avenir, et plus récemment contre les marchands de peur qui ont voulu faire croire que la grippe H1N1 était une menace planétaire. Aujourd’hui, il se bat pour faire reconnaître la vérité sur les bienfaits du soleil et les dangers de certains additifs en apparence anodins, comme le fructose et les amidons modifiés. Et il fait partie des rares scientifiques, en France, à oser écrire noir sur blanc que boire (modérément) du vin rouge fait en réalité baisser le risque de cancer chez les hommes (et pas seulement le risque de maladie cardiovasculaire) !

Augmentez votre mémoire, ralentissez le vieillissement…

Nous avons à peine effleuré la surface des nouvelles thérapies naturelles et des informations capitales pour votre santé que vous trouverez dans chacun des numéros de Santé Nature Innovation, et qui permettent de lutter contre les maladies, les douleurs, embellir votre silhouette, augmenter votre mémoire, ralentir le vieillissement… sans régimes… sans opérations chirurgicales… sans aucun médicaments chimiques ni effets secondaires dangereux. Et pour chaque sujet traité, Santé Nature Innovation vous garantit que vous aurez les tout derniers résultats de la recherche scientifique, validés par les médecins les plus en pointe dans le monde entier sur les nouveaux traitements naturels.

Santé Nature Innovation va chercher pour vous dans plus de cent cinquante publications spécialisées les résultats les plus prometteurs, et peut se référer à des spécialistes dans 120 pays. Il vous coûterait plusieurs centaines d’euros de vous abonner à une seule de ces revues scientifiques (sans compter temps perdu à décortiquer les articles : 95 % des nouvelles publications scientifiques sont dénuées de toute information nouvelle de toutes façons…). Mais les « pépites » qui surgissent régulièrement çà et là dans ces revues sont extraites pour vous par les scientifiques de notre équipe et vous sont aussitôt transmises de façon claire et concise, avec votre abonnement à < em>Santé Nature Innovation.

La même chose est vraie de tous les sujets couverts par Santé Nature Innovation. Vous recevez des informations qui vous coûteraient des centaines d’euros chaque année, que vous auriez besoin de compiler pendant des heures, – si vous deviez les réunir vous-même.

Facile et amusant à lire

N’allez pas croire cependant que la rigueur de scientifique de Santé Nature Innovation en fasse une publication ennuyeuse ou difficile à lire.

Il est vrai que Thierry Souccar, le rédacteur en chef de Santé Nature Innovation, a toujours travaillé en lien avec les plus grands noms de la nutrition, de la biologie du vieillissement et des médecines naturelles de pointe : le double prix Nobel Linus Pauling, qui a choisi Thierry Souccar pour donner son dernier entretien « testament » en 1994 ; le Professeur Walter Willett, directeur de l’Ecole de Santé publique de Harvard ; les équipes de recherche universitaires de l’Université Johns Hopkins de Baltimore, de l’Université Tufts, de l’Université du Texas ainsi que des équipes françaises, en particulier l’unité de recherche Inserm du Pr Etienne-Emile Baulieu.

Mais il a également écrit des milliers d’articles dans la presse grand public (Le Nouvel Observateur, Sciences & Avenir), et participé à de nombreuses émissions de radio et de télévision destinées à un public large (notamment Envoyé Spécial). En fait, Thierry Souccar est connu pour sa capacité à expliquer de façon simple et attrayante les questions scientifiques qui intéressent les non-spécialistes.

Il a d’ailleurs été récompensé en 2000 par l’Institut national sur le Veillissement des États-Unis pour son livre « Le programme de longue vie », co-écrit avec le Dr Jean-Paul Curtay, primé comme l’un des meilleurs ouvrages de vulgarisation sur le vieillissement.

Il donne des conférences chaque année pour le grand public ou même les collégiens et les lycéens, les sensibilisant aux bienfaits d’un mode de vie sain et à l’importance de la démarche scientifique.

Ceci pour vous garantir que, bien que Santé Nature Innovation soit une publication rigoureusement contrôlée sur le plan scientifique, elle reste toujours très facile d’accès et très agréable à lire.

Toute personne, même n’ayant aucune notion de médecine ni de biochimie, peut la lire, la comprendre, et mettre à profit, pour elle-même ou pour ses proches, les conseils santé qu’elle contient, pour soigner et guérir.

Chaque fois qu’un remède est présenté, Santé Nature Innovation vous indique précisément où le trouver, sous quelle forme le prendre, à quelles quantités, quels intervalles, pendant combien de temps. Et les résultats à en attendre.

Changez de vie MAINTENANT

Santé Nature Innovation pourrait changer votre vie, en vous soulageant de douleurs et de problèmes de santé que vous pensiez incurables, et ce même si tous les médecins que vous avez consultés ont baissé les bras depuis longtemps.

Et même si vous ne décidez d’utiliser aucune des nouvelles découvertes qui sont révélées chaque mois dans Santé Nature Innovation, cela ne vous empêchera pas de trouver que l’abonnement vaut largement son prix : voyez-vous, Santé Nature Innovation est passionnant à lire.

C’est une publication qui vous fait découvrir des aventuriers, des chercheurs héroïques, ou encore des peuplades oubliées au fin fond des forêts tropicales, qui révèlent des secrets de santé ancestraux.

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3) Dossier n°3 : « N’attendez-pas que votre médecin vous déclare Alzheimer : ces précautions sont une solution réelle contre la maladie ». Alors que la médecine conventionnelle est totalement démunie face à cette maladie dramatique qui prend des allures d’épidémie, ce dossier clé de notre collection est un indispensable à avoir chez toutes les personnes qui souhaitent se prémunir contre l’Alzheimer. Il vous est envoyé lui aussi sans surcoût pour vous souhaiter la bienvenue dans le cercle exclusif de Santé Nature Innovation.

4) Dossier n°4 : « Vaincre la grippe sans vaccin, sans médicaments ». En pleine saison de la grippe, vous ou un proche pourriez avoir besoin des conseils précis donnés dans ce dossier dans les jours qui viennent. La grippe peut tuer les jeunes enfants et les personnes âgées. Le danger réapparaît chaque année. Mais il peut être évité par des moyens simples, naturels et sans aucun danger. (Comme les autres dossiers ci-dessus, vous recevrez ce dossier dans quelques minutes et vous n’avez rien à payer en plus pour l’obtenir).

Le prix de l’abonnement est de 3,75 euros par mois, un prix qu’il nous est possible d’offrir uniquement parce qu’un très grand nombre de personnes se sont abonnées, ce qui nous a permis de diviser les coûts.

Vous recevez pour ce prix un nouveau dossier Santé Nature Innovation chaque mois, plus en prime les quatre dossiers ci-dessus, immédiatement après votre abonnement.

Le prochain dossier concerne les maladies cardiovasculaires, le suivant sera sur la prostate.

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Bien cordialement,

Jean-Marc Dupuis

PS : Si vous hésitez encore, pensez bien au fait que Santé Nature Innovation vous fera réaliser d’importantes économies en vous indiquant les remèdes naturels cachés… dans les étagères de votre cuisine :

Diabète : le clou de girofle et la cannelle ralentissent l’absorption du sucre par vos muqueuses ; vous limitez ainsi votre pic de glycémie après le repas en les ajoutant à vos desserts. L’acide alpha-lipoïque protège les diabétiques contre les problèmes cardiaques et neurologiques (250 à 500 mg/jr).

Vieillissement et détoxification : avocat cru, melon, asperges, pamplemousse, courge, patate avec la pelure, fraises, tomate crue, orange, cantaloup, chou-fleur, brocoli, pêche, oignon, courgette, carotte crue, épinards crus sont source de glutathion, une protéine dont on manque en prenant de l’âge et qui détoxifie les cellules.

Maladies cardiovasculaires : la carotte accroît l’immunité grâce au bêta-carotène qu’elle renferme en grande quantité. Le jus de carotte frais (par extracteur) est particulièrement efficace (250 ml donnent 24 mg de bêta-carotène).

En vous aidant à prévenir ne serait-ce qu’une seule de ces maladies, vous pourriez vous épargniez des années de douleur potentielles.

Sources scientifiques :

(1) Reginster JY, Deroisy R, Rovati LC, Lee RL, Lejeune E, Bruyere O, Giacovelli G, Henrotin Y, Dacre JE, Gossett C. Long-term effects of glucosamine sulphate on osteoarthritis progression: a randomised, placebo-controlled clinical trial. Lancet 2001 Jan 27;357(9252):251-6.

(2) Pavelka K, Gatterova J, Olejarova M, Machacek S, Giacovelli G, Rovati LC. Glucosamine sulfate use and delay of progression of knee osteoarthritis: a 3-year, randomized, placebo-controlled, double-blind study.Arch Intern Med 2002 Oct 14;162(18):2113-23.

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Introduction à Huang Po, la condition humaine (non-durable) & la philosophie du zen

Arts, Cultures, Médecines douces, Opinion jan 28, 2012 No Comments

La fuite, face au constat de non-durabilité de notre condition humaine, nous amène à des comportements individuels et collectifs non durables. La mondialisation de la non-philosophie occidentale s’impose par la distraction, en niant l’angoisse de la mort et en détruisant le patrimoine culturel et naturel de l’humanité. Parmi ces victimes sont pourtant des remèdes potentiels à cet état d’esprit…

Introduction à Huang Po
par le Docteur H. Benoît

Notre condition, telle que nous l’éprouvons dès le premier éveil de notre conscience, est insatisfaisante. En face de notre Moi, le Non-Moi se dresse implacablement, avec ses obstacles et ses menaces. Nous désirons exister, exister toujours, mais nous avons avec la mort un rendez-vous dont la date seule est incertaine. Notre condition est insatisfaisante parce que nos aspirations naturelles sont telles qu’elles doivent se heurter, plus ou moins vite mais fatalement, à une fin de non-recevoir ; car ces aspirations sont en elles-mêmes illimitées. Aussi est-il insuffisant de dire que notre condition est insatisfaisante ; si nous l’envisageons exactement, dépouillée des compensations illusoires qui nous endorment et nous consolent, elle est proprement insupportable.

C’est là le fait fondamental de toute philosophie ; l’homme se met à réfléchir parce qu’il souffre. En tant qu’il prend conscience de quoi que ce soit, il se trouve devant une contradiction, car il ne sent l’«être» qu’en son individu distinct et il est entouré de créatures qui prétendent être également. Tout son monde psychologique se développe sur un mode dualiste non concilié ; il voit toujours, au dedans comme au dehors de lui-même, deux adversaires. L’image qu’il a de lui comme d’une unité se trouve tiraillée, déchirée entre deux pôles. Le spectre du non-être est toujours là, au fond de l’imagination et de la sensibilité de l’homme, avec son angoisse.

Puisque la condition naturelle de l’homme lui apparaît comme fondée sur une contradiction, elle constitue nécessairement pour lui un problème. Et ce problème est, en pratique, celui de l’angoisse. Le moteur de toute la vie d’un homme, en tant que cet homme se sent une personne individuelle, c’est la lutte contre l’angoisse. Que l’homme se le dise consciemment ou qu’il ne s’en rende pas compte ne change rien à l’affaire ; chacun de nous vit pour faire échec à l’angoisse. Et toute doctrine philosophique, dans l’acception la plus large du terme, tend vers ce seul but.

D’innombrables doctrines sont nées dans l’esprit des hommes, en vue de résoudre le problème de la condition humaine. Et elles se fondent toutes, consciemment ou non, selon une compréhension très pauvre ou au contraire merveilleusement lumineuse, sur la Métaphysique. Sous la multiplicité indéfinie des doctrines, réside, inégalement manifestée mais toujours identique, la même et unique Vérité. Les doctrines ne s’opposent que d’une manière illusoire, c’est-à-dire par les éléments illusoires, erronés, qu’elles peuvent contenir ; mais non pas en tant qu’elles contiennent tels ou tels aspects de la Réalité, c’est-à-dire en tant qu’elles sont réellement fondées, car celte Réalité est une.

Si les divers «enseignements de vie» diffèrent, ce n’est donc pas, comme on le croit généralement, par leur contenu doctrinal. Si l’enseignement Zen, dont ce livre expose certaines idées essentielles, est, à mon avis, tout à fait unique en son genre, s’il se détache de tous les autres, s’il réfute même tous les autres, ce n’est pas par sa doctrine ; car sa doctrine a continué celle du Vedânta et lui est identique. En quoi donc le Zen est-il unique ?

L’homme, avons-nous dit, fait de la métaphysique parce qu’il est angoissé, il cherche la Vérité pour faire échec à l’angoisse. Mais cet «échec à l’angoisse» peut utiliser deux méthodes différentes, et en un sens opposées. Pour faire comprendre ces deux méthodes, nous nous servirons d’une parabole :

- Un homme a un jardin rempli de mauvaises herbes, il souffre de cet état de choses, il rêve d’avoir un beau jardin et non pas ce lieu sordide. Il imagine le beau jardin dont il a la nostalgie et il travaille à réaliser cette image ; pour masquer les mauvaises herbes, il fabrique des fleurs artificielles et enfonce leurs tiges dans le sol ; il passe une grande partie de ses journées à épousseter ses fleurs artificielles et à les repeindre. Entre temps, il contemple son jardin dans l’apparence qu’il lui a donnée ; il éprouve alors un soulagement à sa peine et ressent ce soulagement comme une joie. Il peut parvenir à endormir tout à fait sa souffrance, à croire fermement qu’il a un beau jardin réel et cette «croyance» peut le rendre heureux.

- Voici maintenant un autre homme. Il est dans le même cas que le premier et il agit tout d’abord comme lui. Mais, au bout d’un certain temps, sa situation change ; cet homme est né, par malchance, avec une nature telle que les fleurs artificielles qu’il peut fabriquer sont très difficiles à entretenir en une jolie apparence ; elles perdent leur aptitude à être restaurées, elles se fanent malgré tous les soins. Cet homme se voit contraint de changer de méthode ; il se rend compte qu’il ne lui reste plus qu’une ressource : cesser de dépenser son temps à donner un joli aspect à son jardin, et utiliser ce temps à arracher patiemment les mauvaises herbes en supportant l’atmosphère de laideur où ce travail est accompli. Il agit ainsi, et, un jour, à l’instant où il arrache la dernière mauvaise herbe (sans qu’il sache lui-même qu’elle est la dernière), il s’aperçoit que son jardin est un merveilleux jardin réel et qu’il a toujours été ainsi.

La première méthode était «palliative», la seconde est la méthode «curative».

L’homme peut anéantir l’angoisse en obtenant la transformation radicale, de fond en comble, de sa condition. Mais il ne tente cette méthode «curative» que s’il est doué d’une grande lucidité et après avoir épuisé ses possibilités «palliatives» (car il commence toujours et nécessairement par la méthode «palliative»).

Les fleurs artificielles de notre parabole, ce sont les diverses compensations que l’homme peut trouver dans la vie pour pallier son angoisse. Ces compensations sont très diverses, mais toutes comportent la «croyance» en la valeur réelle de telle ou telle chose, extérieure ou intérieure, existant au monde. Plus la chose qu’on croit réelle est subtile, (car, parmi la multiplicité des aspects du monde créé, il y a une immense hiérarchie, des plus grossiers aux plus subtils), plus la compensation qui se fonde sur cette apparente valeur est efficace.

Or la Métaphysique, lorsque l’homme est assez intelligent pour s’adresser sciemment à elle, offre tels aspects de la Vérité qui, bien que n’étant pas cette Vérité même puisque la Vérité est transcendante à toutes ses expressions, constituent les images les plus subtiles et les plus belles qui soient dans le monde formel. Aussi l’homme qui s’adresse, pour faire échec à l’angoisse, à la Métaphysique, va-t-il trouver de merveilleuses «croyances», de merveilleuses consolations, si merveilleuses en fait qu’il prend de bonne foi ce jardin de rêve pour son jardin réel dans son état authentique, et qu’il se trouve prêt à donner sa vie pour l’attester. Dans ce cas, la Métaphysique a été utilisée contre l’angoisse, mais pour la pallier, non pour l’anéantir.

Cette illusion, où «pallier» est pris de bonne foi et avec force pour «anéantir», est tellement répandue (non pas dans la théorie des enseignements, certes, mais dans leur pratique), qu’elle est en fait la règle habituelle. A mon avis —avis qui n’engage que moi—, l’enseignement Zen est le seul enseignement qui parvienne, et chez certains seulement de ses représentants, à faire exception à cette règle et à refuser tout secours palliatif offert indirectement par la Métaphysique.

C’est en cela que le Zen est exceptionnel ; en cela aussi qu’il peut paraître tellement «inhumain» ; car chacun trouve «humain» d’être sensible dans l’instant et de chercher un immédiat soulagement à sa souffrance. Le Zen refuse tout soulagement immédiat parce que ce soulagement n’est pas authentique. Né du génie chinois, qui est pratique et concret en même temps que capable des plus subtiles conceptions abstraites, le Zen a assimilé la doctrine du Vedânta sans se laisser tenter par aucune des occasions merveilleuses qui lui étaient ainsi offertes de se consoler immédiatement. Il a trouvé la foi, c’est-à-dire l’évidence intellectuelle intuitive, mais en refusant toute «croyance», c’est-à-dire toute incarnation de la Vérité dans une forme qui touche l’affectivité en même temps que l’intellect.

Le Zen n’adore aucun «Dieu», il n’attend de secours d’aucun personnage intercesseur, il ne s’appuie sur aucune règle morale ; il ne cherche, parmi les multiples états intérieurs que l’homme puisse connaître dans sa condition ordinaire dualiste, aucun état «supérieur», «spirituel» ; son refus du mot «spirituel» montre avec quelle fermeté il refuse toute consolation. A aucun moment il ne s’arrête sur les idées que lui livre la Métaphysique ; il se sert de celle-ci, il ne veut se soumettre à rien de ce qui lui vient d’elle ; il s’en sert comme l’artisan se sert de son marteau, sans attacher aucune valeur au marteau en soi, attentif seulement à son but réel, à cette «conversion» de la condition humaine ordinaire auprès de laquelle les états «spirituels» les plus hauts, les pouvoirs supranaturels les plus impressionnants, sont exactement nuls.

Pour le Zen, il n’y a pas de demi-mesures, il n’y a pas de degrés entre l’état ordinaire de l’homme et son état «réalisé». Pour le Zen, il n’y a pas différentes voies convenant à différents tempéraments ; la structure formelle selon laquelle se présente la condition humaine est différente en chaque homme, mais la condition humaine est une; pour aller de cette condition, une en nous tous, au Principe Absolu, qui est

Un, il n’y a pas deux chemins mais un seul. L’homme qui est le but du Zen n’est pas un homme extraordinaire, merveilleux, il n’est pas fait pour le soulagement de ceux qui l’approchent ; l’homme après le satori, en tant qu’on peut le percevoir, est absolument ordinaire, absolument simple, absolument terrestre ; en tant qu’il a eu le satori, il est aussi imperceptible que le Principe Intemporel et Informel auquel il est identifié définitivement ; cet homme à la fois n’est plus parmi nous et il est le seul qui soit réellement parmi nous.

Je ne veux pas me laisser entraîner ici à parler davantage du Zen en général. Je me suis efforcé de traiter certains aspects de ce sujet dans un livre que j’ai intitulé Réflexions en marge du Zen, livre auquel pourront se référer ceux qui s’intéressent à cet enseignement. Je me borne actuellement à montrer en quoi le Zen diffère, en quoi même il s’oppose à tous les autres enseignements.

Quand je dis que le Zen s’oppose à tous les autres enseignements, ce mot ne doit pas évoquer la moindre agressivité sectaire, ni le moindre désir d’amener à soi de nouveaux adeptes. L’idée de «convertir» activement qui que ce soit est bien la dernière idée qui puisse venir à qui comprend le Zen. Un maître Zen répondra seulement à des questions, et s’il les sent sincères.

Mais c’est dans ses réponses que se manifeste l’opposition dont nous parlons. Celui qui interroge laisse voir, par sa question, qu’il «croit» ou veut «croire» en une discipline explicable, en un travail intérieur descriptible ayant une «forme» ; il suggère toujours, consciemment ou non, l’utilité d’un système formel. Mais le Zen vise l’informel, la «transformation» ou passage au delà de la forme ; aussi refuse-t-il de s’arrêter à aucune forme ; il dénie tout intérêt aux actions, aux pensées, aux sentiments; il ne s’attache pas à contrôler, à endiguer, ni à encourager quoi que soit dans ce plan des formes ; il laisse aller la vie formelle comme elle va. Tout ce qui d’habitude est appelé «travail intérieur» n’est pas réellement intérieur pour le Zen, puisqu’il porte sur des phénomènes (fût-ce même pour les suspendre), sur des aspects formels du monde créé. N’est «intérieur» pour le Zen que ce qui réside en amont de la forme, dans cette source informelle de notre vie qu’il appelle «notre propre nature», ou «nature-de-Bouddha», ou «nature-de-soi».

Aussi le travail intérieur selon le Zen ne peut-il s’exprimer, dans le plan des formes, que d’une manière négative ; il s’agit de déraciner peu à peu toutes les croyances, toutes les opinions. Pour réaliser ce travail négatif, l’homme prend appui sur une compréhension positive, mais informelle, qui s’élabore souterrainement en lui, sous les concepts qu’il accumule (sans leur accorder aucune importance en eux-mêmes) au cours d’un travail intellectuel patient et consciencieux. Le Zen demande une intelligence de bonne qualité, et la fréquentation des idées capables d’illuminer cette intelligence.

Le texte de Huang Po que vous allez lire est fondamental pour la compréhension du Zen. L’idée qu’il développe, l’idée que le Mental Cosmique est l’unique réalité, est véritablement «explosive». Dans la mesure où nous sommes capables de la recevoir, dans la mesure où elle «sonne juste» à notre intuition intellectuelle, cette idée pulvérise à nos yeux l’illusoire valeur du monde des formes et nous met ainsi sur la voie du véritable travail intérieur.

Source : Le mental cosmique
Libellés : Huang Po, Le mental cosmique, Zen
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Voyage en cybernétique

Cultures, Développement Durable, Internet DD, Société avr 03, 2011 No Comments

Cybernetique voyage, version française, l’histoire du net, de la cybernetique et d’un de ses contradicteurs révoltés.
wikipedia

Les conditions d’humanisation…

Cultures, Développement Durable, Outils de DP, Société, Solidarité, TIC, divers août 22, 2010 No Comments

Les conditions de survie et d’humanisation de notre espèce se rejoignent :

La non-durabilité de l’environnement : une nouvelle dimension de la condition-perception humaine

    Cet article est en construction : « Sapiens-Sapiens-Sapiens », ( il sait qu’il sait qu’on sait… pas tout ) : la conscience de soi et de son contexte socio-environnemental, du besoins d’évolution : d’accès à la créativité, aux connaissances et aux outils de DD.

    La connaissance de la réalité : de son milieu et de soi dans ce milieu, de cette réalité en tant que production de soi, et de soi en tant que production du milieu.

    Les trois cerveaux : neuronal, astrocytaire, et Internetique : la matrice évolutive (Homo Sapiens), la conscience (Sapiens-Sapiens), relative au vécu, guidé par, l’information, (relative a l’ontologie des stimulis) : la connaissance, la compréhension et la re-contextualisation de cette compréhension et de cette information.

    La révolution de l’information, que nous traversons dépend maintenant de l’emploi d’Internet : le premier véhicule/ordonnateur des connaissances humaines, accumulées inter-générationnellement et inter-culturellement et cependant cumulées en dépit de l’intérêt général; si l’outil est fantastique (comme le sont les systèmes neuronaux et astrocytaires), c’est d’un emploi « conscient » que dépendront de potentiels bénéfices en termes de qualité de vie générale.

    Suivant Yves Coppens*, il s’agit d’être, en la matière, « volontairement optimiste » : un concept qui, peut-être, est opposable à d’autres, depuis longtemps à l’affiche, comme celui de « real politique », impliquant des choix de développement pragmatiques et à court terme (ou « non durables »), plutôt que d’investir dans l’à-venir. Au point qu’aujourd’hui, le problème qui impose le concept de développement « durable » (ou « sustainable »- soutenable) sur la scène politique occidentale et internationale, se pose en ces termes : Si nous continuons sur cette voie, au-delà des conséquences désastreuses actuelles (sur les plans humains et environnementaux, culturels et naturels), c’est la génération naissante que nous condamnons à vivre en un environnement toxique. Autant en termes de qualité et d’abondance des ressources liées aux besoins primaires : l’eau et l’air dépendent du végétal, du vivant et de la bio-diversité, en chute libre, (ou « libéralisés ») – qu’en termes d’organisation sociale, de choix de vies disponibles : les monopoles induisent une structuration socio-environnementale (et par là-même culturelle) à vocation individualisée plutôt que collectivement rationalisée…

    *( Yves Coppens, né à Vannes le 9 août 1934, est un paléontologiste et paléoanthropologue français, professeur honoraire au Collège de France. En France, son nom est attaché à la découverte en 1974 du fossile surnommé Lucy. (x> conf sa conf, celle de Michel Serre et Noam Chomsky…)

    Les conditions de survie et d’humanisation de notre espèce se rejoignent :

      Si l’enjeu de cette prise de conscience est inédit, les potentialités en termes d’intérêt général le sont tout autant : en effet, de très nombreuses applications positives des connaissances et des outils mis à disposition par les efforts mutualisés des ancêtres (en termes de droit et de liberté sociale et humaine, de savoir-faire et de sciences fondamentales) sont à espérer d’un emploi inter-participatif et démocratisé, plutôt que « libéralisé » (ou la liberté de capitalisé son pouvoirs d’exploitation des ressources humaines et environnementale) . L’objectif de la démocratie étant de protéger (et développer) le pouvoir des citoyens dans la gestion de leurs vies propres par/et celle du territoire collectif. Et celui de la « libéralisation des marchés » (-ou des ressources humaines et naturelles communes) consistant à favoriser l’exercice des pouvoirs particuliers sur la part commune. Un regard « désintéressé », ou collectif, sur les connaissances humaines permettrait ainsi d’optimiser leurs référencements, et la durabilité de leur mode d’emploi : la démocratisation de la hiérarchisation des besoins et la mutualisation des recherches de solutions.

    Source : 3Dprod
    (Note : Voir : L’EAU : les urgences et les potentialités …)

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