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Archives pour "Nature et biodiversité"

Pétition pour la défense de la santé naturelle en Europe

Agriculture, Démocratie participative, Gestion des ressources naturelles, Gouvernance & Droit, Industrie, Médecines douces, Nature et biodiversité, Pollutions, Ressources naturelles, Risques, Santé, Savoir-faire DD, Solidarité, Transferts intergénérationel et interculturel, divers juil 10, 2012 No Comments
Message de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle

Chers amis,

Notre pétition pour l’accès aux produits de santé naturelle en Europe continue à circuler à grande échelle, et nous récoltons chaque jour des centaines ou des milliers de signatures supplémentaires.

Mais je vous demande aujourd’hui de faire un dernier effort pour accroître encore son succès, avant que nous lancions le mouvement en d’autres langues, pour toucher les pays européens qui ne sont pas encore mobilisés (je pense en particulier à l’Espagne et à l’Italie).

Vous avez en effet été nombreux à nous demander de diffuser la pétition dans plusieurs langues ce qui nous a incité à élargir notre réseau aux européens non francophones. D’ici une semaine, nous devrions diffuser des textes en anglais, en espagnol et en Italien.

Merci donc, si ce n’est pas encore fait, de signer la pétition ci-jointe, et de faire circuler notre appel à pétition, en transférant à vos amis la vidéo suivante : http://institut-protection-sante-naturelle.eu/video/Petition1204/Petition_signature.html.

Vous pouvez aussi leur donner directement l’url de la vidéo. La voici : http://institut-protection-sante-naturelle.eu/video/Petition1204/Petition1205.html

Un grand merci,

Augustin de Livois
Président

Institut pour la Protection de la Santé Naturelle

Maladies, douleurs : avez-vous vraiment tout essayé ???

Agriculture, Cultures, Environement, Médecines douces, Nature et biodiversité, Ressources naturelles, Santé, Société, Transferts intergénérationel et interculturel fév 03, 2012 No Comments

Maladies, douleurs : avez-vous vraiment tout essayé ???

Cher lecteur,

Un des plus graves problèmes de la médecine actuelle est que, par manque de temps, de formation, mais aussi pour ne pas risquer de poursuites, beaucoup de médecins conventionnels ont tendance à ne PAS proposer à leurs patients des solutions naturelles, qui offrent pourtant de grands espoirs.

Si vous avez de l’arthrose, par exemple, votre médecin vous prescrit sans doute des anti-inflammatoires non stéroïdiens (aspirine, diclofénac, ibuprofène…). Peut-être faites-vous des infiltrations de cortisone.

Ces médicaments suppriment partiellement la douleur. Mais ils ont des effets secondaires et ils ne règlent pas la cause de la maladie (la destruction du cartilage). On sait pourtant aujourd’hui que des composés naturels pourraient eux, non seulement soulager la douleur, mais aussi relancer la production de cartilage. Dans plusieurs études, des patients touchés par l’arthrose sont revenus des années en arrière.

Ils ont retrouvé la souplesse qu’ils avaient il y a 15 ans, sans effets indésirables.

Ce sont des résultats de recherches scientifiques approfondies qui ont été publiées dans des revues médicales internationalement reconnues : The Lancet (1) et The Archives of Internal Medicine. (2)

Le diabète vaincu !

Mais l’arthrose n’est qu’un exemple parmi les autres. Prenez le diabète : on sait aujourd’hui comment ré-activer, de façon naturelle, les cellules du pancréas qui fabriquent l’insuline.

Cela permet aux personnes diabétiques (de type 2) de redécouvrir la joie de manger des desserts sans avoir à se soucier le moins du monde de leur taux de sucre sanguin.

C’est absolument authentique : des chercheurs de l’Université Newcastle, au Royaume-Uni ont suivi récemment des diabétiques âgés en moyenne de 50 ans. Durant 8 semaines, ils leur ont simplement fait suivre un régime alimentaire particulier. Résultat : la glycémie à jeun et après un repas est peu à peu redevenue normale et le pancréas a retrouvé ses capacités normales de production d’insuline.

La totalité des symptômes a disparu durablement : 3 mois après la fin de la restriction alimentaire, 64 % des participants ne présentaient toujours aucun symptôme de la maladie. Pourtant, très peu de personnes diabétiques en ont entendu parler.

Et que dire des maladies cardiovasculaires ?

Réduire le risque cardiovasculaire à « presque zéro »

Huit millions de Français aujourd’hui prennent des médicaments contre le cholestérol alors qu’il est démontré aujourd’hui que ces médicaments ne diminuent pas le risque de décès par accident cardiaque. Ils subissent potentiellement de graves effets secondaires (beaucoup de patient prenant des statines, pour faire baisser leur cholestérol, se plaignent de douleurs musculaires, de problèmes de vue, de dépression).

Il existe pourtant des solutions naturelles qui permettent de faire tomber le risque cardiovasculaire à presque zéro (j’ai bien écrit « presque » car le risque zéro n’existe pas) – y compris pour les personnes qui ont déjà eu un infarctus et un AVC !

Mais vous n’en entendrez pas pas parler dans le système de santé officiel.

En effet, le lobby médico-pharmaceutique déploie des efforts énormes pour empêcher ce type d’informations de passer.

Appuyés par les autorités sanitaires, ils font passer le message dans la population que les médecines alternatives seraient toutes basées sur des illusions (effet placebo, etc.), et que seuls les médicaments chimiques et la médecine conventionnelle seraient scientifiques.

C’est de la désinformation.

Les médecine naturelles sont des médecines de pointe

En réalité, les médecines naturelles font l’objet, depuis 40 ans, d’intenses recherches scientifiques. La connaissance a beaucoup progressé. Il existe des revues scientifiques sur la médecine naturelle qui ont le même degré d’exigence et de rigueur que les revues traitant de médecine conventionnelle.

Et vous pouvez avoir accès aujourd’hui aux nouveaux traitements naturels validés par la recherche scientifique en vous abonnant à notre service Santé Nature Innovation.

Santé Nature Innovation est un service d’information sur les nouvelles découvertes de la médecine naturelle validées par la recherche scientifique, présentées de façon simple et agréable à lire, y compris pour les personnes qui n’ont aucune formation médicale ou scientifique.

Ce service vous apporte les résultats des travaux des chercheurs les plus en pointe dans le monde entier sur les médecines naturelles, et vous informe dans un langage simple des traitements naturels qui marchent vraiment, et dont les effets sont aussi sûrs que lorsque vous achetez de l’aspirine ou des antibiotioques – mais sans les effets secondaires indésirables.

Sous l’effet de cette substance naturelle, les cellules cancéreuses se suicident !

On sait aujourd’hui, de façon certaine, qu’un grand nombre de plantes, de combinaisons de nutriments, et d’habitudes de vie, que n’importe quelle personne peut suivre, sont utiles contre la maladie, sans avoir les effets secondaires des médicaments chimiques.

Et je ne vous parle pas seulement des rhumes, des brûlures légères et des petits bobos :

Non, je parle des maladies graves et invalidantes, y compris l’arthrose, le diabète, la sclérose en plaque, les maladies cardiovasculaires et même le cancer.

Prenez le thé vert, par exemple.

Le thé vert contient de grandes quantités d’épigallocatéchine gallate (EGCG) de la famille des polyphénols. Au cours d’expériences en laboratoire, des chercheurs ont observé que cette substance peut stopper le cancer. Certes, il y a un pas entre le laboratoire et ce qui se passe dans le corps humain, mais justement de nombreuses études ont trouvé que les consommateurs de thé vert ont moins de cancers. Le thé vert chinois, le plus répandu, contient peu d’EGCG. Il en existe un autre, beaucoup plus riche en EGCG : où le trouver, comment le préparer, c’est le type de renseignement que vous trouverez dans Santé Nature Innovation.

Et ce n’est qu’un exemple. Voici d’autres questions importantes, dont la réponse se trouve dans Santé Nature Innovation :

Le curcuma contribue à provoquer le suicide des cellules cancéreuses et les empêche de proliférer. Mais il est nécessaire de mélanger le curcuma à un corps gras et à une autre épice pour que votre organisme puisse l’assimiler. Savoir laquelle pourrait faire une différence décisive pour vous ou quelqu’un que vous aimez.

Avec le temps et la pollution, des métaux lourds se sont accumulés dans votre organisme. Ils augmentent fortement votre risque de cancer et d’autres maladies (dépression, maux de crâne, allergies, mycoses…). Pourtant, il existe des cures simples qui réduisent le niveau des métaux lourds dans votre corps. Certaines études suggèrent même que les individus qui privilégient certains légumes ont un risque fortement diminué de cancer ! Il est important que vous le sachiez aussi.

Les sucreries et aliments à index glycémique élevé (aliments qui font fortement monter le taux de sucre dans le sang) sont une des causes de l’explosion d’obésité, de diabète, de maladies cardiovasculaires, et de cancer dans nos pays. Réduire votre consommation de ces aliments est crucial si vous luttez contre une ou plusieurs de ces maladies. Cela paraît difficile mais il existe une liste de 54 aliments délicieux pour les remplacer avantageusement. Les connaître vous permettra d’être mieux protégé, et de mieux protéger vos proches.

Les recherches scientifiques ont démontré qu’une vitamine spéciale réduit votre risque de cancer, à condition d’en avoir au minimum 40 à 50 microgrammes par litre de sang. Or, une forte proportion de la population française en est chroniquement déficitaire. Il pourrait être vital pour vous que vous sachiez si vous en faites partie, et que vous connaissiez les habitudes de vie simples et agréables pour y rémédier.

Les oméga-3, acides gras à longue chaîne, sont la « star » des micronutriments. On les trouve dans les poissons gras, et certaines noix et graines, principalement. Ils réduisent le risque de maladies cardiovasculaires, de dépression et de cancer. Vous avez besoin de savoir comment cuisiner votre nourriture pour ne pas détruire les oméga-3 (très fragiles, ils sont facilement détruits par le mode de cuisson).

Toutes ces informations, et bien d’autres, sont dans Santé Nature Innovation.

Thierry Souccar, le rédacteur en chef, est lui-même un des spécialistes de nutrition et de biologie du vieillissement les plus connus du public francophone. Formé à la biochimie nutritionnelle à l’université de Californie dans les années 90, il a écrit 15 livres, dont de nombreux best-sellers, et formé des centaines de médecins aux nouvelles possibilités des médecines naturelles.

Dans Santé Nature Innovation, il vous indique comment :

Aider votre corps à guérir avec des aliments sains et les nutriments essentiels

Aider l’organisme à guérir en lui apportant des aliments sains et des nutriments ciblés, c’est la nutrithérapie, une des branches les plus prometteuses des médecines naturelles. La nutrithérapie s’est tellement développée ces dernières années que les chercheurs avant-gardistes la considèrent comme la médecine qui va révolutionner le troisième millénaire.

Pour saisir tout l’intérêt de la nutrithérapie aujourd’hui, il faut d’abord savoir que, depuis 1950, le régime alimentaire des populations occidentales s’est dramatiquement appauvri.

Les légumes et les fruits frais consommés aujourd’hui par les populations des pays industrialisés n’ont plus la même richesse nutritionnelle qu’autrefois. Donald R. Davis, chercheur associé à l’Institut de Biochimie de l’Université du Texas, à Austin, a analysé les données collectées par le Ministère de l’Agriculture des Etats-Unis en 1950 et 1999 sur le contenu en nutriments de 43 fruits et légumes cultivés. La teneur en six nutriments sur treize avait diminué dans ces produits. La teneur en trois minéraux, le phosphore, le fer et le calcium, avait baissé de 9 à 16 %. Celle en protéines avait baissé de 6 %. Celle en riboflavine avait baissé de 38 % et celle en acide ascorbique (précurseur de la vitamine C) avait baiss&eac ute; de 15 %.

Et ce n’est pas étonnant : les sols, autrefois riches en minéraux, sont en train de s’épuiser sous l’effet des méthodes modernes d’agriculture intensive.

Le résultat est que pour recevoir ne serait-ce que les apports minimums quotidiens en nutriments essentiels (vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides aminés), consommer « 5 fruits et légumes par jour » reste de très loin insuffisant.

Cette situation explique que, selon une récente étude réalisée par l’Institut de Veille Sanitaire auprès d’un millier de personnes, entre 3,7 millions et 7,1 millions de Français souffrent de malnutrition.

Pas en 1850. Aujourd’hui, en 2011.

De nombreux cas de diabète, d’hypertension, de dépression seraient donc en fait causés par de graves manques de nutriments et par la consommation d’aliments néfastes à la santé. Mais malheureusement, souvent par manque de formation, les médecins actuels essayent de « soigner » ces maladies par des médicaments chimiques qui épuisent encore plus les réserves de l’organisme.

Et pourtant, les conclusions des recherches actuelles sont formelles : beaucoup de maladies pourraient être prévenues, soignées, et parfois même guéries, simplement en changeant son alimentation, et en corrigeant les carences nutritionnelles dont vous souffrez. Et vous avez la garantie de ne risquer aucun effet indésirable.

Bien au contraire : la médecine naturelle a cet avantage d’exercer ses bienfaits sur l’ensemble de votre corps, et de votre être. Lorsque, par exemple, vous prenez de la vitamine D pour renforcer vos os, vous réduisez aussi votre risque de cancer.

C’est pourquoi Santé Nature Innovation vous guide pour utiliser, de façon ciblée, des vitamines, des minéraux, des oligo-éléments et des acides aminés.

Ces produits naturels peuvent être aussi efficaces que des médicaments. A tel point qu’il peut exister des interactions avec vos traitements actuels (si vous en avez). Consultez votre médecin ou votre pharmacien :

En cas de rhume, par exemple, vour pourriez essayer de prendre de la vitamine E et du zinc de préférence sous certaines formes que nous vous indiquerons ;

Maux de tête et migraines : le magnésium et la vitamine B2 peuvent faire une différence importante.

Hypertension : augmenter vos apports de potassium et diminuer ceux de chlorure de sodium.

Perte de cheveux : la vitamine D, la glutamine, la cystine pourraient vous aider.

Fonctions mentales : évitez le déclin cognitif lié à l’âge avec deux substances naturelles, l’acétyl-L-carnitine et la choline.

Et si vous prenez des médicaments contre le cholestérol (statines), pensez à prendre du coenzymeQ10 pour augmenter votre énergie cellulaire, renforcer vos tissus musculaires (en particulier votre coeur), et lutter contre les pertes de mémoire (effets secondaire fréquent des statines).

Ce ne sont que de petits exemples. En lisant Santé Nature Innovation, vous recevrez au fur et à mesure qu’elles sont publiées, les nouvelles découvertes de la nutrithérapie concernant les maladies les plus variées : des maladies cardiovasculaires au cancer, en passant par les problèmes de prostate, de ménopause, les maux de tête, les acouphènes, l’insomnie, Parkinson, Alzheimer, les problèmes gastriques et les problèmes de peau. Tous les domaines de la santé sont concernés.

Mais attention : n’allez pas croire que la santé naturelle moderne consiste à vous imposer des régimes contraignants, des nourritures sans saveur et difficiles à avaler. Bien au contraire, les recherches les plus récentes prouvent par exemple que, avant même d’envisager de prendre le moindre complément alimentaire naturel, la première thérapie de fonds pour de nombreux problèmes de santé consiste tout simplement… à prendre le soleil !

Faites-vous plaisir avec le soleil

Les autorités sanitaires font chaque année un battage pour convaincre les Français d’éviter le soleil en été aux heures chaudes, et de ne jamais s’exposer sans s’être consciencieusement enduits de crème solaire.

Le fait est que les seuls bénéficiaires de ces opérations de communication pourraient bien être les fabricants de crèmes solaires.

En effet, les recherches les plus récentes montre que le lien n’est pas aussi clair qu’on l’a longtemps cru, entre exposition au soleil, et cancer de la peau.

Au contraire, les crèmes solaires, en bloquant les UVB, empêchent votre peau de synthétiser de la vitamine D. Or, la vitamine D est le meilleur outil que votre corps ait à sa disposition pour lutter contre les croissances cellulaires anormales, et donc contre le cancer.

Selon le Dr William Grant, spécialiste de la vitamine D et du soleil, une meilleure exposition de la population nord-américaine au soleil ferait baisser de 185 000 le nombre de cancers chaque année, et éviterait 30 000 morts de cancer du sein, des ovaires, de la prostate, de l’utérus, de l’oesophage, du rectum, de l’estomac et de la vessie.

Pour vous, cela veut dire que, à partir du moment où vous veillez à ne pas attrapper de coups de soleil, vous pouvez faire baisser votre risque de nombreux cancers grâce au soleil !!!

Et ce n’est pas la seule vertu du soleil :

Lorsque vous vous exposez au soleil, votre niveau de sérotonine (une hormone dans votre cerveau qui est associée à la bonne humeur) augmente dans le cerveau. Vous vous sentez donc plus heureux.

C’est le type d’informations que vous trouverez dans Santé Nature Innovation, qui est tout le contraire d’une publication moralisatrice qui vous fait culpabiliser sur votre mode de vie.

Et pour vous le prouver, voici une autre information, qui va peut-être vous faire encore plus plaisir :

Surtout ne supprimez PAS les graisses de votre alimentation !

Depuis 40 ans, les pouvoirs publics essaient de persuader la population que les graisses alimentaires sont l’ennemi public n°1.

Cette allégation n’est pas confirmée par les recherches scientifiques les plus récentes. Au contraire, elles indiquent que vous devez, selon toute probabilité, augmenter votre consommation de bonnes graisses !

Huile de colza, huile de lin, poissons gras, noix, mâche, potiron et pourpier contiennent des graisses qui réduisent la mortalité cardiovasculaire. Si vous manquez de ces graisses, vous augmentez votre risque de maladie et de dépression. Plusieurs huiles font même baisser votre taux de cholestérol.

De plus, dans le cadre d’un régime amaigrissant, consommer des graisses est indispensable pour vous donner un sentiment de satiété, nécessaire pour perdre du poids. Si vous souffrez de la faim, votre corps se met en « mode famine » : il ralentit son métabolisme pour économiser des calories, ce qui vous fait garder vos kilos en trop.

Il est vrai que, à première vue, vous allez penser que ces recommandations sont étonnantes. Et pourtant : en lisant Santé Nature Innovation, vous vous apercevrez que l’essentiel de ce qu’on lit et entend depuis quarante ans sur les graisses est totalement contraire à la vérité scientifique.

Savez-vous que la population américaine n’a cessé de diminuer sa consommation de graisse depuis 1975 ? Cela n’a nullement empêché une explosion des problèmes d’obésité, de maladies cardiovasculaires, de diabètes, de cancers…

Aujourd’hui, la recherche la plus en pointe sur les corps gras a démontré leur effet bienfaisant, et indispensable à de nombreux processus biologiques. En lisant Santé Nature Innovation, vous apprendrez à choisir vos huiles et à adapter votre façon de cuisiner pour que les graisses que vous consommez vous fassent gagner des années de longévité avec un corps et un cerveau en pleine forme.

Mais Santé Nature Innovation contient bien d’autres informations réjouissantes pour votre santé :

Soignez-vous… en vous régalant

Vous trouverez dans Santé Nature Innovation des recettes délicieuses qui ralentissent le vieillissement.

La recherche en nutrition moderne a démontré que de nombreux aliments vous font vieillir, en causant plusieurs types de réactions gravement néfastes pour vos cellules et vos organes (en particulier vos artères et votre cerveau) :

l’oxydation, qui entraîne la mort cellulaire et des dommages sur l’ADN (source de cancers) ; elle est causée par la consommation d’aliments qu’il est pourtant facile d’éviter ;

la glycation : des protéines et des sucres – fructose et glucose – se combinent pour former des corps durs qui rigidifient vos organes. C’est un peu comme quand vous faites cuire un oeuf trop longtemps : il n’y a pas de chemin de retour. Les dégâts sont irréversibles. La glycation se produit notamment lorsque vous mangez le « grillé » des viandes rôties, et en particulier des barbecues.

l’inflammation : lorsqu’elle est chronique, elle tue les cellules cérébrales, ralentit la circulation et peut provoquer le détachement de plaques d’athérome, qui obstruent des vaisseaux plus petits (risques d’infarctus et d’attaques).

Toutes ces réactions sont causées par le choix d’aliments inadaptés.

La bonne nouvelle, c’est que, inversement, d’autre aliments ont l’effet contraire : ils protègent vos cellules, maintiennent leurs parois jeunes et souples, soignent vos organes, font épaissir votre peau, et peuvent contribuer à restaurer des fonctions physiques, neurologiques et même psychologiques attaquées depuis des années.

Dans Santé Nature Innovation, vous pourrez découvrir (ce ne sont que quelques exemples) :

la délicieuse recette de magret de canard qui reconstitue vos stocks d’antioxydants, pour lutter contre les radicaux libres et l’oxydation ;

comment cuisiner le gigot d’agneau pour que seules les bonnes graisses passent dans votre système sanguin ;

le dessert aux framboises qui protège contre les maladies cardiaques ;

la marinade au citron-vert qui reconstitue vos réserves d’oméga 3 ;

les artichauts farcis qui détruisent les cellules cancéreuses ;

Et des centaines d’autres recettes qui vous feront du bien.

Les remèdes cachés dans votre garde-manger

Les conseils de Santé Nature Innovation peuvent parfois être aussi simples que de vous recommander de manger des bananes, des pommes, ou encore des avocats :

Les bananes contre l’infarctus : les bananes sont une excellente source de vitamine B6 et de vitamine C, de fibres alimentaires et de manganèse. Mais elles contiennent aussi beaucoup de potassium, un élément qui s’est beaucoup raréfié dans l’alimentation des populations occidentales depuis 30 ans. Le potassium est nécessaire pour conserver une pression artérielle normale et un bon fonctionnement du cœur. Manger une banane par jour peut donc aider à prévenir l’hypertension artérielle et à protéger contre l’infarctus.

La pomme contre l’ostéoporose : la pomme contient de la procyanidine B-2, qui joue un rôle clé pour retarder les signes de vieillissement, prévient l’apparition de rides et stimule la croissance des cheveux. Des chercheurs français ont découvert qu’un flavonoïde appelé phloridzine, qui se trouve uniquement dans les pommes, peut protéger les femmes post-ménopausées de l’ostéoporose et peut également augmenter la densité osseuse. De nombreuses études ont également montré que manger des pommes peut aider à prévenir de nombreux types de cancer, l’asthme, le diabète, l’hypertension artérielle et la prise de poids !

Les avocats et le cancer : les avocats sont reconnus depuis longtemps pour leurs propriétés anti-cholestérol et leur capacité à maintenir la santé cardiovasculaire. Mais il y a du nouveau : selon les derniers résultats de recherche du Dr Steven M. D’Ambrosio et ses associés à l’Ohio State University, aux États-Unis, il semble que les composés phytochimiques extraits de l’avocat Haas (variété à peau rugueuse et sombre) sont capables de détruire les cellules cancéreuses par voie orale ainsi que d’empêcher les cellules pré-cancéreuses d’évoluer en cancer.

C’est encore un exemple d’information vitale que vous n’aurez qu’en lisant Santé Nature Innovation.

Nous vous faisons également découvrir les plantes exotiques, que vous pouvez ajouter à votre cuisine et qui peuvent faire des merveilles pour votre santé :

- Deux cuillères à soupe de graines de salba, aussi appellées chia, contiennent plus de fibres qu’une dose de laxatif chimique Metamucil et vous apporte 3.050 mg d’oméga-3 – l’équivalent de plus de cinq gélules d’huile de lin, ou de dix gélules d’huile de poisson. Avec sa haute teneur en acide chlorogénique et caféique, ce super-aliment récemment découvert facilite également le métabolisme du glucose et le contrôle du poids parmi ses innombrables autres avantages pour la santé.

- Des études ont montré que l’ashitaba (un légume à feuilles vertes d’Extrême-Orient) peut contribuer à améliorer la santé ainsi qu’aider à traiter un certain nombre de problèmes médicaux. Il s’agit notamment de l’immunité affaiblie par les infections bactériennes et virales, l’hypertension artérielle, l’hypercholestérolémie, des douleurs musculaires, et aussi du di abète de type 1 et de type 2. Il favorise également la détoxification du sang, du foie et des reins.

Encore une fois, ce ne sont que de rapides exemples, car je n’ai absolument pas la place de vous en dire plus ici. Mais vous pouvez recevoir chez vous, chaque mois, un numéro entier de Santé Nature Innovation rempli à ras bord d’informations capitales pour votre santé, en vous abonnant aujourd’hui.

Santé Nature Innovation ne censure aucune recherche médicale

Attention, la lettre Santé Nature Innovation n’est pas faite pour tout le monde.

S’abonner à Santé Nature Innovation, c’est aussi un acte de résistance, et soutenir l’initiative de spécialistes de la santé naturelle en faveur du droit des patients de se soigner autrement.

Une partie de votre abonnement sera reversée à l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, un organisme européen qui se bat contre les nouvelles réglementations qui visent à restreindre l’accès des patients aux médecines naturelles.

Publication libre et indépendante, Santé Nature Innovation est totalement rebelle au « médicalement correct » quand il relève du dogme et pas de l’objectivité scientifique. Vous y trouvez des articles objectifs sur toutes les branches de la recherche médicale actuelle « non conforme », y compris l’actualité sur les produits Beljanski contre le cancer et les travaux de l’Institut Linus Pauling sur les intraveineuses de vitamine C contre les maladies cardiovasculaires et le cancer.

Bref, nous parlons ouvertement des recherches qui sont aujourd’hui menée dans une extrême discrétion par des médecins peut-être trop en avance sur leur temps. Et nous savons que cela peut choquer certains.

C’est pourquoi nous préférons vous prévenir d’avance.

–> Parce que Santé Nature Innovation ne reçoit pas de fonds de l’industrie pharmaceutique, nous sommes une des rares publications qui ait conservé une liberté de parole absolue. Vous ne trouverez d’ailleurs jamais aucune publicité pour des médicaments dans Santé Nature Innovation : nous ne faisons aucune compromission.

–> Au contraire, plus l’establishment médical persécute un médecin et cherche à le faire taire, plus Santé Nature Innovation investit de moyens pour connaître la vérité, et la faire connaître à ses lecteurs.

–> Le lobby médico-pharmaceutique a des pratiques souvent brutales à l’encontre des chercheurs qui perturbent ses intérêts. Mais nous défendons le droit des patients de savoir, et de guérir, pas les profits des grandes multinationales.

Réciproquement, Santé Nature Innovation est un solide rempart contre les psychoses créées de toutes pièces par les médias pour faire de l’audimat :

Protégez-vous contre les médias en mal d’audimat

Pas un jour ne s’écoule sans que les médias n’annoncent un danger supposément mortel dans nos assiettes ou nos étagères de salle-de-bain.

La mission de Santé Nature Innovation est de vous informer des nouveaux traitements naturels validés par la recherche scientifique. Mais Santé Nature Innovation considère comme tout aussi important de protéger ses lecteurs contre les fausses rumeurs. En effet, quand vous apprenez du jour au lendemain qu’un produit utilisé depuis des dizaines d’années sans inconvénient notable est soudainement déclaré comme un poison dangereux à interdire immédiatement, il est indispensable de faire preuve d’esprit critique.

Bien souvent, derrière les gros titres des journaux, se cachent des agences de communication et de « public relations », financées par des lobbies industriels pour détruire des concurrents. Cela peut aussi être des labos cherchant à vendre des vaccins. Ou tout simplement un moyen pour les médias de faire plus d’audience.

Thierry Souccar, rédacteur en chef de Santé Nature Innovation, faisait partie du groupe des chercheurs qui, les premiers, ont alerté la population française contre les risques du bisphénol-A, dès 1997 dans Sciences et Avenir, et plus récemment contre les marchands de peur qui ont voulu faire croire que la grippe H1N1 était une menace planétaire. Aujourd’hui, il se bat pour faire reconnaître la vérité sur les bienfaits du soleil et les dangers de certains additifs en apparence anodins, comme le fructose et les amidons modifiés. Et il fait partie des rares scientifiques, en France, à oser écrire noir sur blanc que boire (modérément) du vin rouge fait en réalité baisser le risque de cancer chez les hommes (et pas seulement le risque de maladie cardiovasculaire) !

Augmentez votre mémoire, ralentissez le vieillissement…

Nous avons à peine effleuré la surface des nouvelles thérapies naturelles et des informations capitales pour votre santé que vous trouverez dans chacun des numéros de Santé Nature Innovation, et qui permettent de lutter contre les maladies, les douleurs, embellir votre silhouette, augmenter votre mémoire, ralentir le vieillissement… sans régimes… sans opérations chirurgicales… sans aucun médicaments chimiques ni effets secondaires dangereux. Et pour chaque sujet traité, Santé Nature Innovation vous garantit que vous aurez les tout derniers résultats de la recherche scientifique, validés par les médecins les plus en pointe dans le monde entier sur les nouveaux traitements naturels.

Santé Nature Innovation va chercher pour vous dans plus de cent cinquante publications spécialisées les résultats les plus prometteurs, et peut se référer à des spécialistes dans 120 pays. Il vous coûterait plusieurs centaines d’euros de vous abonner à une seule de ces revues scientifiques (sans compter temps perdu à décortiquer les articles : 95 % des nouvelles publications scientifiques sont dénuées de toute information nouvelle de toutes façons…). Mais les « pépites » qui surgissent régulièrement çà et là dans ces revues sont extraites pour vous par les scientifiques de notre équipe et vous sont aussitôt transmises de façon claire et concise, avec votre abonnement à < em>Santé Nature Innovation.

La même chose est vraie de tous les sujets couverts par Santé Nature Innovation. Vous recevez des informations qui vous coûteraient des centaines d’euros chaque année, que vous auriez besoin de compiler pendant des heures, – si vous deviez les réunir vous-même.

Facile et amusant à lire

N’allez pas croire cependant que la rigueur de scientifique de Santé Nature Innovation en fasse une publication ennuyeuse ou difficile à lire.

Il est vrai que Thierry Souccar, le rédacteur en chef de Santé Nature Innovation, a toujours travaillé en lien avec les plus grands noms de la nutrition, de la biologie du vieillissement et des médecines naturelles de pointe : le double prix Nobel Linus Pauling, qui a choisi Thierry Souccar pour donner son dernier entretien « testament » en 1994 ; le Professeur Walter Willett, directeur de l’Ecole de Santé publique de Harvard ; les équipes de recherche universitaires de l’Université Johns Hopkins de Baltimore, de l’Université Tufts, de l’Université du Texas ainsi que des équipes françaises, en particulier l’unité de recherche Inserm du Pr Etienne-Emile Baulieu.

Mais il a également écrit des milliers d’articles dans la presse grand public (Le Nouvel Observateur, Sciences & Avenir), et participé à de nombreuses émissions de radio et de télévision destinées à un public large (notamment Envoyé Spécial). En fait, Thierry Souccar est connu pour sa capacité à expliquer de façon simple et attrayante les questions scientifiques qui intéressent les non-spécialistes.

Il a d’ailleurs été récompensé en 2000 par l’Institut national sur le Veillissement des États-Unis pour son livre « Le programme de longue vie », co-écrit avec le Dr Jean-Paul Curtay, primé comme l’un des meilleurs ouvrages de vulgarisation sur le vieillissement.

Il donne des conférences chaque année pour le grand public ou même les collégiens et les lycéens, les sensibilisant aux bienfaits d’un mode de vie sain et à l’importance de la démarche scientifique.

Ceci pour vous garantir que, bien que Santé Nature Innovation soit une publication rigoureusement contrôlée sur le plan scientifique, elle reste toujours très facile d’accès et très agréable à lire.

Toute personne, même n’ayant aucune notion de médecine ni de biochimie, peut la lire, la comprendre, et mettre à profit, pour elle-même ou pour ses proches, les conseils santé qu’elle contient, pour soigner et guérir.

Chaque fois qu’un remède est présenté, Santé Nature Innovation vous indique précisément où le trouver, sous quelle forme le prendre, à quelles quantités, quels intervalles, pendant combien de temps. Et les résultats à en attendre.

Changez de vie MAINTENANT

Santé Nature Innovation pourrait changer votre vie, en vous soulageant de douleurs et de problèmes de santé que vous pensiez incurables, et ce même si tous les médecins que vous avez consultés ont baissé les bras depuis longtemps.

Et même si vous ne décidez d’utiliser aucune des nouvelles découvertes qui sont révélées chaque mois dans Santé Nature Innovation, cela ne vous empêchera pas de trouver que l’abonnement vaut largement son prix : voyez-vous, Santé Nature Innovation est passionnant à lire.

C’est une publication qui vous fait découvrir des aventuriers, des chercheurs héroïques, ou encore des peuplades oubliées au fin fond des forêts tropicales, qui révèlent des secrets de santé ancestraux.

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2) Dossier n°2 : « Vaincre le diabète par l’alimentation, la révolution de la nutrition scientifique » : c’est LE dossier révolutionnaire sur le diabète de type 2. Il vous indique un régime particulier pour vous débarrasser du diabète définitivement, et les remèdes anti-diabète cachés dans votre cuisine ; ce dossier, lui aussi, vous est envoyé EN PRIME, et vous ne paierez pas un centime de plus pour l’obtenir.

3) Dossier n°3 : « N’attendez-pas que votre médecin vous déclare Alzheimer : ces précautions sont une solution réelle contre la maladie ». Alors que la médecine conventionnelle est totalement démunie face à cette maladie dramatique qui prend des allures d’épidémie, ce dossier clé de notre collection est un indispensable à avoir chez toutes les personnes qui souhaitent se prémunir contre l’Alzheimer. Il vous est envoyé lui aussi sans surcoût pour vous souhaiter la bienvenue dans le cercle exclusif de Santé Nature Innovation.

4) Dossier n°4 : « Vaincre la grippe sans vaccin, sans médicaments ». En pleine saison de la grippe, vous ou un proche pourriez avoir besoin des conseils précis donnés dans ce dossier dans les jours qui viennent. La grippe peut tuer les jeunes enfants et les personnes âgées. Le danger réapparaît chaque année. Mais il peut être évité par des moyens simples, naturels et sans aucun danger. (Comme les autres dossiers ci-dessus, vous recevrez ce dossier dans quelques minutes et vous n’avez rien à payer en plus pour l’obtenir).

Le prix de l’abonnement est de 3,75 euros par mois, un prix qu’il nous est possible d’offrir uniquement parce qu’un très grand nombre de personnes se sont abonnées, ce qui nous a permis de diviser les coûts.

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Le prochain dossier concerne les maladies cardiovasculaires, le suivant sera sur la prostate.

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Bien cordialement,

Jean-Marc Dupuis

PS : Si vous hésitez encore, pensez bien au fait que Santé Nature Innovation vous fera réaliser d’importantes économies en vous indiquant les remèdes naturels cachés… dans les étagères de votre cuisine :

Diabète : le clou de girofle et la cannelle ralentissent l’absorption du sucre par vos muqueuses ; vous limitez ainsi votre pic de glycémie après le repas en les ajoutant à vos desserts. L’acide alpha-lipoïque protège les diabétiques contre les problèmes cardiaques et neurologiques (250 à 500 mg/jr).

Vieillissement et détoxification : avocat cru, melon, asperges, pamplemousse, courge, patate avec la pelure, fraises, tomate crue, orange, cantaloup, chou-fleur, brocoli, pêche, oignon, courgette, carotte crue, épinards crus sont source de glutathion, une protéine dont on manque en prenant de l’âge et qui détoxifie les cellules.

Maladies cardiovasculaires : la carotte accroît l’immunité grâce au bêta-carotène qu’elle renferme en grande quantité. Le jus de carotte frais (par extracteur) est particulièrement efficace (250 ml donnent 24 mg de bêta-carotène).

En vous aidant à prévenir ne serait-ce qu’une seule de ces maladies, vous pourriez vous épargniez des années de douleur potentielles.

Sources scientifiques :

(1) Reginster JY, Deroisy R, Rovati LC, Lee RL, Lejeune E, Bruyere O, Giacovelli G, Henrotin Y, Dacre JE, Gossett C. Long-term effects of glucosamine sulphate on osteoarthritis progression: a randomised, placebo-controlled clinical trial. Lancet 2001 Jan 27;357(9252):251-6.

(2) Pavelka K, Gatterova J, Olejarova M, Machacek S, Giacovelli G, Rovati LC. Glucosamine sulfate use and delay of progression of knee osteoarthritis: a 3-year, randomized, placebo-controlled, double-blind study.Arch Intern Med 2002 Oct 14;162(18):2113-23.

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Les informations de cette lettre d’information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment accrédités auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d’information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs . Santé et Nutrition n’est pas responsable de l’exactitude, de la fiabilité, de l’efficacité, ni de l’utilisation correcte des informations que vous recevez par le biais de nos produits, ou pour des problèmes de santé qui peuvent résulter de programmes de formation, de produits ou événements dont vous pouvez avoir connaissance à travers ce site. L’éditeur n’est pas responsable des erreurs ou omissions. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

Santé et Nutrition est un service d’information gratuit des Nouvelles Publications de la Santé Naturelle, SARL au capital de 2000 euros, 6 rue Watteau, 92400 Courbevoie. Pour toute question, merci d’adresser un message à contact@santenatureinnovation.fr

Bien-être social et intégrité écologique : une approche du développement durable à l’île de la Réunion

Développement Durable, Environement, Gestion des ressources naturelles, Géomatique DD, Le territoire, Nature et biodiversité, analyse de l'environnement avr 17, 2011 No Comments

Les territoires supportent inégalement les activités humaines. Or, depuis les révolutions industrielles, l’homme met en péril les ressources aquatiques, atmosphériques et terrestres tout en augmentant l’incertitude au sujet du bien-être social actuel et futur.

La célèbre phrase du rapport Brundtland « Satisfaire les besoins des générations présentes, sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs » cristallise ainsi autour du développement durable les principes d’équités intra et intergénérationnels qu’auront désormais à adopter les politiques et les citoyens.

Une ville, une région, un pays qui voudrait mener une action durable, intègre désormais une réflexion au sujet des outils de mesures, d’observations et d’analyse du milieu tout en favorisant la diffusion de l’information environnementale auprès du public. L’objectif final étant de réaliser le mythe holistique du : « penser global, agir local ».

Les diverses échelles de la politique territoriale ont à réagir, en théorie, aux variations spatiales de la durabilité ou de la précarité d’un territoire. Cette recherche aura pour objectif d’établir une approche, à la Réunion, des variations spatiales du développement durable en analysant les relations qu’il existe entre bien-être social, qualité de vie et intégrité écologique.

Mots Clefs : Ile de la Réunion, Développement durable, Indicateurs, Bien-être social, Intégrité écologique, Systèmes d’Informations Géographiques, Territoires.

Cadre de l’étude :

En juin 1992, avec l’Agenda 21 (UN, 1992), le Sommet international de Rio pose des objectifs à atteindre pour un monde durable. La France et l’Europe aménagent largement leurs stratégies en fonction des nouvelles exigences de développement (Convention d’Aarhus (1998), Conseil européen de Göteborg (2001), LOADDT (loi d’orientation pour l’aménagement et le développement durable du territoire), CNDD (Conseil National du développement durable), CIDD (Comité Interministériel pour le Développement durable), Livre Blanc, etc.). De plus les documents d’urbanisme et de planification (SDRIF, SRADT, PADD, SCOT, PLU, etc.) devraient désormais prendre en compte la conception et la gestion durable des urbanisations et du développement économique et social en général, pour une nouvelle organisation du territoire.

Un volet important de l’Agenda 21 encourage l’élaboration d’indicateurs du développement durable afin de solidifier les bases des prises de décision à toutes les échelles territoriales et pour conduire une autorégulation de la durabilité des écosystèmes et du développement économique et social. Les Nations Unies, en 1996, ont fait des propositions générales d’indicateurs et l’IFEN (Institut Français pour l’Environnement) livre, en 2003, une liste de 45 indicateurs pour décrire le développement durable dans le cadre français (IFEN, 2003). Ces indicateurs situent la France dans le concert mondial et établissent des modules d’observation du DD sur le territoire.

La Réunion institutionnalise également la durabilité au travers d’actions telles que l’Agenda 21 de la Région, le Parc National des Hauts, le Conservatoire Botanique et la Maison des Civilisations. L’île montre un engagement grandissant pour préserver sa culture et son environnement, en assurant son développement économique. Son statut de petit territoire insulaire et volcanique donne par ailleurs une identité particulière à son développement au regard de la sensibilité de son milieu et de son besoin d’échange avec l’extérieur.

De nombreux défis attendent les Réunionnais pour préserver leur environnement (dépolluer les sols, les eaux superficielles et les aquifères, préserver les milieux marins et les récifs coralliens, maintenir la biodiversité et l’équilibre des écosystèmes -en particulier endémique-, freiner l’érosion des sols, préserver les populations des risques naturels). Le bien-être social est également au centre des préoccupations au travers de l’éducation, la culture, la santé, l’emploi, les économies solidaires, le tourisme vert, le recyclage des déchets, l’énergie et les transports alternatifs. L’élaboration d’outils performants d’observation et d’analyse du territoire fait écho à cet accroissement des besoins en informations environnementales, économiques et sociales que connaissent nos sociétés.

Dans cette optique, nous envisagerons le développement durable comme une interaction positive, dans le temps, entre bien-être social et intégrité écologique. L’étude spatiale mettra en valeur, au niveau d’unités écologiques pertinentes, les types de relations qu’entretiennent les hommes avec le territoire (Table 1). Les unités écologiques devraient être retenues parce qu’ultimement le bien-être social relève des ressources naturelles et de la viabilité des écosystèmes.

Bien qu’aucun consensus scientifique n’existe sur la manière de décrire et mesurer le bien-être social et l’intégrité écologique, des outils statistiques partiels pourront être extrait de la littérature, sollicités auprès des organismes de recherche ou des collectivités territoriales. Un Système d’Information Géographique sera créé pour explorer les relations statistiques et spatiales entre les données choisies. Leurs agrégations au sein de la base de données pourront faire l’objet de plusieurs niveaux d’analyses en fonction de l’échelle spatiale ou temporelle choisie. Nous compléterons l’analyse quantitative par une approche qualitative qui intègre les travaux de terrains et les lectures théoriques.

Source: Odum, E. O., 1983. Basic ecology. Saunders, New York.

  • Mutualisme Bénéfice pour les 2 et totale dépendance entre eux
  • Coopératif Bénéfice pour les 2 et indépendance entre eux
  • Commensalisme Bénéfice pour l’un d’eux, l’autre n’est pas affecté (pas pire)
  • Pas d’interaction/Neutre Aucun des deux n’affecte l’autre
  • Amensalisme Un des deux est inhibé par l’autre qui lui n’est pas affecté
  • Prédation/Parasitisme Un des deux bénéficie de l’expansion de l’autre
  • Compétition Les deux s’inhibent l’un l’autre directement on indirectement quand une ressource commune est limité

Table 1 : Exemple d’interactions possibles entre les hommes et les systèmes écologiques.

Méthodologie :

- L’approche épistémologique envisagera la transformation historique des relations entre l’homme et la nature. Cela nous amènera à engager une réflexion éthique sur les notions de développement et de progrès au regard des inégalités entre les territoires. De quelle manière l’île s’inscrit dans la dynamique globale ?

- La définition du développement durable demeure floue : « Un principe économique, un but politique, une pratique sociale et une ligne morale. » (Blowers, 1997, p.846). Nous discuterons des outils statistiques existants pour décrire le développement durable (Indicateurs synthétiques de bien-être, bio-indicateurs par exemple) et les spécificités environnementales, économiques et sociales à retenir dans le cadre réunionnais.

- L’agrégation des données au sein d’un Système d’Information Géographique se fera principalement au niveau des unités écologiques ; bien qu’à d’autres niveaux les résultats puissent s’avérer différents. Nous caractériserons ainsi spatialement la pression positive ou négative que l’homme peut avoir sur le milieu. La distribution spatiale de la durabilité ou de la précarité des territoires fournira les bases d’une première analyse qui devrait nous éclairer sur les relations qu’entretiennent les territoires entres eux.

Bien qu’il existe des obstacles épistémologiques (ou cognitifs) au changement d’échelle, nous intègrerons cette perspective au propos afin de montrer le caractère contextuel du développement durable. L’analyse pourra alors resserrer son champ à des bassins versants en particulier ou des écorégions; focalisant son attention sur des zones urbaines, industrielles ou agricoles et des espaces naturels sensibles.

- Le type de relations entre deux espèces vivantes est caractérisé, dans le champ de l’écologie, par des termes tels que mutualistes ou coopératifs pour décrire des relations positives et amensales ou parasitiques pour exprimer des conditions négatives (Table 1). Troyer suggère en 2002 de caractériser ainsi la durabilité ou la précarité des relations entre les sociétés humaines et les systèmes écologiques.

La méthode fournira des bases conceptuelles à l’étude du DD à la Réunion. Elle possède cependant ses limites en confrontant uniquement l’homme au reste de l’environnement, dans un temps donné.

- L’observation du développement durable intègre également une compréhension plus grande des dynamiques temporelles. Les interactions entre les hommes et l’environnement peuvent changer dans le temps car celles-ci se développent au travers de changements de conditions ou de différentes étapes d’évolutions. Le développement durable à l’échelle d’un bassin versant pourra être constaté lorsque des relations mutualistes, coopératives ou commensales entre bien-être social et intégrité écologique pourront être détectées au cour du temps (Figure 1).

Dans le futur, l’approche chronologique (linéaire) habituelle devra être complétée, indiquent Thériault et Claramunt en 1999, par un paradigme historique capable de reproduire l’ordre des faits, l’imbrication des processus qui les ont engendrés, aussi bien que leurs conséquences, afin de reconstituer les réseaux d’évènements dans la base de données des SIG qui intègreront les dimensions temporelles.

Figure 1 Coopératif, mutualiste ou commensal peuvent être des types de développement durable ou d’interactions positives entre bien-être social et intégrité écologique à un endroit en particulier et au cour du temps (d’après Troyer, 2002).

Perspectives de recherches:

Les nombres de données statistiques et de dimensions prises en comptes par les modèles futurs, limiteront forcément les analyses. Malgré cela, une approche spatiale du développement durable permettrait une réactivité plus importante des politiques territoriales. L’enjeu à terme pour la Réunion sera de mener une recherche multidisciplinaire qui sache s’adapter au contexte de l’île en partageant son expérience dans la zone Océan Indien et avec les autres petits territoires et états insulaires.

L’Agenda 21 suggère, en outre, que « les questions environnementales seront mieux maîtrisées avec la participation de tous les citoyens concernés » (UN, 1992, Principe 10). La diffusion de l’information environnementale en direction de la société civile devrait être ainsi la plus large possible. Haklay indique en 2003 que les modèles scientifiques de développement n’interagissent pas encore avec le public, alors que l’accès moyen à l’information a explosé et que dans l’absolu tout le monde est utilisateur et générateur d’information dans le développement durable. Ceci pose la question aux outils d’accès a la citoyenneté dans nos sociétés

Lauer en 2005 nous rappelle enfin que la seule manière dont la nature nous parlera, c’est lorsque nous reconnaîtrons la valeur inhérente de la terre, lorsque les choses pourront se montrer à nous d’elles-mêmes. Et la seule manière pour que ceci puisse se produire passera peut-être par l’expérience phénoménologique, comme l’expérience esthétique qui se trouve dans les particularités de chaque endroit.

Cette recherche sollicitera activement les laboratoires universitaires et les organismes scientifiques de la Réunion (CREGUR, INSEE, CIRAD, IFREMER) ainsi que les organismes publics (DIREN, DAF, la Région et le Département) et les agents de la société civile (associations, citoyens).

L’étude devrait être mise en réseau avec les organismes de recherches français et européens travaillant autour de ces questions.

Bibliographie :

Blowers, A., (1997). Environmental policy: ecological modernisation or the risk society? Urban Studies, 34(5-6), 845-871.

Haklay, M. A., (2003). Public access to environmental information: past, present and future. Computers, Environment and Urban Systems, 27 (2003) 165-180.

IFEN, (2003). 45 indicateurs du développement durable : une contribution de l’IFEN. Réaliser par Cécile Dormoy.

Lauer, D., (2005). Phenomenology of nature. Conférence : « Nature of Space, Art and Environment ». Université d’Islande, 9 juin.

Thériault, M. et Claramunt C., (1999). La représentation du temps et des processus dans les SIG : une nécessité pour la recherche interdisciplinaire, dans « Représentation de l’espace et du temps dans les SIG ». Numéro spécial de la revue de géomatique. Volume 9, 1,p 67.

Troyer, M. E., (2002). A spatial approach for integrating and analysing indicators of ecological and human condition. Ecological Indicators, 2, 211-220.

UN, (1992). Agenda 21. Rio de Janeiro : Nation Unis.v

La Santé : réglementation des chimiques

Environement, Gestion des ressources naturelles, Nature et biodiversité, Occupation des sols et paysages, Santé avr 10, 2011 No Comments

> Definition Santé dans Wikipedia

Notre poison quotidien : ce documentaire sur la Santé présente comment les produits chimiques qui contaminent notre chaîne alimentaire sont testés, évalués, puis réglementés. Réalisé par Marie-Monique robin (2011)

> En savoir plus…

La naissance de la Terre

Environement, La Recherche, Le territoire, Nature et biodiversité, Pédagogie DD, Ressources, Transferts intergénérationel et interculturel avr 09, 2011 No Comments


Naissance de la Terre : petit voyage dans l’espace-temps.. en relativité et pour la préserver, notre planète…



Documentaire sur l’origine de la vie de la série Les Mystères de l’univers



Premières Traces de Vie
Cours d’Emmanuelle Javaux, professeur à l’université de Liège, dans le cadre des rencontres exobiologiques pour doctorants, au Teich, Février 2010 : Modes de Fossilisation et Premières Traces de Vie.

Réalisation : Y. Descubes, F. Marmisse, F. Fritche, Service Audiovisuel, DSG, Université Bordeaux 1.

Manuel sur l’environnement Volume III: Catalogue des normes antipollution

Activités, Agriculture, Biotechnologies, Campagnes, Collectivités locales, Construction et bâtiments, Droits, Déchets, Désertification, erosion des sols, Eau, Eco-management, Energies, Energies renouvelables, Environement, Etats, Gestion des ressources naturelles, Gouvernance & Droit, Industrie, Institution, La Recherche, Labels, Le territoire, Littoral, Nature et biodiversité, Occupation des sols et paysages, Pollutions, Recyclage, Ressources, Ressources naturelles, Risques, Réglementation, Société, Sol, Tourisme, Tourisme responsable, Transports, Ville durable, Zones humides, analyse de l'environnement, divers mar 03, 2011 No Comments

Le volume III comporte une présentation claire des principaux paramètres servant à déterminer les pollutions et nuisances ainsi que des valeurs limites ou normes fixées par différents pays et est, par conséquent, un auxiliaire utile pour l’évaluation des effets exercés par chacun des domaines d’activités sur l’environnement. Le Manuel a été réalisé en étroite collaboration avec la Deutsche Gesellschaft für Technische Zusammenarbeit (GTZ) et la Kreditanstalt für Wiederaufbau (KfW) .

(GTZ / BMZ, 1996, 663 pages)

Télécharger l’article « Manuel sur l’environnement Volume III »

Manuel sur l’environnement Volume II: Agriculture, secteur minier et énergie, industrie et artisanat

Activités, Agriculture, Air, Biotechnologies, Campagnes, Changement climatique, Collectivités locales, Construction et bâtiments, Droits, Déchets, Désertification, erosion des sols, Eau, Eco-management, Energies, Energies renouvelables, Environement, Gestion des ressources naturelles, Gouvernance & Droit, Industrie, Institution, La Recherche, Labels, Le territoire, Littoral, Nature et biodiversité, Pollutions, Recyclage, Ressources, Ressources naturelles, Risques, Réglementation, Sol, Tourisme, Tourisme responsable, Transports, Ville durable, Zones humides, analyse de l'environnement, divers mar 03, 2011 No Comments

Pour pouvoir, dans le cadre de la coopération au développement, évaluer ob-jectivement l’impact environnemental d’un projet ou de plans sectoriels concernant par exemple des implantations industrielles, il faut disposer de connaissances vastes et approfondies en la matière. Les soixante dossiers réunis dans les volumes I et II du « Manuel sur l’environnement » donnent une vue d’ensemble des effets écologiques pouvant découler des divers secteurs et activités examinés ainsi que des mesures de protection applicables. Ces outils de travail sont censés servir à la préparation et à l’examen d’études complètes sur les aspects environnementaux d’un projet. Ils ont été rédigés de manière à pouvoir être utilisés aussi bien pour la planification que pour l’évaluation finale des projets. La gamme des domaines traités (planification multisectorielle, infrastructure, agriculture, exploitation minière et énergie, industrie et artisanat) couvre les prin-cipaux champs d’intervention de la coopération au développement ainsi que les activités générales de planification dans les pays en voie de développement. Le Manuel a été réalisé en étroite collaboration avec la Deutsche Gesellschaft für Technische Zusammenarbeit (GTZ) et la Kreditanstalt für Wiederaufbau (KfW) .

Source (GTZ / BMZ, 1996, 751 pages)

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Manuel sur l’environnement Volume I : Instructions, planification multisectorielle, infrastructure

Activités, Agriculture, Air, Biotechnologies, Campagnes, Collectivités locales, Construction et bâtiments, Droits, Déchets, Désertification, erosion des sols, Eau, Energies, Energies renouvelables, Environement, Gestion des ressources naturelles, Gouvernance & Droit, Industrie, Institution, La Recherche, Labels, Le territoire, Littoral, Nature et biodiversité, Occupation des sols et paysages, Pollutions, Recyclage, Ressources, Ressources naturelles, Réglementation, Sol, Tourisme, Tourisme responsable, Transports, Ville durable, Zones humides, divers mar 03, 2011 No Comments

Pour pouvoir, dans le cadre de la coopération au développement, évaluer ob-jectivement l’impact environnemental d’un projet ou de plans sectoriels concernant par exemple des implantations industrielles, il faut disposer de connaissances vastes et approfondies en la matière. Les soixante dossiers réunis dans les volumes I et II du « Manuel sur l’environnement » donnent une vue d’ensemble des effets écologiques pouvant découler des divers secteurs et activités examinés ainsi que des mesures de protection applicables. Ces outils de travail sont censés servir à la préparation et à l’examen d’études complètes sur les aspects environnementaux d’un projet. Ils ont été rédigés de manière à pouvoir être utilisés aussi bien pour la planification que pour l’évaluation finale des projets. La gamme des domaines traités (planification multisectorielle, infrastructure, agriculture, exploitation minière et énergie, industrie et artisanat) couvre les prin-cipaux champs d’intervention de la coopération au développement ainsi que les activités générales de planification dans les pays en voie de développement. Le Manuel a été réalisé en étroite collaboration avec la Deutsche Gesellschaft für Technische Zusammenarbeit (GTZ) et la Kreditanstalt für Wiederaufbau (KfW) .

Source : (GTZ / BMZ, 1996, 587 pages)

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Ecologie : Développement durable énergies renouvelables- annuaire
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