izmir çocuk escort çocuk escort antalya istanbul escort çocuk çocuk escort izmir orospu izmir cocuk escort bayan orospu izmir escort orospu bayan antalya istanbul cocuk escort cocuk escortlar izmir ankara size dar gelir ankara cocuk escort cocuk bayan ankara ankara cocuk escort ankara travesti escort cocuk ankara cocuk escort ankara ankara cocuk escort ankara escort escort ankara ankara eskort eskort ankara ankara eskort bayan ankara escort bayan escort bayan ankara ankara escort bayanlar ankara çocuk escort ankara escort escort ankara ankara escort bayan bayan ankara escort escort bayan ankara ankara escort bayanlar ankara çocuk escort ankara escort escort ankara cocuk pornosu

Archives pour "Industrie"

Appel du professeur Henry Joyeux contre vaccin papillomavirus

Industrie, Pollutions, Santé, Société, divers, Économie sept 30, 2014 No Comments

Un communiqué édifiant, qui implique plus que des pétitions, pour une réponse urgente et cohérente au développement non durable car non démocratique que nous subissons et qui se globalise : La gouvernatique, seule candidate rationnelle pour un vrai changement de paradygm.

En effet, si la condamnation des monstruosité du pouvoir (des uns envers les autres) est loin, elle est également une réponse insuffisamment consciente et efficace pour nous en prémunir. Elle ignore la responsabilité des distributeurs de la drogue qu’il constitue, après avoir oublier la corruption de l’humanisme qu’il implique.

http://petition.ipsn.eu/papillomavirus.php?utm_source=STEFR&utm_medium=Newsletter-gratuite&utm_campaign=201409-29-HPV_VdT

G-B : l’hôpital libéral

Industrie, Santé, Société, divers août 12, 2012 No Comments

Lettre de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle :

L’hôpital aussi dangereux que l’Afghanistan

Des chercheurs anglais ont constaté que le risque pour un patient hospitalisé en Grande-Bretagne de mourir d’un accident lié aux soins (intoxication aux médicaments, incident chirurgical, maladie nosocomiale) est aussi élevé que le risque pour un soldat de mourir en mission en Afghanistan ou en Irak. (1)

Les médicaments sont aussi une cause majeure d’accidents : deux fois plus de personnes en Grande-Bretagne meurent des effets secondaires de leurs médicaments sur ordonnance que d’accident de moto.

Il est probable que les mêmes chiffres pourraient être observés dans les autres pays industrialisés. En France, les autorités reconnaissent officiellement 10 000 morts par an. (2) Mais loin d’essayer de stopper cette hécatombe, leur priorité est actuellement de lutter contre… les médecines naturelles !

Médecines naturelles : où sont les morts ??

Selon la même étude, une personne a 293 006 fois plus de risque de mourir d’un incident médical évitable, que d’avoir consommé des vitamines ou des compléments alimentaires. Le risque de mourir suite à la prise de médicaments est 62 000 fois plus élevé qu’avec des vitamines ou des compléments alimentaires.

En fait, le risque de mourir d’avoir pris un complément alimentaire est aussi faible que celui de mourir foudroyé.

Les seuls cas graves répertoriés récemment concernent deux personnes, aux Etats-Unis, qui ont pris sur une longue période de la vitamine D à des doses 2000 fois plus élevées que l’apport journalier recommandé. Cela s’est produit suite à une erreur de fabrication et d’étiquetage. Elles ne sont toutefois pas décédées mais ont souffert de douleurs musculaires, de soif intense, de fatigue, de troubles mentaux et de troubles rénaux. (3)

Une offensive sans précédent contre les médecines naturelles

Cela n’empêche pas les autorités sanitaires européennes d’avoir les produits naturels dans le collimateur. Une offensive sans précédent est en train d’avoir lieu en ce moment, avec la mise en application définitive du règlement 1924/2006/CE, qui interdit aux fabricants de produits de santé naturelle d’informer le public des effets favorables possibles de leurs produits, sauf autorisation spéciale de Bruxelles.

Officiellement, il s’agit bien sûr de « protéger le consommateur ». Dans les faits, Bruxelles rejette 95 % des demandes qui lui sont faites, ce qui sème la panique, et le désespoir, dans un secteur constitué en majorité de petites entreprises artisanales qui ne peuvent pas se défendre.

Résultat : ce sont aujourd’hui les grands groupes pharmaceutiques, seuls à même de discuter avec Bruxelles à armes égales et d’obtenir ces fameuses « autorisations d’allégations thérapeutiques », qui font leur marché parmi les entreprises mises artificiellement en faillite par cette nouvelle réglementation. Ni vu ni connu, ces groupes sont en train de s’emparer du secteur des compléments alimentaires, et de réorganiser la production à leur manière.

Le business model de l’industrie pharmaceutique

Pour l’industrie pharmaceutique, les choses sont simples :

  • vu la difficulté et le coût de découvrir une nouvelle molécule chimique qui puisse effectivement faire disparaître un symptôme d’une maladie – ou du moins donner cette impression, sans trop d’effets secondaires immédiatement visibles ;
  • vu le coût de mener les études cliniques pour obtenir l’autorisation de mise sur le marché (on parle d’environ un milliard d’euros par nouveau médicament, et de quinze à vingt ans de procédure) ;
  • vu le coût des emballages et du packaging de leurs médicaments ;
  • vu les coûts des campagnes publicitaires et des visiteurs médicaux qu’il faut envoyer chez les médecins pour les convaincre de prescrire ce nouveau médicament ;
  • vu la marge que prennent les grossistes et les pharmaciens (plus de 30 %) ;
  • vu la marge bénéficiaire que visent les grandes sociétés pharmaceutiques (de 15 à 20 % de leur chiffre d’affaires) ;
  • vu le risque qu’elles se retrouvent ensuite à payer des milliards d’euros de dommages et intérêts si leurs médicaments provoquent des accidents (Merck a du payer 4,9 milliards de dollars pour clore les poursuites sur le Vioxx ; GlaxoSmithKline a été condamné à 3 milliards de dollars d’amende en juillet 2012) ;

C’est bien simple, elles ne peuvent pas se permettre de dépenser plus que quelques centimes par boîte de médicament, pour la matière première, y compris lorsque cette boîte est vendue plusieurs dizaines d’euros au consommateur final (le patient).

Des marges à faire pâlir Louis Vuitton

Un documentaire qui avait fait grand bruit en 2001 sur la chaîne de télévision Channel 7 News de Détroit (USA), indiquait qu’une boîte de 30 gélules de Célébrex 100 mg contient pour seulement 0,2 dollars de produits actifs. Dans la mesure où cette boîte est vendue en France 13,12 euros, cela représente pour son fabricant Pfizer une incroyable « culbute » de 8 746 % (oui, ce n’est pas une erreur typographique).

Une boîte de 15 comprimés de Clarityne 10 mg contient pour 0,09 dollars de produits actifs, pour un prix de vente au patient de 5,54 euro (+ 7 914 %). Une boîte de Tahor (anti-cholestérol) vendu 18,82 euros contient pour 2 euros de produits actifs. Et ainsi de suite.

La palme revient toutefois au Prozac 20 mg, qui ne contient que pour 0,02 dollars d’ingrédients actifs pour 100 comprimés, alors qu’il est vendu 7,58 euros (+ 43 000 %).

Dans certains secteurs, qui bénéficient d’une exclusivité ou d’un effet de marque fort (industrie du luxe), on peut voir des « coefficients multiplicateurs » de dix ou quinze.

Ainsi le sac à main Louis Vuitton dont rêve l’épouse de votre voisin (il aurait d’ailleurs bien pu le lui offrir, depuis le temps !) est vendu 1800 euros mais coûte 200 euros à la production, fournitures et main-d’oeuvre comprises.

La performance paraît honorable (+ 900 %), mais du point de vue de l’industrie pharmaceutique, Louis Vuitton donne quasiment dans le bénévolat.

Les compléments alimentaires condamnés au même traitement ?

Le risque donc, c’est que les financiers de l’industrie pharmaceutique, en s’emparant du secteur des compléments alimentaires, veuillent lui appliquer leurs schémas de pensée : réduire au maximum la teneur en ingrédients actifs, et augmenter le prix de vente.

Car le problème des compléments alimentaires est que, contrairement aux médicaments, il est impossible qu’ils soient efficaces en-dessous d’un certain dosage.

Plusieurs grandes entreprises vendant des compléments alimentaires pratiquent déjà cette politique scandaleuse : vendre des pilules qui, en fait, ne contiennent pas assez d’ingrédients pour avoir un quelconque effet. Mais le délai pour s’en apercevoir étant en général de plusieurs semaines ou mois, les acheteurs sont désarmés. Le seul moyen de se protéger est de s’informer soi-même sur les doses efficaces de tel ou tel nutriment (le dosage est obligatoirement indiqué sur l’emballage), mais il va sans dire que ce n’est pas à la portée du plus grand nombre.

Selon Thierry Souccar, auteur du Nouveau Guide des vitamines : (4)

«  On trouve encore sur le marché des multivitamines/minéraux (MVM), à raison d’une unité de prise par jour. Malheureusement, ces formulations a minima  ne permettent pas d’ingérer la quantité optimale de nutriments nécessaires, notamment en minéraux comme le magnésium ou le potassium. Il faudra donc souvent encadrer ces MVM par des formules complémentaires. »

« Plus cher, c’est souvent mieux que pas cher du tout »

D’autres fabricants, honnêtes, mettent ce qu’il faut comme ingrédients, et sous les formes qui sont assimilables. Cela coûte plus cher mais, toujours selon Thierry Souccar :

« Plus cher, c’est souvent mieux que pas cher du tout : certaines marques pratiquent des prix élevés par un simple calcul marketing mais en règle générale, les prix élevés sont justifiés par une formulation qui fait appel à des ingrédients de qualité (par exemple la vitamine E naturelle avec ses 4 tocophérols et ses 4 tocotriénols, plutôt que de l’alpha-tocophérol synthétique). Lisez soigneusement les étiquettes. En général, les marques de supermarché sont à éviter. Les meilleurs produits se trouvent dans les bonnes pharmacies, les magasins diététiques, en vente par correspondance et sur Internet. »

Notre seule stratégie de défense contre l’offensive de l’industrie pharmaceutique sur les compléments alimentaires naturels est donc la vigilance : n’acheter que des produits correctement dosés, et si possible aux producteurs indépendants qui résistent aux bâtons dans les roues sournoisement envoyés de Bruxelles.

C’est notre seul espoir que ces produits, que le mode de vie moderne rend parfois indispensables au maintien de la santé, ne se retrouvent pas très vite entre les mains de trois ou quatre géants internationaux qui nous feront avaler ce qu’ils auront décidé, au prix qu’ils auront fixé.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

PS : je rappelle la grande pétition de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, contre le règlement européen 1924/2006/CE sur les compléments alimentaires. A signer et à faire circuler. Merci.

Cliquez sur le lien suivant vers la pétition : http://institut-protection-sante-naturelle.eu/video/Petition1204/Petition1205.html

******************************

Publicité :

L’action conjointe de l’Union Européenne et des lobbys de l’industrie pharmaceutique menace les médecines naturelles. Bientôt, non seulement les traitements alternatifs risquent d’être interdits, mais les sources d’information sur les médecines naturelles disparaîtront elles aussi.

Prenez dès aujourd’hui les devants ! Abonnez-vous à Santé Nature Innovation et restez en permanence au courant des dernières découvertes en pointe de la médecine naturelle.

Découvrez les nouveaux traitements que Bruxelles n’a pas encore eu le temps d’interdire en cliquant ici.

******************************

Sources :

(1) Alliance for Natural Health http://anhinternational.org/news/anh-exclusive-natural-health-products-ultra-safe-and-drugs-dangerous-war

(2) Le Monde, 11 janvier 2009.

(3) Araki T, Holick MF, Alfonso BD, Charlap E, Romero CM, Rizk D, Newman LG. Vitamin D Intoxication with Severe Hypercalcemia due to Manufacturing and Labeling Errors of Two Dietary Supplements Made in the United States. J Clin Endocrinol Metab. 2011 Dec;96(12):3603-8.

(4) T. Souccar, Le Nouveau Guide des Vitamines, Thierry Souccar Editions, 2012.

******************************

Si vous n’êtes pas encore abonné et que vous souhaitez vous aussi recevoir cette newsletter gratuitement, cliquez ici.

******************************

Pour être sûr de bien recevoir la lettre Santé et Nutrition sans qu’elle se perde dans votre boîte de messagerie électronique, cliquez ici.

******************************

Si vous souhaitez commenter cet article, vous pouvez vous rendre sur : http://www.santenatureinnovation.fr/Afghanistan

******************************

Pour partager cet article, vous pouvez utiliser l’un des réseaux sociaux suivants :

******************************

Pétition pour la défense de la santé naturelle en Europe

Agriculture, Démocratie participative, Gestion des ressources naturelles, Gouvernance & Droit, Industrie, Médecines douces, Nature et biodiversité, Pollutions, Ressources naturelles, Risques, Santé, Savoir-faire DD, Solidarité, Transferts intergénérationel et interculturel, divers juil 10, 2012 No Comments
Message de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle

Chers amis,

Notre pétition pour l’accès aux produits de santé naturelle en Europe continue à circuler à grande échelle, et nous récoltons chaque jour des centaines ou des milliers de signatures supplémentaires.

Mais je vous demande aujourd’hui de faire un dernier effort pour accroître encore son succès, avant que nous lancions le mouvement en d’autres langues, pour toucher les pays européens qui ne sont pas encore mobilisés (je pense en particulier à l’Espagne et à l’Italie).

Vous avez en effet été nombreux à nous demander de diffuser la pétition dans plusieurs langues ce qui nous a incité à élargir notre réseau aux européens non francophones. D’ici une semaine, nous devrions diffuser des textes en anglais, en espagnol et en Italien.

Merci donc, si ce n’est pas encore fait, de signer la pétition ci-jointe, et de faire circuler notre appel à pétition, en transférant à vos amis la vidéo suivante : http://institut-protection-sante-naturelle.eu/video/Petition1204/Petition_signature.html.

Vous pouvez aussi leur donner directement l’url de la vidéo. La voici : http://institut-protection-sante-naturelle.eu/video/Petition1204/Petition1205.html

Un grand merci,

Augustin de Livois
Président

Institut pour la Protection de la Santé Naturelle

Où irez-vous si Fukushima explose ?

Déchets, Désertification, erosion des sols, Energies, Industrie, Pollutions, Santé, Solidarité, analyse de l'environnement juin 20, 2012 No Comments

de Sante et Nutrition santenutrition@sante-nature-innovation.fr

Où irez-vous si Fukushima explose ?

Tandis que le club des journalistes parisiens nous bombarde de gros titres sur le dernier tweet de Valérie Trierweiler (passionnant !), les mésaventures de Ségolène (navrant !), le départ de Laurence Ferrari (émouvant !) ou encore les déclarations des (ir)responsables européens sur la crise des dettes publiques, la situation à Fukushima tourne à la catastrophe sans que cela ne mérite une ligne dans nos journaux ni même quelques secondes d’antenne.

Et pourtant, si l’objectif des journalistes officiels est de « vendre du papier » ou « faire de l’audience », puisque beaucoup d’entre eux ne s’en cachent même plus, parler de ce qui se passe réellement à Fukushima leur permettrait d’exciter les foules, à juste titre pour une fois.

Mais pour l’instant, c’est le silence… de mort.

Une question de survie de l’espèce humaine
Lorsque la centrale nucléaire de Fukushima fut ravagée par le tremblement de terre puis le tsunami en mars 2011, les autorités japonaises et les agences spécialisées dans le nucléaire ont eu une seule priorité : minimiser de façon obscène l’impact sanitaire de la catastrophe, pour empêcher tout mouvement de panique.

L’explosion d’une centrale nucléaire libère pourtant dans l’atmosphère une grande quantité de radionucléides radioactifs. Il en va de même des retombées radioactives après l’explosion d’une bombe atomique ou d’une « bombe sale ». L’un des composés radioactifs les plus communs est alors l’iode 131 (131I). Et c’est ce qui s’est passé à Fukushima (plus à ce sujet ci-dessous).

Par chance, il existe un moyen rapide, très efficace, très bon marché, et sans effets indésirables graves, d’immuniser votre organisme contre l’iode 131, ce qui n’est pas le cas des autres composés radioactifs (césium par exemple).

Il vous suffit de prendre, dans les deux heures qui suivent l’accident nucléaire, un comprimé d’iode, ou de vous badigeonner 2 mL de teinture d’iode sur la peau (1 mL pour les enfants). Si vous n’avez pas d’iode dans votre armoire à pharmacie, vous pouvez utiliser de la bétadine, en doublant la dose. L’application est à renouveler trois jours plus tard. De cette façon, vous saturez votre corps d’iode non radioactif et vous diminuez de 97 % votre absorption d’iode radioactif, et ce sans effets indésirables graves.

En effet, votre glande thyroïde est programmée pour emmagasiner et concentrer rapidement l’iode qui passe à sa portée. Si c’est de l’iode radioactif, votre thyroïde l’absorbera et vous serez exposé à des rayonnements internes, qui augmenteront votre risque de cancer de la thyroïde et de nodules bénins. Les enfants et les bébés sont encore plus vulnérables que les adultes.

Mais si votre thyroïde est déjà saturée d’iode non radioactif, alors votre corps n’en absorbera plus. Et vous pouvez obtenir ce résultat en vous badigeonnant de la teinture d’iode sur votre peau.

Cela ne coûte quasiment rien. Mais encore faut-il en avoir dans son armoire à pharmacie.

Attention, il existe des dangers à utiliser de la teinture d’iode, qui n’est pas un produit anodin. Il convient, avant de l’utiliser, de demander l’avis d’un médecin ou d’un pharmacien. Il ne faut pas l’associer à des antiseptiques à base de mercure. Les femmes enceintes et les bébés de moins d’un moins ne doivent pas l’utiliser sans avis médical. De même, toute personne qui présente une certaine sensibilité à l’iode, qui est atteinte d’une maladie thyroïdienne et qui souffre de troubles cardiaques ne devrait pas s’appliquer de teinture d’iode.

Il est vital d’agir rapidement
La rapidité d’administration de l’iode après une exposition à de l’iode radioactif est un facteur décisif d’efficacité. L’effet protecteur est de 97 % lorsque la teinture est administrée au moment de l’exposition, mais passe à 85 % une heure après, et à 50 % entre 3 et 4 heures après l’exposition. Après 6 heures, vous êtes « out ».

Pour ces raisons, il semble raisonnable de vous préoccuper aujourd’hui de mettre dans votre armoire à pharmacie une bouteille de teinture d’iode. Il ne vous en coûtera que quelques euros.

La bombe à retardement n’est pas du tout désamorcée
Contrairement à ce qu’ont reconnu les autorités au moment de l’accident, des dizaines de milliers de personnes au Japon et dans le Pacifique ont été affectées par les émissions de césium 137 radioactif suite au tsunami de mars 2011. Des déchets de la centrale de Fukushima ont été retrouvés jusque sur les côtes de la Californie. Alors qu’on craignait que l’accident fût pire que celui de Tchernobyl dans les jours qui suivirent, personne n’imaginait à quel point ce serait pire en effet.

Si les estimations actuelles sont exactes, Fukushima a déjà relâché autant de radiations dans l’atmosphère que Tchernobyl. La différence est que la société TEPCO et le gouvernement japonais n’ont pas voulu construire de sarcophage en béton autour de la centrale, comme ce fut fait par les soviétiques, à un coût humain il est vrai gigantesque.

Aujourd’hui, on se retrouve donc avec des installations nucléaires à nu, et le risque d’un désastre encore dix fois plus grand si un nouveau tremblement de terre devait se produire. Ce scénario est malheureusement probable dans cette région à forte activité sismique.

Nous sommes donc aujourd’hui à la merci de la nature. Le gouvernement japonais le sait, et prépare actuellement des plans pour l’évacuation totale de l’agglomération de Tokyo, un exode aux conséquences humanitaires apocalyptiques qui concernerait 40 millions de personnes ! En fait, d’immenses territoires aujourd’hui densément peuplés dans l’hémisphère nord deviendraient inhabitables, pour des siècles voire des millénaires.

Nier les faits ne sert à rien
Il n’existe aucun moyen de nier cette réalité. Prétendre que la menace n’existe pas ne peut ni écarter le danger, ni vous protéger vous et votre famille. Le seul effet sera de vous laisser démuni le jour où le désastre se produira.

Il faut que vous ayez en tête les faits suivants :

La centrale de Fukushima-Dai-Ichi contenait six réacteurs nucléaires. Le tsunami du 11 mars 2011 provoqua l’inondation des générateurs produisant l’électricité du système de refroidissement, ce qui entraîna, dans les jours qui suivirent, la fusion de trois réacteurs sur les six (« full melt down »).

Chacun d’entre eux va alors connaître des explosions d’hydrogène, qui détruiront leur toit et leur partie supérieure.

À partir de ce stade, des rejets massifs vont se produire dans l’atmosphère et l’environnement. Le gouvernement japonais prend alors une décision dramatique : demander que de l’eau de mer soit utilisée pour refroidir les réacteurs, ce qui acheva de les détruire complètement, et à relâcher des millions de litres d’eau contaminée dans le Pacifique.

La catastrophe fut donc classée au niveau 7 (le plus élevé) de l’échelle internationale des événements nucléaires.

Le cauchemar des piscines
Mais la pire menace actuellement concerne les « piscines ».

Il faut savoir que, dans une centrale nucléaire de type Fukushima, les barres de combustible usé sont stockées dans des piscines remplies d’eau. Ce combustible émet des rayonnements qui sont extrêmement dangereux pour l’homme et dégage une énorme chaleur. Dans les conditions normales, l’eau permet de bloquer les rayons, et de refroidir les barres de combustible usé. Des machines permettent en outre d’examiner les barres, de les déplacer, etc.

Le problème est que, suite à l’accident, le système de refroidissement a cessé de fonctionner, ce qui a d’abord produit l’évaporation de l’eau puis un incendie dans la piscine du réacteur n°4, produisant de nouvelles émissions de vapeurs radioactives. Les installations pour déplacer les barres ont été détruites. Aujourd’hui, plus aucun être humain ne peut s’approcher de ces piscines.
Une catastrophe imminente ?

Aujourd’hui, mardi 19 juin 2012, la radioactivité a tellement monté dans la piscine n°2 qu’il n’est plus possible de la mesurer. (Oui, vous avez bien lu : la radioactivité est trop forte pour être mesurée). L’eau étant en train de s’évaporer, la chaleur et les radiations pourraient augmenter fortement et déclencher de nouveaux incendies.

La piscine n°4 est à 30 mètres au-dessus du sol et elle est exposée à l’air libre. La structure qui l’entourait et qui la soutenait est fortement endommagée. Si un nouveau tremblement de terre se produisait et qu’elle s’effondrait ou se mettait à fuir, un incendie radiologique catastrophique se produirait qui pourrait provoquer des émissions de Césium dix fois supérieures à Tchernobyl.

Il est de plus impossible de retirer ces barres radioactives car le système prévu a lui aussi été détruit lors du tsunami. Les retirer avec une grue provoquerait des émissions de radiations destructrices, des incendies et potentiellement aussi des explosions, qui ne peuvent être évités qu’en les maintenant en permanence dans l’eau, dans des structures renforcées (ce qui n’a encore jamais été pratiqué nulle part, ajoutant une forte dose d’imprévisibilité à l’opération).

Certains scientifiques pensent même que l’effondrement des piscines serait si grave que l’ensemble du Japon devrait être évacué. Cela représenterait 125 millions de réfugiés, ce qui causerait un désastre humanitaire sans précédent.

Une des plus grandes accumulations de radioactivité de la planète
Avant que vous ne balayiez de la main ces informations en les attribuant à quelque réseau antinucléaire extrémiste, voici ce qu’a déclaré Robert Alvarez, haut conseiller à l’environnement et à la sécurité nationale au ministère de l’énergie des Etats-Unis (Senior Policy Adviser to the Secretary for National Security and the Environment for the US Department of Energy) :

« Le total des stocks de combustible nucléaire usé sur le site de Fukushima Daichi contient près de la moitié du montant total du Césium 137 libéré par tous les essais d’armes nucléaires dans l’atmosphère, Tchernobyl, et les usines de retraitement du monde entier (environ 270 000 000 curies ou 9,9 E +18 becquerels).
Il est important que le public comprenne que les réacteurs qui fonctionnent depuis des décennies, comme celui du site de Fukushima-Dai-Ichi, ont produit un des plus grandes accumulations de radioactivité de la planète. »

Les agences nucléaires du monde entier sont en alerte face à l’éventualité d’une nouvelle dégradation des réacteurs de Fukushima et des piscines de combustible usé, et des retombées radioactives qui s’ensuivraient. Une série d’explosions se produiraient qui entraîneraient des radiations dans l’ensemble de l’hémisphère nord, qu’il serait impossible de limiter.

Ne comptez pas sur les autorités pour vous « prendre en charge »
La morale de cette histoire est que, quoi que l’avenir nous réserve, ne comptez pas sur les autorités pour vous protéger, et encore moins pour vous « prendre en charge ».

Si, dans un domaine aussi crucial que la sûreté nucléaire, elles sont capables de laisser une telle catastrophe se produire (difficile de prétendre qu’au Japon, personne ne connaissait le risque de tremblements de terre et de tsunami…), et si elles sont capables de si mal gérer les conséquences, dites-vous bien qu’elles agissent de la même façon, et pire encore, dans d’autres domaines, y compris celui si crucial de la santé publique.

La réalité est que les experts des gouvernements ne sont tout simplement pas préoccupés, en premier lieu, par le bien public, et encore moins par votre cas particulier ou par le mien.

Pour eux, comme pour beaucoup de monde, la priorité est avant tout d’assurer leur propre avancement, leur propre prestige. Et s’il faut pour cela contribuer, de façon active ou passive, à mettre en place un système dangereux et inhumain, beaucoup, malheureusement, n’hésiteront pas. L’histoire l’a prouvé, et combien de fois.

Je vous tiendrai informé
Je continue à recevoir, au jour le jour, des informations exclusives de Fukushima. Vous serez donc parmi les premiers à être informé dès que ce produira un événement important, et sans que les informations ne passent par le filtre des agences officielles. Cela vous permettra, si vous le souhaitez, d’être parmi les premiers à réagir.

C’est ce qui fait, en général, toute la différence.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis

**********************

Publicité :

Alors que se multiplient les scandales autour des médicaments chimiques, une petite élite de personnes bien informées bénéficient, elles, de traitements naturels auxquels le grand public n’aura pas accès avant des années.

Vous pourriez peut-être faire partie de ce club très fermé, vous aussi. Mais il faut un peu de temps pour décider. Si vous avez quelques minutes devant vous, allumez le son de votre ordinateur et cliquez sur la présentation qui se trouve ici.

**********************

Si vous n’êtes pas encore abonné et que vous souhaitez vous aussi recevoir cette newsletter gratuitement, cliquez ici.

**********************

Si vous souhaitez commenter cet article, vous pouvez vous rendre sur : www.santenatureinnovation.fr/radioactivite

**********************

Les informations de cette lettre d’information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment accrédités auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d’information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Santé et Nutrition n’est pas responsable de l’exactitude, de la fiabilité, de l’efficacité, ni de l’utilisation correcte des informations que vous recevez par le biais de nos produits, ou pour des problèmes de santé qui peuvent résulter de programmes de formation, de produits ou événements dont vous pouvez avoir connaissance à travers ce site. L’éditeur n’est pas responsable des erreurs ou omissions. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

Santé et Nutrition est un service d’information gratuit des Nouvelles Publications de la Santé Naturelle, SARL au capital de 2000 euros, 6 rue Watteau, 92400 Courbevoie. Pour toute question, merci d’adresser un message à contact@santenatureinnovation.fr

**********************

L’Étang Salé : Les grands chantiers & projets pour 2012

Collectivités locales, Construction et bâtiments, Environement, Industrie, Le territoire, Occupation des sols et paysages, Économie jan 30, 2012 No Comments

Compte-rendu des projets et des grands chantiers d’aménagement du territoire pour 2012
source : Le service communication de la mairie de l’Étang salé
> Télécharger

Manuel sur l’environnement Volume III: Catalogue des normes antipollution

Activités, Agriculture, Biotechnologies, Campagnes, Collectivités locales, Construction et bâtiments, Droits, Déchets, Désertification, erosion des sols, Eau, Eco-management, Energies, Energies renouvelables, Environement, Etats, Gestion des ressources naturelles, Gouvernance & Droit, Industrie, Institution, La Recherche, Labels, Le territoire, Littoral, Nature et biodiversité, Occupation des sols et paysages, Pollutions, Recyclage, Ressources, Ressources naturelles, Risques, Réglementation, Société, Sol, Tourisme, Tourisme responsable, Transports, Ville durable, Zones humides, analyse de l'environnement, divers mar 03, 2011 No Comments

Le volume III comporte une présentation claire des principaux paramètres servant à déterminer les pollutions et nuisances ainsi que des valeurs limites ou normes fixées par différents pays et est, par conséquent, un auxiliaire utile pour l’évaluation des effets exercés par chacun des domaines d’activités sur l’environnement. Le Manuel a été réalisé en étroite collaboration avec la Deutsche Gesellschaft für Technische Zusammenarbeit (GTZ) et la Kreditanstalt für Wiederaufbau (KfW) .

(GTZ / BMZ, 1996, 663 pages)

Télécharger l’article « Manuel sur l’environnement Volume III »

Manuel sur l’environnement Volume II: Agriculture, secteur minier et énergie, industrie et artisanat

Activités, Agriculture, Air, Biotechnologies, Campagnes, Changement climatique, Collectivités locales, Construction et bâtiments, Droits, Déchets, Désertification, erosion des sols, Eau, Eco-management, Energies, Energies renouvelables, Environement, Gestion des ressources naturelles, Gouvernance & Droit, Industrie, Institution, La Recherche, Labels, Le territoire, Littoral, Nature et biodiversité, Pollutions, Recyclage, Ressources, Ressources naturelles, Risques, Réglementation, Sol, Tourisme, Tourisme responsable, Transports, Ville durable, Zones humides, analyse de l'environnement, divers mar 03, 2011 No Comments

Pour pouvoir, dans le cadre de la coopération au développement, évaluer ob-jectivement l’impact environnemental d’un projet ou de plans sectoriels concernant par exemple des implantations industrielles, il faut disposer de connaissances vastes et approfondies en la matière. Les soixante dossiers réunis dans les volumes I et II du « Manuel sur l’environnement » donnent une vue d’ensemble des effets écologiques pouvant découler des divers secteurs et activités examinés ainsi que des mesures de protection applicables. Ces outils de travail sont censés servir à la préparation et à l’examen d’études complètes sur les aspects environnementaux d’un projet. Ils ont été rédigés de manière à pouvoir être utilisés aussi bien pour la planification que pour l’évaluation finale des projets. La gamme des domaines traités (planification multisectorielle, infrastructure, agriculture, exploitation minière et énergie, industrie et artisanat) couvre les prin-cipaux champs d’intervention de la coopération au développement ainsi que les activités générales de planification dans les pays en voie de développement. Le Manuel a été réalisé en étroite collaboration avec la Deutsche Gesellschaft für Technische Zusammenarbeit (GTZ) et la Kreditanstalt für Wiederaufbau (KfW) .

Source (GTZ / BMZ, 1996, 751 pages)

Télécharger l’article « Manuel sur l’environnement Volume II »


						
			

Manuel sur l’environnement Volume I : Instructions, planification multisectorielle, infrastructure

Activités, Agriculture, Air, Biotechnologies, Campagnes, Collectivités locales, Construction et bâtiments, Droits, Déchets, Désertification, erosion des sols, Eau, Energies, Energies renouvelables, Environement, Gestion des ressources naturelles, Gouvernance & Droit, Industrie, Institution, La Recherche, Labels, Le territoire, Littoral, Nature et biodiversité, Occupation des sols et paysages, Pollutions, Recyclage, Ressources, Ressources naturelles, Réglementation, Sol, Tourisme, Tourisme responsable, Transports, Ville durable, Zones humides, divers mar 03, 2011 No Comments

Pour pouvoir, dans le cadre de la coopération au développement, évaluer ob-jectivement l’impact environnemental d’un projet ou de plans sectoriels concernant par exemple des implantations industrielles, il faut disposer de connaissances vastes et approfondies en la matière. Les soixante dossiers réunis dans les volumes I et II du « Manuel sur l’environnement » donnent une vue d’ensemble des effets écologiques pouvant découler des divers secteurs et activités examinés ainsi que des mesures de protection applicables. Ces outils de travail sont censés servir à la préparation et à l’examen d’études complètes sur les aspects environnementaux d’un projet. Ils ont été rédigés de manière à pouvoir être utilisés aussi bien pour la planification que pour l’évaluation finale des projets. La gamme des domaines traités (planification multisectorielle, infrastructure, agriculture, exploitation minière et énergie, industrie et artisanat) couvre les prin-cipaux champs d’intervention de la coopération au développement ainsi que les activités générales de planification dans les pays en voie de développement. Le Manuel a été réalisé en étroite collaboration avec la Deutsche Gesellschaft für Technische Zusammenarbeit (GTZ) et la Kreditanstalt für Wiederaufbau (KfW) .

Source : (GTZ / BMZ, 1996, 587 pages)

Télécharger l’article « Manuel sur l’environnement Volume I »

Ecologie : Développement durable énergies renouvelables- annuaire
agence web