izmir çocuk escort çocuk escort antalya istanbul escort çocuk çocuk escort izmir orospu izmir cocuk escort bayan orospu izmir escort orospu bayan antalya istanbul cocuk escort cocuk escortlar izmir ankara size dar gelir ankara cocuk escort cocuk bayan ankara ankara cocuk escort ankara travesti escort cocuk ankara cocuk escort ankara ankara cocuk escort ankara escort escort ankara ankara eskort eskort ankara ankara eskort bayan ankara escort bayan escort bayan ankara ankara escort bayanlar ankara çocuk escort ankara escort escort ankara ankara escort bayan bayan ankara escort escort bayan ankara ankara escort bayanlar ankara çocuk escort ankara escort escort ankara cocuk pornosu

Archives pour "TIC"

Etat des lieux, et proposition d’organisation intercitoyenne

Achitecture durable, Activités, Agriculture, Artisanat, Association, Construction et bâtiments, Démocratie participative, Développement Durable, Eco-management, Evénements, Formation, Geoweb, Gestion des ressources naturelles, Occupation des sols et paysages, Opinion, Outils de DP, Pédagogie DD, Ressources, Savoir-faire DD, Solidarité, Transferts intergénérationel et interculturel, Ville durable, divers, économie solidaire mai 24, 2017 No Comments

Croquis RCE : Optimisation du triptyque du Refuge.

Croquis RCE : Les jardins suspendus du Refuge 2

Croquis RCE : Les jardins suspendus du Refuge 3.

Bonjour à tous,

Voici une proposition d’aménagement et de gestion directement intercitoyenne, de l’espace de la Place du Refuge, Le Panier, 13002, Marseille, portée par l’Association Bernica (dont l’objet est la concrétisation du principe démocratique : la recherche, la communication et l’expérimentation intercitoyenne, des moyens de démocratisation des voies de développement durable.), voici, un petit compte-rendu contextuel et une proposition d’organisation collective.

La diversité des idées enrichira notre recherche de procédés démocratiques notre projet, et sa qualité de vie sociale (l’adhésion, le respect et la fertilité collective essentielle à sa fructification).

Suite à la réunion du 19 mai 2017, où en sommes nous sommes dit qu’on était d’accord sur son objet :

1- créer les supports de communication et d’organisation collective adéquats, afin de définir ensemble :

2- le meilleur moyen d’optimiser ce bien commun : un mode d’organisation, de gestion collective, qui permette de choisir efficacement son meilleur emplois. Soit :

3- son aménagement.

4- sa méthode de gestion dans le temps.

En resumé :

1 – Pour ce qui est de communiquer :

- y’a maintenant le facebook : « Place du Refuge, Le Panier, Marseille »,

- et le forum : Collectif Jardin du Refuge (https://groups.google.com/forum/#!forum/collectif-jardin-du-refuge), ce peut être utile d’ouvrir également un site dédié, plus adaptés à la visibilité et aux traitement des infos …

- Et pourquoi pas se faire un rendez vous thé, apéro tapas, ou on se transmet les infos et savoir-faire, en bossant tranquilou sur le projet, sa com etc., ? (Ce serait bien de descendre quelques tables, chaises, ordis, caméras, barbeuk, instruments, supports créatifs pour les enfants …). A terme, ce pourrait être l’occasion de troc, boeufs musicaux,… expositions, et de ventes éventuelles, pouvant permettre le financement d’actions nécessaires au bon déroulement du projet.

Le dimanche après-midi ? Peut être une fois ou deux par mois, de manière à ce que tous le monde puisse prendre part au projet, qu’il se nourrisse de tous, soit à tous utile, et par tous compris, enrichit et respecté.

2 – Pour ce qui est de définir nos besoins et options, et de bien nous organiser : « La méthode P6″ est un super moyen d’optimiser nos efforts : il s’agit d’un outil d’organisation de l’information, plus performant que ceux employés par les politiques professionnels, pour la définition de l’intérêt général et de ses meilleurs moyens de concrétisation.

Chacun est simplement invité à organiser sa proposition de bon sens, de développement du lieu, sous cette forme (de manière éventuellement partielle, anonyme, ou collective) :

Problématiques : / Potentialités : / Paradoxes : / Priorités : / Protocole : / Programme :

Cela permet un état des lieux directement citoyen des besoins, des possibilités et des propositions. Et la mutualisation efficiente de nos efforts, vers une autonomie intercitoyenne d’expertise, de définition, et de concrétisation d’une politique de développement.

Couplé au « protocole RCE » (cycle de Recherche, de Communication et d’Expérimentation), la méthode, ou logique P6, offre un outil d’optimisation, en amélioration continue, de l’intelligence collective, de la légitimité du processus de définition des voies et des pratiques d’intérêt générales, des moyens de concrétisation du principe démocratique et de notre qualité de vie.

3 et 4 – Pour ce qui est des propositions, de leurs rationalisation collective, et du mode d’emploi future de l’espace et de ses potentialités, la méthode P6, citée plus tôt, nous permettra d’y voir plus clair, en capitalisant nos idées et les informations nous permettant de juger de leurs faisabilitées.

Il est à noter qu’il est envisageable de doubler l’espace utilisable, simplement en exploitant le dénivelé actuel, et en créant un rez-de-chaussée, permettant aux jardins d’êtres au niveau de la place principale du Refuge, et d’être ainsi mieux exposés, et infiniment plus simplement et esthétiquement protégés. Le rez-de-chaussée peut, comme illustrée dans la proposition intitulée « Les jardins suspendus du Refuge », être pour partie comblé de terre, et protéger ainsi le sous sol (qui « n’a pas de valeur patrimonial », et « où l’on voulait faire un parking » mais « où on ne peut pas planter directement des arbres »).

Le reste de l’espace ainsi gagné peut, bien sur, s’avérer fort utile (comme le mentionnait le projet d’architecture proposant d’exploiter le reste de cave, (ou de citerne ?)) :

Exemples d’emplois : Stock : vélos, eau, biocomposteur, recyclage, ressourcerie, événementiel (repas de quartier, activités enfants, théâtre…). Commodités : toilette public, laverie collective, matériel de jardinage … Espace modulables : Agora multimédia, laboratoire d’analyse de qualité des produits de consommation courantes, et ateliers artistiques et intercontributifs, de transfert de compétences des savoir-faire traditionnels et des innovations du développement durables…).

Une partie peut ainsi être consacrée au parc-verger, et une autre devient facilement clôturable, abritant les potagers intercontributifs et pédagogiques, de recherches et promotions de solutions pour la pemaculture urbaine, et de production, notamment de plantes aromatiques et médicinales (Les PAM, pour lesquels il existe des subvention publiques). Des serres modulables, et des treilles, peuvent encore favoriser la richesse des jardins et permettre une bonne intimité des voisinage directe.

De plus le cadastre autorisant un étage de plus, il serait sympa d’y prévoir un espace multiusage, intercitoyen et interassociatif, surmonté d’une terrasse …

…………………………

Plus en détail : Voici une proposition, à rationaliser et améliorer ensemble, intercontributivement, afin notamment quelle puisse également être utile au bon développement d’autres lieux, à la préservation et à l’enrichissement du patrimoine collectif :

1 – La Com :

- Ce mailing collectif, est un premier outil d’échange d’information il suffit de transférer à tous ou par groupe de recherches (bon, on a tous mis nos mails… on peut demander à en être retiré, et ce réseau peut être facilement complété et devrait, pour ne pas que nos boites soient encombrées, aboutir à des newsleters, par centres d’intérêts spécifiques et communs).

- Le groupe facebook « Place du Refuge, Le Panier, Marseille », en forme un second, qui dans l’idée, est une étude collective et reproductible, d’emplois des réseaux sociaux, pour permettre des agoras virtuelles, en vues de l’aménagements de vrais labos intercitoyens, sur le terrain: Des espaces nous permettant la recherche, la communication et l’expérimentation concrètes, des moyens de démocratisation des voies de développement « durable ». (Il s’agit, autrement dit, d’inventer une forme de développement qui ne soit pas absurdement et globalement « non durable », car destructrice (soit suicidaire et criminel), comme est internationalement reconnu le « développement » actuellement mondialiser, qui ne peu plus durer).

Il y avait encore la proposition, faite par la représentante d’un collectif d’associations, d’un espace de stockage de type Google Drive, plus pratique pour la capitalisation des infos, et leurs organisation par dossier. (Il a été ouvert par Aloïs, et déjà se remplis : Collectif Jardin du Refuge (https://groups.google.com/forum/#!forum/collectif-jardin-du-refuge), ( à ce propos, il faudrait peut être que nous trouvions une solution pour que chaque infos ne donne pas obligatoirement lieu à un mail général). De plus un des points intéressant sera, au-delà de la co-construction, du projet, et de sa méthode de concrétisation et de gestion, de permettre la mise en lumière des potentialités locales, particulières, associatives, publiques et privées, des volontés, compétences et logistiques. De promouvoir nos propositions d’intérêt générale et nos compétences professionnelles, et d’établir des réseaux de savoir-faire complémentaires, d’échange noétique, d’entre aide intercitoyenne.

Enfin, pour ce qui est de la com, il y avait l’idée d’optimiser par la vidéo, la radio, ainsi que, dans un premier temps, via Marsactu, (qui à relayé les paradoxes du « parc à rats »). En effet, si on veut la atteindre à la capacité de fédérer des ressources sur nos besoins, en fait universels, il s’agit de les communiquer pertinemment : Hors nous vivons la quatrième révolution de l’Information de l’Humanité, et sommes tous à présent des boite de prod potentielle, avec un téléphone à la main. (A ce propos, je propose, qu’à l’occasion, nous commentions par enregistrer nos discussions (en cas d’accord individuel, et respect du droit à l’image et de l’intimité), et réalisions des interviews et un montage vidéo incluant la documentation publique, de manière à produire un état des lieux, intercitoyennement et politiquement efficient.)

Il serait chouette qu’un compte-rendu multimédia, par exemple hebdomadaire, ou bimensuel, permette notre communication collective, au-delà des groupes de recherches spécifiques, tout en promouvant et en enrichissant plus globalement, la démarche intercontributive, directement intercitoyenne, que nous entamons. Cela développera la qualité du lien humain et du développement, au niveau local et interlocal, notamment pour les assos, écoles et citoyens, qui ont identifiés les mêmes besoins. Et permettra, d’appuyer dans le temps l’aménagement et l’emploi le plus cohérent du site, et de promouvoir l’évènementiel, les savoir-faire et propositions locales, et les traditions et innovations durables. (Je suis prêt à participer activement, notamment à son illustration et rédaction, vers une dynamique de réalisation, directement intercitoyenne, si quelqu’un a les compétences nécessaire, notamment en mise en page, et en montage, et la motive… A ce propos, le top, bien-sur, pour mieux sauver le monde, serait la réalisation d’une solution web adaptée, reproductible, adaptable et inter-indexée).

2- Définir le meilleur moyen d’optimiser ce bien commun :

(Ce qui revient potentiellement à créer un modèle d’optimisation du bien commun, qui soit inspirant et adaptable à d’autres lieux. Soit à optimiser, à la fois logiquement et infiniment, l’investissement collectif originel.)

Comme nous nous accordions à le constater, cela implique, dans un premier temps, la capitalisation des informations concernants ce site, un état des lieux de son histoire, publique et citoyenne. Quelles sont les informations dont nous disposons ? Quel est l’investissement réalisé en notre nom ? Quels sont ses retours ? Quels sont les spécificités de cet espace, et les différentes propositions existantes, les efforts de recherche citoyenne, qui lui donne un sens, une valeur patrimoniale ?

La nécessité paradoxale, de ce travail de réappropriation citoyenne, de l’information publique, met en lumière un besoin de méthodes et d’outils médiatiques efficients : en cohérence avec les enjeux contemporain, les grands besoins et les immenses possibilités offertes par la révolution de l’information.

Notons en effet que nos protocoles de « travail » actuels sont incohérents, par exemple la question du « pour qui »? est absurde : le bien commun est pour tous ou contre chacun. Le « par qui ? » itou : c’est par tous que le pour tous existe, et le « quoi ? » dépend du comment on choisit. De fait, le « pour qui, par qui ? » tout comme le « quoi ? » prématuré, nous pousse, à des raisonnements antirépublicains, des conceptions communautaristes de la gestion du bien public, et ainsi à sa destruction, soit à celle de notre citoyenneté (de notre pouvoir politique ; de notre liberté, qui dépend de notre égalité, de l’équité sociale, d’accès individuel au patrimoine commun, matériel et immatériel, base de notre fraternité). En effet, même le « quoi ? » est encore, en l’état, une trappe conceptuelle : on ne fait pas le menue avant d’ouvrir les placards, (tout comme on ne saurait décider d’un budget d’intérêt général avant l’évaluation démocratique des nécessités et retombées potentielles), le premier point et de savoir de quoi nous avons besoins, et de quoi nous disposons.

Autrement dit : qu’elle sont les moyens, les outils méthodologiques, médiatiques et logistiques, nécessaire à la réalisation d’un état des lieux pertinent, de nos problématiques et potentialités ? Hors ces deux champs de connaissances primordiaux, sont infiniment sous évalués, déniés. Cela induit notre décadence psychologique, et socio-écologique (effets mondialement constatés, du mondialisme), et pour cause : notre processus de définition de l’intérêt général exclus la quasi totalité des concernés. Ainsi, les capacités d’accès et de gestion, de gouvernance de l’information (de la formation de l’esprit) étant déjà, très généralement, hyperhiérarchisées, l’effort collectif sert-il sans cesse d’avantage, l’intérêt, du coup, très particulier, des quelques maîtres de cette définition, celle des processus de notre consentement.

Dans les faits, l’ensemble des méthodologies de concrétisation, du principe démocratique, et du meilleurs de nos potentialités, qui nous sont proposées, constitue un déni de démocratie (soit d’intérêt général), assez vicieux, puisqu’il prêtent le contraire. La démocratie participative institutionnalisée nous convie au mieux, à « rechoisir » citoyennement, en toute opacité, viv-à-vis des données disponibles, soit quand à l’emplois de nos investissements, une chose déjà prédéterminée institutionnellement (tant au niveau, organisationnel, que conceptuel et budgétaire). Il s’agit d’un rafistolage de consentement, de méthodes d’endoctrinement infantilisantes, basées sur le déni de nos problématique et de nos potentialités réelles (notamment méthodologiques, médiatiques et logistiques), l’illusion du libre arbitre populaire et le détournement de bon sens et d’intelligence, individuelle et collective.

La question occultée est : Comment optimiser le potentiel du patrimoine commun et son bénéfice collectif ? Et cette question est plus essentielle que jamais, aux vues de l’ampleur inédite et dramatique, de la monopolisation et de la destruction de ce patrimoine, de l’iniquité, du déni, et de l’aliénation humaine : Elle est devenue fondamentale, anthropologique, pour les philosophes contemporains les plus reconnus (Dont Bernard Stiegler, travaillant avec un groupe de recherche très actif à paris, concernant le besoins urgents de « territoires apprenants », d’espaces d’expérimentations directement inter-citoyennes, pilotes d’un changement de paradigme organisationnel (de mode de fonctionnement collectif) partout admis comme plus nécessaire que jamais).

La réponse ne peut être que : démocratiquement, (pas tant pour avoir sa part, que pour éviter d’être sous le joug de celle trop grande d’un autre, dès lors devenu, fou et dangereux). Comment donc partager intelligemment le pouvoir de définir notre environnement collectif, soit travailler intercontributivement et noétiquement à la concrétisation du meilleurs ? (Il y à la même différence entre les termes « efficace » et « efficient », ou cohérent, qu’entre « intelligent » et « noétique », ou conscient, qui revient à être à la fois dans le bon sens et dans le bon paradigme, ou référentiel. Soit à utiliser, en cohérence, conscience et harmonie, ses facultés, sa vie.)

Les points 3 et 4 : l’aménagement et le développement du lieu, dépendront ainsi, du tout au tout, de notre méthode de travail collectif, de sa légitimité démocratique. Localement comme globalement, La Question dont dépend notre cohérence (notre paix et prospérité sociale et culturelle, la durabilité, la richesse, la nature Humaine de notre développement, de la qualité de conscience de vie de notre humanité), est : Comment concrétiser la démocratie ? Ce principe de base, originel et urgent, à la fois raison d’être et condition de légitimité de notre organisation collective, de nos lois et institutions.

En somme, nous voici offert une très chouette opportunité de faire preuve d’Humanité ! Qui anthropologique se définie, en se distinguant du règne animal, par la pratique artistique et spirituelle (son génie adaptatif), et de mettre à l’épreuve de leurs réinvention, les moyens de concrétisation de notre principe fédérateur, la démocratie. (Le partage équitable et cohérent, du pouvoir de gestion, du bien et de la cause commune.)

Ne sous-estimons pas nos potentialités et celle de nos projets avant de les avoir évalués démocratiquement et pertinemment, et faisons au Refuge, quelques chose, d’aussi super que nécessaire : En effet, vu sous l’angle le plus objectif, ce projet devient universellement reconnaissable comme urgent et nécessaire, rare et précieux, et peut ainsi, bien communiqué, bénéficier d’innombrables supports (logistiques, ressources humaines et financements, institutionnels, associatifs, privées et citoyens) : Le besoin de laboratoires inter-citoyens (soit transversaux : inter-disciplinaires, -générationnels et -culturels), à même de résoudre le problème d’hyperhiérarchisation humaine (soit de déni d’égalité, de fraternité et de liberté, de division et de destruction, cognitive, spirituelle et socio-environnementale).

Aussi, du fait qu’ils concernent tout un chacun, les atouts, informationnels, logistiques et humains, dont nous disposons, sont inédits (ils forment la manche citoyenne, sur le point de reprendre la main). Leur emploi, celui de nos ressources, est globalement, à redéfinir, en cohérence démocratique et pertinence Humaine : en amélioration continue des conditions de conscience individuelle, vers une réelle capacité d’autonomie citoyenne (informationnelle, politique et pratique) et de qualité de vie générale.

De plus, le Panier est une valeur patrimoniale exceptionnelle, qui implique qu’on n’y face pas les choses à moitié, et la rentabilité de son enrichissement. Et l’absurdité de la gestion patrimoniale, cristallisée par le parc à rat, implique d’optimiser son emplois en terme d’intérêt général, et d’utiliser les paradoxes de dingues dont nous sommes témoins, contre leur développement, non durable.

Pardon pour ce long preambule contextuel.

En pratique : Pour ce qui est de la méthode de concrétisation du principe démocratique proposée ici, un premier point, permettant de définir l’intérêt général pertinemment, est de réaliser, capitaliser et mutualiser nos analyses P6, états-des-lieux citoyen :

des Problématiques, Potentialités, et Paradoxes : L’établissement du constat : des besoins, des possibilités, du contexte absurde, (du déni, non durable), où ils se côtoient sans se répondre (maïeutique essentielle à la conscientisation de la pertinence d’un changement de paradigme).

Et des Priorités, Protocoles et Programmes : L’établissement du concept, de propositions concrètes : philosophiques, méthodologiques, et d’agenda de mise en pratique

Pour l’heure :

- Il c’est proposé que nous fassions des groupes de travail sur nos différent besoins, et que nous développions les thèmes et l’agenda des réunions à venir, et nous en tenions informé, par ses réseaux et bouche à oreille :

Premier groupe : développement des outils de communication : Aloïs, Léa, Amine et Olympe, ce sont proposés, en particulier pour une contribution à la gestion du compte-groupe facebook, et pour l’ouverture d’une base de donnée (ce qui fut fait). Il sera intéressant, lors d’une prochaine réunion, de nous entre-transmettre quelques notions sur l’emplois de ces interfaces, et d’être en recherche d’une solution web appropriée, reproductible et inter contributive …

Et ouvrir d’autres groupes, notamment pour établir un compte rendu de nos possibilités en terme de permaculture, d’architecture et vis à vis des solutions pratiques, en fonctions des spécificités locales (notamment comme il à était soulevé, vis à vis du transport des matériaux).

L’université, et ses réseaux peut certainement nous apporter une bonne expertise de ses questions.

Nous pourrions envoyer une demande du genre :

Bonjour,

Nous sommes un groupe de recherche intercitoyen pour la démocratisation de la gestion du bien commun. Nous nous attachons particulièrement à l’aménagement et à la gestion de place du Refuge, au Panier. Et nous souhaitons, de manière à optimiser ses potentialités et celles de nos efforts, participer aux intercontributions pour le développement d’alternatives méthodologiques vers un changement de paradigme organisationnel, un développement plus durable, démocratique et écologique, conscient et inspiré, humain.

Aussi nous souhaiterions que vous nous fassiez part de vos connaissances dans les méthodes de communication, notamment afin que nous développions ensembles des solutions informatiques, adaptées à ces besoins : ceux de la capacitation citoyenne et intercitoyenne. Il s’agit de développer et expérimenter des outils méthodologiques, médiatiques et logistiques, qui soient adaptables, reproductibles et noétiquement interconnecté, et notamment des applications gouvernatiques (de concrétisation continue du principe démocratique). Ceux-ci devront permettre l’interdisciplinarité, et la mise en synergie intercontributive, nécessaire à la démocratisation des recherches, communications et expérimentations directement intercitoyenne des moyens de développement durable. (Voir le résumé, en PJ)

Voici nos contacts ….

Par ailleurs, il est à noter que les mêmes enjeux se cristalises en ce moment à la citadelle d’Entrecasteaux (le fort Saint Nicolas à l’entrée du vieux port), qui fait l’objet d’un appel d’offre publique, c’est deux projets, et bien d’autres, peuvent se développer, avec d’autant plus d’efficience, en parallèle.

…………………………………………..

Et cela vous convient-il que j’envois ce mail à la mairie, à l’urbanisme, à l’ABF, et au cadastre ? :

Bonjour,

Nous formons un groupe intercontributif pour définir le meilleur moyen d’optimiser la place du Refuge, au Panier. Afin de choisir efficacement son meilleur emplois : son ménagement et sa méthode de gestion dans le temps.

Merci de bien vouloir nous fournir toutes les informations publiques dont vous disposez, concernant l’ensemble des actions, finances, expertises et décisions relatives à la place du Refuge.

Nous souhaitons favoriser une mise en cohérente patrimoniale et pratique des trois espaces qui la constitue, aussi, si nous nous concentrons sur le lieux dit « parc à rats » ou « futur jardin partagé », les deux autres places du triptyque du Refuge, nous intéresse également.

Merci de nous répondre à cette même adresse mail : placedurefuge@gmail.com

Nos salutations les plus cordiales et citoyennes,

le GIPDLMMDOLPDRAP

…………………………………………………….

Peut-être devrions-nous y mentionner la convention d’Aarhus ?

La convention d’Aarhus sur l’accès à l’information, la participation du public au processus décisionnel et l’accès à la justice en matière d’environnement, signée le 25 juin 1998 par trente-neuf états).

un accord international notamment visant à :

• améliorer l’information environnementale délivrée par les autorités publiques, vis-à-vis des principales données environnementales ;

• favoriser la participation du public à la prise de décisions ayant des incidences sur l’environnement, (par exemple, sous la forme d’enquêtes publiques) ….

• étendre les conditions d’accès à la justice en matière de législation environnementale et d’accès à l’information.….

Hors l’analyse P6 est la réponse la plus pertinente à ces « enquêtes », et le développement de supports méthodologiques, médiatiques et structurels adaptés à cet « accès » citoyen, à l’information, à la justice et à la participation au processus décisionnel de sa qualité de vie, est nécessaire.

………………………………………………….

Pour ma part je vais donc tâcher d’étudier, notamment avec Thierry, résident de longue date et d’engagement, les moyens d’un état des lieux historique, et d’un compte rendu plus globalement inter-citoyen, de l’aventure public du « parc à rats ». (17 ans ? de dénie de bon sens collectif, d’accès citoyen, pratique et politique). Et celle du Refuge, de sa « banquise de béton, et de pierre caniculaire », où pourtant il y avait des arbres et la fontaine de Caylus… (Remarquons qu’y a pas d’eau, d’ombre, ou de bancs digne de ce nom, mais du jus pour un éclairage qu’on dirait un centre commercial et de vilaines caméras, gérés, à nos frais, par des groupes privés, ça y’a).

Pourquoi ne pas réaliser un calendrier multimédia, mémoire des données publiques, revues de presses, et témoignages citoyen ?

De plus, pour évaluer le coup réel de travaux éventuels, tout en optimisant leurs qualités et la transmissions des savoir-faire patrimoniaux (durables et beaux), (tel que le travaille de la pierre, le charpentage, la ferronnerie, le vitrail, et concernant, bien-sur, le choix, l’apport et le soin des plantes), nous pourrions contacter ses diverse corps de passions, de manière à trouver parmi les professionnels, les écoles, associations, étudiants et retraiter, des personnes à même de nous renseigner, de nous aider et de nous enseigner, les moyens traditionnels et innovants de développement durable.

Pourquoi ne pas réaliser un répertoire, multimédia (géomatisé), de ses compétences, des outils logistiques, et des volontés citoyennes ?

Pour pouvoir échanger de manière directement intercitoyenne, promouvoir et développer nos activités, communiquer pertinemment nos propositions d’échanges, de projets collectifs, de définition et d’organisation de l’intérêt général.

Enfin, je pense que de nourrir également la proposition d’un labo-agora-création intercitoyen (pour ne pas redire un lieux de RCE 3D : de Recherche, Communication et Expérimentation, des voies de Démocratisation des moyens de Développement Durable), à la citadelle d’Entrecasteaux, ne peux qu’enrichir notre point de vue, Marseille, la France et le Monde !

En aidant à la communication de ce panel d’outils néodémocratique : du néocitoyen de la quatrième révolution de l’Information, celle du quatrième pouvoir, celui de donner sa forme à l’esprit humain.

Pouvoir qui, s’il nous est technologiquement rendu (nous devenons tous des boites de prod, de l’information hyperpublique : des big data de big brocher), reste méthodologiquement et pratiquement utilisé dans une incohérence redoutable, vis à vis de l’intérêt général, de la définition de nos problématiques et potentialités, de notre gestion de notre patrimoine, de nos ressources, enjeux, efforts et consentements collectifs.

Et appelle ainsi la mise au point de pratiques nouvelles, de fédération noétique, de fraternisation créatrice, vers plus d’égalité et de libertés, de lien humain et socio-environnemental, de bon sens et de conscience.

P.-S: Désolé d’avoir, peut être avec un manque d’égare pour la bonne volonté de ses représentants, critiquer la méthodologie employée lors de nos réunion. En effet, cette critique, cette tentative de regard objectif sur nos problématiques et potentialités, en amont méthodologiques, me semble être fondamentale. Au point que les convenances (méthodologiques), si elles nous en éloignent radicalement, nous perdent d’autant.

…………………………..

PJ :  Le projet de l’Association Bernica est basé sur la démocratisation de la gestion du bien commun, et plus globalement sur la nécessité d’un changement de mode de « développement », de paradigme organisationnel, civilisationnel. Les potentialités nouvelles des TIC, ainsi que les urgences sociales et écologiques, impliquent et animent en effet des changements de méthodologie, dans la définition de l’intérêt général : des problématiques et potentialités collectives, des processus déterminant nos « choix » de « développement ». Vers une idée de progrès, une logique de développement, plus consciente : durable, humaine, noétique.

Voici un résumé du concept : les ABL (Association Bernica Locales) forment des laboratoires inter-citoyen, qui ont pour objet la Recherche, de Communication et d’Expérimentation, de méthodes de Démocratisation des moyens de Développement Durable (les RCE 3D).

Le développement des RCE 3D forment l’objet de l’AB et la méthode de fédération noétique (de travail intercontributif, et sensée, conscientogène) qu’elle propose. L’objet des RCE et de l’AB est, en d’autres termes : la concrétisation continue du principe démocratique, ou la démocratisation de notre gouvernance. Science, que nous appelons « gouvernatique », en parallèle de la géomatique (désignant les réinventions respectives, des sciences de la gouvernance (ou politique) et de la géographie, par l’informatique).

Michel Serre nous rappelle qu’ »information » signifie étymologiquement, « ce qui donne sa forme à l’esprit » : Comment consciemment, lui donner, et à nos vies, nos développements et démocraties, une forme saine, un sens, durable et fertile ?

Les ABL (AB Locales) (agoras multimédias et espaces de concrétisation des expérimentations démocratiquement cohérentes) ont précisément pour rôle de permettre cette cohérence démocratique, celle du traitement de l’Information d’Intérêt général, qui définit notre gouvernance, notre gestion du patrimoine et de nos qualités de vie. Et si le protocole RCE permet un cycle d’amélioration continue de nos connaissances et de notre cohérence expérimentale (de l’emploi de nos facultés, et de nos choix de développement), c’est la logique P6 qui permet sa pertinence, une réelle démocratisation et une inter-contributivité noétique, une efficience conceptuelle et pratique de notre définition de nos enjeux et options, de nos : Problématiques, Potentialités, et Paradoxes, de nos Priorités, Protocoles et Programmes.

Enfin, les SCIC HQSE sont de outils de concrétisation du fruit des recherches citoyennes en terme de production d’intérêt général. Une SCIC (Société Coopérative d’Intérêt Collectif) est un modèle de structure qui en fonction de ces statuts peut être gérée par l’Association, dont la gestion est en démocratisation continue par le protocole RCE et la logique P6. Dans cet optique, l’aménagement intercontributif d’un label évolutif « HQSE » (à Haute Qualité Social et Environnemental) sera très pédagogique et permettra la pertinence de nos choix économique, de production et de consommation, une visibilité, une analyse, une compréhension et un contrôle, directement intercitoyen.

En somme, ces outils permettent une équité politique intercitoyenne dans un processus d’apprentissage intercontributif en amélioration continue.

Ainsi, l’AB étant un outil d’intercontributivité noétique, inter citoyen, trans et inter structurel, pour la co-construction du meilleurs, du bon sens le plus collectif, permettant la fédérations et la mise en synergie dynamique, l’inter enrichissement citoyen et de propositions d’intérêt général, l’optimisation de leurs potentialités et de celles du site.

Le produit des recherches intercitoyennes de l’AB est disponible sur le blog : »http://blog.association-bernica.net/ », qui définit plus à fond le concept général, celui des AB Locales, le détail du protocole RCE, et de la Logique P6….

C’est un résumé un peu dense, mais je me tiens à votre disposition pour toutes clarifications, en tout cas c’est de l’espoir conceptuel et pratique, pour un futur sympathiquement optimisé !

Nos salutations et voeux les meilleurs,

……………………………………………………………………

Rappel du courrier précédent :

Voici donc quelques notes concernant spécifiquement le quartier, et issu de différents documents de travail, relatifs aux possibilités de démocratisation des moyens de développement durable, localement et globalement. Les documents originaux sont encore en cours, mais ont pour vocation d’être bientôt rendus inter contributifs (en amélioration collective). La méthodologie d’intérêt général qui les articule et qu’ils communiquent, est brièvement évoquée à fin la fin de ce mail.

Proposition d’organisation collective pour l’aménagement noétique, (sensé), de la Place du Refuge (Quartier du Panier à Marseille). Dont un 1/3 constitue un « parc à rats », au cœur de la gentrification…, environ 17 ans et 500m2 de déni de noétique, de bon sens et d’humanité. (Pardon d’insister sur ce terme, qui m’est bien pratique, pour distinguer une démarche cohérente, du non-sens systématisé, duquel nous évoluons)

Comment optimiser le triptyque du Refuge ? Les propositions et croquis d’aménagement suivants peuvent paraître ambitieux : d’une part leur objet est de promouvoir et abriter des dynamiques inters contributifs (l’échange inter citoyen direct et constructif), d’autre part l’enjeu logique et nécessaire, est de chercher, de manières nouvelles (pleinement adaptées aux nouvelles problématiques et potentialités), les moyens d’optimiser la qualité de vie locale (celle des interactions sociales et socio-environnementales).

De plus, dans un contexte aux interactions mondialisées et globalement ravageuses (« non durables »), il s’agit, pour répondre pertinemment aux besoins locaux, de prendre en compte cette inertie universelle (en somme unifiante, d’abord dans la détresse, puis dans la créativité) : de créer des dynamiques inspirantes, réellement efficientes, à a fois, dans les termes de l’intérêt général, particulier à chaque localités et individus, que vis à vis de nos enjeux globaux, nos problématiques et potentialités communes, dont nos environnements et vies dépendent de plus en plus directement. Nous dépendons de plus en plus intimement du choix de nos modes d’organisation collective (de définition sociétale), et somme de moins en moins consulté et envisagé, dans le processus de gestion du bien commun, l’emploi de nos ressources, humaines, matérielle et immatérielle.

Les outils de notre intercontribution noétique, locale et globale, se doivent ainsi d’être intrinsèquement essaimables et inter fédérateurs, pleinement adaptables et universellement (humainement) inter contributifs. Soit, en l’occurrence, de faire de la place du Refuge un modèle de recherche et de concrétisation, des voies de la cohérence démocratique : du développement et de l’économie solidaire et durable, tant sur les plans pratique que noétique(sur ceux, du bon sens, immédiat, et commun : métaécologique, métapolitique, et métaphysique).

Le Panier a non seulement un potentiel exceptionnel quant à la promotion d’une telle expérience, de plus en plus nécessaire à tous, mais également des besoins particuliers et cruciaux. Les adolescents les moins fortunés du décor de plus belle la vie ne cachent pas leur désarroi vis à vis de l’offre et du contrat sociale. Parfois réduits à des commerces dangereux (rendus d’ailleurs illégaux dans un contexte de pure, et criminelle, hypocrisie sanitaire), politiquement  programmés pour être délinquants, échos orchestré de la gentrification, certains y ont pourtant manifesté leur bon sens et engagement, d’intérêt général, en achetant et soignant deux chèvres, quelques poules et un coq. Il a suffi d’un coup de fil pour que le fruit de leurs efforts soient saisis par les forces de l’ordre, (forces qui se sont d’ailleurs plaint de l’absurdité de leurs ordres). On à ainsi procédés pour toutes tentatives d’aménagement fonctionnels et artistiques de sorte, qu’au lieu dit « parc à rat », ne subsiste que les rats. (Curieusement, je me suis renseigné, pour raison sanitaire plutôt que spirituelle, aussi n’a t’on pas voulu d’une proposition de temple inspiré de Karni Mata à Deshnok.). Cette initiative (celle des jeunes du quartier plus particulièrement) était pourtant humainement cohérente, outre son sens pratique et son fondement, intimement démocratique, elle bénéficiait du soutien populaire général. Elle était également économiquement propice étant de nature à charmer les touristes, que notre développement urbain planifie d’aligner des Docs au Panier, si sûrement que par flûte d’Hamelin. Rien ne semble ainsi résister à l’incohérence, aussi faisont force de sens et d’inter cohérence.

Objectifs :

•          Re-végétaliser, vitaliser en ajoutant un maximum de plantes, pour

- Embellir la place, mais aussi nourrir et soigner les habitants (les plantes produisent l’oxygène, fixent le carbone et filtrent les métaux lourds).

- Permettre, valoriser, promouvoir et pérenniser l’expression locale du bon sens collectif (les habitants alentour enrichissent l’espace public de pots et plantes de fortune)

- Résister ainsi à l’occurrence effroyable du désastre hyper libéral, de la politique de mise en compétition plutôt qu’en inter-contribution, politique qui engendre le désintérêt et l’incapacité pratique à prendre soin de ce qui n’est pas à prendre – les dynamiques d’intérêt général, le patrimoine collectif, le lien humain.

•          Libérer l’eau : redonner un débouché cohérent à la traverse « Fontaine de Caylus », lui rendre sa fontaine, potable et fraîche (pour s’y couler des orangeades et se désaltérer pendant les neufs mois de l’été). L’agrémentée de bancs, dignes du qualificatif et de sa fonction: d’un être humain (muni d’un dos et d’un capital soleil, parfois même d’enfants ou d’amis… et conscient, de temps à autres, des directions prise par la gestion du bien public). Et d’un bassin, pour le bienêtre et la joies de la petite enfance, des mères, et du grands âge. Il est en effet urgent de rendre cohérente la politique urbaine, sur les plans pratique, sanitaire, et historique : Reste-t-il une seule source d’eau potable entre les escaliers, et les places caniculaires de la cité phocéenne ? Pas plus que d’arbre ancien…

•          Enrichir les fonctionnalités de l’espace : vers le beau et le fonctionnel, l’anoblissant et l’utile, dans une optique adaptable ou modulable

•          Développer les capacités de recherche et d’optimisation noétique à partir de l’Histoire en permettant le tenue de fouilles, et en valorisant, les caves de Marseille, avant interconnectées sous le Panier, les puits,  les canaux et les anciennes réserves d’eau, telle que la Citerne des Moulins, actuellement ouverts un jour par an, évidemment pour la « journée du patrimoine » (« plus antithétique ça créer un petit trou noir, et tout disparait »): utilisés au mieux 1 jour sur 365 (soit à 0,27%…). « Seulement ouverte et visitable lors des journées européennes du patrimoine, la citerne des moulins, construite en 1840, fut la première réserve d’eau potable de Marseille. Située en dessous de la place des moulins, dans le quartier historique de la ville, le Panier, cette citerne est la plus imposante de la citée phocéenne, en effet elle s’étend sur 2500 mètres carrés. Avec une hauteur de 5 mètres, ce grand réservoir est soutenu par 60 piliers. On peut même y voir des stalactites et des stalagmites (M.F.)».

•          Remettre à jour la gestion de la vie du patrimoine, avant que celui-ci ne tourne en vaste chaine de casinos-hôtels- tables-résidences, boutiques et consorts de luxe, où le reste n’existe plus, et où l’on est dépossédés de la gratuité et de la fraternité élémentaire, de liberté et  d’égalité d’usage du droit de vivre et échanger, en l’espace public.

En un mot remédier à l’incohérence généralisée de la gestion urbaine et environnementale, l’écœurante aliénation de la mondialisation d’un progrès attiléen, le vandalisme institutionnel, par corruption légale, corporative, des lobbies et des monopoles, qui capitalisent tous lieux et tous pouvoirs (médiatique, exécutif, législatif, politique, économique, scientifique, philosophique, artistique …). Alors que ce sont autant d’espaces, de connaissances, d’outils d’inter transmission et de pouvoirs politiques, sur soi et notre environnement, autrement dit, de capacités de citoyennetés, qui nous sont plus que jamais, à tous, accessibles nécessaires. Il s’agit pour cela de développer des outils de rationalisation collective de l’intérêt général, de démocratisation de la gestion du bien commun, de redistribution du patrimoine et de libération de l’inter-contributif.

Le quartier du Panier a une richesse symbolique exceptionnelle. C’est devenu le dernier vestige historique de la résistance après que le quartier Saint-Jean fusse rasé par les bombes), un lieu phare de libre expression populaire, et de l’identité marseillaise. (Identifié comme tel par les créatifs économico-institutionnels, qui pour la bonne marche des touristes, ont tracé une bande rose goudron du centre commercial au Panier, comme une coulure de fraises Tagada). C’est donc un lieu privilégié pour la recherche d’une méthode permettant une bonne gestion collective et démocratique de nos places publiques, lieux de vie sociale, culturelle et patrimoniale. La place du Refuge, qui a récemment triplé en superficie, forme à présent un triptyque d’exception, propice au développement d’une culture de convivialité, de fraternité et de résistance, d’expérimentation inter-citoyenne. C’est aussi un lieu de passage international. Typique et pittoresque, il faut la préserver du kitch, de la façade de bonne figure, des décors creux.

Propositions : Mise en synergie des potentialités des 3 espaces (voir croquis):

•          La Fontaine de Caylus : Espace métaculturel de recherche de sens, de pratique artistique, de gestation, de contemplation et de repos. Construire une serre, des supports permanents et modulables esthétiques et pratiques, une fontaine d’eau potable et un bassin.

•          L’Agora du refuge : Lieu de communication et d’échange. Y faire vivre un marché, des spectacles, des expositions, des ateliers collectifs, un point d’échanges

•          Le Jardin suspendu du Refuge : Espace d’Expérimentation, de concrétisation du bon sens (sanitaire, social et politique) : espace d’oxygénation et de filtration, de production partagée, de recherche de protocoles d’optimisation des potentialités agronomiques, pédagogiques et poétiques des jardins publics. Ateliers coopératifs gérée par l’Association locale dans une logique d’optimisation des potentialités de démocratisation des moyens du développement durable, et de multiplication des jardins alentours. Dans le détail, ce dernier projet a lui-même trois niveaux d’optimisation des potentialités du site, nées de la démolition d’un immeuble qui l’occupait :

•  Les fouilles : haute valeur patrimoniale, culturelle et touristique à souligner, impliquant l’étude des moyens de recherche historiques noétiques, (de procédé de rafraichissement de notre valeur la plus culturelle).

•  Les ateliers et les caves : laboratoire inter citoyen coopérative contributive, (voir les projets d’ABL et de SCIC HQSE (outil de citoyenneté 3D, de Démocratisation du Développement Durable, du protocole RCE de Recherches Communications et Expérimentations inter contributives à Haute Qualité Sociale et Environnementale). Caves de gestion du stock, du compostage, du recyclage et de l’énergie vertes, de l’outillage collectif, des commodités, nécessités sanitaires et fonctionnelles pour la qualité de vie résidentielle (laverie HQSE espace modulables d’intercontributivité,  studio de production multimédia, laboratoire d’analyse, champignonnière? toilettes publique… bains et sauna?). Coordination collective (des actions sociales, évènementielles) et échange de services (par ex. écrivain public, dessinateur, webmaster, bricoleur, …). Exposition, projection, bibliothèque contributive, stock théâtre et garage à vélos.

•  Le Jardin suspendu : permaculture, pépinière distributive, basées sur les « PAM », Plantes Aromatiques et Médicinales, élémentaires à la santé.  Serre, terrasse (thé, tisanes et contemplation), espace cuisine, multi usage, de restauration, de transmission, conférence, projection exposition, réunion, performances, théâtre, dojo? (notamment de pédagogie et promotion d’une nutrition sanitaire, diététique et harmonique). Lombriculture, aquaculture… ruches et colombage ? (étude collective de procédés de redistribution et repas populaire inter contributif, notamment après le jour de marché.) Agencement de pergolas et de murs végétaux pour rechercher les meilleures conditions d’intimité avec le voisinage. Etude des moyens de production durable.

*************************

Contexte général : Ce projet s’inscrit dans un contexte plus général, le protocole RCE 3D (de Recherche, Communication et Expérimentation des voies de Démocratisation du Développement Durable) dont la vocation est d’élaborer une méthode pour un développement plus cohérent, humain. Cette méthode vise une démocratisation et une amélioration continues, dans une recherche d’optimisation de nos potentialités, et de la qualités de nos liens. L’enjeu est de permettre à chacun de proposer une vision citoyenne, personnelle, de l’intérêt général, et au traitement de nos états des lieux et propositions de se faire équitablement, en parfaite transparence et en développement librement intercontributif: De favoriser ensemble la mise en synergie des prérequis du bon sens, de la bonne intelligence, de l’inspiration, de la pertinence et de la conscience, en optimisant nos capacités de concrétisation des conditions d’interaction collectives humainement et démocratiquement cohérentes et fertiles.

Ainsi, notamment dans le cadre des recherches intercitoyenne, de l’Association Bernica, j’étudie depuis 2005 les moyens de démocratisation, de définition et de gestion des voies de développement durable ; autrement dit, les moyens de démocratiser notre gouvernance et celle du bien commun, selon trois volets inter-complémentaires qui couvrent les besoins méthodologiques, médiatiques et structurels nécessaires pour répondre à ces trois questions :

- Quels sont les espaces, réels et virtuels, dédiés à l’échange de propositions et à la prise de décisions collectives? (soit à l’inter-citoyenneté)

- Quelles sont les méthodes permettant l’efficience de l’inter contributivité, la qualité démocratique de l’organisation collective, la définition équitable de nos priorités, de nos besoins, volontés et possibilités et l’optimisation noétique de nos potentialités?

- Quel sont les moyens de communication adaptés à la libre transmission du savoir, à la transparence des processus de définition des connaissances et compétences, et d’établissement des enjeux collectifs?

En somme: Comment, en pratique, concrétiser le principe démocratique? Le fondement de notre fédération et la raison d’être de nos institutions, lois, consensus, espérances et consentements.

Pour ce qui est des outils méthodologiques, d’optimisation démocratique et noétique de l’inter contributivité, voici en bref, le coeur de la démarche proposée:

Le Protocole RCE : il s’agit d’une dynamique de mise en synergie cohérente des  champs complémentaires du développement conscient.

Chaque programme d’un cycle RCE 3D  est défini collectivement en fonction des besoins et potentialités locales, mais comprend globalement les mêmes phases:

Première phase: Recherche. Recueil et rationalisation des propositions et résultats d’expérimentations / Référencement (associations, écoles, informations, logistique et financement public, contexte légal…). / Réévaluation et optimisation du potentiel

Deuxième phase : Communication. Consultation / Conceptualisation / Contextualisation (Réalisation d’œuvres multi ontologique, et de supports de communication pluri ergonomiques).

Troisième phase : Expérimentation. Exploitation concrétes des voies fédératives / Evaluation des procédés / Evolution en fonction des enrichissements.

Pour optimiser sa légitimité démocratique et son efficience noétique, le protocole RCE est basé sur la démarche P6 :

La définition individuelle et intercontributive, des Probématiques, Potentialités et Paradoxes (états des lieux, et conceptualisations), et des Priorités, Protocoles et Programmes (propositions concrètes, de sens, de méthode et d’agenda). La logique P6, méthode maïeutique de mise en marche démocratique, permet ainsi, notre définition, de notre intérêt, particulier et général, d’une manière pleinement mutualisable et efficiente, vis du bon sens commun, de la pertinence et performance de l’intelligence collective, et de qualité de la gestion du bien et de la logistique publique, des conditions communes de bien être individuel.

Dès la deuxième phase, le processus de rationalisation intercontributive, noétique, du couple RCE/P6 alimente une amélioration cyclique, continue, des moyens de définition et de concrétisation de sa raison d’être : permettre la mise en pratique de nos principes fédérateurs, de nos logiques, bonnes volontés et autres facultés conscientogênes.

……………….

SENCHART english version

Activités, Activités et sociétés, Arts, Cultures, Internet DD, Médias DD, Opinion, Pédagogie DD, Savoir-faire DD, Société, TIC mar 10, 2014 No Comments

SENSHART (or SENCHART)

Foreword

Origin of the project :

Researches for a more coherent development : a citizen’s need for paradigm shift : Since 2005 Association Bernica (AB) is a tool, defined intercontributively, to work directly together;  to work, in direct collaboration, between us, the citizens; the individuals, individually or as groups, associative, institutional or private, equitably, out of hierarchizing process. AB’s aim is to be coherently and pertinently researching for the conditions that allow a conscious change of paradigm: a democratic network aiming to define and concretize sustainable development, elaborating methodological, media and logistical tools, to enable, in continuous improvement, larger federation, better definition of particular and collective goals, and optimization of collective heritage.

Those researches have led to conceptualize a panel of complementary solutions which we now wish to implement.

Unity makes strength :

Today a number of individuals and structures are working separately, even though part of their goals are common, and many practical solutions exist but stay unknown or unused despite they are reachable due to the revolution in communication means.
BA proposes collaborative tools to make everyone’s undertakings easier and optimize development efforts, simultaneously guaranteeing participants their unique identity and autonomy.
Those cooperations have multiple benefits, such as:
- An optimization of the means to define objectives and potentialities.
- A methodology of exchanges and inter-participation in the development of collective goals, and the sharing of knowledge and skills.
- Organization of communication methods aimed at an international acknowledgement of stakes of general interest, as well as of the attractive features of structures, and of their cooperation value.

Practically, cooperations develop following three parallel undertakings :
1/ Referencing the network of wills, competences and logistics ; our potentialities.
2/ Researching possibilities of collaboration (underlining common interests and tools of expertise sharing)
3/ Developing methodological, media-centered and structural tools (setting protocols, programs, time schedules, and achievement platforms).

Among those networks-tools, Senshart cooperation aims at developing artistic and cultural heritage.

Its objective is to optimize creative potential :

Artists and works, educational structures, knowledge and skills, working and communicating competence, and the acknowledgement of the stakes of general interest related to arts and culture.  Its uninterrupted development and the progressive integration of new fields of action must also bring creativity into the methods for conceptualizing and communicating sustainable development, thus improving the definition and clarity of its stakes, for a paradigm shift: an inspired and humanist evolution of our “development” methods, our social, collective, political organization.

PHILOSOPHY and purpose of the Senshart project :

To conscientize* the nature of human features (anthropologically defined as adaptive genius, notably through act of artistic and spiritual researches), and of our time (unprecedented and radically exceptional in our history, of the forth revolution of information, of the global hyper hierachisation and disruption, the destruction of common good and sense, as of the sudden universal potential access to the tools, know-how, and necessity, to consciously define our needs and potentialities, and the next noetic paradigm) :

* To conscientize means to acknowledge into consciousness, into the meta-paradigmatic stage, into the state of being, where we are, anthropologically the most fully ourselves : Human beings, freely defining reality . To precise why to speak about conscientization and conscientogenic contexts and methodologies, instead of acknolegement and rationalization, let’s quote our main human patrymony in this feald of research, or « how to discriminate the spectator from the spectacle », from the Vedic statement :

The form is perceived and the eye is its perceiver. Eye is perceived and the mind is its perceiver. The mind with its modifications is perceived and the Witness (the Self) is verily the perceiver. But the Witness is not perceived (by any other).

DRG-DRSAVIVEKA; An inquiry into the Nature o the « Seer » and the « Seen »; Vedic text in English translation by Swami Nikhilananda; Sri Ramakrishna Asrama; Mysore 1931)

Believing in the humanism of human beings who are heirs and part of cosmos and of life… in their capacity for adaptation, their unlimited creativity… in spite of a misleading context due to the extreme capitalization of powers that implies over-mediatization of vacuity, avidity, cynicism and competitive spirit.  This situation is a natural consequence of the early times of information revolution, of a monopolization of the means to define reality, of manipulation and  collective organization.
Stakes : Start from what exists so as to continuously improve local and global situation:

Conscientize current state, potentialities, issues and paradoxes of our times, and of the globalization of a societal model that is internationally judged unsustainable. Get to know citizens’ needs and means, as well as those of sustainable development on institutional and international grounds: logistics available for a paradigm shift, for an evolution of the reference frame; paths to conscientize reality, to define general interest, and to develop common good. Define priorities, protocols (methodology) and programs, to be adequate, coherent and ethical (that is, equitable, transparent, comprehensive… democratic).

Goals : Learn the methods and tools necessary to work together, define common interests, and collectively develop adequate solutions.

Proposition: Organization of inter contributive groups to:

- Optimize the definition of wills and potentialities
- Develop federative tools
- Communicate and popularize methodologies to define general interest
- Experiment possibilities of more sustainable, human and ecological development, to realize federative goals.

Senshart WEB offer :

Senshart works as a mulitimedia encyclopedia designed to develop artistic and cultural potential: a proactive Wikipedia to reference knowledge and actors, define needs collectively, and develop the network potential, on methodological, communicative and structural grounds (setting collaborative methods, communication and promotion tools, and work spaces).
All participants, whether being an independent actor or a structure (such as an artisan, an independent artist, a network of artists, a university, a museum, an association, an ONG, a working group, a gallery or a shop,…) will have available a dedicated space, independent and autonomous, where their other existing sites will also be referenced. They will have the possibility to obtain and exchange information and services based on their own interests, and to contribute to the elaboration of collective projects.

Thus the first step is to develop independent and compatible Internet sites, that each one will be able to manage easily. Thereafter, those sites will be simply shared through Senshart interface, based on common data indexation.
This networking will lead to further expand the fields of action and the potential to integrate new networks and sectors. It will promote international links, develop complementary potential, and result in defining in more details collective heritage and general interest.

This dynamic will lead to put together the problematics of globalization and of sustainable development, that are par excellence stakes of general interest needing federation and creativity. It will guarantee large visibility of the first network participants’ stakes and needs, and will enable them to bring their creativity and alternative communication capacities into collective stakes.
In addition to communication capacities as those of the cooperative site, Senshart has the objective of developing geographical spaces (see BAL) appropriate to artistic development, artists welcome, interplay, and promotion of skills and works.

Senshart : a cooperative devoted to define, develop and optimize, our artistic, spiritual and cultural potential: our most reasonable reason of being.

Senshart’ purpose is to create link between the actors of artistic and cultural development, promote actors, artistic and traditional skills, and logistic capacities necessary to their development.

Complementary goals :

  • Promotion :

- of skills (traditional and new)
- of works
- of individual and collective projects (favor partnerships)
- of spaces for creation, learning, exhibition,
- and of transformation, meetings, information…
- of suppliers (material, tools, repairs,…)

  • Networking :

- of artists, craftspersons and actors of cultural development
- of suppliers and transformers (transport, communication and administration)
- with mediatic networks and general public

  • Development :

- of logistic and technical capacities, mediatic and creative tools,
- of artistic, hand-crafted, cultural and sustainable skills: organization of 3D Structures (ex: Ecrin project of artistic residence in Terelj)
- of innovation quality: Labelling: RCE methodology and handling of HSEQ ISCS (Cooperative Society of Collective Interest, with High Social and Environmental Quality)
- of relational and productive ethics, of solidarity-based economy and of sustainable development: partnership with 3D Media.

The website development :

Senshart must become an independent website and propose a tool to promote traditional and novel skills, works, material, spaces and other logistic means locally and globally available (ex: sources of funding, offers). Senshart will also offer an area of discussion between various audiences, via a platform for exchanges, forums and collective actions.
It will be easy to carry out researches by general or specific topics (names/dates/places…). This interface will enable one to create new artistic categories, to contact expertises, create links between them, get informed about events, material, available works, as about functioning (where? – when? – how many? – how?) and the available public logistics and offers (for what? – for whom?), places, dates, current projects or expressed wills…

Possibility for each one to multiply and cross categories (for example and without rating: music/jazz/events/painting/sculpture/literature/guitarists/suppliers/promotion/repairers…)
Sharing techniques: exchange (of services, materials and virtual money)

Referencement forms :
Main entries: (Artists/Techniques/Activities/Places/Material/Logistics/Projects)
The same information will be indexed to different topics and thus made available via various entries. This approach will favor information promotion and connection, among others means on the basis of efficient categorization by web search engines such as Google.
For example, entering “Mongolia” in the web search engine of the homepage will give access to:
- a specific web search engine
- one or several interactive maps
- library checklists
- traditional and modern skills
- spaces: raw material supply/ tool trade/ crafts workshops/ arts workshops/ exhibition and event places/ public and private learning structures…
- projects by topics
- referenced works (by topics, dates and disponibilities)
- artists (by localization, goals, expertise, affiliations…)

BENEFITS :

- Development of a large inter-sectorial network: arts – culture – heritage and sustainable development (education, agronomics, energy, NICT…)
- Participants autonomy: adequate tutorials, specific sites in a continuously growing network, dynamic of mutual assistance…
- Access to practical information: offers, model information letters…
- Management of methods to share expertise
- Setting of collective work platforms (automatic links as a function of interests, development of common interest projects)
- Popularization of the definition of general interest (methodology to define particular interests and public heritage – see method P6)
- Development of communication capacities, international link, participants acknowledgment, by institutions, sponsors and general public
- Promotion of alternative and altruistic information, and of monopoly-free researches in all development domains…
- Creation of an inter-citizen HSEQ label (High Social and Environmental Quality)
- Development of inter-sectorial cooperative dynamics: see 3D ISCS (media, education, tourism, import-export, arts, sciences…)

Complementarity of competence fields :

Education, learning and inter-understanding are essential to development evolution and to the exchanges and cooperations it involves. This is why international 3DSchool is an inescapable complementary tool: Senshart, 3DMedia, 3DSchool and other HSEQ cooperatives work in synergy. Those cooperatives are the fulfilment tools of 3D Network researches.

global benefits of this synergy : This cooperation will favor :
- Inter-understanding of the different activity sectors, toward better definition and greater awareness of the stakes of sustainable development.
- Optimizing the network competence and the efficacy of realization of the particular and general goals.
- Social solidarization through development of methodologies to federate and share needs and tasks.

Translation and education : a strength to communicate, federate and develop :
As they are of general interest and constitute collective heritage, the documents to be translated offer perfect work supports to activities of linguistic teaching. For example, for Unesco as well as fine-arts, connecting together inter-university cooperation and private institutes (3DSchool) is directly profitable. This dynamic of expertise sharing will of course expand to the whole body of general interest needs met by 3D Network, such as those concerning the development of web or accounting capacities… The inter-structural and global vote for choosing priority needs will lead to define associative and institutional goals, and the whole body of “general interest”, that is of “development”.

The network development involves and makes possible larger information propagation. In addition, 3DMedia cooperative, RCE methodologies and P6 favor relevance, quality and democratic rating of the information conveyed.
This development of communication capacities will lead to great acknowledgment, and optimization of citizen, institutional and private involvement, on logistic as well as administrative, legal and financial grounds.

Artists (or Structures) forms (all informations are facultative) :

- Name :

- Contacts (Tel/Address/Mail/fb/Website) :

- Techniques :

- Realizations (books/photos/videos/audio)
- Activities :
- Projects :
- Philosophy (ethics) and methods :

Places forms:
- Workshops
- Course:
- Galleries :
- Museums :
- Exhibitions :
- Events :
- Conferences :
- Storage :

Other main topics developed by Senshart :
- Traditional techniques :
- Contemporary arts :
- Material :
- Logistics :
- Projects :
- Art history :

***

SENSHART : fédération art culture et DD

Activités, Arts, Cultures, Développement Durable, Internet DD, Médias DD, Opinion, Société, TIC mar 10, 2014 No Comments

SENCHART

Préambule :

Origine du projet : Recherches pour un développement plus cohérent : un besoin de créativité citoyenne pour un changement de paradigme

L’association Bernica (AB) travaille depuis 2005 en collaboration avec les réseaux citoyens, associatifs et institutionnels du développement durable, afin d’élaborer des outils méthodologiques et médiatiques, ayant pour objectifs de permettre une plus vaste fédération, une meilleure définition des objectifs particuliers et collectifs, et une optimisation du développement du patrimoine collectif.

Ces recherches ont abouti à la conceptualisation d’un panel de solutions complémentaires, que nous souhaitons aujourd’hui implémenter en Mongolie. Ce pays connait en effet le plus fort taux de croissance au monde, et les enjeux humains et environnementaux y sont inédits. Il apparait ainsi essentiel de prendre en compte les défis locaux de la mondialisation, et les moyens les plus appropriés pour un développement cohérent.

L’union fait la force : de nombreuses personnes et structures travaillent aujourd’hui séparément, alors qu’une part de leurs objectifs sont communs, que de nombreuses solutions pratiques existent qui restent inconnues ou inexploitées, et que la révolution des moyens de communication les rend pourtant accessibles.

L’AB propose des outils collaboratifs, pour simplifier les démarches de chacun et optimiser les efforts de développement, tout en garantissant l’identité et l’autonomie des participants.
Ces coopérations offrent de nombreux avantages :
- Une optimisation des moyens de définition des objectifs, et des potentialités propres
- Une méthodologie d’échange, d’inter-participation au développement des objectifs collectifs et une mutualisation des connaissances et des compétences.
- L’aménagement des communications pour une reconnaissance internationale des enjeux d’intérêt général et des atouts des structures et de leur coopération.

Pratiquement, elles se développent en trois actions parallèles :
1/ Référencement du réseau d’acteurs du développement (artistique, philosophique, culturel, scientifique)
2/ Recherche des possibilités de collaborations (mise en évidence des intérêts communs et d’outils d’échanges de compétences)
3/ Développement des outils méthodologiques, médiatiques et structurels (mise en place de protocoles, de programmes, d’agendas, et de plates-formes de concrétisations).

Parmi ces outils-réseaux, la coopération Senchart est orientée vers le développement du patrimoine artistique et culturel. Elle a pour objectif de promouvoir le potentiel créatif: les artistes et les oeuvres, les structures pédagogiques, les connaissances et les savoir-faire, les capacités de travail (l’accès aux espaces propices, aux matériaux et aux outils), d’exposition et de communication, ainsi que la reconnaissance des enjeux d’intérêt général liés à l’art et à la culture. Son développement continu et l’intégration progressive de nouveaux champs d’activités doit également permettre d’apporter de la créativité dans les méthodes de conceptualisation et de communication du développement durable, et de favoriser ainsi une meilleure définition et perceptibilité de ses enjeux, pour un changement de paradigme: une évolution inspirée et humaniste de nos méthodes de « développement ».

PHILOSOPHIE Le projet Senchart: Conscientiser la nature de l’Homme et de l’époque :

Croire en humanisme de l’Homme, héritier et part du cosmos et de la vie… en ses capacités d’adaptation, en son infinie créativité… en dépit d’un contexte actuellement trompeur, dû a une extrême capitalisation des pouvoirs, impliquant la sur-médiatisation de la vacuité, de l’avidité, du cynisme et de l’esprit de compétitivité. Cette situation est une conséquence naturelle des premiers temps de la révolution de l’Information, d’une monopolisation de l’emploi des moyens de définition du réel, soit de manipulation comme d’organisation collective.

Enjeux : Partir de l’existant, vers une amélioration continue de la situation locale et globale:
Être conscient de la situation actuelle: des potentialités, des problématiques et des paradoxes de notre époque, et de la mondialisation d’un modèle sociétal internationalement reconnu comme étant non durable. Connaitre les besoins et moyens citoyens, ainsi que ceux institutionnels et internationaux du DD : Les logistiques à la disposition du changement de paradigme, pour une évolution du référentiel: des voies de conscientisation de la réalité, de définition de l’intérêt général et de développement du bien commun. Définir les priorités, les protocoles (méthodologies) et les programmes adéquats, cohérents et éthiques (équitables, transparents, inclusifs … démocratiques).

Objectif : Apprendre les méthodes et les outils pour travailler ensemble : trouver les intérêts communs et développer collectivement les solutions appropriées.

Proposition : Organisation d’ateliers pour :
- l’optimisation de la définition (du référencement) des volontés et des potentialités
- le développement des outils fédératifs
- la communication et la démocratisation des méthodologies de définition de l’intérêt général
- et l’expérimentation des possibilités de développement plus durable, humain et écologique, vers la concrétisation des objectifs fédérateurs.

La proposition web de Senchart :

Senchart fonctionne comme une encyclopédie multimédia du développement du potentiel artistique et culturel : Un wikipédia proactif, chargé de référencer les connaissances et les acteurs, mais aussi de supporter la définition collective des besoins et le développement des potentialités du réseau, sur les plans méthodologique, communicationnel et structurel (l’aménagement des méthodes collaboratives, les outils de communication et de promotion, et les espaces de travail).

Chaque participant, qu’il s’agisse d’un acteur indépendant ou d’une structure (tel un artisan, un artiste indépendant, ou un réseau d’artiste, une université, un musée, une association, une ONG, un atelier, une galerie ou un magasin…), aura la possibilité d’y avoir un espace propre, indépendant et autonome, ainsi que d’y voir référencés ses autres sites existants. Il pourra ensuite être informé en fonction de ses centres d’intérêt, échanger des informations et des services, et participer à l’élaboration de projets collectifs.

La première étape est donc le développement de sites Internet indépendants et inter-compatibles, que chacun pourra gérer facilement, et qu’il sera ensuite aisé de mutualiser à travers l’interface Senchart, par une indexation commune des données.

Cette mise en réseau permettra d’élargir encore les champs d’actions et les potentialités, et d’intégrer d’autres réseaux et d’autres secteurs d’activités au premier réseau. Elle favorisera la création de liens internationaux, et permettra le développement de potentialités complémentaires, et une définition plus approfondie du patrimoine collectif et de l’intérêt général.

Cette dynamique permettra l’intégration des problématiques de la mondialisation et du développement durable, enjeux d’intérêt général par excellence, qui nécessitent fédération et créativité. Elle assurera une vaste visibilité des atouts et des besoins des participants du réseau originel et leur permettra d’insuffler leur créativité et leurs capacités de communication alternatives aux enjeux collectifs.

En plus des capacités de communication, comme celle du site coopératif, Senchart a aussi pour objectif de développer des espaces géographiques (voir les ABL) permettant le développement des capacités de productions artistiques, l’accueil des artistes, les échanges, et la promotion des savoir-faire et des réalisations.

LES AVANTAGES :

- Le développement d’un vaste réseau inter-sectoriel : art – culture – patrimoine et développement durable (pédagogie, économie, agronomie, énergie, NTIC…)
- L’autonomie des participants : tutoriels adaptés, sites spécifiques dans un réseau en croissance permanente, dynamique d’entraide…
- L’accès aux informations pratiques : appels d’offres, lettres d’information sur mesure…
- L’aménagement de méthodes d’échanges de compétences
- La mise en place de plates-formes de travail collectif (mise en lien automatique par centre d’intérêt, développement de projets d’intérêt commun)
- La démocratisation de la définition de l’intérêt général (méthodologie de définition des intérêts particuliers et du développement du patrimoine public – voir la méthode P6)
- Le développement des capacités de communication, du lien international, de la reconnaissance des participants, par les institutions, les sponsors et le grand public
- La promotion des informations alternatives et désintéressées, des recherches indépendantes des monopoles dans l’ensemble des domaines du développement …
- La création d’un label inter-citoyen HQES (Haute Qualité Sociale et Environnementale)
- Le développement de dynamiques coopératives intersectorielles : voir les SCIS 3D (média, pédagogie, tourisme, import-export, art, sciences…)

Présentation de la dynamique 3D:

1/ Objectifs : Une méthode d’optimisation : de ce qu’on veut et ce qu’on peut faire, comment prendre conscience du potentiel exploitable et s’associer avec d’autres moyens ?

- optimisation de la définition des objectifs particuliers et structurels et des capacités de fédération: de l’emploi des ressources naturelles, humaines, logistiques et financières.

2/ Les outils méthodologiques : Le protocole RCE et la logique P6 :

La logique P6 permet le référencement, la structuration et la mutualisation des :
Potentialités / Problématiques / Paradoxes / Priorités / Protocoles / Programmes/
Constats (contexte)/ Projets (concepts)

Le Protocole RCE est une méthodologie de Recherche, de Communication et d’Expérimentation des moyens de démocratisation continue du développement durable. Il s’articule en un cycle de trois phases :
- Référencement des potentialités (P6) / Recherche transversale / Rationalisation collective
- Consultation citoyenne / Compte rendu / Contextualisation (vulgarisations ciblées)
- Étude expérimentale des procédés éthiques / Évaluation transversale / Évolution

(Dans un premier temps ces méthodes peuvent être allégées)

3/ Les outils structurels :

Réseau 3D:
- potentialités (les moyens réels)
- problématiques (les difficultés, challenges)
- paradoxes (les potentialités inexploitées: problématiques obsolètes)
- priorités (l’éthique)
- protocoles (les méthodes)
- programmes (l’agenda)

Média 3D:
- 3Dprod : Une coopérative citoyenne, vers un 4ème pouvoir cohérent, par le média citoyen…
- Site Internet : Le référencement des informations d’intérêt public, les méthodes de vote pour une définition réellement démocratique de l’intérêt général, et la coordination citoyenne des RCE du DDD, de la gouvernance, ou de la gouvernatique.

- Voir les projets complémentaires (tel le Théâtre lumière et le Mur philosophal) pour l’art de la démocratisation de la gestion de l’expression et de l’espace collectif.

Structures 3D:
L’ABI (Outil administratif du Réseau 3D de lien inter-citoyens-du-monde)

Les ABL (Lieux de concrétisation des RCE des outils 3D)
(ex: Ecrin, projet pilote Mongolie, dont l’objectif 1er est le développement d’autres ABL)

Les SCIC HQSE (Coopératives d’économie solidaire et de développement durable – Voir Label /franchise HQES)
(ex: Senchart (coopérative internationale d’optimisation du potentiel artistique et culturel)

Senchart : une coopérative à vocation de développement du potentiel artistique et culturel:

L’objet de Senchart est de créer du lien entre les acteurs du développement artistique et culturel, de promouvoir les acteurs, les savoir-faire artistiques et traditionnels, et les capacités logistiques nécessaires à leur développement.

Les objectifs complémentaires :

La promotion :
- des savoir-faire (traditionnels et innovants)
- des oeuvres
- des projets individuels et collectifs (favoriser les partenariats)
- des lieux de création, d’apprentissage, et d’exposition,
- ainsi que de transformation, de réunion et d’information…
- des fournisseurs (matériaux, outillage, et réparation…)
La mise en réseau :
- des artistes, des artisans et des acteurs du développement culturel
- des fournisseurs et des transformateurs (acheminement, communication et administration)
- avec les réseaux médiatiques et le plus grand public
Le développement :
- des capacités logistiques et techniques, des outils médiatiques et créatifs,
- des savoir-faire artistiques, artisanaux, culturels et durables: aménagement des Structures 3D (ex : le projet Écrin, de résidence artistique internationale à Térelj)
- de la qualité et de l’innovation : Labellisation : méthodologie RCE et montages d’SCIC HQSE (Société Coopérative d’Intérêt Collectif, à Haute Qualité Sociale et Environnementale)
- de l’éthique relationnelle et productive, de l’économie solidaire et du développement durable : partenariat avec Média 3D.

Le site internet :

Senchart doit devenir un site Internet indépendant, et proposer un outil de promotion des savoir-faire traditionnels et innovants, des œuvres, des matériaux, des lieux et autres moyens logistiques disponibles localement et globalement (ex: sources de financement, appels d’offres). Senchart offrira également un espace de dialogue entre les différents publics, via une plate-forme d’échanges, de forums et d’actions collectives.

Il sera aisé d’effectuer des recherches par thèmes généraux ou spécifiques (noms / dates / lieux ….) Cette interface permettra de contacter les compétences, de créer du lien entre elles, de se renseigner sur les évènements, sur les matériaux, sur les œuvres disponibles, sur le fonctionnement (où ça?-quand?-combien? – comment?), les logistiques publiques disponibles et les appels d’offres (pour quoi ? – pour qui)?, les lieux, les dates, les projets en cours ou les volontés exprimées …

La possibilité pour chacun de multiplier et de croiser des catégories (par exemple, et hors classement : musique / jazz / évènements / peinture / sculpture / littérature / guitaristes / fournisseurs / promotion / réparateurs…).

Techniques d’échange savoir-faire et matériel : commerce équitable / argent virtuel …

Fiches de référencement :

Les entrées principales : (Artistes / Techniques / Activités / Lieux / Matériaux / Logistiques / Projets)
Une même information sera indexée à différentes thématiques et ainsi rendue accessible via diverses entrées. Cette approche favorisera la promotion et le rapprochement des informations, notamment en impliquant leur bon classement par les moteurs de recherches informatiques tels que Google.

Par exemple, en entrant « Mongolie » dans le moteur de recherche de la page d’accueil, on accédera à :
- un moteur de recherche spécifique
- une ou plusieurs cartes interactives
- des listes bibliothèques dépliantes
- des savoir-faire traditionnels et modernes
- des lieux : de fourniture de matières premières / de vente d’outillage / des ateliers artisanaux / des ateliers artistiques / des lieux d’exposition et d’évènements / des structures d’apprentissage publiques et privées…
- des projets par thématiques
- des oeuvres référencées (par thématiques, par dates et disponibilités)
- des artistes (par localisation, objectifs, compétences, appartenances…)
- un calendrier des évènements, des propositions et des offres promotionnelles ou d’échanges

L’exemple des beaux arts (ou de l’UMA…) :

- Plan du bâtiment
- Agenda
- Capacités logistiques
- Techniques enseignées
- Réalisations (individuelles et expositions)
- Données de références (bibliothèque : littératures et oeuvres, liens vers d’autres sites, blogs …)
- Historiques (du lieu et des arts)
- Projets généraux et particuliers (établissements, enseignants, étudiants)
- Budgets (données publiques, appel d’offres)
- Besoins (matériaux, outillages, finances, compétences, offres d’emplois)
- Listes des enseignants
- Web cours
- Web boutiques
- Liens vers sites intéressants
-

Fiches Artistes (ou Structures) :

- Nom :
- Contacts (Tel / Adresse / Mail / fb / Site internet) :
- Techniques :
- Réalisations (books/ photos / vidéos / audio) :
- Activités :
- Projets :
- Philosophie (éthique) et méthodes :

Fiches Lieux :

- Ateliers :
- Cours :
- Galeries :
- Musées :
- Expositions :
- Évènements :
- Conférences :
- Stockages :

Autres thématiques développées par Senchart :

- Techniques traditionnelles :

- Arts contemporains :

- Matériaux :

- Logistiques :

- Projets :

- Histoire de l’art :

Projets partenaires :

- Le SFH (encyclopédie informatique des Savoir-Faire de l’Humanité)
- Ethic-Trade (SCIC HQSE : Société Coopérative d’Intérêt Collectif, à Haute Qualité Sociale et Environnementale), commerce équitable, durable…
- Le HDH (Historical Data of Humanity, site de référencement des documents historiques) : La Mongolie en particulier ne capitalise ni géographiquement, ni médiatiquement ses données historiques – par exemple certains des textes en sanscrit sont à Londres, d’autres à Moscou… Il est maintenant possible de les réunir dans un site Internet dédié, via l’élaboration d’une collaboration universitaire internationale (exemple :sanscrit / dates / lieux / peuples) pour permettre une comparaison des données.
- Les projets du programme 3D: 3DSchool / UNITIC / 3DExplorer / 3Datas.org

La Complémentarité des champs de compétences :

La pédagogie, l’apprentissage et l’inter-compréhension sont essentielles à l’évolution du développement, aux échanges et aux coopérations qu’il nécessite. C’est pourquoi 3DSchool Internationale est un outil complémentaire incontournable : Senchart,, Média3D, 3DSchool et les autres coopératives HQES fonctionnent en synergie. Ces coopératives sont les outils de concrétisation des recherches du Réseau 3D.

Les avantages de cette synergie : Cette coopération favorisera:
- Une inter-compréhension des différents secteurs d’activité, vers une meilleure définition et une plus vaste conscientisation des enjeux du développement durable,
- Une optimisation des compétences du réseau et de l’efficacité de réalisation des objectifs particuliers et généraux,
- Une solidarisation sociale, par le développement de méthodologies de fédération, de partage des besoins et des tâches.

Traduction, et pédagogie : force de communication, de fédération et de développement :
Les documents à traduire étant d’intérêt général et formant le patrimoine collectif, ils offrent de parfaits supports de travail pour des activités de pédagogie linguistiques. Par exemple, tant pour l’Unesco que pour les beaux-arts, le montage de la coopération inter-universitaire et instituts privés de 3DSchool est ainsi directement profitable. Cette dynamique d’échanges de compétences s’étendra bien sûr à l’ensemble des besoins d’intérêts généraux rencontrés par le Réseau 3D, tels ceux du développement des capacités informatiques, ou comptables… Le vote intra-structurel et global, pour le choix des besoins prioritaires, permettra la définition des objectifs associatifs et institutionnels, et de l’ensemble de « l’intérêt général », soit du « développement ».

Le développement du réseau implique et permet une plus vaste promulgation des informations. De plus, la coopérative Média3D, les méthodologies RCE et la P6 favorisent la pertinence, la qualité et la hiérarchisation démocratique des informations véhiculées.

Ce développement des capacités de communication engendrera une forte reconnaissance, et l’optimisation des participations citoyennes, institutionnelles et privées, tant sur les plans logistiques, administratifs et légaux que financiers.

Governatic

Activités, Activités et sociétés, Démocratie participative, Développement Durable, Eco-management, Environement, Geoweb, Gestion des ressources naturelles, Gouvernance & Droit, Géomatique DD, Internet DD, Le territoire, Médias DD, Opinion, Outils de DP, Pédagogie DD, Savoir-faire DD, TIC, Transferts intergénérationel et interculturel juin 28, 2012 No Comments
Governatic       -   French: > La gouvernatique

Definitionreferencingneeds

DEFINITION: (in collective development)

In computer language, governatic defines the democratisation of set of tools designed for governance (management of all the resources and activities of a nation).

As a science, governatic defines research and development of the democratisation of management methods concerning public resources (natural resources, logistic tools and human resources).
- governatic is the activity which seeks to define and test the conditions of realization of the concept of democracy, and of its fundamental principles (for example: freedom, equality, fraternity). Its goal is to democratize democracy.

Governatic is built by the people, for its management, the collective definition of global interest. Governatic is then defined as the study and construction of tools for understanding sociological, territorial, and economic data, for analyzing, anticipating, and defining the public interest and development options.

« Governatic equity » is the state of democratic ideal toward which a democracy, and its rulers, tend, as their primary object and their political reason for being.

Keywords:
* Governance is defined by the United Nations as:« the exercise of economic, political and administrative powers to manage a country’s affairs at all levels. » Good governance is participatory, transparent and accountable. It is also efficient and fair. It ensures that political, social and economic priorities are based on broad consensus in society and that the voices of the poorest and of the most vulnerable people are at the heart of decision-making on the allocation of resources for development » . > See: participatory governance…
> See the Wikipedia article: participatory democracy and internet

* Democracy is the political regime or, more broadly, a corpus of philosophical and political principles, in which the people is sovereign and elect the leaders.
> See the Wikipedia page: A panel of democracies.

Index of democracy: The British newspaper « The Economist » has created an index of democracy by examining 167 countries to qualitatively assess their level of democracy on a scale of 0 to 10. After having stagnated between the first score of 2006 and the second in 2008, democracy declined overall in 2010. France was demoted from 24th to 31st place, changing down, as Greece, to an imperfect democracy. Belgium has also demoted whereas Switzerland remained in its place, but both have lost points.

REFERENCING governatic tools

In the context of democratic sustainable development, or of informed democracy, voting is the tool which marks the foundation of governatic science from a legal point of view. However, governatic tools are pre-existing.

Philosophically and conceptually, collective consciousness has largely evolved since the emergence of the democratic principles and protocols. The intellectual and symbolic tools available to citizens have accompanied technological and artistic products as a function of the tools for issues understanding, communication and collective rationalization. These tools have an exponential development; in practical terms, their effectiveness is finally available to the public via the internet and the ICTs, which potentiate the possibilities of democratization of governatic.

If the citizens of a nation can openly consider themselves in a democracy and experiment with the freedoms it defines, all the tools for between-citizens communication and for decentralization of management capacities are viewed as tools for the democratization of governance, i.e. the four powers: media, political, legislative, and executive power (the capacities of information storage, processing and communication, the access to the logistics of territorial planning, and to philosophical, scientific and technological progress implying an evolution of the concept of democracy and of its practical applications).

The governatic index

By extension, the governatic index of a nation or society is defined as a function of each individual’s possibilities for territorial management. The more the governatic of a country or a group is expanded, the more democratic it is. And the larger the gap between the access to the governatic of the most richly and the most poorly equipped individual, the lower is the national governatic index.

At the international relations level, the right of nations to dispose of themselves limits the governatic capacities of each nation in the same ratio as at the citizen level: « the freedom of an individual ends where the freedom of others begins.”

Cartographie numérique en ligne nouvelle génération : impacts de la néogéographie et de l’information géographique volontaire sur la gestion urbaine participative

Démocratie participative, Développement Durable, Eco-management, Environement, Geoweb, Gestion des ressources naturelles, Gouvernance & Droit, Géomatique DD, Internet DD, La Recherche, Le territoire, Médias DD, Société, TIC, analyse de l'environnement mai 20, 2011 No Comments

Résumé : La carte, et plus globalement la géolocalisation sont devenues omniprésentes sur Internet. Cette démocratisation de la géomatique par l’intermédiaire du Géoweb se traduit par l’émergence d’une nouvelle forme de cartographie utilisant les techniques du web 2.0. Qualifiée de néogéographie, elle se caractérise par une grande interactivité et des contenus géolocalisés générés par les utilisateurs. La mobilisation de cette information géographique volontaire constitue un défi pour les professionnels de l’information géographique mais aussi pour les collectivités territoriales. La question de la participation publique par l’intermédiaire des applications cartographiques contributives est ainsi renouvelée et plus globalement de nouvelles perspectives se dessinent pour les SIG participatifs. L’objectif de cet article est de mettre en perspective le développement du Géoweb participatif avec les processus de gestion urbaine participative.

Mots-clés : Géomatique, SIG, information géographique volontaire, démocratie locale, Géoweb, wiki, cartographie en ligne, Web 2.0, gestion urbaine participative


Abstract: Maps, and more broadly location have become ubiquitous on the Internet. This democratization of GIS through the GeoWeb produce the emergence of a new mapping is using the techniques of Web 2.0. The neogeography is characterized by high interactivity and user-generated geographic content. The mobilization of this volunteered geographic information is a challenge for geospatial professionals but also for local authorities. The issue of public participation through the participatory mapping is renewed and, more generally, new opportunities are emerging for participatory GIS. The objective of this paper is to put in perspective the development of participatory GeoWeb with urban planning.

Keywords: GIS, Volunteered Geographic information, Geoweb, participatory, public participation, wiki, PPGIS, Web 2.0, urban planning

Boris Mericskay (1)
mericskay.boris.1@ulaval.ca
Stéphane Roche (2)
Stephane.Roche@scg.ulaval.ca
Département de géographie, Université Laval, Québec, Canada (1)
Département des sciences géomatiques, Université Laval, Québec, Canada (2)

> Lire la suite

De la pluralité des ordres ? Les problèmes d’environnement et de développement durable à la lumière de la théorie de la justification

Développement Durable, Eco-management, Environement, Gestion des ressources naturelles, Gouvernance & Droit, Géomatique DD, Internet DD, La Recherche, Le territoire, TIC, analyse de l'environnement mai 15, 2011 No Comments

Selon une approche courante en économie, mais aussi dans d’autres sciences sociales, les objets auxquels s’intéressent les chercheurs sont insérés par eux dans un système étroit de déterminations ou de relations qui conduisent ces chercheurs à retenir une définition univoque de l’être et du comportement des objets étudiés. Ainsi, dans le champ économique, qu’ils soient producteurs ou consommateurs, les agents sont habituellement dotés d’une fonction unique et cohérente de préférences ou d’objectifs qui expliquent de façon unifiée leur comportement sur les différents marchés sur lesquels ils opèrent. Les transactions portent sur des biens qui, au-delà d’une grande hétérogénéité empirique, ont en commun un même statut d’objets à disposition des agents et quelques propriétés minimales, comme leur finitude spatio-temporelle et leur appartenance à des classes d’équivalence qui rendent possibles leur dénombrement et leur entrée dans le royaume des quantités et des prix. Entre la caractérisation des agents, celle des biens et celle du système qui résulte de leur mise en relation, il existe une relation de codétermination telle que se forme un monde unique logiquement clos sur lui-même…

Auteur : Olivier Godard

Lavoisier | Géographie, économie, société

2004/3 – Vol. 6
pages 303 à 330

ISSN 1295-926x

> Lire la suite

Histoire des sciences géomatiques

Eco-management, Gestion des ressources naturelles, TIC, analyse de l'environnement mar 30, 2011 No Comments

Les géomètres grecs de l’Antiquité ont établi ce qu’on pourrait appeler la géométrie du ciel, c’est-à-dire l’étude du mouvement des astres. La projection du mouvement des astres à la surface de la Terre a permis de mettre en place le système des méridiens et des parallèles. Euclide et Ptolémée ont contribué à fixer le système de coordonnées toujours en usage de nos jours.

A la Renaissance, algèbre et géométrie fusionnent, sous l’impulsion de philosophes comme Oresme et Descartes. L’idée est de remplacer un point par ses coordonnées, un objet par son équation et un raisonnement géométrique par un calcul. La géométrie va alors profiter de toutes les avancées de l’algèbre et donner naissance à la géométrie différentielle, qui permet de prédire la trajectoire d’un astre et plus généralement, de décrire toutes sortes de courbes et de surfaces dans l’espace.

Par la suite, Einstein s’appuiera sur ces fondements théoriques pour lier matière et courbure de l’espace-temps; de même, la géodésie développera des relations entre la surface de la Terre et ses représentations courbes.

L’arrivée de l’informatique marque l’aube de la géomatique.

Le terme géomatique a été proposé à la fin des années 1960 par le scientifique français Bernard Dubuisson, un géomètre et photogrammètre reconnu, afin de refléter ce que devenait la réalité de cette profession à cette époque. C’est cependant au Québec que le mot géomatique a été adopté et a pris toute sa signification au début des années 1980. Le terme géomatique est aujourd’hui utilisé dans le monde entier par des associations scientifiques et professionnelles, par des organismes gouvernementaux, par plusieurs entreprises privées et par d’autres universités.

Géomatique : les usages de la géomatique

Historiquement, les techniques géographiques sont liées aux activités militaires (levés de fortifications …). A l’heure actuelle, la géomatique est utilisée pour de nombreuses applications : le cadastre, la cartographie géologique, l’aide à la navigation, la circulation routière, la cartographie du bruit… La photographie aérienne a beaucoup participé à la multiplication des usages de la géomatique depuis l’agriculture jusqu’à l’urbanisme. Elle a permis d’élaborer de nombreuses bases de données. L’IGN (Institut Géographique National) produit des bases recensant énormément d’informations géographiques. A l’échelle locale, ces bases peuvent concerner le cadastre, l’urbanisme, les réseaux, les espaces verts, les cimetières, le patrimoine …

> Voir la chronologie étendue de l Histoire des sciences géomatiques

Information géographique Innovations et développement : Faut-il ouvrir le coffre fort ?

Eco-management, Etats, Gestion des ressources naturelles, Institution, TIC, analyse de l'environnement mar 22, 2011 No Comments

Direction de la Recherche et de l’Innovation

Innovations et développement du secteur de l’information géographique
Séminaire organisé par le CNIG, l’AFIGÉO et l’ISTED à l’initiative du groupe de travail « Relations internationales » du CNIG Grande Arche de La Défense (Paroi Nord), 5 octobre 2009 Version numérique des Actes disponible sur les sites du CNIG et de l’AFIGéO.

> Voir le site du CNIG

> Voir le site d’AFIGéO

Contexte

Le développement durable donne à l’information géographique une nouvelle utilité et une nouvelle nécessité, selon deux aspects. D’abord, la plupart des questions posées – énergie, aménagement de l’espace, économie des ressources rares, réduction de l’effet de serre – ne progresseront que si les acteurs disposent
d‘outils ayant une pertinence scientifique forte, en termes notamment de mesure, d’évaluation, d’observation ou de prévision. Et derrière ces aspects, le besoin d’informations géographiques est très fort. Ensuite, l’information géographique appelle une nouvelle forme de gouvernance qui n’est plus seulement le fait des spécialistes, mais qui prend en compte les usagers et les associations. En ce sens, la gouvernance de l’information géographique rejoint le troisième pilier du développement durable.

actes du séminaire du 5 octobre 2009

> Voir l’article

> Voir la présentation

Les conditions d’humanisation…

Cultures, Développement Durable, Outils de DP, Société, Solidarité, TIC, divers août 22, 2010 No Comments

Les conditions de survie et d’humanisation de notre espèce se rejoignent :

La non-durabilité de l’environnement : une nouvelle dimension de la condition-perception humaine

    Cet article est en construction : « Sapiens-Sapiens-Sapiens », ( il sait qu’il sait qu’on sait… pas tout ) : la conscience de soi et de son contexte socio-environnemental, du besoins d’évolution : d’accès à la créativité, aux connaissances et aux outils de DD.

    La connaissance de la réalité : de son milieu et de soi dans ce milieu, de cette réalité en tant que production de soi, et de soi en tant que production du milieu.

    Les trois cerveaux : neuronal, astrocytaire, et Internetique : la matrice évolutive (Homo Sapiens), la conscience (Sapiens-Sapiens), relative au vécu, guidé par, l’information, (relative a l’ontologie des stimulis) : la connaissance, la compréhension et la re-contextualisation de cette compréhension et de cette information.

    La révolution de l’information, que nous traversons dépend maintenant de l’emploi d’Internet : le premier véhicule/ordonnateur des connaissances humaines, accumulées inter-générationnellement et inter-culturellement et cependant cumulées en dépit de l’intérêt général; si l’outil est fantastique (comme le sont les systèmes neuronaux et astrocytaires), c’est d’un emploi « conscient » que dépendront de potentiels bénéfices en termes de qualité de vie générale.

    Suivant Yves Coppens*, il s’agit d’être, en la matière, « volontairement optimiste » : un concept qui, peut-être, est opposable à d’autres, depuis longtemps à l’affiche, comme celui de « real politique », impliquant des choix de développement pragmatiques et à court terme (ou « non durables »), plutôt que d’investir dans l’à-venir. Au point qu’aujourd’hui, le problème qui impose le concept de développement « durable » (ou « sustainable »- soutenable) sur la scène politique occidentale et internationale, se pose en ces termes : Si nous continuons sur cette voie, au-delà des conséquences désastreuses actuelles (sur les plans humains et environnementaux, culturels et naturels), c’est la génération naissante que nous condamnons à vivre en un environnement toxique. Autant en termes de qualité et d’abondance des ressources liées aux besoins primaires : l’eau et l’air dépendent du végétal, du vivant et de la bio-diversité, en chute libre, (ou « libéralisés ») – qu’en termes d’organisation sociale, de choix de vies disponibles : les monopoles induisent une structuration socio-environnementale (et par là-même culturelle) à vocation individualisée plutôt que collectivement rationalisée…

    *( Yves Coppens, né à Vannes le 9 août 1934, est un paléontologiste et paléoanthropologue français, professeur honoraire au Collège de France. En France, son nom est attaché à la découverte en 1974 du fossile surnommé Lucy. (x> conf sa conf, celle de Michel Serre et Noam Chomsky…)

    Les conditions de survie et d’humanisation de notre espèce se rejoignent :

      Si l’enjeu de cette prise de conscience est inédit, les potentialités en termes d’intérêt général le sont tout autant : en effet, de très nombreuses applications positives des connaissances et des outils mis à disposition par les efforts mutualisés des ancêtres (en termes de droit et de liberté sociale et humaine, de savoir-faire et de sciences fondamentales) sont à espérer d’un emploi inter-participatif et démocratisé, plutôt que « libéralisé » (ou la liberté de capitalisé son pouvoirs d’exploitation des ressources humaines et environnementale) . L’objectif de la démocratie étant de protéger (et développer) le pouvoir des citoyens dans la gestion de leurs vies propres par/et celle du territoire collectif. Et celui de la « libéralisation des marchés » (-ou des ressources humaines et naturelles communes) consistant à favoriser l’exercice des pouvoirs particuliers sur la part commune. Un regard « désintéressé », ou collectif, sur les connaissances humaines permettrait ainsi d’optimiser leurs référencements, et la durabilité de leur mode d’emploi : la démocratisation de la hiérarchisation des besoins et la mutualisation des recherches de solutions.

    Source : 3Dprod
    (Note : Voir : L’EAU : les urgences et les potentialités …)