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Analyse de l’économie: Marx vérifié par l’expérience.

Économie fév 03, 2012 No Comments

Présentation du livre : « Marx vérifié par l’expérience »
(Auteur: Georges Bublex – Édition: L’Harmattan – Série: Krisis – Collection: l’esprit économique)

Un exemple de l’intérêt de ce livre :

Les causes des crises économiques ont suscité de nombreuses controverses, toujours d’actualité..

L’explication de Marx située dans le 3ème livre du Capital est la suivante.

1. La baisse tendancielle du taux de profit est due à la croissance du rapport C/V entre le capital « matériel » et le capital « vivant » (salaires et charges sociales), grosso modo composition technique ou composition organique du capial :. Pv/ (C+V)= Pv/ V(1+C/V)
L’effet à la baisse du rapport C/V est contrebalancé par des contre tendances : pression sur les salaires et les charges sociales, augmentation de la productivité, rotation du capital, économies de capital immobilisé etc.

2. Quand ces contre tendances ne sont plus suffisantes, le taux de profit baisse effectivement.

Or les courbes établies par Gérard Duménil et Daniel Lévy montrent :

1. que le rapport C/V varie selon 4 courbes exponentielles successives, correspondant au périodes : avant 1890, de 1890 à 1925, de 1930 à 1998, apr!s 1998. Ces quatre dates marquent chacune une rupture angulaire de la courbe. Et entre elle, s’établit un régime différent de la progression de C/V (grosso modo 4 droites en coordonnées logarithmiques).Or ces 4 dates pécèdent chacune de quelques 2 à 4 ans un grande crise économique « structurelle ».

2. qu’une importante et durable baisse du taux de profit se produit bien à ces dates, soit de 2 à 4 ans avant la crise économique.

On peut en déduire

que la baise du taux de proifit est bien cause et non conséquence de la crise économique,

que le baisse du taux de profit est bien liée à la croissance exponentielle du rapport C/V,

que, après la crise, s’établit un fonctionnement différent de l’économie impliquant une autre régime de variation du rapport C/V dee investissements matériels aux investissements humains.

Cette confirmation de l’explication marxienne des principales crises économiques, explicité pour chacune, mérite d’en prendre connaissance et d’en débattre.

Ce livre met en lumière d’autres coîncidences entre théorie marxiste et réalité, notamment en ce qui concerne la monnaie (inflation, déflation), le capital financier, les crises financières et leur enchaînement avec les crises économiques.

Il présente une analyse de la « mondialisation », qui n’est pas entièrement originale, mais cohérente et claire.

Sa première partie, consacrée à un exposé des idées de Marx sur l’idéologie et la démarche scientifique, présente également une confrontation des thèses marxiennes sur l’Etat, les révolutions etc. à l’histoire du capitalisme et de l’URSS.

Sa cohérence et son sérieux, méritent malgré quelques défauts d’expression, une attention qu’il ne peut susciter, compte tenu des difficultés de diffusion d’un ouvrage dont l’auteur n’est pas connu, ni universitaire, ni journaliste. En effet cette diffusion, jugée « honnête » par une spécialiste, n’atteint pas ou peu les professionnels concernés.

Cet auteur s’adresse donc à vous pour « jeter un oeil » sur la table des matières de cet ouvrage, et éventuellement le lui commander à prix coûtant (19€) pour consultation et réaction éventuelle.

Il est en effet attaché au débat sur son contenu, à l’exclusion de tout intérêt financier.

Présentation au lecteur non initié

I. Comment lire ce livre

1. Il aborde des sujets d’étude, abstraits, qui ne peuvent passionner ou distraire comme un bon roman, par exemple.

Pour comprendre la problématique de ce livre, peut-être faut-il lire d’abord l’introduction et la conclusion (p. 252). La table des matières, aussi.

De toutes façons, ‘il ne faut pas trop vouloir tout lire de A à Z. Par exemple il n’est pas du tout nécessaire de lire le 3ème chapitre sur l’hisoire pour comprendre le 4ème sur l’économie. On peut même aborder directement ce 4ème chapitre etc.

2. Le sujet global étant la vérification de la pensée de Marx par l’expérience historique, j’ai commencé par un exposé des idées de Marx sur l’idéologie opposée à la démarche scientifique.

Si en lisant, vous vous dites… « mais à quoi bon cet exposé ennuyeux ? » ou : « je n’en finirai jamais et qu’est-ve que c’est barbant ! », ou « je connais déjà tout ça… qu’y a-t-il de nouveau? »,…

Ce qui est quelque peu nouveau.

Pendant des dizaines d’années, la pensée de Marx a été présentée comme une vérité révélée, qui guide la lutte des classes vers le bien-être universel de l’humanité. La révélation des crimes des régimes qui s’en réclamaient, puis leur échec l’ont discréditée. Or Staline n’a rien à voir avec Marx, sinon de l’avoir travesti.

Ce qui est nouveau dans ce livre, c’est la présentation des théories de Marx dépouillées de ce travestissement. En particulier, les paragraphes sur la nation, la démocratie, l’idéologie dominante, l’Etat, s’inscrivent en faux par rapport aux exposés « mécanistes » qui ont nourri ma génération de militants .

Ce qui est nouveau, c’est aussi la confrontation de ces théories avec les autres théories, et avec la réalité historique.

Mai si le casse-croûte sur la dialectique vous rebute, allez donc directement au dernier chapitre « un capitalisme meilleur, est-ce possible ? », et même au deuxième point de ce chapitre « un post-libéralisme ou un après-capitalisme » (p. 252) qui vous mènera aux conclusions du livre. J’aimerais qu’elles au moins soient lues et connues.

Parmi elles, certaines vous étonneront peut-être. Vous en trouverez l’argumentation en utilisant la table des matières.

3. J’ai tenté ensuite d’exposer les thèses de Marx les plus d’actualité, de les opposer aux thèses adverses, et de confronter les unes et les autres à l’expérience.

C’est l’objet du 2ème chapitre sur l’histoire et du 3ème sur l’économie.

II. Les idées de Marxsur la société, et l’histoire sont vérifiées par l’expérience
(2ème chapitre)

Le sous chapitre « Les explcations fondamentales de Marx  » n’est pas ce que « on » nous a enseigné, ni à l’école bien sûr, ni aux écoles des organisations politiques et syndicales.

La conception du pouvoir d’Etat, pouvoir de classe, le concept marxien de dictature et la théorie de la superstructure, n’ont aucun sens exposés de manière non dialectique, en établissant des liens univoques entre classe et Etat, et sans critique de la démocratie. .

Rétablis dans sa conception dialectique, le pouvoir de classe correspond au mouvement complexe de la réalité. La théorie de la superstructure permet de comprendre comment les idéologies sont conçues et interviennent de manière insidieuse, pourquoi comme le disait déjà Marx; la république est « la forme d’Etat la mieux adaptée au capitalisme », comment le capital circonvient les populations etc.,

Est également abordé le très important concept marxiste de « stigmates de l’ancienne société » (p.68), qui a été complètement détourné ou oublié par la tradition. Or ce concept nous permet de comprendre « pourquoi le stalinisme », débat complètement squeezé, alors qu’il est fondamental pour tout parti « révolutionnaore » qui revendique le pouvoir. .

Enfin ce chapitre aborde la question fondamentale de la contradiction entre le développement des forces productives et les rapports de production, dont Marx faisait la condition d’une révolution, avec une lucidité étonnante, révélée par le déroulement historique.

III. Les idées économiques de Marx sont vérifiées par l’expérience

Deux sujets économiques sont particullièrement développés : les crises économiques et la monnaie.

1. Les crises économiques.

La thèse de Marx est :
1. les crises économiques sont la conséquence de la baisse tendancielle du taux de profit, quand la tendance devient réalité.
2. la baisse du taux de profit est liée à la croissance du capital matérialisé, plus rapide que celle du capital travail.

A ce sujet, deux courbes on été dressées par Gérard Qupénil et Daniel Lévy :
la courbe du taux de profit aux USA depuis 1870,
la courbe du rapport du capital matérialisé au capital travail (C/V).

Ces courbes font nettement apparaître l’importance déterminante des crises économiques de 1882-1890, de 1929-1940, des années 70 et de1998 à nos jours (corroborée par Natixis)

1. Une baisse (énorme) du taux de profit a précédé de 2 à 4 ans l’apparition de chacune de ces crises économiques Elle peut donc en être la cause, mais pas la conséquence.

2. Le variation du capital matérialisé au capital travail, se divise en quatre régimes différents entre chacune de ces crises, définis par quatre courbes exponentielles, qui font un angle à leur intersection..

et à ces quatre régimes correspondent quatre moyennes différentes du taux de profit.

Il apparaît donc nettement

1. une cassure de la croissance accélérée du rapport du capital matériel au capital humain, à chacune de ces crise,,
2. et une chute du taux de profit,
3. suivie d’une crise économique.
4. Un nouveau régime d’accumulation est alors instauré pour rétablir le taux de profit.

Ceci vérifie la thèse de Marx.

Ajoutons que les moyens utilisés pour combattre la tendance à la baisse du taux de profit trouvent effectivement une limite qui explique la baisse devenant réelle. Et la généralisation de l’équation de Marx par la prise en compte du capital commercial et du capital financier aboutit à l’aggravation concomitante des crises, vérifiée également.. .

2. La monnaie et le crédit capitaliste.

2.1. Selon la théorie marxienne, la valeur des marchandises est définie par le temps de travail de leur production. Pour mesurer la valeur, il faut donc un échantillon de valeur travail, c’est-à-dire, une marchandise équivalent général de toutes les marchandises (comme l’étalon de la mesure des longueurs est une longueur etc.). L’or est historiquement devenu cette matière.

La valeur de la monnaie métallique correspondait à la valeur travail de sa production, monétisée, c’est-à-dire garantie par l’émetteur (souverain ou banque émettrice).

Puis la monnaie scripturale a permis de faire face à la croissance ds échanges. Le billet et le chèque représentent une partie de l’or des réserves de la banque émettrice. La monnaie est devenue moyen de circulation;

Enfin le capitalisme a institué le système du crédit capitaliste qui, pour le financement de la production réalise la centralisation du capital argent, face à la centravlisation des acheteurs, et le partage du profit.

Ainsi s’est constitué le capital financier, autonome.

2.2. Les théories dominantes sont centrées sur le marché. La valeur marginale des marchandises et de la monnaie est déterminée par l’utilité d’un supplément de marchandise comparé à l’utilité d’un supplément de monnaie

Ainsi la valeur des monnaies est déterminée par la quantité de monnaie en circulation par rapport aux volume des échanges (rareté ou abondance) .
Valeur de l’euro x .Masse monétaire = Prix x quantité.

Cette théorie a été l’objet de nombreux modèles de plus en plus complexes qui. utiles dans une situation, ne parviennent pas à rendre compte de la réalité. O a dû l’adapter par l’élaboration des canaux de transmission de la politique monétaire…

Or ces « canaux » donnent raison à Marx.

Le livre rappelle aussi les expériences qui ont confirmé la détermination de la valeur des monnaies métalliques par le coût de production de l’or, et montré que la quantité de monnaie varie après la modification de sa valeur.

il montre la cohérence de la théorie du sysyème du crédit capitaliste avec les phases historiques et les crises financières

Il rappelle les échecs des théories monétariste et keynésiennes sur l’inflation (stagflation de 1972-1982, analyse des cycles monétaires) et la déflation (Japon-1990, crise de 2007-2008). Il montre que, au contraire, l’analyse maxiste est conforme à la réalité

IV. Sur la mondialisation

Ce livre situe d’abord la mondialisation actuelle dans la division de l’histoire du capitalisme par les crises économiques structurelles, définie dans le chapitre précédent :

* capitalisme industriel –> 1880,
* 1ère domination du capital financier, empires coloniaux, 1890-1929,
* période keynésienne, intervention des Etats, 1944-1970,
* 2éme domination du capital financier, globalisation mondiale du marché, 1981-?

Le livre caractérise cette période en décrivant son instauration et son bilan au moment de la crise économique de 1998 : 15 années d’enrichissement de pays des pays riches (800 milllons d’habitants), l’appauvrissement de 5 milliards d’humains, et l’aggravation des inégalités intérieures dans tous les pays.

Puis il montre que la crise asiatique, la crise économique de 1998-2003, la crise financière de 2001-2003, la crise financière et bancaire de 2007-2011 et la crise obligataire de 2010-?, constituent un enchaînement de rebondissements de la même crise économique et financière camouflée sans résolution, qui ressurgit chaque fois métamorphosée.

Le chapitre suivant étudie les caractéristiques spécifiques du fonctionnement capitaliste de cette phase, notamment le levier de la dette, l’EVA et la « juste valeur », la désindexation monétaire, le crédit bancaire alternatif incontrôlable (titrisation), la séparation de la propriété et de la responsabilité, la gouvernance actionnariale négatrice de toute démocratie.

Enfin, le livre aborde la question de la régulation du capitalisme. il en montre l’impossibilité. Il conclut à la nécessité de la fin du capitalisme au delà de sa phase historique actuelle, libérale, dominée par le capital financier..

Georges Bublex, contact :
georges.bublex@orange.fr

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